CSI foret vierge

CSI: Forêt vierge

(Agence Science-Presse) – La populaire série télévisée CSI, qui met en scène une police scientifique, pourrait engendrer une suite du côté… animal.

C’est que le trafic illégal d’animaux et de plantes est une industrie qui génère désormais des revenus de 20 milliards$ par année. Or, la science offre de plus en plus d’outils pour lutter contre ce marché noir: l’analyse d’ADN, par exemple, permet d’identifier avec une grande précision la région d’origine d’un oiseau exotique.

C’est ce qui est raconté dans Animal Investigators, dont l’auteure, Laurel A. Neme, se décrit comme une «consultante en politique des ressources naturelles». En suivant à la trace le travail des enquêteurs de l’Oregon, Neme, selon le New Scientist, «a trouvé une façon attirante de faire entendre une vérité qui dérange».

PUBLICITÉ

L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements show_imagequi nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre, au coût de 19,95$ est disponible.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

La guerre de l’eau

Dossier Environnement

La guerre de l’eau

(Agence Science-Presse) – Ce n’est pas vrai que les nations du futur partiront en guerre pour la possession de l’eau, écrit une journaliste scientifique qui avait reçu pour commande d’écrire un livre sur… les futures guerres de l’eau.

Il est beaucoup plus probable, selon Wendy Barnaby, que les pays règleront cet épineux problème pacifiquement, par des ententes commerciales et des traités internationaux.

Elle recense 1831 moments où, entre 1948 et 1999, au moins deux pays ont eu à «interagir» à propos de l’eau: si un quart de ces interactions a donné lieu à des tensions, aucune déclaration de guerre ne s’en est ensuivie.

Une des raisons est, tout bêtement, la mondialisation: des pays pauvres en eau développent leur industrie et se retrouvent avec des biens qu’ils peuvent vendre en échange d’eau.

(Source: «Do nations go to war over water?», dans Nature – abonnement requis)

PUBLICITÉ

Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

show_image Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Panneaux solaires pour sauver la planète

Dossier Environnement

Panneaux solaires pour sauver la planète

(Agence Science-Presse) – Impact inattendu des centrales à énergie solaire: elles pourraient sauver les réserves naturelles!

Le physicien américain Michael McGuigan calcule en effet qu’une réserve de 50 km de large pourrait être encerclée par un anneau de panneaux solaires de 5 km de large, ce qui serait assez pour générer 60 gigawatts et surtout, pour électrifier les villages voisins — d’où, plus besoin de couper du bois pour se chauffer.

Et du coup, moins d’empiètements sur le territoire des animaux.

PUBLICITÉ

show_image Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Climat, énergie et conservation des espaces naturels

Climat, énergie et conservation des espaces naturels

DOSSIER ÉQUITERRE

Washington, 4 juin 2009 – Les dirigeants des grandes organisations canadiennes et américaines oeuvrant dans le domaine de la conservation et de la protection de l’environnement se sont réunis près de Washington, D.C.. Leur objectif était de discuter des enjeux d’intérêt commun comme le climat, l’énergie et la conservation d’espaces naturels, ainsi que des possibilités de coordonner les actions des deux pays pour mieux s’y attaquer, tenant compte de l’intégration des marchés canadiens et américains. Finalement, ils devaient discuter de la nécessité mutuelle de créer des emplois dans le secteur des énergies propres et renouvelables.

Compte tenu de l’ingéniosité dont peuvent faire preuve nos sociétés, il est possible de s’attaquer avec succès aux grands problèmes écologiques de notre temps. Nous pouvons arrêter la détérioration de notre atmosphère, créer des emplois manufacturiers en mettant à profit l’énergie solaire et éolienne, améliorer notre sécurité en réduisant notre dépendance au pétrole, minimiser les impacts catastrophiques des changements climatiques sur les communautés humaines et naturelles et protéger nos territoires naturels fragiles, comme l’Arctique et la forêt boréale.

Les dirigeants des organisations environnementales du Canada et des États-Unis demandent aux deux pays de:

– Faire preuve d’un leadership fort à l’échelle mondiale – particulièrement pendant la période qui précède la rencontre de Copenhague sur les changements climatiques – et au niveau national pour s’attaquer avec vigueur aux enjeux climatiques. Plusieurs états, provinces et peuples autochtones agissent déjà très concrètement et démontrent leur leadership pour contrer la détérioration de notre atmosphère, notamment en implantant des politiques de protection efficaces.

– Élaborer des politiques basées sur les connaissances scientifiques sur les changements climatiques et prendre des décisions qui visent à gérer les ressources naturelles de la meilleure façon possible pour assurer la survie de la faune sauvage et des systèmes naturels dans un contexte de réchauffement planétaire.

– Adopter un moratoire sur le développement des sables bitumineux et n’approuver aucune nouvelle infrastructure qui nous condamnerait à utiliser des carburants liquides sales comme ceux provenant des sables ou des schistes bitumineux et du charbon liquide. La production de pétrole à partir des sables bitumineux est la source d’émission de gaz à effet de serre (GES) qui croît le plus rapidement au Canada. Cette industrie a un impact dévastateur sur les écosystèmes de la forêt boréale, sur les oiseaux migrateurs et sur la qualité de l’eau et de l’air. La pollution qui découle de la production de combustibles à partir de charbon liquide, de schistes et de sables bitumineux pourrait annuler les gains réalisés par la réduction de la consommation du pétrole et d’autres mesures mises en place pour réduire les GES.

– Augmenter les investissements dans le secteur des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et de la conservation de l’énergie. Ces investissements auront pour effets de favoriser la prospérité grâce aux nouvelles technologies et de stimuler la création d’emplois dans le secteur des énergies propres. Pour minimiser les impacts sur le monde naturel, il est essentiel d’obtenir un engagement pancontinental visant à améliorer l’efficacité énergétique et à assurer une expansion rapide des énergies renouvelables. De plus, la meilleure façon d’améliorer la sécurité énergétique est d’investir dans les énergies les plus propres possible et de mettre un frein à notre dépendance aux énergies fossiles.

– Adopter un moratoire sur la pêche industrielle et le développement dans l’océan Arctique jusqu’à ce qu’on ait réalisé une analyse scientifique complète, tenant compte des plus récentes données sur les impacts des changements climatiques, et jusqu’à ce qu’on ait mis sur pied un système écosystémique, basé sur le principe de précaution, pour la gestion des activités industrielles.

– Travailler de concert avec toutes les nations et tous les peuples de l’Arctique pour éliminer les sources de pollution dans l’Arctique, incluant celles d’origine terrestre.

– Protéger la forêt boréale de l’Amérique du Nord parce qu’elle constitue l’une des plus grandes forêts sauvages intactes du monde et parce que ses arbres et ses tourbières jouent un rôle essentiel comme réservoir de carbone mondial.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Decroissance et developpement durable: utopie bourgeoise ou realite ecologique?

Décroissance et développement durable: utopie bourgeoise ou réalité écologique?

Robin Drevet

Le terme de décroissance est venu ces dernières années concurrencer férocement la question du développement durable.

Qu’en est il aujourd’hui ? Quels sont les enjeux de ces deux modèles économiques dit respectueux de l’environnement ? Sont ils viables dans le contexte actuel d’extrême pauvreté de certains pays ?

Pour répondre à toutes ces questions, il est nécessaire de s’interroger sur la définition même et l’origine de ces concepts.

Un développement durable insoutenable ?

Le développement durable est la première fois énoncée par la ministre de l’environnement norvégienne Gro Harlem Bruntland en 1987 dans un rapport qui porte son nom.

Ce rapport définit alors que le développement durable est «un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.» Évidemment cela reste vague bien que ce principe est devenu le filin conducteur des politiques environnementales mais aussi économiques adoptées par diverses instances internationales ou nationales durant la dernière décennie.

La directive la plus connue est le protocole de Kyoto ratifié par 172 pays à l’exception notable des États-Unis (bien que nous pouvons espérer un changement de cap de la nouvelle administration Obama). Ce sommet a permis d’engager des mesures concrètes en ce qui concerne la baisse d’émission des gaz à effet de serre obligeant les pays signataires à diminuer ces émissions.

Mais ce protocole est plein de défauts venant autant du système qui l’a instauré que ceux qui tentent de l’appliquer. Lorsque l’on évoque le système, on pense au capitalisme et en particulier à la mondialisation et au libre-échange. En effet Kyoto permet à chaque pays de disposer d’un permis de polluer basé sur sa population et sa part de production dans le commerce mondial, mais là où se pose un problème, c’est la possibilité de revendre ou d’acheter ces dits permis entrainant un commerce de la pollution réduisant à néant les limites imposées. À cela s’ajoute le fait que l’on demande le même effort à un pays occidental développé type Union Européenne, qu’à un pays en voie de développement type pays d’Afrique Noire. Seulement leurs capacités sont bien différentes, l’un vit tandis que l’autre survit, l’un se soucie de son avenir pendant que l’autre affronte le présent.

Pour le moment le développement durable et parfois dit soutenable ne l’est pas pour tous, car ce concept fut créé sans concertation et sans tenir compte des réalités de la planète, et l’on ne peut pas nous demander de faire passer la planète de manière prioritaire tant que tous les hommes ne sont pas capable de subvenir à leurs besoins essentiels (nourriture, eau, logement, soin, alphabétisation…).

La décroissance, faut il faire passer la planète avant l’être humain?

Dans une perspective bien différente et avec des moyens autres, la théorie de la décroissance prend de plus en plus de place dans le débat public.

À la base, cette théorie économique est développée par Nicholas Georgescu-Roegen, homme politique roumain et universitaire. La base est une contestation de l’idée que la croissance économique pourrait être durable en raison de la raréfaction des ressources naturelles, et des dommages sur le climat et l’écosystème.

Cette théorie a surtout été reprise par des mouvements proches de l’extrême-gauche ou par des organismes comme Attac. Se dire de la décroissance revient à se battre contre le système lui-même puisque nous évoluons dans une société productiviste qui vise toujours un meilleur rendement au moindre coût.

Les théories économiques restent souvent à l’état abstrait avec une forte difficulté de démonstration mais si l’on y regarde de plus près toutes les conditions pour arriver à une décroissance sont réunies, épuisement du pétrole mais aussi du gaz, du charbon, du cuivre, du nickel ou du cobalt. Or sans ces ressources, les principales industries mondiales (automobiles, acier, construction…) sont vouées à produire moins s’ils s’adaptent ou à disparaître s’ils restent sur la même lignée de production.

Malheureusement, encore une fois, les partisans de cette perspective économique oublient que tous les êtres humains ne peuvent pas ralentir leur production, que nous vivons dans un monde où la croissance est le leitmotiv de toute économie qu’elle soit capitaliste ou socialiste, et bien que certains pays, comme le Brésil, sont parvenus à diversifier leur production dans un but de préservation des ressources (la production d’éthanol par exemple), de nombreux pays d’Afrique ne disposent ni du climat, ni de la formation adéquate pour se lancer dans de telles diversifications.

La décroissance est une belle utopie, qui si on veut qu’elle fonctionne, doit être faite de façon globale et donc que les pays dits riches soient en mesure de supporter leur propre baisse de production et celles de leur voisin moins développé. Et je crois que tout le monde peut s’accorder à dire que l’altruisme n’est pas la ligne directrice des pays développés.

La crise économique est liée d’une certaine façon à la crise écologique et la réponse qui doit être donnée ne peut être que globale, et non pas localisée. C’est l’occasion de refonder un système qui pour le moment ne favorise ni l’Homme, ni la planète. La réunion du G20 à Londres n’a finalement été qu’une mascarade où l’on a joué le jeu du politiquement correct avec la liste dévoilée des paradis fiscaux, ou les aides données au Fonds Monétaire Internationales qui continuera d’appliquer des politiques d’ajustement typiquement occidentales dans des pays qui ne le sont pas.

Vos commentaires sur ce texte

 Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Halte à la consommation excessive

Merci de visiter notre Boutique équitable

Halte à la consommation excessive

Jimmy St-Gelais Dossiers Commerce équitable, cartes anniversaire, Calendrier 2012 et Publicité

Nous sommes inondés de publicités de toutes sortes nous vantant toujours les bienfaits des produits qui nous sont proposés. Achetez la dernière tondeuse à gazon, la dernière télévision-plasma, le dernier vêtement de marque ou la voiture de sport la plus performante.

La consommation est devenue la nouvelle religion que nous vénérons sur l’autel du capitalisme présent dans les centres commerciaux, ces lieux de culte moderne.

La consommation excessive, c’est nous!

L’Amérique du nord contient 6% de la population, mais consomme 45% des ressources de la planète. De même, les autres pays industrialisés représentent 19% des habitants de la terre, et utilisent 30% des ressources naturelles. De plus notre demande actuelle dépasse de 40% les capacités de régénération annuelle des richesses naturelles et la tendance ne cesse de s’accentuer depuis 1986.

La consommation au détriment de la société

La tendance à la surconsommation reflète un défaut majeur de nos sociétés. L’argent est devenu le centre de toutes nos préoccupations au détriment des relations humaines et de l’entraide communautaire. Les nouvelles technologies et l’exclusion sociale isolent les individus. Ces derniers se croient seuls devant une situation de détresse qui touche, en fait, une part bien plus importante de la population qu’on ne le croit.

Une société malade de sa consommation

L’Occident est malade, malade d’individualisme, de matérialisme et d’une absence complète de spiritualité. Nous nous réfugions dans la consommation afin d’oublier nos véritables tracas, la détérioration de l’environnement ainsi que les problèmes sociaux autour de nous. Cela explique la consommation maladive et l’endettement massif via les cartes de crédit de toutes sortes qui est à l’origine de la présente crise financière mondiale. Soyez heureux maintenant et payez beaucoup plus cher plus tard!

À moins de vivre dans le fond des bois ou d’être sans-abri, nous sommes tous enclin à la consommation. Que voulez-vous? Nous n’avons aucune alternative afin de vivre dans la société qui est la nôtre. Que cela soit pour éviter une pauvreté extrême à nos enfants ou pour leur permettre un environnement matériel digne de ce nom, nous n’avons guère le choix.

Nous sommes tous des consommateurs dans cette société capitaliste et nous tentons en tant que simples individus d’en tirer ce qu’il y a de meilleur. Mais cela ne veut pas dire de consommer sans tenir compte de nos convictions en surconsommant de manière irresponsable.

Influencer l’économie par nos choix de consommation

Le livre de Laure Waridel, «Acheter, c’est voter», nous démontre qu’il est possible de consommer et d’influencer l’économie par nos choix de consommation. L’achat de biens ne se limiterait plus seulement à la satisfaction des besoins matériels, mais pourrait influer sur des choix politiques ou socio-économiques. En fait, le plus important est de choisir le mieux possible nos achats en favorisant les produits locaux à teneur écologique ou en choisissant des marchandises étrangères issues du commerce équitable. Mais le plus important est de limiter nos pulsions consommatrices rendues excessives à cause de la publicité envahissante.

Pour résumer, la solution à ce problème de consommation réside en nous même. Ainsi, nos choix individuels deviennent la seule voie possible pour atteindre un équilibre psychologique dans nos vies et préserver l’environnement de notre consommation incessante.

Le changement vers un monde écologiquement sain ne s’applique pas seulement par la promulgation de lois environnementales, mais par une remise en question essentielle de notre mentalité ainsi que de notre mode de vie.

Reflet de Société, Vol.17, No 2, Février/Mars 2009, p.32

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Université pour la Paix

Université pour la Paix (1ere partie)

Dossier Éducation

Apprendre par l’échange Marie-Sophie Trudeau et Gabriel Alexandre Gosselin

En 1948, le Costa Rica devient le premier pays de l’histoire moderne à abolir son armée. Une décision audacieuse qui inspire le président Rodrigo Carazo. Avec l’appui de l’ONU, ce dernier crée l’Université pour la Paix le 5 décembre 1980. Objectif: donner des cours universitaires sur la paix. Faisant face à des problèmes financiers à plusieurs reprises, L’Université pour la Paix reçoit une aide importante de l’Agence canadienne de développement internationale (ACDI) qui lui permet de se remettre sur pied.

Si le concept de l’Université pour la Paix semble à première vue exceptionnel, ce n’est pas sans entraves que l’établissement a poursuivi son chemin jusqu’en 2008. L’initiative lancée par le Costa Rica en 1980 dépend alors et, aujourd’hui encore, de subventions, des fonds pas toujours évidents à amasser.

Dans les années 80-90, l’Université pour la Paix connaît une période difficile. Toutefois, ce n’est qu’au début des années 2000 que le Canada s’intéresse à la situation. Il accepte ainsi d’aider financièrement l’Université pour la Paix par le biais de L’ACDI. «On peut dire que la mission et les objectifs de l’Université pour la Paix sont tout à fait compatibles avec les politiques du Canada: paix, multilatéralisme, résolution non violente des conflits», explique le vice-recteur ca-nadien de l’Université pour la Paix, Georges Tsaï.

L’ACDI a ainsi appuyé l’Université pour la Paix de 1999 à 2007 en investissant 13 millions de dollars. L’Université pour la Paix installée au Costa Rica a pu développer de nouveaux programmes grâce à ces subventions et se doter d’un coussin financier qu’elle ne connaissait pas auparavant. «Il est rare que les pays donateurs maintiennent leur aide financière à des institutions comme l’Université pour la Paix sur une longue période. C’est pourquoi l’Université pour la Paix cherche à constamment diversifier ses sources de financement et à diminuer progressivement sa dépendance vis-à-vis de ses donateurs» poursuit Georges Tsaï.

<VLUU L830  / Samsung L830>

Des étudiants canadiens à l’Université pour la Paix

Chaque année, l’Université pour la Paix reçoit 150 étudiants provenant de 53 pays différents. Tous se côtoient pour la réussite d’une maîtrise d’un an dans neuf programmes distincts.  Cette année, 11 étudiants canadiens ont rejoint les salles de classe de l’Université pour la Paix.

«Je ne connaissais pas la maîtrise en droit international au Costa Rica. J’ai fais une recherche sur Internet et je suis tombé sur l’Université pour la Paix. Je trouvais le programme intéressant, alors je me suis inscris», raconte un étudiant vancouverois en droit international à l’Université pour la Paix, Shawn Bryant.

Un autre étudiant canadien originaire de Calgary, Paul Klassen, a découvert le programme en Éducation de la paix lors de son séjour de sept ans au pays. «Par la suite nous sommes retournés, ma femme et moi au Canada, mais nous sommes récemment revenus avec mes trois enfants au Costa Rica pour que je fasse cette maîtrise», explique Paul Klassen.

On chiffre à 18 000$ les coûts d’une année d’études à l’Université pour la Paix. «C’est plus cher qu’au Canada, mais moins cher qu’aux États-Unis. De plus, les étudiants canadiens sont conscients que l’ACDI est venue en aide à l’Université, c’est intéressant», affirme Shawn Bryant.

Admission

La moyenne d’âge dans l’université est de 29-30 ans. La maturité des étudiants s’explique par la sélection minutieuse de ces derniers. Le comité des admissions de l’Université utilise quatre critères pour déterminer si un candidat peut être admis: performance académique, connaissance suffisante de la langue anglaise, expérience et motivation. «L’expérience peut être professionnelle ou acquise dans le cadre de stages ou de travaux pratiques, ou encore par le truchement d’une participation dans le secteur volontaire. Le degré de motivation des candidats est évalué sur la base d’un texte que les candidats doivent soumettre», explique le vice-recteur canadien Georges Tsaï.

Une façon d’apprendre particulière

L’enseignement donné à l’Université pour la Paix n’a rien à voir avec les cours magistraux de nos universités traditionnelles. Dans chacun des programmes, des personnalités internationales se déplacent au Costa Rica pendant environ 3 semaines pour donner leur cours. «C’est grâce à ces conférenciers que nous pouvons comprendre les perspectives africaines, américaines et plus encore», mentionne Shawn Bryant.

Une autre spécialité de l’Université pour la Paix: les étudiants n’ont pas de structure de cours. Paul Klassen, inscrit dans le programme en Éducation pour la paix, partage sa vision de cette façon d’apprendre: «On se retrouve dans un contexte vraiment intéressant ici. On suit nos cours avec des gens de partout dans le monde. Dans notre programme, 10 étudiants viennent du Nord et 9 du Sud. Nos discussions m’ont permis de comprendre leur façon de voir l’éducation. On fonctionne surtout par l’échange. On ne se limite pas seulement aux connaissances d’un maître de conférence. Ces échanges permettent, selon moi, une meilleure, bien meilleure compréhension de notre sujet.»

Petite ombre au tableau: la reconnaissance de la maîtrise. «L’Université pour la Paix n’est pas très connue, par conséquence, ma maîtrise n’est pas très reconnue. Toutefois, l’expérience que nous vivons ici compense et puis l’Université à quand même un lien direct avec l’ONU. C’est la seule université à ce jour fondée  par cette organisation», affirme Shawn Bryant. <VLUU L830  / Samsung L830>

Les 9 programmes de l’Université pour la Paix

– Sécurité environnementale et paix
– Construire la paix
– Loi internationale et droits humains
– Loi internationale et règlement de conflits
– Étude internationale de la paix
– Média, conflits et études de la paix
– Ressources naturelles et paix
– Ressources naturelles et développement durable
– Éducation pour la paix.

Produit en collaboration avec le gouvernement du Canada par l’entremise de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Les inventions des Inuits

Les inventions des Inuits,

Dossier Histoire

Chronique Les Débrouillards

Préparée par Agence Science-Presse en collaboration avec le magazine Les Débrouillards

L’Arctique canadien offre un environnement très inhospitalier. C’est un des endroits sur la Terre où la survie est la plus difficile pour les humains. Malgré tout, les Inuits et leurs ancêtres y habitent depuis des milliers d’années. Ils ont trouvé des moyens originaux pour résister aux rigueurs de l’Arctique.

Les premiers Inuits mettaient à profit toutes les ressources naturelles à leur disposition, ce qui se limitait aux pierres, à la neige et aux animaux! En fait, les animaux représentaient leur principale source de combustible, de matériaux de construction et de nourriture.

Traîneaux en peau, bateaux en os

Les Inuits vivaient de la chasse et de la pêche. Ils s’installaient dans des camps temporaires et déménageaient périodiquement pour suivre le gibier.

Cette vie nomade était difficile. Mais les Inuits savaient très bien comment se déplacer.

Leurs traîneaux s’appelaient des «kometiks». Ils étaient faits d’une simple plate-forme fixée à deux patins. Quand ils ne trouvaient pas de bois, les Inuits fabriquaient leurs kometiks avec les os et les bois des animaux arctiques. Pour les patins de leurs traîneaux, ils utilisaient parfois des poissons gelés, enroulés dans une peau d’animal. Cette peau était couverte d’une couche de glace pour glisser plus facilement. Ces patins étaient très utiles parce qu’on pouvait les manger en cas de besoin!

Les bateaux construits par les Inuits étaient tout aussi impressionnants. Il y en avait de deux sortes: les kayaks et les oumiaks. Ces deux types d’embarcations se composaient d’une peau de phoque tendue sur un cadre en bois flotté ou en os de cage thoracique.

Des outils tirés de la nature

Lunettes de neige
• Sculptées dans de l’ivoire ou des bois d’animaux, pour protéger les yeux de l’éclat du soleil.

Perçoir à archet
• Outil à sculpter fait de branches ou de bois d’animaux, d’os, de pierres et de tendons. Cet outil était assez solide pour percer à peu près n’importe quel matériau.

Lampe à l’huile
• Cette lampe en pierre, remplie d’huile, servait au chauffage, à l’éclairage et à la cuisson. On faisait brûler l’huile à l’aide d’une mèche de mousse posée sur le rebord de la lampe.

Flotteur en peau de phoque
• On fixait à l’extrémité des harpons une peau de phoque gonflée. Quand on attrapait un animal au harpon, le flotteur l’empêchait de couler.

Publié avec la collaboration de la Société d’histoire nationale du Canada.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Les arbres du grand verglas: ce qu’il en reste 10 ans plus tard

Les arbres du grand verglas: ce qu’il en reste 10 ans plus tard
Luc Dupont – Agence Science-Presse

1998: quelques jours après la fin du grand verglas qui recouvrit l’est de l’Ontario et une bonne partie du sud-ouest du Québec, Jacques Brisson, professeur-chercheur en écologie, s’est rendu en toute hâte constater les dégâts que la plus importante tempête verglaçante de l’histoire moderne du Québec avait laissés, entre les 5 et 9 janvier, sur son boisé… «Je fus à la fois horrifié et rassuré», explique-t-il dix ans plus tard, de son bureau de l’Institut de recherche en biologie végétale.

Rassuré de voir que «ses joyaux», un peuplement de pruches âgées de plus de 300 ans, avait tenu le coup; mais horrifié, en même temps, devant l’image profondément surréelle des milliers de branches cassées qui faisaient linceul sur toute la surface du sous-bois.

Le bilan en chiffres de l’immense chape de glace, qui atteignit en certains endroits 80 millimètres (3 pouces!) d’épaisseur, alourdissant parfois les arbres de quelque 25 fois leur propre poids, tomba quelques semaines plus tard: 17 700 km 2 (1,8 million d’hectares) de superficie des forêts affectées au Québec; 66 %, la portion du territoire boisé où les dommages avaient été considérés comme moyens (30 %) et graves (36 %); 30 000, le nombre de propriétaires dont les forêts avaient été touchées. L’inventaire complété, il restait à voir comment les arbres allaient répondre aux blessures subies; quels seraient les effets sur leur croissance, leur forme, leur résistance à la maladie et leur longévité.

Une forêt ancienne

Le Boisé-des-Muir, que Jacques Brisson avait si hâte de revoir, se trouve en Montérégie (Huntington) dans le fameux Triangle noir, cette portion du Québec durement affectée par le verglas et les pannes d’électricité. Ce site forestier constitue un cas unique au Québec: «C’est une forêt naturelle (11 hectares) comme il n’en existe plus aucune dans le sud de la province, jamais exploitée commercialement, ni perturbée d’aucune façon, une forêt restée intacte depuis la… Nouvelle-France!». Ses plus vieux arbres, des pruches qui dépassent les 300 ans, ont «quasiment» vu naître Montréal — faites le compte!

«À cause justement de son statut unique, cette forêt faisait l’objet d’études depuis de nombreuses années déjà, chacun de ces 2000 arbres ayant été fiché, paramétré, explique le chercheur. C’était une chance en or de pouvoir évaluer, avec grande précision, la survie et la santé des arbres, à la suite du verglas.»

Le taux de mortalité annuel moyen, toutes espèces d’arbre confondues, est passé de 0,8 % (avant la tempête verglaçante) à 1,2 %, sept ans plus tard. Selon les chercheurs, «cette augmentation de la mortalité (…) est très significativement corrélée aux dommages causés aux arbres par le verglas.» La mortalité varie cependant considérablement d’une espèce à l’autre. Caryers et tilleuls, deux espèces ayant pourtant subi de très lourds dommages, ne montrent qu’une hausse de mortalité très modeste. «À l’autre extrême, la mortalité est trois fois plus élevée chez l’ostryer et cinq fois plus élevée chez le hêtre». C’est que, «stimulés» par les blessures, les érables, frênes et caryers de moyenne grosseur ont été l’objet d’une véritable explosion de nouvelles branches, bénéficiant du «boost» lumineux créé par les ouvertures de la voûte. «Ce sont eux les grands gagnants de cet épisode», diagnostique Jacques Brisson. Selon les chercheurs, ce résultat confirme la justesse de la recommandation, que multipliaient à l’époque les ingénieurs forestiers, à savoir qu’il fallait laisser une chance aux arbres en ne précipitant pas leur coupe.

Remettre les forêts… debout!

«Effectivement, malgré la désolation visuelle qu’offraient les forêts, nous avions prôné la prudence et la patience, et je constate avec plaisir aujourd’hui toute la sagesse de notre attitude», ajoute le pathologiste forestier du ministère québécois des Ressources naturelles, Bruno Boulet qui, à la tête d’une équipe de crise, avait été chargé, à cette époque, de survoler en avion les forêts touchées, afin d’en évaluer les dommages.

Bruno Boulet s’est particulièrement concentré sur l’évolution des érablières — leur mortalité, leur rétablissement, leur régénération — qu’il a «accompagnées», tel un bon médecin de famille, pendant les huit premières années post-verglas. Comme Jacques Brisson, il a pu compter sur un outil qui conférait à son travail une précision inégalée: l’existence, à l’intérieur de 69 érablières de la région, de parcelles-témoins installées, aux fins d’études diverses, AVANT le verglas.

«On a remarqué qu’en général les érables endommagés étaient excessivement résilients, dit-il: par exemple, 41 % des érables ayant pu conserver aussi peu que 20 % de leurs cimes, avaient réussi à reprendre le dessus.» Plus le pourcentage de branches restantes augmentait, plus les arbres haussaient leurs chances de survie (à 40 % de branches restantes correspondit un rétablissement complet — 87 % — des arbres en question).

Les scientifiques ont aussi établi que la plus ou moins grande richesse du sol où est située l’érablière entrait en ligne compte dans la résilience des arbres. Les érablières ancrées en sol épais et mésique augmentaient la résistance de leurs sujets, contrairement à des forêts en montagne où le sol est généralement mince. «Des érablières entières, il s’en est perdu 10 à 15 % poursuit Bruno Boulet, et souvent ce fut dans des conditions de sol pauvre.»

Choc post-traumatique «végétal»

Dix ans plus tard, les impacts du verglas de 1998, sur les arbres, ne sont pas tous disparus, du moins selon Jacques Brisson. «Chez les vieux érables, la réparation semble plus difficile et encore très lente. De même, une mortalité légèrement accrue des hêtres s’est manifestée encore récemment (2004-2007), mais le phénomène pourrait cependant être dû à la maladie corticale du hêtre.»

Serait-il farfelu de parler d’une espèce de choc post-traumatique «végétal»? «Pas du tout, assure le chercheur. Un arbre qui cesse de vivre, ce n’est pas aussi clair que chez un animal dont l’absence de pulsations indique sans équivoque qu’il a cessé d’exister. Un arbre, ça meurt longtemps, ça meurt sans qu’on s’en rende compte, parce qu’il reste debout.»

Une chose est sûre: même si nos forêts semblent avoir bien traversé l’épreuve, l’accident climatique est d’ores et déjà inscrit dans les cernes du tronc de chaque sujet. «Un dendro-chronologiste qui «carottera» ces arbres dans 100 ans verra chez les uns un ralentissement de croissance, et chez les autres un développement intense. En comptant bien les cernes, il identifiera à coup sûr la période «problématique» de 1998. Une visite aux archives lui apprendra le reste…

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel