Le Salon du livre de Montréal 2008

Le Salon du livre de Montréal 2008 

Dossier livre, Dominic Desmarais

900588_21943998 Malgré que nous soyons encore dans la haute saison, essouflé et les traits tirés, nous en sommes à débuter les préparatifs pour notre présence au Salon du livre de Montréal 2008. L’événement se déroule à la Place Bonaventure du 19 au 24 novembre.

Vous pourrez revoir les artistes graffiteurs du Café-Graffiti et quelques unes de leurs créations. Le directeur artistique, M. Daniel Lauzon sera de la partie.

Du côté de Reflet de Société, je serais présent avec notre journaliste Dominic Desmarais. Une nouveauté, notre chroniqueur Jean-Pierre Bellemare, ayant retrouvé sa liberté, sera aussi présent pour rencontrer le public. Notre pigiste, Marie-Sophie Trudeau fera aussi partie de l’équipe. Marie-Sophie a participé au stage international au Costa Rica. Notre photographe et le concepteur des sites Internet de l’organisme, Patrick Landry sera aussi disponible pour vous accueillir. Nos stagiaires Français, Benjamin Boullier (communication) et le journaliste Robin Drevet feront parti de l’équipe.

Nous avons soutenu un groupe de journalistes finissants du Cégep de Jonquière  (arts et technologies des médias, ATM) pour un stage de journalis985450_35960998me international. Revenant du Costa Rica, Reflet de Société a décidé de leur offrir un numéro spécial hors série sur leurs expéditions en Amérique du Sud. Le groupe ayant participé au projet sera présent pour un lancement spécial qui aura lieu le samedi 22 novembre à 10:45 heures à l’Agora du Salon du livre de Montréal. Une belle occasion de les rencontrer et de vous laisser conter leurs aventures. Vous pourrez en profiter pour acheter un exemplaire de leur magazine, En DIRECTion du Costa Rica. Au coût de 5$, ce hors série de Reflet de Société permettra de financer les stagiaires 2009. Au fait, eux aussi seront présents lors du lancement officiel de la revue. Ils n’ont pas encore décidé vers quels pays ils s’envoleront. Vous pourrez leur demander lors de votre visite au Salon du livre de Montréal.

1067843_29644623 Pour les Éditions TNT, M. Jean-Simon Brisebois sera présent pour vous parler du 3e et dernier livre de sa trilogie, Entité. Évidemment, étant auteur moi-même, je serais présent pour présenter mes livres.

Beaucoup de nouveautés. Beaucoup de gens qui seront sur place pour vous rencontrer. Tout ce monde sera présent dans le Kiosque du Journal de la Rue / Café-Graffiti.

Nous serons facile à retrouver dans les centaines d’exposants du Salon du livre de Montréal: kiosque no 7. Immédiatement après avoir grimpé le premier escalier, vous tournez à gauche.  Sinon, après avoir fait le tour du salon, juste avant de quitter, vous allez arriver face à face avec nous.

 

COMMENTAIRES SUR LE SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL 2008

Crédit photo nkzs

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Pourquoi les rédacteurs en chef doivent oser être stupides

Pourquoi les rédacteurs en chef doivent oser être stupides

(Agence Science-Presse) – Le titre de cet article ne se veut pas insultant. Il provient d’un magazine consacré au journalisme, où un journaliste scientifique américain tente d’expliquer à ses collègues pourquoi la science a autant de mal à percer dans les journaux –et pourquoi les rédacteurs en chef devraient changer leur façon de penser.

 » Ce n’est pas que les rédacteurs en chef ne soient pas assez intelligents pour comprendre la science « , commence K.C. Dole, qui a couvert la science, entre autres, pour le Los Angeles Times.  » C’est exactement le contraire : ils sont trop habitués à être intelligents, et à cause de cela, ils ne peuvent pas accepter le fait qu’ils ne comprennent pas.  »

Dole, également auteur de livres et professeur de journalisme à l’Université de Californie du Sud, qui publie cette diatribe dans la Columbia Journalism Review, poursuit en donnant l’exemple de la matière sombre, cette mystérieuse matière que personne n’a vu mais qui composerait l’essentiel de la masse du cosmos. Les éditeurs n’arrêtent pas de dire qu’ils n’y comprennent rien : mais c’est normal!  » Personne n’y comprend quoi que ce soit. C’est justement cela qui rend ce sujet si intéressant.  »

Or, si cette façon de penser est courante dans la démarche scientifique (s’ils avaient l’impression d’avoir tout compris, les scientifiques cesseraient de chercher), elle est tout à fait à l’envers de la démarche courante des journalistes qui, pour la plupart, espèrent toujours trouver des solutions simples à des problèmes compliqués.

 » Tous les journalistes scientifiques que je connais ont eu un jour un lecteur qui est venu leur dire Wow, c’était fascinant. Je n’ai pas tout compris, mais j’y ai pensé toute la journée.  » Il arrive même que des lecteurs demandent s’il n’existerait pas des livres où ils pourraient creuser davantage. Un type de réaction auquel on assiste rarement quand on est un journaliste politique, culturel ou sportif…

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Gilles Vaillancourt, maire de Laval VS Dany Doucet, rédacteur en chef du Journal de Montréal

Gilles Vaillancourt, maire de Laval VS Dany Doucet, rédacteur en chef du Journal de Montréal

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal

Lundi le 21 août, le Journal de Montréal présente un dossier sur la piètre qualité de l’eau dans les piscines à Montréal. Mardi le 22 août, le Journal de Montréal présente la version Lavalloise du dossier. Mercredi le 23 août, le Maire Vaillancourt fait une sortie de presse et trouve regrettable que le Journal de Montréal n’ait pas informé les autorités de Laval du problème existant avec la qualité de l’eau des piscines. Dans la même édition de ce Journal de Montréal, Dany Doucet prend la plume pour répondre au maire de Laval.

Le rédacteur en chef du Journal de Montréal y souligne que l’enquête a été très longue. Les résultats n’ont été disponibles que le jeudi soir. Une tonne d’information a décortiquer. La préparation s’est terminée le dimanche soir. Le lundi matin nous avions le dossier sur l’eau des piscines de Montréal. Dany Doucet souligne que leur «seule obligation consiste à fournir le plus rapidement possible de l’information, rigoureuse et d’intérêt public à nos lecteurs».

M. Doucet vient de nous citer certaines règles d’éthiques théoriques du journalisme. Maintenant pensons en tant que père de famille, de citoyens. Le dimanche soir, le rédacteur en chef du Journal de Montréal sait que l’eau des piscines est infecte. La journée de publication n’est que le mardi matin. En tant que bon père de famille, n’aurait-il pas été plus sage, dès le lundi matin, d’envoyer une note aux autorités de Laval et leur dire qu’un reportage sur la piètre qualité de l’eau va être publié le lendemain et que les citoyens devraient en être avisés rapidement? Si je suis un père de famille d’un enfant qui est malade parce qu’il a été dans une piscine de Laval et que je sais que M. Doucet détenait cette information et qu’il n’a pas avisé personne, sous prétexte que son reportage ne sortait que le mardi matin, est-ce que je le considèrerais aussi coupable que les politiciens qui n’ont pas surveillés la salubrité de l’eau?

Quand il y va d’une question de santé publique, que la santé de nos enfants sont en jeu, est-ce qu’on doit attendre d’en faire la une le mardi ou si on prend le téléphone pour faire sortir nos jeunes le plus rapidement des piscines?

L’intérêt public est-il le scoop du mardi matin, ou un avis de bon père de famille dès le lundi matin? Beaucoup de questions à débattre. Est-ce que je fais une tempête dans un verre d’eau? À vous de me laisser vos commentaires sur le sujet.

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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