Police et discrimination au Québec

Police et discrimination au Québec

Lisa Melia

DOSSIER DISCRIMINATION

Ce qui est vrai en France l’est également au Québec. Une étude du centre de recherche de Montréal sur les inégalités sociales et les discriminations de l’Université de Montréal avance qu’un jeune Noir a deux fois plus de chance d’être arrêté qu’un Blanc. Les chercheurs Christopher McCall et Leonel Bernard affirment même que les jeunes !Noirs issus de milieux défavorisés risquent davantage de se faire suivre dans les centres commerciaux par la police que les jeunes Blancs, que ceux-ci soient défavorisés ou non. En 2001 à Montréal, 22,1% des jeunes traduits en justice étaient noirs, alors qu’ils ne représentent que 10,5% de cette tranche d’âge, selon Statistique Canada. Ils sont donc deux fois plus représentés dans les dossiers policiers. Les chercheurs précisent que cette surreprésentation serait légèrement plus accentuée au Québec qu’aux Etats-Unis.

Les différences entre les Noirs et les Blancs selon le délit

Le type de délit a également une influence: quand il s’agit de trafic ou possession de stupéfiants, il n’y a pas de discrimination. Dans ce cas-là, non seulement les jeunes se comportent de la même façon indifféremment de leur couleur de peau, mais ils possèdent même, le cas échéant, le même type d’arme. Une différence entre les Noirs et les Blancs apparaît cependant pour les délits contre la personne: là encore, la population noire est surreprésentée, en particulier quand il y a présence de complices. En revanche, les jeunes Blancs sont plus violents dans les milieux scolaire et familial.

Sanction des discriminations policières

Christopher McCall et Leonel Bernard restent cependant prudents quant au terme de “profilage racial”: l’étude n’est pas totalement achevée, et leurs résultats sont fondés sur une analyse détaillée des archives de la Chambre de la jeunesse. D’autre part, les dérapages policiers sont sanctionnés par la justice: le Centre de recherche-action sur les relations raciales (CRARR) rapporte par exemple une affaire de juin 2008, dans laquelle la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a conseillé la condamnation de la ville de Montréal et deux policiers à payer 60 000 $ à trois citoyens noirs victimes de discriminations.

VOS COMMENTAIRES SUR LA DISCRIMINATION POLICIERE AU QUEBEC

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Les discriminations judiciaires et policières en France

Les discriminations judiciaires et policières en France

Lisa Melia

DOSSIER DISCRIMINATION

«Les discriminations judiciaires et policières en France» étaient le thème d’une conférence organisée par le Centre international de criminologie comparée (CICC) de l’Université de Montréal le 18 mars dernier. Thème est récurrent dans l’Hexagone lors des débats sur ces deux institutions. Dans quelle mesure la police et la justice créent-elles et perpétuent-elles des discriminations à l’égard des populations immigrées ou tout simplement des gens de couleurs?

Discrimination ethnique

La perpétuation des discriminations est l’objet de l’étude de Fabien Jobard, docteur en science politique et chercheur au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) de Paris. Il travaille principalement sur la police, au centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales, et a publié plusieurs ouvrages et articles sur la question. Son constat est clair: si l’institution judiciaire ne produit pas de nouvelle discrimination, elle perpétue celles qui sont créées par la société et qui sont plus présentes au sein de la police.

Pour un juge, des éléments comme la nature du délit ou les antécédents du prévenu priment sur l’origine ethnique de l’individu. En revanche, des considérations telles que le sexe, l’origine et le style vestimentaire jouent d’avantage pour les policiers dans les contrôles d’identité. 8% de la population française est composée d’immigrés. Or, ces derniers représentent 20% des personnes interpellées par la police, un quart des personnes condamnées par un juge, et un tiers de la population carcérale. C’est sans compter les français dont les parents ou les grands-parents sont des immigrés naturalisés et qui font aussi les frais de la discrimination dans la société en général.

Justice et discrimination

Fabien Jobard s’est intéressé dans un premier temps à la question suivante: est-ce que l’origine ou la couleur de peau influencent les juges? La réponse qu’il donne est négative. Sa recherche porte sur les outrages, les rebellions et les violences à l’encontre des policiers. C’est un bon sismographe des tensions qui règnent entre les forces de police et la population, essentiellement les jeunes des banlieues. Cet indice a doublé dans les années 90, et a été encore une fois multipliée par deux depuis lors.

Selon les recherches qu’il a menées sur 864 dossiers étalés de 1965 à 2005, près de 63% des prévenus étaient des Européens, 20% étaient Maghrébins et 15,5% étaient des Noirs africains. Or, en examinant les statistiques des sanctions, il s’avère que le risque d’écoper d’une peine de prison ferme est deux fois plus important pour les Africains que pour les Européens. Est-ce pour autant de la discrimination? D’autres données entrent en ligne de compte. Par exemple, le type de délit: les peines sont plus sévères pour un acte de violence que pour un outrage. La récidive est également importante: si la personne interpellée n’en est pas à sa première fois, elle passe en «comparution immédiate», c’est-à-dire qu’il est déferré devant le juge le jour de son interpellation ou le lendemain. Or, dans ces cas là, les peines constatées sont plus importantes. Enfin, il y a la présence au cours de l’audience. Si le prévenu est absent sans pouvoir fournir d’excuse valable, cela a également tendance à accroître la sévérité du juge. Finalement, selon Fabien Jobard, quand on recoupe les données, le facteur de l’origine ethnique disparaît. Ce sont d’autres éléments – la violence, la récidive, l’absence devant le juge – qui sont déterminants. La justice s’exerce donc sans tenir compte des origines ou de la couleur de peau de la personne jugée. Cependant, M. Jobard émet une réserve: la justice ne crée pas de discriminations, mais elle ne corrige pas non plus celles qui précèdent son office. De plus, les policiers compliquent parfois un outrage en portant plainte pour préjudice moral, et cela arrive plus souvent quand le prévenu est Africain que quand il est Européen. Avec cette nouvelle donnée, l’origine ethnique a une incidence, même si elle reste relativement faible.

Police et minorités visibles

Dans la deuxième partie de son travail, il porte son attention sur les policiers. Il raconte que pendant près de six mois, à plusieurs endroits de la capitale française, des policiers effectuant des contrôles d’identité ont été suivis et observés à leur insu, afin de recueillir des données statistiques.

D’après l’article 78.2 du Code de procédure pénale français, les policiers peuvent interpeller la personne de leur choix pour effectuer un contrôle. C’est d’autant plus vrai depuis que le terrorisme est devenu une priorité pour la plupart des gouvernements. L’article de loi précise cependant que ces contrôles doivent être motivés par le soupçon que la personne concernée a commis ou va commettre une infraction, un délit ou un crime. Ces contrôles semblent toutefois, d’après le chercheur, ne pas suivre la même logique: tout d’abord, les Noirs et les Maghrébins sont surcontrôlés. Ensuite, la plupart des personnes contrôlées ne portaient pas de sac, alors justement qu’un gros sac est suspect car il peut cacher beaucoup de choses. Enfin, le style vestimentaire influait aussi sur les choix des policiers. Les jeunes hommes habillés hip hop étaient ainsi surcontrôlés. Mais quand on croise les données, M. Jobard émet des doutes: difficile de savoir si le facteur le plus important est la couleur de peau ou le style vestimentaire, donc de savoir sur quoi exactement porte la discrimination. D’autant plus que les résultats obtenus sont très différents selon les lieux dans lesquels se sont rendus les chercheurs. Les variations sont trop fortes pour pouvoir faire des affirmations.

Il conclu ainsi : «Au final, les analyses tant pénales que civiles montrent que si discrimination il y a, il est assurément très difficile de dégager une discrimination directe, assumée, volontaire. Toute la mécanique judiciaire renforce ces dernières années les effets de clientèle. En d’autres termes, la probabilité qu’un condamné soit à nouveau condamné et que la prison ne soit jamais promise qu’aux ex-détenus est renforcée. Cet effet clientèle se superpose indéniablement aux origines: la justice française a contre elle l’évidence des apparences, celles d’une justice discriminatoire.»

VOS COMMENTAIRES SUR LES DISCRIMINATIONS JUDICIAIRES ET POLICIERES

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VOS COMMENTAIRES SUR LES DISCRIMINATIONS JUDICIAIRES ET POLICIERES

Manifestation Fredy Villanueva, invitation de Will Prosper de Montréal-Nord Républik

Manifestation Fredy Villanueva, invitation de Will Prosper de Montréal-Nord Républik

Raymond Viger Dossiers Montréal-Nord, Journal de Montréal

Plusieurs jeunes vivant à Montréal-Nord et d’autres qui y entretiennent des liens très rapprochés avec la communauté de Montréal-Nord m’ont invité à une manifestation en l’honneur de Fredy Villanueva et dénonçant la brutalité policière.

Plusieurs membres et artistes de la communauté Hip Hop seront présents: Sans Pression, Dramatik et Imposs (Muzion), Dupuis, Cyrano de MTL, Diaspora, Le Voyou, Catburglaz, MFG, Nomadic Massive, Metazon.

Je reçois à plusieurs reprises un sorte de communiqué de presse sur les revendications qui animent cette manifestation suivi d’un texte pour une conférence de presse. Un texte similaire, mais pas identique se retrouve sur le Facebook de la Coalition contre la répression et les abus policiers (CCRAP).

J’ai plusieurs questions sur toute cette information que je reçois. Le texte est signé par une vingtaine d’organismes communautaires. Je décide de vérifier leur niveau d’implication. Grande surprise! Un des signataires dit ne pas avoir signé ce texte et ne pas être d’accord avec plusieurs points de cette manifestation.

Cela ne fait que remonter toutes une série de questions.

– Dans les messages reçus, je n’ai aucune idée qui m’a vraiment envoyé le message, ses intentions…

– Dans le message, je n’ai pas de vrais signataires, ni de coordonnés pour rejoindre les personnes derrière le message.

– Plusieurs organismes ne sont pas de Montréal-Nord.

– Est-ce que les organismes de l’extérieur qui viennent manifester dans Montréal-Nord ont pris contact et travaillé avec les organismes déjà implantés dans la communauté?

– Est-ce que les artistes Hip Hop impliqués dans cette manifestation sont au courant de toutes les implications de celle-ci ou est-ce que leur générosité à vouloir aider la communauté les y amènent sans trop savoir avec qui ils travaillent?

– Le texte dénonce le Journal de Montréal qui aurait:

…semé la peur volontairement en diffusant de fausses informations sur la manifestation. C’est juste du sensationnalisme! Nous dénonçons le manque d’éthique journalistique du Journal, qui se plaît à discréditer une initiative politiquement juste et légitime. Pourquoi le Journal occulte les revendications? Pourquoi le Journal ne dit pas que la coalition est composée et appuyée par plusieurs groupes et individus de la communauté de Mtl-Nord? Pourquoi le Journal ment-il au sujet de nos intentions?

– Tout le monde, sans discernement serait de gros méchants:

Nous savons que la police, les autorités municipales et les vendus du communautaire entretiennent un climat de peur à Mtl-Nord

– Sur le site de la Coalition contre la répression et les abus policiers (CCRAP), les organismes communautaires se font pointer du doigt assez vertement, malgré que la coalition prétend qu’une vingtaine d’organismes auraient signé leur document:

Nous ne tomberons pas dans la dénonciation facile des émeutes, comme l’ont fait quelques groupes communautaires en manque de fonds gouvernementaux.

Je suis convaincu de la bonne foi des jeunes qui vont manifester à Montréal-Nord ainsi que des artistes qui prêtent leurs noms et notoriété à cette cause. Mais je me questionne sur le déroulement de l’événement et les moyens de communications utilisés.

Dans une heure 15 minutes la manifestation débutera. D’autres nouvelles à suivre.

VOS COMMENTAIRES SUR LA MANIFESTATION FREDY VILLANUEVA.

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Dossier Montréal-Nord. Vidéo-clip pour: Freddy Villanueva, David, Maniack, Michael St-Gervais…

Dossier Montréal-Nord. Vidéo-clip pour: Freddy Villanueva, David, Maniack, Michael St-Gervais…

Général est un rappeur de Montréal-Nord. Avec K-Nice, il a réalisé une chanson en l’honneur des disparus. Patparazzi a produit le vidéo-clip.

Cette chanson mérite d’être écouté et réécouté. Elle mérite aussi qu’on prenne le temps d’écouter le message et l’expérience de la rue que Général nous présente. Depuis l’âge de 13 ans, Général a vu plusieurs amis mourir sous les balles, dont un dans ses bras en le protégeant. Ce n’est pas par hasard que Général nomme les rues Pascal et Matte, qu’il parle de ses amis en prison…

Cette chanson en l’honneur de ses amis disparus n’est pas opportuniste, mais plus une témoignage d’une réalité qui fait rage dans Montréal-Nord et dans plusieurs quartiers de Montréal. Découragé ou désabusé de voir que la violence est partout, même entre membres d’un même gang de rue!

Général dédie cette chanson à Freddy Villanueva. À la demande de ses amis qui le soutiennent, nous présentons son clip dans le Dossier Montréal-Nord.

Merci Général pour ce message que tu nous livres humblement et simplement.

Ce billet est le 5e du Dossier Montréal-Nord. Le premier billet fait la présentation de la réalisation d’un reportage sur les événements de Montréal-Nord qui ont amené à la mort de Freddy Alberto “Pipo” Villanueva. Le deuxième traite de l’habillement, culture Hip Hop et gang de rue. Le troisième traite des pistes de solutions. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de Kent Nagano dans Montréal-Nord.

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Montréal-Nord, Martin Petit, Kent Nagano et l’orchestre symphonique de Montréal

Montréal-Nord, Martin Petit, Kent Nagano et l’orchestre symphonique de Montréal

Dans mon dernier billet sur Montréal-Nord, je proposais que nous investissions dans les sports et la culture pour aider la communauté de Montréal-Nord à prendre la place citoyenne qui lui revient. BackGroundPhoto

Les nouvelles nous annoncent que Kent Nagano et l’orchestre symphonique de  Montréal feront une prestation à Montréal-Nord le 6 septembre prochain à 19:30 heures devant la mairie de Montréal-Nord.

C’est excellent que le maestro Nagano se produise gratuitement à Montréal-Nord avec l’orchestre symphonique de Montréal. Cela peut donner le goût à des jeunes de faire de la musique. M. Nagano peut devenir un personne significative pour certains. Je n’ai que des félicitations et des remerciements à faire à Kent Nagano et à son équipe.

Mais il ne faut pas se limiter à une seule prestation de l’orchestre symphonique et s’attendre d’avoir tout réglé à Montréal-Nord. Si on donne le goût aux jeunes de jouer de la musique, il faut maintenant leur trouver des instruments de musique, des lieux pour se pratiquer, des artistes pour leur enseigner, des événements pour se produire, des studios pour enregistrer, des distributeurs pour diffuser les CD underground de ces artistes…

mitsou La veille de l’annonce de la présence de Kent Nagano à Montréal-Nord, l’humoriste Martin Petit nous montrait une photo de lui-même, le piquet de grêve à la main et Mitsou de l’autre pour dire NON aux coupures du fédéral dans la culture.

N’y a-t-il pas conflits d’intérêts ou une incohérence entre vouloir aider Montréal-Nord et en même temps dire qu’on coupe dans la culture? Kent Nagano est un exemple concret que la culture peut aider les communautés. En coupant dans les subventions de la culture, est-ce que Kent Nagano aura encore l’occasion de soutenir Montréal-Nord avec des prestations gratuites? En coupant dans la culture, aurons-nous les moyens de former et d’embaucher les prochains Kent Nagano?

Merci à Martin Petit pour la photo et son soutien à la culture blogue. Photo de Kent Nagano provenant de son site officiel.

Ce billet fait parti d’un Dossier Montréal-Nord. Le premier billet fait la présentation de la réalisation d’un reportage sur les événements de Montréal-Nord qui ont amené à la mort de Freddy Alberto “Pipo” Villanueva. Le deuxième traite de l’habillement, culture Hip Hop et gang de rue. Le troisième traite des pistes de solutions. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de Kent Nagano dans Montréal-Nord. Le 5e billet est la présentation d’un clip du rappeur Général qui témoigne de ce qu’il a vécu à Montréal-Nord.

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Montréal-Nord: prévention gangs de rue ou épanouissement des jeunes?

Montréal-Nord: prévention gangs de rue ou épanouissement des jeunes?

Dossier Gang de rue

On parle de violence à Montréal-Nord, de gangs de rue et d’émeutes. Comment doit-on regarder ces jeunes?

Un jeune, qu’il soit à Montréal-Nord ou dans tout autre quartier, qu’il soit Blanc, Noir, Bazanné ou de toute autre couleur est-il un prospect pour un gang de rue, un artiste, un sportif ou un citoyen?

Si je dérape avec mon automobile, pour reprendre ma route, on nous enseigne qu’il faut regarder là où je veux aller. Si je regarde la route, je risque fort de pouvoir reprendre le contrôle de la situation. Si je regarde le fossé, c’est là que je vais terminer ma course.

Est-ce que nous focalisons notre attention sur le problème ou sur ses solutions? Si je regarde chaque jeune en ayant peur qu’il soit membre d’un gang de rue, est-ce que je l’aide dans son épanouissement? Si je l’aide à définir ses besoins et que je le traite comme un citoyen à part entière, n’est-ce pas plus facile d’établir une relation significative avec lui?

Si au lieu de voir un membre de gang de rue je voyais en lui un artiste, un sportif, un citoyen qui a des besoins. Si nos investissements sociaux, au lieu de mettre l’accent sur la prévention gang de rue, mettaient leurs énergies sur le développement artistique, sportif et social des jeunes? Si nos interventions se concentraient sur un espace citoyen à mettre à la disposition des jeunes?

Je rêve pour les jeunes de Montréal-Nord, non pas de voir débarquer une présence policière accrue, mais qu’émerge des bénévoles qui veulent s’impliquer comme entraîneur de boxe, soccer, baseball, ballon-panier… Que l’on puisse y avoir plus de terrains de jeux. Une nouvelle bibliothèque avec plus d’ordinateurs et de livres. Des studios de musique pour que les jeunes puissent enregistrer leur musique, des caméras pour les prêter aux jeunes et qu’ils réalisent des vidéo-clips, des documentaires… Des pinceaux, des canettes pour créer des murales… Chaque artiste, chaque sportif, chaque exemple positif qui provient d’un quartier devient un exemple positif à suivre pour la génération qui va suivre.

Combien d’Anthony Kavanagh, Grégory Charles ou de Luck Mervil sommes-nous en train de tuer dans Montréal-Nord? Et qui sait, la prochaine Céline Dion ou un futur Premier Ministre? Un proverbe africain mentionne que ça prend un village pour élever un enfant. Quel village voulons-nous offrir aux jeunes de Montréal-Nord?

COMMENTAIRES

Ce billet est le 3e du Dossier Montréal-Nord. Le premier billet fait la présentation de la réalisation d’un reportage sur les événements de Montréal-Nord qui ont amené à la mort de Freddy Alberto “Pipo” Villanueva. Le deuxième traite de l’habillement, culture Hip Hop et gang de rue. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de Kent Nagano dans Montréal-Nord. Le 5e billet est la présentation d’un clip du rappeur Général qui témoigne de ce qu’il a vécu à Montréal-Nord.

Introduction Histoire des gangs de rue

Autres textes sur Gang de rue

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L’habillement, les gangs de rue et le Hip Hop

L’habillement, les gangs de rue et le Hip Hop

Dossier Montréal-Nord, 2e billet

Une question a été lancée par Carole Beaulieu dans sa Lettre aux jeunes de Montréal-Nord dans son éditorial de L’actualité de septembre. Sur ce blogue, Martin Dufresne, dans notre dossier Montréal-Nord, a critiqué cette affirmation de Carole Beaulieu : « Pourquoi vous habillez-vous parfois comme de petits truands de Los Angeles si vous êtes de si gentils garçons? »

Je connais plusieurs de ces jeunes. Certains sont des artistes de la culture Hip Hop : graffiteurs, break-dancers, rappeurs et DJ. D’autres sont membres de gang de rue. Quel est le rapport qu’ils entretiennent avec l’habillement?

Je vais dépeindre quelques portraits de jeunes que j’ai rencontrés pour illustrer certaines de ces différences. Enfants d’immigrants, insécures, non scolarisés, habitant Montréal-Nord, Hochelaga-Maisonneuve ou tout autre quartier. Pour montrer qu’ils ont réussi, ils ont besoin de montrer tout leur attirail : bijoux, lunettes signés, linges exclusifs… Leur réussite, leur estime de soi passent par le nombre de carats qu’ils peuvent exhiber. Même de fausses dents en or font parti de leurs habits de sortie.

Certains se paient tout cet artifice par des activités illicites telle que la drogue, la prostitution, le taxage ou encore différentes formes de fraude. D’autres sont des artistes et se font commanditer leurs apparats pour créer une mode. Parce que derrière tout ce linge et ces bijoux on retrouve des commerçants: habits, cravates et cheveux gris et qui font leur argent à mousser la tenue vestimentaire de tout ce beau monde.

Finalement, il y a des blancs qui sont aussi des artistes et qui font parti du même milieu, de la même culture et chantent les même chansons. Mais ils n’ont pas besoin de bijoux pour sentir qu’ils ont réussi. Au contraire, un chanteur m’a confié qu’il a décidé de s’éloigner de ce type d’habillement parce que cela lui amenait trop de troubles, que l’habillement était devenu un stéréotype trop lourd à porter.

Vous allez croiser un groupe de jeunes, tous habillés de la même façon. Le premier est membre d’un gang, le second est un artiste, le troisième veut être un artiste mais se finance à partir d’un gang pour montrer qu’il en est un et le dernier fait partie du fan club qui veut s’habiller comme ses idoles. Et ce dernier, il peut demeurer chez ses parents à Outremont, Westmount ou ailleurs. C’est peut-être votre fils qui ne cesse de vous harceler pour avoir ces vêtements griffés.

Comme quoi l’habit ne fait pas le moine.

COMMENTAIRES

Ce billet est le 2e du Dossier Montréal-Nord. Le premier billet fait la présentation de la réalisation d’un reportage sur les événements de Montréal-Nord qui ont amené à la mort de Freddy Alberto « Pipo » Villanueva. La suite se retrouve sur le billet: Les pistes de solutions. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de Kent Nagano dans Montréal-Nord. Le 5e billet est la présentation d’un clip du rappeur Général qui témoigne de ce qu’il a vécu à Montréal-Nord.

Introduction Histoire des gangs de rue

Autres textes sur Gang de rue

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Crime Scene Investigation (CSI), Les Experts influencent la cour

Crime Scene Investigation (CSI), Les Experts influencent la cour,

Dossier Enquête

(Agence Science-Presse) – « L’effet CSI », cette tendance qu’ont les jurés à réclamer davantage de preuves scientifiques, à l’image de ce qu’ils voient dans les populaires séries télévisées du même nom, existe bel et bien, confirme une étude. Mais cela n’influence pas la décision des jurés.

Un juge d’Ann Arbor, au Michigan, Donald Shelton, a collaboré avec des chercheurs de l’université locale pour « tester » 1000 jurés potentiels avec des causes judiciaires hypothétiques. Il en est ressorti que les amateurs de CSI (Crime Scene Investigation, traduit en français sous le titre Les Experts), une populaire série américaine mettant en scène une « police scientifique », avaient effectivement de plus grandes attentes quant à la preuve qui leur serait présentée. Toutefois, cela ne se reflétait pas sur leur jugement, conclut l’étude, parue dans le National Institute of Justice Journal.

Message du juge aux avocats qui se plaignent de cet « effet CSI » : habituez-vous!
Il y a des années maintenant que les spécialistes de la médecine légale, de la balistique ou de l’analyse d’ADN, eux dont le travail n’avait jamais été décrit avec un tel luxe de détails, vantent cette série, dont les techniques d’enquête sont rigoureusement exactes — à ceci près que, dans la vraie vie, peu d’enquêteurs ont les budgets nécessaires à mener plusieurs analyses d’ADN par semaine!

Autre critique de ces « vrais » experts : la reconstitution d’une scène de crime, qui semble ne prendre que quelques heures dans CSI, peut aussi s’étaler sur des jours, avaient fait remarquer ceux-ci, lors d’un congrès de l’Association américaine pour l’avancement des sciences.

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Freddy Alberto “Pipo” Villanueva, Montréal-Nord, les gangs de rue et la brutalité policière

Freddy Alberto “Pipo” Villanueva, Montréal-Nord, les gangs de rue et la brutalité policière

Avant même que l’émeute ne se propage dans Montréal-Nord, j’avais déjà reçu plusieurs demandes: “Est-ce que Reflet de Société va prendre position dans la mort de Freddy Villanueva?”

Plusieurs jeunes qui nous ont posé la question nous ont relaté des faits qui méritent de faire un reportage. Nous avons mandaté un journaliste pour les rencontrer et débuter l’histoire écrite de Montréal-Nord et de ces jeunes. Un autre journaliste va tenter de faire un documentaire sur cette histoire. Présentement, nous en sommes à évaluer la possibilité d’entrer une caméra pour les entrevues sans que les personnes concernées ne soient intimidées ou dérangées par celle-ci.

Donc, à la question posée, oui, nous allons faire un reportage sur les événements qui ont provoqué la mort de Freddy “Pipo” Villanueva. Nous ne pourrons pas parler de Montréal-Nord sans parler des gangs de rue. Nous avons déjà fait un reportage sur la genèse des gangs de rue, le défi des gangs de rue et les filles dans les gangs de rue. J’ai aussi fait un billet sur la responsabilité des médias lorsque nous avons eu à désarmer des jeunes à l’école Henri-Bourassa. Ces reportages seront actualisés à la lumière des nouveaux témoignages que nous recevront.

D’un côté, nous sommes un bimestriel. En publiant aux 2 mois, il est difficile de publier l’actualité des événements régulièrement. Cela  ne fait pas parti de notre mission. D’un autre côté, nous ne voulons pas nous limiter aux seuls événements. Nous nous devons d’aborder le sujet avec un certain recul pour nous permettre de connaître les racines du malaise, les pistes de solution et les perspectives d’avenir.

Nous avons décidé de présenter le “making of” du reportage, les témoignages et notre démarche dans ce blogue. Vous aurez l’opportunité d’être les témoins du reportage. Nous vous invitons à laisser vos commentaires sur les événements de Montréal-Nord, la mort de Freddy “Pipo” Villanueva et les gangs de rue. Ceux-ci pourront influencer notre démarche. Vous aurez ainsi l’occasion d’être un acteur de ce reportage.

De plus, nous vous proposons de laisser des liens vers des sites ou des blogues qui ont parlé du sujet. Ceux que vous avez aimé et aussi, ceux que vous n’avez pas aimé. Dites-nous pourquoi, cela nous aidera tous dans notre réflexion.

Au plaisir de vous lire. Je me ferais un devoir de vous répondre.

COMMENTAIRES

Ce billet fait parti d’un dossier Montréal-Nord. Le 2e billet porte sur L’habillement, les gangs de rue et le Hip Hop. Le 3e billet aborde les pistes de solutions. Le 4e traite du soutien à offrir à l’occasion de la présence de Kent Nagano dans Montréal-Nord. Le 5e billet est la présentation d’un clip du rappeur Général qui témoigne de ce qu’il a vécu à Montréal-Nord.

Commentaires de l’électron libre sur Fredy Villanueva et les émeutes de Montréal-Nord.

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