Des photos qui coupent l’appétit

Des photos qui coupent l’appétit

(Agence Science-Presse) – Parfois, la tâche de perdre du poids s’avère plus facile que prévu. C’est ainsi qu’il a suffi de montrer à des femmes différentes photos de délicieux desserts pour qu’elles fuient la tentation.

Le test était biaisé: les «cobayes» avaient été choisis parmi des gens préoccupés de leur tour de taille. L’expérience avait pour but de démontrer que le fait de montrer ce type d’images à ce type de gens serait une façon de renforcer leur autodiscipline.

C’est ce qu’écrit le psychologue néerlandais Floor Kroese dans une revue scientifique judicieusement nommée Appetite.

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

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Le déclin de l’empire américain

Le déclin de l’empire américain

(Agence Science-Presse) – Le déclin de l’empire (scientifique) américain se poursuit. Du moins, à en juger par la quantité d’articles publiés : confirmant une tendance amorcée dans les années 1990, le nombre de chercheurs américains qui ont publié dans une revue scientifique plafonne, voire diminue légèrement dans certaines disciplines, tandis que le nombre d’articles signés par des chercheurs européens continue d’augmenter, ainsi que, à un rythme encore plus rapide, celui des recherches venues d’Asie. Les données statistiques sont celles de Thomson Scientific, qui effectue, pour le compte de la National Science Foundation, la revue de presse de plus de 5000 publications scientifiques. Le déclin américain est d’autant plus étrange que, depuis 20 ans, non seulement le nombre de revues a-t-il continué d’augmenter mais en plus, les budgets alloués à la science aux États-Unis, si on additionne le public et le privé, ont eux aussi augmenté.

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Les forêts : calculatrices du budget du carbone canadien

Les forêts : calculatrices du budget du carbone canadien

Agence Science-Presse, Amélie Daoust-Boisvert

Hank Margolis n’a rien d’un scientifique vedette. Discrètement, depuis cinq ans, ce chercheur a dirigé, à partir de l’Université Laval, le réseau de surveillance du cycle du carbone terrestre canadien, Fluxnet-Canada. Ce projet récemment disparu ouvre aujourd’hui la voie au nouveau réseau d’envergure, le Programme canadien du carbone (PCC). Telle une succession forestière, le PCC se nourrira de l’humus riche en découvertes de son prédécesseur pour pousser en avant l’expérience scientifique. Il a été lancé le 9 mars dernier, à Ottawa, lors du colloque annuel du réseau national Fluxnet-Canada.

Avec les innombrables perturbations liées aux changements climatiques, il était urgent de construire, il y a quelques années, un réseau pour mieux comprendre le rôle des forêts et des tourbières canadiennes dans l’absorption et l’émission de CO2. L’approche développée par Fluxnet consistait à mesurer les échanges, les flux de carbone entre l’atmosphère et les forêts grâce aux tours météorologiques. Celles-ci sont munies de plusieurs appareils qui enregistrent des données sur les échanges de carbone, d’eau et d’énergie. Ensuite, des données climatiques, fournies par le Service météorologique du Canada, permettaient d’extrapoler et de cartographier les résultats obtenus vers des modèles d’échange aux niveaux régional et national.

Avec le PCC, les chercheurs combineront les modèles de flux de carbone aux mesures des concentrations de gaz à effet de serre (GES) relevées par le Service météorologique du Canada.  » On pourrait, par exemple, mesurer les concentrations des GES à Alert, à l’extrême nord de la Colombie-Britannique et celles à Montréal, quelques jours plus tard. S’il y a une augmentation des concentrations des GES dans l’air s’étant déplacé jusqu’à Montréal, nous savons qu’il existe une source de GES quelque part entre les deux « , explique Hank Margolis.  » La mesure des distributions des concentrations atmosphériques de ces gaz, combinées aux distributions des vents, permet d’inférer le bilan atmosphérique « , résume René Laprise, directeur du Centre pour l’étude et la simulation du climat à l’échelle régionale (ESCER) et co-auteur du 4e Rapport d’évaluation du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Un nouveau réseau global

Le mouvement de modélisation des flux de carbone, d’eau et d’énergie terrestre est mondial.  » Ça existait depuis quelques années en Europe et aux États-Unis « , rappelle Hank Margolis.  » Nous avons profité de l’expérience acquise ailleurs dans le monde pour bâtir le meilleur réseau au monde et nous avons réussi !  » La revue scientifique Agricultural and Forest Meteorology consacrait son numéro de décembre dernier aux résultats obtenus par Fluxnet.

 » Fluxnet a obtenu les mesures parmi les plus exhaustives au monde, avec les meilleurs instruments disponibles « , confirme Yves Prairie, professeur à l’UQAM et spécialiste du cycle du carbone. Comme il le souligne, le budget du carbone canadien reste incertain, malgré les efforts déployés ces dernières années.  » Il faudrait mesurer les flux en continu pendant 19 ans pour déterminer avec certitude les puits et les sources « , explique-t-il. Une initiative qui n’a jamais été entreprise sur toute la planète.

De plus, le rôle des lacs commence à peine à être considéré dans les calculs, les réseaux se consacrant à l’étude du cycle du carbone étant, pour des raisons méthodologiques, traditionnellement éloignés des plans d’eau.  » On croyait que de laisser les lacs de côté ne changerait pas trop le bilan, comme ils ne couvrent que 2 ou 3 % du territoire, contre souvent plus de 50 % pour les écosystèmes forestiers « , explique Yves Prairie. Une étude récente du limnologiste et de ses collaborateurs internationaux, sous presse dans la revue Ecosytems, contredit cette croyance et confirme que les lacs et les rivières ont un rôle géochimique planétaire. Un bilan se chiffrant à plus d’une gigatonne de CO2 par année.

 » Comme chercheurs, nous pouvons fournir aux décideurs des informations scientifiques qui expliquent quels sont les impacts potentiels des changements climatiques sur la productivité des forêts et sur leur potentiel d’utilisation pour stocker nos émissions de carbone « , fait observer M. Margolis. Pour arriver à un réseau capable d’évaluer ces impacts, Fluxnet a réuni 14 millions de dollars de subventions et plus de 45 chercheurs et 80 étudiants, provenant de 15 universités et de 9 laboratoires gouvernementaux. Les différentes équipes se partagent les équipements météorologiques installés sur des tours dans 20 écosystèmes forestiers et 7 tourbières à travers le Canada. La Fondation canadienne de l’atmosphère a accordé au volet universitaire 4 millions de dollars pour poursuivre sous le nom de Programme canadien du carbone.

Comme les courants atmosphériques, les projets du groupe de recherche du PCC ne connaissent pas de frontières. Une équipe italo-allemande s’affaire actuellement à réunir les résultats des Canadiens et ceux des chercheurs européens, américains, chinois, japonais et africains pour dresser un portrait planétaire du cycle du carbone.  » Parce que le climat change, c’est essentiel de maintenir un réseau qui prend des données en continu sur de longues périodes  » avance M. Margolis.

Textes sur l’Environnement et commentaires du rédacteur sur l’Environnement

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