Soul, Punk, pop et RnB avec Uness et ses musiciens

Une première au Ste-Cath

Uness et ses musiciens, spectacle gratuit

Raymond Viger  Dossiers Ste-CathRestaurant

uness musiciens spectacles gratuits montréal bon restaurant est montreal
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Samedi le 4 février et 18 mars à 20h. 
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UNESS et ses musiciens. Auteur, compositeur et interprète.
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Ils sauront vous charmer avec des styles RnB, Soul, punk, pop et plusieurs autres genres urbaines.
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Uness sait divertir son public qui demanderont certainement de retirer des tables pour danser pendant le spectacle.

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Samedi le 4 février et 18 mars à 20h. Réservations (514) 223-8116.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.stecath.com
bistro@le-ste-cath.com

peoples choice choix du public restaurant où manger bonne bouffeMerci à tous nos fidèles supporters non seulement pour votre présence au Ste-Cath mais aussi votre implication sur les réseaux sociaux.

Merci de souligner notre originalité d’offrir 260 spectacles gratuits par année et de reverser 100% des surplus aux organismes communautaires.

Au plaisir de vous revoir en 2016 et de continuer cette belle aventure avec vous.

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.stecath.com ou encore programmation 2016

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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FER: jeunes marginaux, musique punk et rap

FER: jeunes marginaux, musique punk et rap

François Richard   Dossiers Festival d’expression de la rue, Jeunes de la rue et Organismes communautaires

Entrevue avec une Pair Aidante organisant le FER

L’équipe organisatrice du FER a vécu son lot de difficultés cette année. Le Festival aurait bien pu ne pas avoir lieu suite au refus de l’Université du Québec à Montréal d’accueillir l’événement sur son terrain de la Place Pasteur (rue Saint-Denis). Depuis sa création il y a 12 ans, toutes les éditions du FER s’étaient déroulées à cet endroit. Le Festival aura finalement lieu au Parc de la Paix, rue Saint-Laurent, lors du dernier week-end du mois d’août et ses organisateurs peuvent enfin mettre de côté la recherche d’un terrain pour consacrer leurs énergies à la préparation de l’événement. Malgré les délais qui raccourcissent, l’une des organisatrice du FER, Kim Heynemand, a accepté de laisser de côté son travail quelques minutes afin de s’entretenir avec Reflet de Société. Elle nous parle de l’organisation du FER, du milieu des jeunes de la rue auquel il s’adresse et des difficultés de cohabitation entre marginaux et autres citoyens dans le centre de Montréal.  

FER: spectacles musicaux, projection de flms, ateliers de sensibilisation

Kim est une Pair Aidante. Les jeunes participant à ce programme ont tous un vécu marqué par la vie dans la rue. Ils sont jumelés avec un organisme communautaire du centre de Montréal et viennent en aide aux jeunes de la rue. Les Pairs Aidants doivent de plus organiser chaque année le FER, un événement mariant spectacles musicaux, projection de films et ateliers sur différentes problématiques telles les maladies transmises sexuellement et les drogues dures. Les organisateurs du FER ont consulté les jeunes de la rue au cours des dernières semaines afin de connaître leurs préférences quant au contenu de l’événement qui leur est consacré. Plusieurs des spectacles présentés au FER mettent d’ailleurs en vedette des jeunes de la rue.

Programmation du festival

‘Nous devons avoir une programmation assez souple, car nous sommes souvent confrontés aux imprévus, explique Kim Heynemand. Parfois des jeunes que nous avons embauché sont en prison ou trop éméchés pour jouer quand l’heure de leur spectacle arrive. Le contraire est aussi vrai: des jeunes dont nous n’avions plus de nouvelles refont surface à la dernière minute et veulent participer. C’est pourquoi nous privilégions les soirées de type micro ouvert, comme ça il est plus facile de déplacer des performances au cours d’une soirée.’ Elle précise toutefois qu’une partie importante de la programmation est fixe, notamment les activités de jours comme les kiosques d’information et de sensibilisation.

Rap, culture, identité

En plus des aléas des horaires de chacun, Kim doit composer avec une difficulté particulière: elle est en charge de l’organisation de la journée hip-hop. Et alors? ‘Bien, dans le comité organisateur, nous sommes tous des punks.’ Kim explique ensuite que de plus en plus de jeunes de la rue adhèrent à la mode hip-hop plutôt que punk. ‘Ça ne créé pas de conflit particulier, mais il y a de grandes différences dans la culture. Contrairement aux punks, les hip-hop ne tirent pas de fierté du fait de vivre dans la rue. Ils ont le même mode de vie, font appel aux mêmes ressources de soutien, mais ils n’en font pas un élément central de leur identité.’

Marqué au FER

La thématique de cette année est ‘Marqué au FER’, en référence à l’attention particulière de la part des policiers dont sont l’objet les jeunes de la rue. ‘Dans le cas des punks, ça m’a toujours semblé évident. Avec les cheveux colorés, les vêtements militaires et les grosses bottes, il est normal qu’ils soient aisément identifiables. J’ai par contre été surprise d’apprendre que les policiers du centre-ville connaissent tous les rappeurs de la rue par leur nom. Quand tu vis dans la rue, tu deviens une espèce de propriété publique. Des tas de gens te connaissent, mais vu le grand nombre de rencontres que tu fais dans une journée, tu ne peux pas te souvenir de tout le monde.’

Pousser les jeunes dans le fleuve

Paradoxalement, une des raisons pour laquelle les jeunes de la rue deviennent une propriété publique, c’est qu’ils doivent de plus en plus ‘occuper des espaces semi-privés, explique Kim. Les jeunes sont systématiquement expulsés des parcs, ils doivent donc se rabattre sur les entrées de commerce et les institutions, comme l’UQAM ou les stations de métro. Ça exaspère les propriétaires et les utilisateurs, mais on ne peut pas pousser les jeunes dans le fleuve. Si on les bouge d’un lieu, ils en occuperont un autre.’ En ce sens, le déménagement du FER est conséquent. ‘Ça fait des années qu’il n’y a plus de jeunes de rue à la Place Pasteur, l’UQAM les chasse systématiquement de leurs propriétés.’

Soirée punk

Le FER tente d’atténuer les tensions qui surviennent continuellement entre marginaux et autres habitants du quartier. Les résultats sont difficiles à évaluer, selon Kim. ‘Ça peut occasionner de belles rencontres. C’est sûr que pour un non-initié, la soirée punk vers 10-11 heures est peut-être à éviter, mais les activités hip-hop et les ateliers d’après-midi nous permettent de rejoindre un public d’horizons divers.’  Kim affirme que le FER fait un grand bien à des jeunes qui ont des histoires de vie souvent pénibles. ‘Ils peuvent passer trois jours dans un parc sans se faire tasser. Ça les valorise de participer, même si c’est simplement pour donner un coup de main à l’entretien. Ils en parlent encore des mois plus tard.’

                                                                                            ***

Le FER aura lieu les 26-27 et 28 août au Parc de la Paix, situé à l’angle des rues Saint-Laurent et René-Lévesque. Nous publierons la programmation complète de l’événement lorsqu’elle sera disponible.    

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Jeunes passionnés de L’underground: 33-MTL.COM

Jeunes passionnés de L’underground: 33-MTL.COM

Par Martin Ouellet

33-mtl.com est un webzine consacré à la culture urbaine dans toutes ses expressions. Le site est l’initiative de trois jeunes Montréalais dans la vingtaine, amis de longue date, qui ont une passion commune: la scène underground québécoise.

33-mtl.com est consacré à la musique (hip-hop, techno et punk), aux sports kasscou (skateboard, snowboard, breakdance, longboard) et au graffiti. Des critiques de spectacles, un calendrier des événements à venir, des superbes photos de murales et de graffitis, de nombreux concours avec de la marchandise à gagner, se retrouvent également à un clic de votre souris. En plus, 33-mtl.com a, depuis peu, sa propre émission de radio online: Dirty Moves, avec DJ Spasmodik aux commandes.  Leur mission: avoir de l’information de qualité, avant tout le monde, sur tout ce qui grouille dans la culture urbaine. Pour les fans, par des fans.

L’équipe de 33-mtl.com est composée de Julien Roussin Côté, de Louis-Philippe Bergeron et de Pierre Versaille. Bien entendu, ils comptent plusieurs collaborateurs réguliers dans leurs rangs, dont trois journalistes pour les sections musicales, un pour les sports kasscou, une photographe, un graphiste ainsi qu’un directeur artistique.  Nous les avons rencontrés afin qu’ils partagent leur expérience avec nous…

Depuis quand existe le site 33-mtl.com?

Dans sa forme actuelle, depuis septembre 2001.  D’ailleurs, un party 1er anniversaire intitulé Hesh vs Fresh avait lieu aux Foufounes Électriques, le 28 août dernier, avec compétition de skateboard sur mini-rampe, prestations de dj’s et du groupe «punkcore» Haang-Upps.

Où avez-vous trouvé le financement pour démarrer votre projet?

Beaucoup d’économies personnelles et de fonds de tiroirs sont passés dans notre site!  Nous avons aussi reçu des subventions, entre autres, de la Fondation du Maire de Montréal. Au départ, le site avait peu de commanditaires, mais maintenant, ils sont de plus en plus nombreux.

Pourquoi avoir opté pour le webzine plutôt que pour la revue imprimée ou le fanzine?

Tout d’abord, pour créer une communauté interactive, où les gens peuvent échanger, participer, réagir.  Également, le site internet permet de mettre l’information à jour plus régulièrement, en plus de donner accès aux usagers à une banque de textes en archives. Le support internet est également plus économique que l’impression d’une revue ou d’un journal et ça ne pollue pas l’environnement!

Combien de gens visitent votre site à chaque mois?

Présentement, 15 000 personnes visitent le site chaque mois. C’est une croissance fulgurante, car à ses débuts, il y a un an, 33-mtl.com n’enregistrait que 2 000 visiteurs par mois!

Quels sont vos objectifs pour les prochaines années?

L’objectif à court terme de 33-mtl.com est d’avoir un bureau, où toute l’équipe pourrait travailler ensemble. Présentement, tout le monde opère de chez soi, mais nous sommes persuadés que la productivité augmenterait et que l’espace de travail serait mieux structuré si nous avions un local pour nous héberger.  Avec tout le monde au bureau le matin, une synergie se créerait et plus rien ne pourrait nous arrêter!

À long terme, nous visons à attirer de plus en plus de monde et atteindre 30 000 visiteurs par mois.  Éventuellement, nous aimerions offrir une version bilingue de notre site afin de rejoindre le marché anglophone, même si notre premier public visé demeure la communauté francophone. Nous travaillons également à faire connaître le slang (langage de rue) qu’on retrouve dans le hip-hop franco de Montréal et d’ailleurs.

Quels conseils donneriez-vous à d’autres jeunes entrepreneurs?

Rester réaliste dans ses objectifs, respecter son budget, persévérer (le projet a mijoté pendant plus de trois ans avant de voir le jour), ne pas se décourager au premier obstacle, avoir une vision à long-terme, chercher constamment des moyens d’innover et de s’améliorer, être original, apprendre de ses erreurs mais surtout, être passionné par son travail! Adresse: http://www.33-mtl.com

Pour rejoindre le Café-Graffiti: (514) 259-6900

Autres textes sur le Hip Hop:

Rap et gangster rap ne chantent plus la même rime

Papa rapper

Atach Tatuq et l’ADISQ

Naes, DJ et graffiteur professionnel

Lazy Legs, la prochaine vedette de Reflet de Société

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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