L’environnement et sa protection

Quand les fonctionnaires s’impliquent!!!

Protection de l’environnement

Raymond Viger  Dossier Environnement

Horseshoe_Falls_2_Mt_Field_National_ParkUn programme de subvention existe pour favoriser les citoyens à isoler leurs maisons et en augmenter l’efficacité énergétique.

Un de ces programmes me permet de récupérer 500$ sur les améliorations que je peux faire sur ma maison.

Après des quantités de papier à remplir, il faut engager, au coût de 200$, une firme pour faire l’évaluation de la maison.

La procédurite

Après cette première évaluation et une deuxième pour s’assurer que tout est conforme et que nous pouvons considérer que nous avons fait du mieux que nous avons pu pour améliorer la qualité environnementale de notre maison… après près d’une année investit dans ce projet… nous recevons une lettre.

J’étais convaincu que nous  recevions enfin notre chèque de 500$. Mais non. J’ai reçu… une lettre que je dois signer certifiant que… je suis toujours intéressé à recevoir mon 500$!!!

Je peux comprendre qu’en rajoutant cette procédure, un certain nombre de citoyens n’iront pas au bout des procédures et vont abandonner leur demande. Je peux comprendre que c’est payant pour le gouvernement en argent non remboursé.

Après une année de procédure, d’inspections et d’attente, je dois signer pour dire aux fonctionnaires de ce programme… OUI! Je veux encore le 500$ que vous m’aviez promis!

Acceptabilité?

Cependant, est-ce éthique et moralement acceptable que le gouvernement rajoute de telles procédures pour augmenter les difficultés de remboursement?

Tout ça pour une subvention de 500$ sur un investissement de 3000$ en rénovation avec 200$ de frais d’adhésion au programme.

Merci au gouvernement fédéral pour cette aide… si précieuse… et ce soutien… sans pareil.

Nous parlions d’efficacité énergétique ou d’efficacité bureaucratique?

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Éducation: l’environnement et le recyclage

On recycle ou on jette?

Des icones pas clair!

Raymond Viger  Dossiers Environnement

barquette environnement recyclage recycler protection stearofoamJe suis de ceux qui aime bien s’impliquer pour protéger l’environnement. Que ce soit avec des textes sur la protection de l’environnement ou dans ma vie personnelle, la protection de l’environnement a une place importante dans ma vie.

J’écoute une émission La Facture. On y parle d’emballages. Surtout du suremballage que les épiceries font. Une barquette est ce plat, genre styromousse ou autre matériel, dans lequel repose les fruits ou légumes.

barquette environnement recyclage quoi recyclerUne barquette, dans lequel nous retrouvons des légumes emballés individuellement, le tout emballé ensemble! Abus d’emballage quoi.

Mais ce n’est pas le sujet de ce billet. Est-ce que cette barquette est recyclable ou non? Pour tenter de le deviner, on retourne cette barquette et on regarde le chiffre à l’intérieur du logo de recyclage. Le chiffre 1 à l’intérieur du logo veut dire que la barquette est recyclable. Le chiffre 6 veut dire que non.

Je ne connaissais pas cette nuance.  Dans ma petite tête de citoyen bîn ordinaire, malgré mes 22 ans de scolarité, quand je voyais le logo de recyclage je mettais la barquette au recyclage.

Et là, par hasard, l’émission La Facture m’apprend que j’ai mal faite ma job de citoyen protecteur de l’environnement.

La question qui tue

Pourquoi mettre mettre un logo de recyclage avec les chiffres 1 ou 6 pour dire que c’est recyclable ou non? Pourquoi ne pas mettre un X sur le logo du recyclage pour tout simplement nous dire qu’on ne peut pas le recycler?

Pourquoi faire ça simple quand on peut faire ça compliquer dit-on?

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Les magazines, le Protégez-vous et la taxe sur la récupération

En matière de récupération

Le complexe des magazines

Durant l’été 2012, le directeur général de Protégez-Vous publia une lettre ouverte à l’ancien ministre du Développement durable, Pierre Arcand. À cette occasion, il soulignait le caractère «injuste» et «exorbitant» de la redevance Éco Entreprises. Mais connaissons-nous son fonctionnement?

Delphine Caubet   Dossier Médias, Politique, Environnement

Sur le marché, des entreprises sont émettrices de matières résiduelles, comme le papier. Pour les responsabiliser, le gouvernement du Québec a mandaté des organismes privés pour collecter les redevances des émetteurs. À l’image du pollueur-payeur.

L’autre objectif est de soulager les municipalités des frais de recyclage. Les entreprises émettrices de matières résiduelles paient une redevance proportionnelle à leurs émissions. Depuis 2010, 100% des coûts de recyclage sont remboursés par les entreprises.

2011, année de bouleversements

Mais en 2011, le projet de loi 88 vint bouleverser la législation. Avant cette date, les journaux et les magazines constituaient les «médias écrits». Ils étaient ainsi soumis à la même législation. Suite à ce projet de loi, les magazines ont été relégués au rang des «imprimés». La différence n’est pas que sémantique, elle est économique.

D’après la législation, entre 2010 et 2013, les «imprimés» remboursent 30% des frais aux municipalités, contre 10% pour les journaux. De plus, seuls les journaux gardent la possibilité de payer une part de leur contribution en espaces publicitaires. À noter qu’à partir de 2013, ils devront rembourser la moitié de leur contribution en argent.

Que sont les «imprimés»?

Les magazines sont séparés des journaux pour être assujettis comme «imprimés». Cette catégorie regroupe les matières qui ne sont ni les journaux, ni les contenants et emballages. Concrètement, ce sont les annuaires téléphoniques, publications, brochures… Soit des matières visiblement présentes dans les bacs à recyclage.

Ce transfert des «médias écrits» aux «imprimés» voulait mettre fin au paiement des magazines par les espaces publicitaires. Mais de ce fait, ils doivent rembourser une dette plus importante.

Système à deux vitesses

Les journaux possèdent donc plusieurs avantages économiques en matière de responsabilité environnementale. Lorsque David Clerk s’est prononcé l’année dernière, il venait de recevoir la facture: 122 000 dollars de frais (rétroactif à 2010)! Pour un bénéfice annuel de 136 000 dollars.

Notre magazine a pris contact avec «Recyc-Québec», responsable du recyclage dans la province, pour comprendre la différence entre journaux et magazines. L’organisme a effectué une étude des bacs à recyclage, et aurait constaté que 10% du contenu serait des journaux et 30% des «imprimés». Nous avons souhaité obtenir un document officiel de l’organisme, attestant des résultats. Mais cette dernière n’est pas encore accessible au grand public.

Dans un même temps, nous avons contacté le ministère de l’Environnement pour obtenir des éclaircissements sur le projet de loi 88. Leur réponse est qu’il existe une volonté de restreindre la compensation en espaces publicitaires aux journaux. Comme en Ontario. Aucune réponse plus précise n’a été fournie.

Néanmoins, à partir de 2013, les imprimés compenseront 20,5% des frais des municipalités, soit une diminution de 9,5 points. Les journaux voient leurs contributions augmentées de 0,4 point.

Loi obscure

Les raisons de la disparité entre journaux et magazines ne sont pas claires. Payer pour le recyclage des matières résiduelles n’est pas le fond du problème. Les magazines le font depuis plusieurs années. Ce sont les changements du projet de loi 88, avec leurs conséquences économiques, qui sont interrogés. Les magazines publient moins fréquemment que les journaux, mais ils doivent compenser des frais supérieurs à ces derniers.

Alors pourquoi ces gros joueurs se voient-ils offrir un double avantage économique? À l’heure actuelle, aucune réponse concrète n’a été fournie par les différentes instances.

«Protégez-Vous» rejoint l’international

VOS COMMENTAIRES SUR Taxes sur la récupération, les magazines et Protégez-Vous

Autres textes sur Environnement

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Équiterre et la Fondation David Suzuki demandent au gouvernement de refaire ses devoirs

Indicateurs de développement durable

Équiterre et la Fondation David Suzuki demandent au gouvernement de refaire ses devoirs

DOSSIER ÉQUITERRE, Environnement

Montréal, le 3 septembre 2009 – Dans le contexte de sa démarche de développement durable, le gouvernement du Québec soumet à la consultation publique cette semaine une première liste d’indicateurs visant à  surveiller et à mesurer les progrès réalisés au Québec en matière de développement durable. Après étude du document, Équiterre et la Fondation David Suzuki estiment que le gouvernement devrait retirer la proposition actuelle d’indicateurs et soumettre de nouveau, à la session parlementaire de l’hiver 2010, une nouvelle proposition.

«Nous soutenons le gouvernement dans sa recherche d’outils pour mesurer efficacement les progrès de notre société, mais la liste d’indicateurs proposée ainsi que son organisation logique transmettent une lecture non seulement imprécise, mais déconnectée et erronée de la progression du Québec en matière de développement durable», explique Hugo Séguin, coordonnateur aux choix collectifs chez Équiterre. «Les indicateurs retenus occultent les enjeux fondamentaux du développement durable».

Par exemple, le maintien ou l’accroissement de la superficie du territoire zoné agricole pourrait être perçu comme un progrès vers un développement plus durable alors que ces mêmes territoires pourraient être en détérioration en raison des cultures intensives ou d’une utilisation accrue des engrais et pesticides. Ou encore, l’augmentation des températures pourrait indiquer une amplification des changements climatiques alors que dans les faits, le Québec pourrait avoir diminué ses émissions de GES.

«Le gouvernement priorise présentement une approche par capitaux, qui ne reconnaît pas le caractère fondamental de préserver l’intégrité des systèmes naturels et de leurs services qui ont toujours été à la base du développement socio-économique du Québec. La plupart des pays industrialisés, notamment au sein de l’Union européenne, favorisent une approche par thèmes ce qui est beaucoup plus efficace», explique Karel Mayrand de la Fondation David Suzuki.
«En quoi certains indicateurs tels que le stock net de capital fixe ou la valeur foncière du parc immobilier  permettent-ils de mesurer le progrès du Québec en matière de développement durable?», soutient M. Mayrand.

«À l’instar de l’Union Européenne, nous proposons au gouvernement de s’inspirer d’une démarche où des thèmes comme les changements climatiques ou les transports durables, qui mesurent l’intégrité de l’environnement, occupent une place prépondérante», explique Thomas Duchaine, chargé de projet en changements climatiques chez Équiterre.

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L’avion plus vert que le train?

L’avion plus vert que le train?

Paul-André Gilbert

(Agence Science-Presse) – Les moyens de transport les plus énergivores ne sont pas nécessairement ceux qu’on croit. Par exemple, voyager en avion peut consommer moins d’énergie que le train! Ce constat surprenant provient de deux chercheurs de l’Université de Californie à Berkeley qui ont développé une méthode pour calculer l’impact environnemental réel de quatre moyens de transport courants, le train, l’avion, l’autobus et l’automobile.

Mikhail Chester et Arpad Horvath expliquent qu’il faut regarder plus loin que le tuyau d’échappement. Outre l’énergie consommée par l’entretien, l’extraction de matières premières, la construction et le carburant, ils ont calculé combien de passagers chaque automobile, avion, autobus ou train aura à transporter au cours de sa vie. Ils ont également pris en considération combien les infrastructures qui leur sont associées, c’est-à-dire les rails pour les trains, les routes pour les automobiles et les autobus et les aéroports pour les avions, seront utilisés pendant leur vie utile.

C’est ainsi que lorsqu’ils additionnent ces nouvelles sources de pollution, ils en arrivent à la conclusion qu’il faut doubler les émissions de gaz à effet de serre d’un voyage en train et augmenter d’un tiers celles associées à l’automobile. L’avion est le mode de transport qui s’en sort le mieux avec entre 10 et 20 % d’augmentation, parce que voyager en avion nécessite beaucoup moins d’infrastructures.

La palme du plus polluant revient à l’automobile. Seul l’autobus en dehors des heures de pointe, un moment où il y a peu de passagers, est considéré plus nocif. L’émission de gaz à effet de serre par passager est huit fois plus élevée que lorsqu’il est rempli à pleine capacité.

Réfléchir avant d’agir

À la lumière de leurs résultats, les deux chercheurs proposent aux gouvernements désireux de réduire les gaz à effets de serre d’y penser à deux fois avant d’investir dans de nouvelles infrastructures de transport. Le train par exemple ne serait pas la panacée que croient les environnementalistes. Certes, les émissions par passager d’un train sont moindres qu’avec l’automobile ou l’avion, par contre plus de la moitié des émissions reliées à son cycle de vie proviennent du développement et de l’entretien des infrastructures qui lui sont indispensables.

Il faut aussi tenir compte de la façon dont on produit l’électricité. Dans un État comme le Massachusetts qui tire 82% de son électricité des combustibles fossiles, il deviendrait plus avantageux de faire le trajet entre la banlieue et le centre-ville dans un Boeing 747 plutôt qu’en train!

Bref, pour mettre en place des moyens de transport qui seront véritablement verts et efficaces, il faudra utiliser des stratégies qui prendront en considération toutes ses composantes. Du début de sa vie jusqu’à sa fin.

 

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Équiterre et 200 cyclistes à la Colline parlementaire

Équiterre et 200 cyclistes à la Colline parlementaire

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Ottawa, le 7 août 2009 – Les 200 cyclistes de la randonnée à vélo «Libre comme l’air» d’Équiterre se sont arrêtés à la Colline Parlementaire d’Ottawa aujourd’hui pour une séance d’interprétation bien spéciale. Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, s’est improvisé guide touristique pour l’occasion, et a présenté aux cyclistes ce point d’intérêt touristique et historique, pourtant dépourvu d’intérêt environnemental grâce aux politiques gouvernementales de l’équipe de M. Harper.

«Habituellement, dans le cadre de cette randonnée, nous découvrons des acteurs locaux qui travaillent en faveur du développement durable. Nous avons décidé de profiter de notre passage dans la région pour faire une exception et faire découvrir aux cyclistes un endroit où la lutte contre les changements climatiques et la protection de l’environnement sont bien loin d’être des priorités par le gouvernement en place», explique Sidney Ribaux.

En effet, bien qu’une loi régissant les émissions de gaz à effet de serre existe au pays, elle n’est pas appliquée, voire ignorée par le premier ministre et son équipe. Le Canada a maintenant pris la place des États-Unis à titre de mouton noir au sein de la communauté internationale sur les enjeux climatiques, en adoptant des positions négatives et en ralentissant les efforts mondiaux face à la lutte contre les changements climatiques. «Le Canada est maintenant une espèce rare, et on l’espère en voie de disparition, puisqu’il est l?un des seuls pays industrialisés dont les objectifs de réduction de GES pour la période post-2012 ne permettront pas d?éviter le seuil critique de réchauffement de la planète promulgué par la science, soit deux degrés Celsius», ajoute M. Ribaux.

Ainsi, en vue de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague en décembre prochain, les cyclistes ont profité de leur présence pour rappeler l’urgence d’agir en matière de changements climatiques en actionnant symboliquement leur sonnette devant le Parlement du Canada.

Équiterre en a profité pour réitérer ses demandes au gouvernement du Canada pour réglementer les grands émetteurs de gaz à effet de serre, dont les producteurs de sables bitumineux et les centrales thermiques, et pour investir dans les infrastructures vertes.

Les cyclistes poursuivent maintenant leur périple de près de 200 km qui leur fera découvrir la région de l’Outaouais, tout en passant des vacances écologiques et carboneutres.

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Climat, énergie et conservation des espaces naturels

Climat, énergie et conservation des espaces naturels

DOSSIER ÉQUITERRE

Washington, 4 juin 2009 – Les dirigeants des grandes organisations canadiennes et américaines oeuvrant dans le domaine de la conservation et de la protection de l’environnement se sont réunis près de Washington, D.C.. Leur objectif était de discuter des enjeux d’intérêt commun comme le climat, l’énergie et la conservation d’espaces naturels, ainsi que des possibilités de coordonner les actions des deux pays pour mieux s’y attaquer, tenant compte de l’intégration des marchés canadiens et américains. Finalement, ils devaient discuter de la nécessité mutuelle de créer des emplois dans le secteur des énergies propres et renouvelables.

Compte tenu de l’ingéniosité dont peuvent faire preuve nos sociétés, il est possible de s’attaquer avec succès aux grands problèmes écologiques de notre temps. Nous pouvons arrêter la détérioration de notre atmosphère, créer des emplois manufacturiers en mettant à profit l’énergie solaire et éolienne, améliorer notre sécurité en réduisant notre dépendance au pétrole, minimiser les impacts catastrophiques des changements climatiques sur les communautés humaines et naturelles et protéger nos territoires naturels fragiles, comme l’Arctique et la forêt boréale.

Les dirigeants des organisations environnementales du Canada et des États-Unis demandent aux deux pays de:

– Faire preuve d’un leadership fort à l’échelle mondiale – particulièrement pendant la période qui précède la rencontre de Copenhague sur les changements climatiques – et au niveau national pour s’attaquer avec vigueur aux enjeux climatiques. Plusieurs états, provinces et peuples autochtones agissent déjà très concrètement et démontrent leur leadership pour contrer la détérioration de notre atmosphère, notamment en implantant des politiques de protection efficaces.

– Élaborer des politiques basées sur les connaissances scientifiques sur les changements climatiques et prendre des décisions qui visent à gérer les ressources naturelles de la meilleure façon possible pour assurer la survie de la faune sauvage et des systèmes naturels dans un contexte de réchauffement planétaire.

– Adopter un moratoire sur le développement des sables bitumineux et n’approuver aucune nouvelle infrastructure qui nous condamnerait à utiliser des carburants liquides sales comme ceux provenant des sables ou des schistes bitumineux et du charbon liquide. La production de pétrole à partir des sables bitumineux est la source d’émission de gaz à effet de serre (GES) qui croît le plus rapidement au Canada. Cette industrie a un impact dévastateur sur les écosystèmes de la forêt boréale, sur les oiseaux migrateurs et sur la qualité de l’eau et de l’air. La pollution qui découle de la production de combustibles à partir de charbon liquide, de schistes et de sables bitumineux pourrait annuler les gains réalisés par la réduction de la consommation du pétrole et d’autres mesures mises en place pour réduire les GES.

– Augmenter les investissements dans le secteur des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et de la conservation de l’énergie. Ces investissements auront pour effets de favoriser la prospérité grâce aux nouvelles technologies et de stimuler la création d’emplois dans le secteur des énergies propres. Pour minimiser les impacts sur le monde naturel, il est essentiel d’obtenir un engagement pancontinental visant à améliorer l’efficacité énergétique et à assurer une expansion rapide des énergies renouvelables. De plus, la meilleure façon d’améliorer la sécurité énergétique est d’investir dans les énergies les plus propres possible et de mettre un frein à notre dépendance aux énergies fossiles.

– Adopter un moratoire sur la pêche industrielle et le développement dans l’océan Arctique jusqu’à ce qu’on ait réalisé une analyse scientifique complète, tenant compte des plus récentes données sur les impacts des changements climatiques, et jusqu’à ce qu’on ait mis sur pied un système écosystémique, basé sur le principe de précaution, pour la gestion des activités industrielles.

– Travailler de concert avec toutes les nations et tous les peuples de l’Arctique pour éliminer les sources de pollution dans l’Arctique, incluant celles d’origine terrestre.

– Protéger la forêt boréale de l’Amérique du Nord parce qu’elle constitue l’une des plus grandes forêts sauvages intactes du monde et parce que ses arbres et ses tourbières jouent un rôle essentiel comme réservoir de carbone mondial.

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