Lancement de Je me raconte, nouvelle œuvre de Jean-Simon Brisebois

Lancement de Je me raconte, nouvelle œuvre de Jean-Simon Brisebois

Jean-Simon Brisebois a déjà publié une trilogie poétique aux Éditions TNT (Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006).

À la demande de ses lecteurs il revient en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique suivi d’un recueil de poèmes inspirés par ses relations amoureuses. Cette nouvelle œuvre sera officiellement lancée le 25 septembre prochain, dans la galerie du Café-Graffiti. Le chanteur Capucin interprètera également certains textes de l’auteur traduits en chanson. Joignez-vous à l’auteur à cette occasion!

Où:

Galerie du Café-Graffiti

4237, rue Sainte-Catherine Est

Quand:

Le 25 septembre

de 17h à 19h

 

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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Temoignage Les soubresauts de ma vie

Témoignage

Les soubresauts de ma vie

Patricia Turcotte         DOSSIERS Suicide, Santé mentale

Au début des années 1980, je menais une vie de rêve. Courtier d’assurance-vie, j’étais mariée et l’heureuse mère d’un magnifique garçon. Nous habitions un splendide condo dans ma ville natale. Ma vie idyllique a toutefois pris une tournure dramatique quand un accident d’automobile m’a laissée avec des douleurs chroniques pour le reste de mes jours.

Les séquelles de mon accident m’ont obligé à déclarer faillite. Je me suis effondrée. Moi, le pilier financier de la famille, je ne savais plus quel sens donner à ma vie. Avec gêne, j’ai dû joindre les rangs des assistés sociaux et des personnes invalides.

Excédée par ce qui m’arrivait, j’ai senti le besoin d’aller à l’hôpital psychiatrique. J’ai mentionné à un médecin mon intention de tuer mon époux et mon garçon. Les personnes que j’affectionne le plus au monde! Ma place se trouvait réellement en milieu psychiatrique.

En sortant de l’hôpital, j’ai quitté le nid familial afin de réapprendre à vivre à mon rythme. Ce fut douloureux de l’annoncer aux miens. Le remords de les laisser me rongeait le coeur. Ils comprenaient l’importance pour moi de quitter le foyer.

Suicide de mon frère

J’ai commencé à penser à mon frère Serge, qui s’est suicidé à l’âge de 22 ans. À cette époque, je n’avais que 15 ans. En rêve, j’ai vu Serge se tenant debout devant son cadavre dans une mare de sang. Il semblait désemparé et isolé. Ce rêve m’a déroutée et incitée à demander de l’aide.

J’ai confié au médecin mes pensées suicidaires. Sur sa recommandation, je me suis rendue à l’hôpital. Peu de temps après ma sortie, je suis allée déjeuner avec mes deux amours. Ces moments chaleureux ont toujours représenté pour moi un grand réconfort et ils me permettent de poursuivre ma thérapie. En nous séparant, j’ai regardé mon garçon. Il m’a dit au revoir, accompagné d’un triste sourire. Le souvenir de Serge a alors émergé avec une force exceptionnelle. Ma fragilité émotive et psychologique ajoutée à une douleur chronique «qui rend fou», m’a poussée à tirer ma révérence.

À mon retour, je me suis préparée pour une très longue nuit. Mon cercueil temporaire fut la baignoire à côté du lavabo où j’avalai de multiples «remèdes» pour en finir avec la souffrance. Le souvenir de ce tragique instant restera toujours dans ma mémoire.

Puis, dans un semi-coma aux soins intensifs, j’ai entrevu ma famille à mon chevet. J’ai entendu à deux reprises une douce et apaisante voix intérieure. Je me suis dit: «Merci mon Dieu, tu me laisses une deuxième chance.»

Ma tentative

Les conséquences de mon geste furent catastrophiques. La situation a de plus évoqué chez mes proches le suicide de Serge. Certains se sont éloignés de moi à tout jamais. Ils m’ont fait leurs adieux dans la chambre d’hôpital. Un de mes frères a attendu quelques années pour me quitter. «Tu n’es qu’une schizophrène! » m’a-t-il crié devant une dizaine de personnes de la famille, qui sont toutes parties avec lui.

Mon ex-conjoint et mon fils sont demeurés mes vrais amis, au-delà de leurs peines. Le père de mon enfant, qui m’avait retrouvée dans la baignoire, ne m’a jamais fait de reproches.

Quelques années plus tard, j’ai eu la possibilité d’établir de nouveaux liens d’amitié avec mon fils. Jamais il ne m’a fait de reproches, même si j’ai pu constater sa peine et sa déception.

Redécouverte

Dès mon réveil du semi-coma, la joie de vivre m’est revenue malgré les épreuves traversées: mes douleurs, la peine causée à mes proches et ma perte d’autonomie.

Ma tentative de suicide a eu un tel impact positif sur ma personne que je pourrais écrire des millions de pages pour raconter mon bonheur de vivre depuis ce jour où la vie m’a donné une seconde chance. À mon avis, il faut demander de l’aide dès que l’on commence à ressentir ce découragement et frapper à toutes les portes, jusqu’à ce que des gens capables d’aider nous répondent.

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Etienne Gervais au dela de la folie.

Martin Matte, l’humour et les traumatismes crâniens à Tout le monde en parle.

Ma schizophrénie

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La rage du trop gentil

La dépression des jeunes

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Entretien avec Jean-Simon Brisebois

Entretien avec Jean-Simon Brisebois

François Richard

Le jeune auteur Jean-Simon Brisebois en a vu de toutes les couleurs. Enfance en centre d’accueil, adolescence marquée par l’alcool et la violence, chômage, criminalité… À la veille de publier son quatrième livre, Je me raconte, le natif du quartier Hochelaga-Maisonneuve a rencontré Reflet de Société afin de partager son parcours hors de l’ordinaire.

À l’âge de vingt-neuf ans, Jean-Simon Brisebois souhaite faire un retour sur l’histoire de sa vie. Le livre qu’il s’apprête à publier, Je me raconte, ne serait pas, selon lui, une autobiographie. «Je suis mal à l’aise avec ce terme. Je suis trop jeune pour ça. Il s’agit plutôt d’un récit personnel de tout le chemin que j’ai parcouru, de mon enfance jusqu’à aujourd’hui.»

L’idée de se raconter de cette façon lui est venue lors de ses trois participations au Salon du livre de Montréal, suite à la publication d’une trilogie de poèmes, entre les années 2006 et 2008. «Les gens qui visitaient mon kiosque me posaient beaucoup de questions sur mon vécu, sur qui j’étais. Mes poèmes sont abstraits et ne permettent pas de véritablement me connaître.»

p.24-25, S'en sortir un paragraphe à la fois1 Centre d’accueil, alcool et violence

L’histoire de Jean-Simon Brisebois est effectivement difficile à raconter. Né dans une famille proche des milieux criminels de l’est de Montréal, Jean-Simon est placé en centre d’accueil dès l’âge de cinq ans. Il y restera de façon intermittente jusqu’à la fin de son adolescence.

Sa jeunesse est marquée par l’échec scolaire, la violence du milieu dans lequel il vit et l’abus d’alcool et de drogues auxquels il a recours pour s’éloigner momentanément des nombreux problèmes qui l’accablent. Malgré les difficultés qu’il a surmontées, Jean-Simon ne prétend pas avoir découvert de recette miracle pour vaincre la détresse. «Je ne veux pas donner de leçons de vie à qui que ce soit avec ce livre. Je l’écris avant tout pour moi et pour les lecteurs qui m’en ont fait la demande.»

L’écriture comme thérapie

Ces lecteurs ont fait la connaissance de Jean-Simon grâce à sa trilogie de poèmes, résultat d’un travail qui s’est échelonné sur plus d’une dizaine d’années. Une décennie au cours de laquelle la vie de l’auteur a pris plusieurs virages inattendus. À l’âge de 17 ans, les nombreuses difficultés de Jean-Simon le font craquer. Il est victime d’une sévère dépression et est hospitalisé en psychiatrie.

L’expérience sera déterminante pour lui. «J’ai commencé à écrire à l’hôpital, simplement pour passer le temps. C’est ensuite devenu une habitude.» De retour chez lui, il fait lire quelques-uns de ses poèmes à ses amis qui l’encouragent tous à les publier. L’idée qui semble farfelue au départ germe dans l’esprit de Jean-Simon. Neuf ans plus tard, le rêve deviendra réalité.

Entre-temps, Jean-Simon occupe toutes sortes d’emplois. Il tente de mener une vie saine et d’échapper aux nombreux problèmes qui ont marqué sa jeunesse. Entre les petits boulots dans les usines ou les organismes communautaires, le poète en herbe accumule les expériences de vie.

Réalisation des recueils de poèmes

Les éditions TNT lui donneront finalement sa chance. Les textes écrits par Jean-Simon entre 1997 et 2008 se transforment en trois recueils: Renaissance, L’âme de l’ange et Entité. Les œuvres traitent, par le biais de textes brefs et rythmés, de l’enfance, de la spiritualité et de la vie dans la rue, dans un style que Jean-Simon qualifie de «poésie urbaine». L’écriture a pour lui une importante fonction libératrice. «J’extériorise ainsi ma peine. Ça me permet de crier qui je suis.» L’auteur utilise son travail littéraire afin de répondre à certaines questions. «Mes parents ne se sont pas beaucoup occupés de moi. Je dois donc m’expliquer beaucoup de choses tout seul.»

Le travail artistique et l’implication sociale ont joué un rôle déterminant dans le cheminement de Jean-Simon Brisebois. En plus d’avoir réalisé un court-métrage sur sa vie, il a co-scénarisé, en 2001, une pièce de théâtre en collaboration avec la Fondation des Auberges du Cœur, un organisme qui lui est venue en aide lors d’une période sombre de sa vie. En décembre 2008, des extraits de ses recueils de poésie ont été lus sur scène par le comédien Stéphane Côté lors d’un autre spectacle organisé au bénéfice de l’organisme qui offre des services d’hébergement aux jeunes marginalisés. Sa participation à ce dernier spectacle lui a permis de remporter, à la suite d’un concours, la bourse Simple Plan, d’une valeur de 1 000$. Le poète partage aussi son talent en donnant des ateliers d’écriture à Spectre de Rue, un centre de jour pour les toxicomanes du centre-ville de Montréal.

Son prochain projet? Un nouveau recueil de poésie sur le thème de l’amour. Encore une fois, il souhaite que l’expérience soit thérapeutique. «J’ai toujours eu de la difficulté avec l’amour. Je sais écrire aux filles, mais je ne sais pas leur parler.» Jean-Simon promet à ses lecteurs que le ton de sa dernière œuvre tranchera avec celui de ses livres précédents. Sa vie a bien changé et il veut maintenant s’attaquer à des textes au contenu plus positif. «Ça ne sera pas un livre noir. Je veux laisser couler mon côté romantique.»

Reflet de Société, Vol.17, No 3, Avril/Mai 2009, p. 24-25

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

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Nawlz: le graffiti partout dans le monde

Nawlz: le graffiti partout dans le monde

Lisa Melia    DOSSIER GraffitiHip Hop, Internet et Économie

Tour d’horizon des arts de la rue. Aujourd’hui, rencontre avec le graffeur Nawlz, qui, entre deux voyages d’un bout à l’autre de la planète, a fait une escale au Café Graffiti pour apporter y sa contribution et son talent. À «seulement» 28 ans, son expérience professionnelle et sa créativité impressionnent. Portrait d’un artiste globe-trotter.

Son parcours et ses débuts

Au Café Graffiti, l’un des tableaux de l’exposition Renaissance, organisée par le graffeur Arpi et qui s’est achevée le 20 avril, porte la signature de Nawlz. Mais il ne faut pas s’y tromper: Nawlz n’est pas un habitué du Café, il n’est même pas Québécois. Il est Australien et parcourt le monde en quête d’inspiration et de découverte. De son vrai nom Stuart Campbell, il est né à Burnie, en Tasmanie, une île océanienne au sud de la côte australienne. Il étudie le design multimédia jusqu’en 1999, ce qui lui donne une technique de base pour son art et il commence à travailler peu après. «Entre 1999 et 2002, c’était une période très particulière, celle du boom de l’Internet», raconte-t-il. Stuart surfe alors sur cette nouvelle vague qui lui donne des opportunités très intéressante. A 19 ans, il refait le site du constructeur automobile Honda.

nawlz graffiteur artistes murales fresques peintres peintures

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Cependant, l’un de ses projets les plus importants à ce jour est la création du site du National Australian Museum. Il a mis au point un programme interactif éducatif pour les enfants. Surtout, il a travaillé sur un mural numérisé de 50 mètres qu’il devait aussi rendre interactif. La fresque représentait deux siècles de relations entre la Chine et l’Australie et regorgeait de détails. Le travail précis et important du jeune Stuart permet maintenant à l’internaute de naviguer sur l’image comme il le souhaite et d’obtenir les informations sur ce qui l’intéresse. Nawlz explique que ce projet est sa première référence, car l’expérience lui a permis d’acquérir beaucoup de connaissances qui lui servent encore aujourd’hui.

Un projet spécial: la bande dessinée

Depuis 2003, il travaille de façon autonome. Son projet actuel allie ce qu’il a appris de ses précédentes réalisations et son intérêt pour la bande dessinée. En effet, il a crée une bd totalement interactive, mêlant dessins, sons et musiques. Le lecteur se laisse alors guider au fil des animations et des rebondissements de l’histoire. C’est en décembre 2007 qu’il a commencé à mettre en ligne le comic. Côté influences, il nomme les auteurs américains de romans de science fiction Philip K. Dick et William Gibson. Ce dernier en particulier «avait une vision du futur de l’internet très intéressante et encore pertinente aujourd’hui.» Pour le visuel, il cite le manga Akira, de Katsuhiro Ôtomo, et le film d’animation Ghost in the shell, de Mamoru Oshii, véritables références du genre.

Travailler depuis n’importe quel point du globe

Stuart travaille également pour diverses compagnies un peu partout dans le monde. Depuis l’Australie, il est employé par des entreprises anglaises et américaines. Il réalise, grâce à ses différents projets, qu’il est capable de travailler depuis n’importe quel point du globe, pour quelqu’un qui peut se trouver n’importe où. C’est ainsi qu’en 2007, il commence un projet pour l’armée australienne sur les programmes d’entraînement et d’apprentissage. Il doit centraliser l’information et la rendre visible pour des personnes qui se trouvent à des milliers de kilomètres. Le salaire de cet emploi lui permet encore aujourd’hui de s’adonner à une autre de ses passions: voyager.

Vivre en voyageant

«Je suis amoureux de la planète», dit-il quand on lui demande ce qu’il retire de ses voyages. Il a vu le Vietnam, la Thaïlande, le Japon, l’Inde, la Chine, le Népal, le Tibet, le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada et l’Islande. Il aime découvrir de nouvelles parties du globe, les gens et les cultures. «Il y a des étrangetés et des choses uniques que l’on ne peut voir qu’à un endroit précis.» Se trouver quelque part où il n’y a rien d’autres à dire que «wow», ça laisse une marque et ça nourrit la créativité.

nawlz graffiteur artistes murales fresques peintres peintures

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Un de ses plus beaux souvenirs est l’Himalaya, au Népal. Il y était avec un ami originaire du pays pour installer des panneaux solaires. Ils devaient passer trois jours dans une communauté sur place, mais ont finalement préféré aller voir le Mont Everest. «On a marché deux jours de plus, et on l’a vu. On était mort de fatigue, alors on est redescendu en courant!» Cette course folle, entre épuisement et décor à couper le souffle, reste l’un de ses meilleurs souvenirs de voyage.

Des projets par dizaines

Pour l’avenir, Stuart voudrait voir l’Amérique du Sud et l’Afrique. Il a beaucoup de projets professionnels, mais préfère ne pas aborder le sujet, car «il est trop tôt pour en parler, ce n’est pas encore concret.» Il précise seulement qu’ils seront encore plus gros que les précédents.

Dans l’immédiat, il se concentre sur la bd et sa suite, qu’il met déjà au point. Nawlz est un artiste qui semble infatigable, toujours en évolution, toujours en mouvement et toujours prêt à partir découvrir ce qui se passe à l’autre bout de la planète.

VOS COMMENTAIRE SUR LE GRAFFEUR NAWLZ

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Exposition Renaissance au Café Graffiti

Exposition Renaissance au Café-Graffiti

Lisa Melia

DOSSIER Graffiti

C’est parti pour un mois! Samedi 21 mars s’est ouverte au Café-Graffiti l’exposition Renaissance, qui regroupe, jusqu’au 20 avril, les œuvres de 21 artistes.

Entre encens, toiles originales et ambiance détendue, 160 personnes sont venues apprécier, de 17h à 19h, les réflexions de JF, Axe, Zek, Saer, Bfour, Five8, Monke, Fanny, Tease one, Nawlz, Henri Buszard, Rage5, Alex Magoon, Bruser DHS, Benjamin, Pow Pow, Sbu one, Remi, Yokes, Gaston et Philemon.

Rassembler autant d’artistes autour d’un même thème est l’idée et l’initiative du graffeur Arpi, qui a dirigé l’exposition. Il expliquait dans ce billet que toutes ces expositions individuelles lui donnaient une impression de potentiel gaspillé. C’est également Arpi qui a choisi le thème, Renaissance, en accord avec tous les artistes impliqués. Il explique: «Avec tout ce qui entoure la crise financière mondiale actuelle, j’ai l’impression que nous connaîtrons, dans des temps à venir, une espèce de renaissance contemporaine. La renaissance, c’est une époque, mais c’est aussi se lever chaque matin!».

Le blogueur prolifique Pierre Chantelois, présent au vernissage, semble avoir lui aussi apprécié, et vous pouvez retrouver ses photos et commentaires sur son blog consacré aux beautés de Montréal.

L’exposition se tient au Café Graffiti, 4237, Sainte-Catherine Est, à Montréal, (514) 259-6900

VOS COMMENTAIRES SUR LE VERNISSAGE AU CAFE-GRAFFITI

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Arpi et l’exposition Renaissance

Arpi et l’exposition Renaissance

Gabriel Alexandre Gosselin

arpi_portrait Comme vous le constaterez dans le numéro d’avril de Reflet de Société, le graffiteur Arpi, artiste du Café-Graffiti, est un homme engagé. Il est également un homme très occupé. Pour faire l’annonce sur ce blogue de l’exposition expérimentale Renaissance, j’ai dû courir après le très volatile Arpi pendant plus d’une semaine!

J’ai finalement eu la chance de l’attraper par le fond de culotte lors d’un de ses passages éclair dans nos bureaux. En fait, j’ai dû me rendre dans les confins de nos locaux, soit dans les décombres artistiques du sous-sol pas fini du Café-Graffiti, pour m’entretenir un petit cinq minutes avec notre principal intéressé. Il se terrait là, plein d’énergie comme d’habitude, en pleine préparation de son projet.

Et voilà, enfin, je me trouve en possession de ces informations qui vous permettront d’en savoir plus sur le vernissage de cette exposition bien spéciale qui aura lieu le samedi 21 mars, de 17h à 19h, au Café-Graffiti (4237, Sainte-Catherine Est, à Montréal)!

Renaissance: Un concept d’exposition signé Arpi

renaissance_leger Roulant sa bosse dans le monde de l’art visuel depuis quelques années, Arpi s’étonne d’une réalité qui touche tous ses paires artistiques. «Je trouvais ça plate de voir tous ces gens qui ne faisaient que des expositions individuelles. J’avais l’impression qu’un potentiel était gaspillé.» Lui est alors venu l’idée d’une exposition réunissant une vingtaine de talents de son entourage. Ces derniers s’exprimeraient tous à leur façon sur un seul et unique thème.

Renaissance. Pourquoi ce thème, ai-je demandé d’entrée de jeu à maître Arpi? «Pourquoi pas», me répond-il sur le champ.

«En fait, au départ, j’avais proposé à tous le crash économique que nous vivons actuellement. Mais la plupart me faisait le commentaire que c’était un peu «quétaine» comme sujet. Avec tout ce qui entoure la crise financière mondiale actuelle, j’ai l’impression que nous connaîtrons, dans des temps à venir, une espèce de renaissance contemporaine. La renaissance, c’est une époque, mais c’est aussi se lever chaque matin!» d’expliquer le verbomoteur Arpi.

Un sujet donc très libre, sur lequel se sont exprimés 22 artistes de chez nous. Venez voir le résultat au Café-Graffiti, dès le 21 mars. L’exposition se tiendra jusqu’au 20 avril. «Ça commence le premier jour du printemps, et ça se termine le Jour de la Terre» précise l’énergique graffer. Une vrai Renaissance quoi!

Vos commentaires sur le vernissage de l’exposition Renaissance.

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Lancement du 3e livre de poésie urbaine de Jean-Simon Brisebois

Lancement du 3e livre de poésie urbaine de Jean-Simon Brisebois

Lundi le 18 août, de 17:00 à 19:00 heures, les Éditions TNT sont fières de vous inviter au lancement du 3e livre de poésie urbaine de Jean-Simon Brisebois.

s19052349833_3068 Après avoir publié en 2006 Renaissance et en 2007 L’Âme de l’Ange, la trilogie se termine avec Entité.

Plusieurs artistes interprêteront leur création lors de ce lancement.

Le lancement se déroulera au Café-Graffiti, situé au 4237 Ste-Catherine Est, une rue à l’est de Pie-IX. Du métro Pie-IX, vous prenez la 139 sud jusqu’à Ste-Catherine.

Pour de plus amples informations, contacter les Éditions TNT au (514) 256-4467

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show_image Poésie urbaine. Renaissance.

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Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

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Disponible dans toute bonne librairie.
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