FER: jeunes marginaux, musique punk et rap

FER: jeunes marginaux, musique punk et rap

François Richard   Dossiers Festival d’expression de la rue, Jeunes de la rue et Organismes communautaires

Entrevue avec une Pair Aidante organisant le FER

L’équipe organisatrice du FER a vécu son lot de difficultés cette année. Le Festival aurait bien pu ne pas avoir lieu suite au refus de l’Université du Québec à Montréal d’accueillir l’événement sur son terrain de la Place Pasteur (rue Saint-Denis). Depuis sa création il y a 12 ans, toutes les éditions du FER s’étaient déroulées à cet endroit. Le Festival aura finalement lieu au Parc de la Paix, rue Saint-Laurent, lors du dernier week-end du mois d’août et ses organisateurs peuvent enfin mettre de côté la recherche d’un terrain pour consacrer leurs énergies à la préparation de l’événement. Malgré les délais qui raccourcissent, l’une des organisatrice du FER, Kim Heynemand, a accepté de laisser de côté son travail quelques minutes afin de s’entretenir avec Reflet de Société. Elle nous parle de l’organisation du FER, du milieu des jeunes de la rue auquel il s’adresse et des difficultés de cohabitation entre marginaux et autres citoyens dans le centre de Montréal.  

FER: spectacles musicaux, projection de flms, ateliers de sensibilisation

Kim est une Pair Aidante. Les jeunes participant à ce programme ont tous un vécu marqué par la vie dans la rue. Ils sont jumelés avec un organisme communautaire du centre de Montréal et viennent en aide aux jeunes de la rue. Les Pairs Aidants doivent de plus organiser chaque année le FER, un événement mariant spectacles musicaux, projection de films et ateliers sur différentes problématiques telles les maladies transmises sexuellement et les drogues dures. Les organisateurs du FER ont consulté les jeunes de la rue au cours des dernières semaines afin de connaître leurs préférences quant au contenu de l’événement qui leur est consacré. Plusieurs des spectacles présentés au FER mettent d’ailleurs en vedette des jeunes de la rue.

Programmation du festival

‘Nous devons avoir une programmation assez souple, car nous sommes souvent confrontés aux imprévus, explique Kim Heynemand. Parfois des jeunes que nous avons embauché sont en prison ou trop éméchés pour jouer quand l’heure de leur spectacle arrive. Le contraire est aussi vrai: des jeunes dont nous n’avions plus de nouvelles refont surface à la dernière minute et veulent participer. C’est pourquoi nous privilégions les soirées de type micro ouvert, comme ça il est plus facile de déplacer des performances au cours d’une soirée.’ Elle précise toutefois qu’une partie importante de la programmation est fixe, notamment les activités de jours comme les kiosques d’information et de sensibilisation.

Rap, culture, identité

En plus des aléas des horaires de chacun, Kim doit composer avec une difficulté particulière: elle est en charge de l’organisation de la journée hip-hop. Et alors? ‘Bien, dans le comité organisateur, nous sommes tous des punks.’ Kim explique ensuite que de plus en plus de jeunes de la rue adhèrent à la mode hip-hop plutôt que punk. ‘Ça ne créé pas de conflit particulier, mais il y a de grandes différences dans la culture. Contrairement aux punks, les hip-hop ne tirent pas de fierté du fait de vivre dans la rue. Ils ont le même mode de vie, font appel aux mêmes ressources de soutien, mais ils n’en font pas un élément central de leur identité.’

Marqué au FER

La thématique de cette année est ‘Marqué au FER’, en référence à l’attention particulière de la part des policiers dont sont l’objet les jeunes de la rue. ‘Dans le cas des punks, ça m’a toujours semblé évident. Avec les cheveux colorés, les vêtements militaires et les grosses bottes, il est normal qu’ils soient aisément identifiables. J’ai par contre été surprise d’apprendre que les policiers du centre-ville connaissent tous les rappeurs de la rue par leur nom. Quand tu vis dans la rue, tu deviens une espèce de propriété publique. Des tas de gens te connaissent, mais vu le grand nombre de rencontres que tu fais dans une journée, tu ne peux pas te souvenir de tout le monde.’

Pousser les jeunes dans le fleuve

Paradoxalement, une des raisons pour laquelle les jeunes de la rue deviennent une propriété publique, c’est qu’ils doivent de plus en plus ‘occuper des espaces semi-privés, explique Kim. Les jeunes sont systématiquement expulsés des parcs, ils doivent donc se rabattre sur les entrées de commerce et les institutions, comme l’UQAM ou les stations de métro. Ça exaspère les propriétaires et les utilisateurs, mais on ne peut pas pousser les jeunes dans le fleuve. Si on les bouge d’un lieu, ils en occuperont un autre.’ En ce sens, le déménagement du FER est conséquent. ‘Ça fait des années qu’il n’y a plus de jeunes de rue à la Place Pasteur, l’UQAM les chasse systématiquement de leurs propriétés.’

Soirée punk

Le FER tente d’atténuer les tensions qui surviennent continuellement entre marginaux et autres habitants du quartier. Les résultats sont difficiles à évaluer, selon Kim. ‘Ça peut occasionner de belles rencontres. C’est sûr que pour un non-initié, la soirée punk vers 10-11 heures est peut-être à éviter, mais les activités hip-hop et les ateliers d’après-midi nous permettent de rejoindre un public d’horizons divers.’  Kim affirme que le FER fait un grand bien à des jeunes qui ont des histoires de vie souvent pénibles. ‘Ils peuvent passer trois jours dans un parc sans se faire tasser. Ça les valorise de participer, même si c’est simplement pour donner un coup de main à l’entretien. Ils en parlent encore des mois plus tard.’

                                                                                            ***

Le FER aura lieu les 26-27 et 28 août au Parc de la Paix, situé à l’angle des rues Saint-Laurent et René-Lévesque. Nous publierons la programmation complète de l’événement lorsqu’elle sera disponible.    

Vos commentaires sur FER: jeunes marginaux, musique punk et rap

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Le FER déménage-t-il à la Place de la Paix?

Le FER déménage-t-il à la Place de la Paix?

François Richard Dossier Communautaire et Festival d’expression de la rue

Les organisateurs du Festival d’expression de la rue (FER) ont publié une lettre ouverte au début du mois de juin. Les signataires y dénonçaient le refus de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) de leur céder le terrain de la Place Pasteur pour la durée du festival. Les douze dernières éditions de l’événement se sont déroulées à la Place Pasteur. Les responsables du FER ont affirmé être victimes de discrimination de la part de l’UQAM en raison de la clientèle de leur événement: les jeunes marginaux du centre-ville de Montréal. Ils invoquaient le fait que le Festival Juste Pour Rire puisse utiliser ces mêmes terrains en juillet pour appuyer leurs accusations. Le directeur des communications de l’UQAM, Daniel Hébert, a réagi au contenu de cette lettre.

Festival d’expression de la rue, centre-ville de Montréal

Selon la direction de l’Université, il n’y a pas de discrimination derrière la décision de l’UQAM de refuser au FER l’accès à ses terrains de la rue Saint-Denis. Daniel Hébert justifie la décision par la non-disponibilité du lieu en raison de la tenue d’événements soulignant le quarantième anniversaire de l’institution d’enseignement. L’UQAM a d’ailleurs accompagné le FER dans ses démarches auprès de l’arrondissement de Ville-Marie afin de trouver un autre terrain où tenir le festival, soit la Place de la paix, un parc situé à l’angle des rues Saint-Laurent et René-Lévesque. Pourtant, en date du 30 juin, le FER n’avait toujours aucune confirmation de la part de l’arrondissement quant à la possibilité de tenir le FER à cet endroit.

Festivals à Montréal

Daniel Hébert rejette du revers de la main les accusations de discrimination. ‘Le Festival Juste pour rire a lieu en juillet, le FER a lieu en août. C’est la seule raison pour laquelle nous avons dit oui à un et non à l’autre.’ Il explique toutefois que s’il y a un problème spécifique lié à la tenue du FER sur les terrains de l’UQAM, ce n’est pas l’aspect ‘marginal’ des activités, mais plutôt le moment de l’année où ça se déroule. ‘La mi-août est la période de la rentrée pour le personnel de l’UQAM, le bruit et les animations perturbent donc grandement le travail de notre personnel.’

FER doit se trouver un nouveau parc à Montréal

Une fois les festivités du 40è anniversaire de l’UQAM passées, il est loin d’être certain que le FER puisse bénéficier à nouveau de l’hospitalité de l’université. Si Daniel Hébert précise que la porte n’est pas fermée, il insiste plutôt sur le souhait de l’UQAM d’utiliser la Place Pasteur pour y faire la promotion de différents projets de l’UQAM, ses étudiants et professeurs. Après ses désormais célèbres déboires immobiliers des dernières années, l’institution souhaite mettre en place un plan de relance incluant une présence plus marquée dans l’espace public. ‘Il est évident que l’UQAM va chercher à répondre à ses propres besoins et privilégier les projets qui émanent de sa communauté avant de répondre aux attentes de partenaires extérieurs’, explique Daniel Hébert.

Autre article sur le déménagement du FER

 

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Le Québec perd une guerre importante contre le Canada: choc interculturel

Le Québec perd une guerre importante contre le Canada: choc interculturel

Billet No 2 Circulation school Magazine Canada, Francophonie

Je suis présentement dans une formation avec Magazine Canada. Rien d’extraordinaire jusque-là. Sauf que je suis le seul francophone et le seul Québécois. Les autres participants proviennent de toutes les autres provinces du Canada. Un important choc des cultures se prépare.

Circulation school de Magazine Canada

Le thème de la formation est la circulation d’un magazine, c’est-à-dire notre lectorat, comme le rejoindre, comment le présenter aux annonceurs… Pour être efficace, la formation n’est pas que théorique, mais elle comporte un volet pratique. Divisé en équipe de quatre, je me retrouve avec Jennifer du Oyster Group de la Nouvelle-Écosse. Tout au long de cette semaine, nous allons travailler sur un magazine qu’il faut inventer et développer notre stratégie pour rejoindre nos lecteurs potentiels.

Magazine Famille, Santé et Alimentation

Nous travaillons sur un magazine sur la santé. Au départ, je réussis à influencer le groupe et l’objectif est de rejoindre la famille complète. Notre créneau sera les enfants à l’école et les grand-parents. Le nom du magazine est My Healthy Family. Des activités seront planifiées pour que nous soyons dans les écoles et dans les centres pour retraités, réunissant de nouvelles familles autour de la santé et des activités familiales. Un journaliste sera l’accompagnateur pour faire des reportages sur ces activités.

Changement de vision

Une rencontre en mon absence est planifiée. Un des instructeurs de Magazine Canada, Faith, est le patron de Jennifer. L’équipe commence à avoir peur de ma stratégie qui sort de l’ordinaire. Au lieu de viser la famille de 10 à 95 ans, nous nous retrouvons avec un concensus autour des parents, 30 à 40 ans. Le nom du magazine devient Fit Family.

L’argumentation principale pour se changement drastique a été de dire que ma théorie qui pourrait être bonne pour le Québec en français ne s’applique possiblement pas pour le Canada Anglais. De plus, vu que le patron de Jennifer est présent, pas question de prendre des risques et sortir de la norme. L’équipe va se contenter de dépenser 400 000$ en louant des listes de noms pour faire du marketing direct.

Sniff! Sniff! Mes idées qui ont commencées par faire Wow, font maintenant Wo! Parce que ce n’était qu’un exercice qui ne durait que quelques jours, j’ai dû plier l’échine et laisser mes collègues ponctuels gagner leur point. Dans la vraie vie, je n’aurais jamais accepter cette défaite. Je commence à comprendre ce que René Lévesque a vécu lors de la nuit des longs couteaux.

Grand-père francophone et anglophone

Nous ne saurons la fin de cette histoire que lorsque notre organisme publiera un magazine en anglais et que nous aborderons le marché canadien. Un grand-père francophone du Canada? L’histoire est à suivre.

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Autres textes sur la Francophonie

Éducation francophone dans l’Ouest du Canada

Éducation francophone en milieu anglophone. École Gabrielle Roy.

Éducation francophone en milieu anglophone. Écoles Rose-des-vents et Jules-Vernes.

Société francophone de Maillardville, bastion de la francophonie en Colombie-Britannique

La qualité du français dans la blogosphère

Meeting francophone. Le français est-il une maladie en voie d’extinction?

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Les livres de Jean Charest, Pauline Marois et Mario Dumont

Les livres de Jean Charest, Pauline Marois et Mario Dumont

Dossier: Élections provinciales 2008 Billet numéro 0

Avec la sortie du livre de Pauline Marois, chaque chef de parti en poste à Québec a maintenant son livre. Cette rapidité avec laquelle on se met à écrire des livres, avant même que l’histoire ne soit terminée, me dérange quelque peu.

Je n’ai aucun problèmes à ce que d’anciens politiciens comme Jean Chrétien ou Brian Mulroney publient leurs mémoires. Au contraire, cela nous permet d’avoir des traces de leur passage dans la vie publique. Leurs activités et leurs présences sociales sont terminées. Ils peuvent nous faire part de leur état d’âme, leur grief, leur testament… avec tout le recul qu’ils peuvent nous offrir.

Mais quand des gens encore en poste et actifs en politique comme Jean Charest, Pauline Marois et Mario Dumont nous font état de leurs vies… désolé, je décroche.

Dans une biographie, je m’attends à entendre parler d’une histoire complète. Pour un politicien qui cherche à se faire élire, ai-je droit à une histoire vraie ou à des promesses de politiciens en quête de vote? Si l’histoire n’est pas encore terminée, comment l’auteur peut-il avoir le recul nécessaire pour nous livrer une histoire intéressante. Si l’un de ces chefs de parti devient le prochain Premier ministre, est-ce à dire que je devrais relire une nouvelle biographie pour être à jour?

Lorsqu’un Premier ministre ou un chef de parti va se déplacer à travers le Québec, le fait-il en tant que chef de parti ou pour faire la promotion de son livre? Y a-t-il confusion dans les genres?

RAJOUT, 26 mai 2008. Dans le Journal de Montréal, Mathieu Boivin écrit que les biographies des anciens politiciens tels que René Lévesque, Jean Chrétien, Brian Mulroney, et Pierre Bourgault intéressent plus les lecteurs que Pauline Marois, Mario Dumont. C’est ce qui ressort des ventes des 6 derniers mois dans les principales chaînes de librairies au Québec.

COMMENTAIRES SUR LES LIVRES DE JEAN CHAREST, PAULINE MAROIS ET MARIO DUMONT.

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La bonne forme physique : une question de gros bon sens !

La bonne forme physique : une question de gros bon sens !

(Agence Science-Presse) Plusieurs fausses idées sont colportées sur l’activité physique. Sauras-tu discerner les mythes de la réalité ?

 Mythe ou  réalité ?
Les boissons énergétiques (Gatorade, Powerade et autres) améliorent mes performances sportives.

Mythe ! Les boissons énergétiques. Elles sont conçues pour remplacer l’eau et les sels minéraux, mais n’améliorent pas ta performance. Ces boissons contiennent aussi beaucoup de sucre afin de refaire les réserves d’énergie de tes muscles. Elles sont donc utiles pour les sports d’endurance (effort intense de plus d’une heure), mais peu utiles pour des exercices plus courts. À éviter aussi si tu ne fais pas d’exercice.

Très différentes, les boissons énergisantes (Red Bull, Base, etc.) ont pour but de te « réveiller » plutôt que de te réhydrater. Elles contiennent autant de sucre que les boissons gazeuses et beaucoup de caféine, l’équivalent d’une tasse de café fort ! Alors, évite-les !

 Mythe ou  réalité ?
B) La musculation, c’est pour les grands !

Réalité ! L’entraînement en force avant la puberté est déconseillé. Tu es en pleine croissance. Tes os et tes muscles sont encore fragiles. Soulever des poids ou utiliser des machines d’entraînement, ça pourrait les blesser. Tu peux t’initier au travail musculaire à l’aide d’exercices qui utilisent uniquement le poids de ton corps (pompes, redressements assis, etc.). Quelques autres exercices peuvent être pratiqués sans danger, mais uniquement sous la supervision d’un médecin et d’un entraîneur qualifié.

 Mythe ou  réalité ?
C) Pour m’améliorer, il me faut le meilleur équipement possible.
Mythe ! De grands champions ont commencé avec de l’équipement de fortune. Lorsqu’ils ont atteint un niveau supérieur, le matériel haut de gamme est devenu essentiel. Mais tous sont d’accord : pour apprendre et progresser dans un sport, tu as besoin de matériel de base, sans plus.

Texte : Gilles Morneau
Merci aux entraîneurs Côme Desrochers, Michel LeBlanc, René Lévesque et Raymond Veillette

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