Yvon Kreve bat le Hit Parade au Cafe-Graffiti

Yvon Krevé bat le Hit Parade au Café-Graffiti

Plusieurs artistes urbains sont représentés au Café-Graffiti. Dans les ventes de CD, l’artiste vedette du mois de juillet est sans contredit, Yvon Krevé. Ce rappeur de Longueuil en est à son 3e album.

Le Café-Graffiti était en rupture de stock. Quand le nouvel arrivage de CD d’Yvon Krevé a trouvé sa place dans le présentoir du Café-Graffiti, un client attendait déjà en BannerFinale ligne pour en acheter un et Mélissa, la préposée aux commandes électroniques en voulait aussi un pour un de ses clients.

Je sais que vous en mourrez d’envie, mais je vais laisser la critique du CD à d’autres. Je me contenterais de dire que les fans du Hip Hop de la scène montréalaise s’arrachent le CD d’Yvon Krevé.

Yvon Krevé se fait connaître sous le nom de Von Von le vet.

Yvon Krevé a débuté sa carrière par une collaboration avec Sans Pression à L’étage sous terrain . Son 1er album, en 2001, L’Accent grave, a été nominé à l’ADISQ, nommé le meilleur album francophone au Canadian Music Awards ainsi qu’un trophé MIMI. Le 2e album d’Yvon Krevé, Quand J’Rap Pas, a aussi été nominé à l’ADISQ. Avec sa propre maison de disques, Ruzik Records, Yvon Krevé sort son 3e album, Le Vet.

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Atach Tatuq et l’Adisq

Atach Tatuq et l’Adisq

atach tatuqPrintemps 2006, le Café-Graffiti organise un voyage de 6 semaines en France pour des artistes de la culture Hip Hop. Le but du voyage est de permettre à ces artistes de faire des contacts avec les artisans de la scène Hip Hop française, de faire des spectacles sur leurs scènes et de les aider dans la continuité de leur carrière.

Parmi le groupe de 8 artistes, nous retrouvons Égypto, L’intrus, DJ Naes et Rass, 4 membres du groupe Atach Tatuq. En cours de préparatif, les 4 artistes décident de se désister du groupe. Ils viennent d’apprendre qu’ils sont en nomination pour le Félix de l’album Hip Hop de l’année avec leur CD DeluXXX. S’ils gagnent un Félix, ils veulent être présent pour le recevoir avec les autres membres du groupe.

Ils auront été récompensés. Atach Tatuq a gagné son Félix. Après avoir vu évolué ce groupe pendant plusieurs années, je dois malgré tout faire un deuil. Aujourd’hui, dimanche le 17 décembre 2006 marque la fin de ce groupe qui va maintenant se séparer et amorcer des carrières en solo ou en plus petit groupe. C’est vrai qu’avec 13 membres dans l’équipe, ce n’est pas toujours facile de faire les rencontres et les planifications.

Bonne continuité à tous les anciens membres d’Atach Tatuq et bon spectacle ce soir!

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Autres textes sur le Hip Hop

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/papa-rapper/

https://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/06/de-la-violence-a-la-musique-roberto-mayer/

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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Papa rapper

Papa rapper
écrit par Marie-Claude Marsolais, Vol 15-1, octobre 2006

cdrik


À 12 ans, il enregistrait sa première piste rap. Vingt ans plus tard, père de trois enfants, C-Drik a toujours le même engouement pour la culture hip- hop. Mon show Réalité est le plus récent album du rappeur C-Drick. Sa réalité est à mille lieux des préjugés négatifs attribués à la culture rap. À commencer par le choix de fonder une famille.

D’entrée de jeu, C-Drick avoue en riant avoir «l’instinct maternel». Le rappeur ne se fait pas prier pour parler de ses petites fiertés: un couple de jumeaux de six ans et une petite fille de huit mois. Venant lui-même d’une famille nombreuse, il a toujours voulu des enfants. Ceci ne signifie pas pour autant que la vie familiale soit toujours facile. «Quand je suis en production, je suis souvent absent. Je quitte aussi pour jouer en région», raconte-t-il en soulignant la compréhension de sa conjointe. En vieillissant, C-Drik est moins attiré par la célébrité. «Je trouverais très difficile de partir à l’étranger et de m’éloigner de tout mon petit monde.»

Sa priorité est la famille. Afin qu’elle ne manque de rien, C-Drick travaille à l’entretien à l’Université de Montréal. Il consacre une trentaine d’heures par semaine à la musique. Il commence toutefois à sentir la fatigue. «Trois enfants, c’est beaucoup de travail et d’implication.»

Moins pressé qu’à 20 ans, il vit au jour le jour. Il a compris qu’il ne fait pas de la musique pour devenir riche. C’est plutôt une affaire de passion. «La musique, je l’ai en dedans, c’est dans ma peau», admet-il.

Une passion contagieuse, puisque, fièrement, il évoque sa fille aînée qui fait déjà du hip-hop. Il prévoit faire un album rap avec elle à ses dix ans. «Une chose est certaine, elle sera bien épaulée», assure-t-il d’un ton protecteur.

Impliqué dans sa communauté

Le rappeur est généreux de son temps. Il ne s’en tient pas qu’à ses enfants. Il projette organiser des ateliers sur l’histoire du hip-hop. Le rap est pour lui une musique de rassemblement.

Il voudrait enseigner cet aspect aux jeunes, leur montrer que le rap est autre chose que la violence. «De nos jours, il faut que tu parles de guns pour vendre des disques. Les jeunes ne comprennent pas toujours la réalité de ce mode de vie», dit-t-il.

Conscient du rôle qu’il peut jouer dans sa communauté, C-Drik s’implique. Il envoie des messages constructifs «J’aime les autres, j’aurais aimé être travailleur social, précise-t-il. J’ai toujours été un gars de rue, mais de manière positive.»

Attaché à son quartier, il connaît tout le monde, surtout les jeunes. «Ils m’appellent mon oncle», raconte-t-il, arborant un sourire d’éternel adolescent. Qu’il soit papa ou mon oncle, C-Drick a décidément su agencer sa passion musicale et son amour pour les jeunes.

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Autres textes sur le Hip Hop, la famille.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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Rap et Gangster Rap ne chantent plus la même rime

Rap et Gangster Rap ne chantent plus la même rime

Par Dominic Desmarais Volume 14.3. Février 2006

Élevé dans la pauvreté, Phast envahit le monde du Hip-Hop avec son attitude de la rue. Il veut redonner ses lettres de noblesse à cette musique, dominée aujourd’hui par les criminels.

Phast a le sourire facile. Le verbe également. Rappeur depuis 5 ans, il aspire à un retour aux sources du Hip-Hop: un mode d’expression qui véhicule un message. Pas tuer des gens. «Ce que j’envisage, c’est de ramener les vraies valeurs du Hip-Hop. Si le jeune veut être un gangster et tuer du monde, ça le regarde. Mais c’est-tu nécessaire d’être pimp, de tuer du monde pour être hot? Le monde comme 50 Cent, ce qu’ils pensent c’est que, si tu n’as pas tué, si tu t’es pas fait tiré, t’es pas hot.»

Phast vient de la vieille école. Celles des racines du Hip-Hop. Dans ses chansons, Phast aborde ses histoires, celles de ses proches. La réalité de la rue, le système carcéral, la pédophilie, le piratage, les femmes qui utilisent les enfants pour en faire baver aux hommes.

«Oui j’ai des thèmes durs. Mais faut séparer le gangster rap de ma musique que je qualifie de hardcore rap. Ma musique sera jamais peace. Je suis capable de faire une toune romantique. Mais mon passé ne me permet pas de faire un beat trop joyeux. J’ai des tracks qui parlent de la rue. Le monde est rendu fou. Les jeunes se promènent avec des couteaux. Mon frère a perdu un de ses chums et sa blonde, enceinte, dans un driveby.» À l’écouter, son authenticité saute aux yeux. Son énergie, ses propos, ressemblent en tous points à sa musique.

Le Hip-Hop doit-il passer par des histoires aussi dures? L’artiste ne le pense pas. «Je refuse de dire que ça prend des textes négatifs pour être écouté. Malheureusement, les jeunes s’identifient à ça. Ça me dérange.»

Son album a un côté négatif. Il l’admet d’emblée. «C’est mes histoires. Ce que j’avais à cracher en 3 ans. Y’a moyen de dire à quelqu’un que tu veux y accrocher le portrait sans parler de gun, de le tuer. Il y a une différence dans la mentalité, dans le message.» Phast est intense. Ses mots sortent sans hésitation, comme une rafale de mitraillette.

Sa réalité n’est pas rose. Celle de la rue. Qu’il est loin d’être seul à vivre. «Avoir une arme dans 5 ans, ça va être nécessaire. Le monde est rendu fou. Mon message, c’est que c’est pas nécessaire d’être violent, mais c’est nécessaire de montrer que tu te laisseras pas marcher sur les pieds.»

Une enfance difficile

«J’ai pas eu une belle vie. Ma mère était seule. Pas d’argent. Elle était sur l’assistance sociale. Mon père était absent, il ne m’a rien donné… C’est pour ça que je me suis battu pour obtenir ce que je voulais. Je suis conscient que j’aurais pu être mieux. Mais je sais aussi que j’aurais pu être pas mal pire. C’est ce qui me tient. Ce qui fait que je vais m’en sortir.»

Plus jeune, Phast passe un peu de temps derrière les barreaux. Jamais pour des crimes reliés à des armes ou la drogue, précise-t-il. Puis, il écope 8 mois pour 9600$ de contraventions impayées. «Ma mère m’a donné de bonnes valeurs. Mais elle peut pas tout faire. Je faisais mes petites passes ben safe. Je venais d’avoir ma fille. Un mois et demi de fait. Je me pogne un job. Je ne fais plus de conneries. Ç’a allait bien.»

La vie allait le rattraper. La mère de sa fille porte plainte pour violence conjugale. Phast retourne alors purger le reste de sa sentence pour ses contraventions. Acquitté, dit-il, il garde un goût amer des libertés conditionnelles: il est retourné en prison en raison d’une plainte non fondée… «La mère de ma fille m’a dit: si tu me laisses pour une autre fille, je vais vous tuer tous les deux. Je l’ai quittée. Moi, j’ai payé pour les caves qui battent leurs femmes…»

De cette mésaventure, il écrit ses premières chansons. Pour la première fois, il rap. Sur cette fille, sur le système carcéral. «Ma musique va me mener sur le droit chemin. Y’a une histoire sur chacune de mes tracks. Fallait que je sorte ça parce que la musique c’est fait pour s’exprimer. C’est sûr que je vendrai pas comme Corneille…» avoue-t-il, le sourire en coin.

Il ne peut changer son passé, ses petites combines. «C’est un choix que j’ai fait. C’est un mauvais choix. J’ai les nerfs finis à cause de ça. Je suis tanné de vivre avec la haine. J’aimerais ça, changer de vibe.» De l’espoir s’en vient: le 22 février, Phast lance son premier album.

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

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