Chronique de l’humour 2: vérité et mensonge

Humour et le journalisme

Le mensonge VS la Vérité

Raymond Viger     Dossiers Mon humour, Humour des autres

J’ai fait carrière en science ensuite dans l’aviation, intervention auprès des jeunes et j’ai aussi fait du journalisme. J’ai beau essayé d’être sérieux dans vie. ÇA NE MARCHE PAS ! En désespoir de cause, j’ai décidé d’essayer de faire un peu d’humour. Juste un peu. De toute façon à l’âge que j’suis rendu, je ne devrais pas en faire trop trop longtemps.

Mais je voudrais vous dire que je ne suis pas un humoriste. Je suis toujours un journaliste.

Rien à voir avec Stéphane Bureau qui a défroqué et qui est devenu un humoriste. Lui y savait pas trop s’qui voulait faire dans vie, il s’est promené d’une carrière à l’autre. Moi je fais du journalisme depuis 74. Stéphane Bureau était encore aux couches à ce moment-là. Stéphane a décidé de faire de l’humour. C’est-à-dire qu’il peut dire toute sorte de niaiserie pour essayer de vous faire rire pis c’est correct.

Moi je suis un journaliste. Je dois dire toute la vérité et rien que la vérité. Un journaliste prend des faits véridiques et vous les racontent. Un journaliste conte une histoire vraie. Un journaliste fait parti d’un ordre professionnel. La fédération professionnelle des journalistes. Un ordre professionnel mais qui n’est pas encore reconnu. Contrairement aux médecins qui font parti du collège des médecins et qui font la pluie et le beau temps au Québec, la fédération des journalistes n’a pas encore de statut légal. Ça veut dire que n’importe qui peut faire du journalisme. Même Richard Martineau !

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Autres textes sur Mon humour

Je commence… il n’y en a pas beaucoup pour l’instant.

Soyez patient! Une par semaine et d’ici un an ont fait un livre!

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Publicité D’un couvert à l’autre

D'un couvert à l'autre livre bistro le ste-cath journal de la rue Café GraffitiLe livre retraçant les 25 ans d’histoire de l’organisme Journal de la Rue, les principaux évènements que l’organisme a traversé et parle avec émotions et réalisme de la réalité de l’intervention auprès des jeunes.

Une section est dédiée au dernier projet de l’organisme, le bistro Ste-Cath, l’histoire quotidienne de ce lieu mais également la relation entre les artistes et le public, notamment Elizabeth Blouin-Brathwaite, Pascal Dufour, Sule Heitner, B.U, Davy Boisvert,…

Une co-publication entre Delphine Caubet et Raymond Viger. Photographies Georges Dutil. Une couverture de l’artiste Geneviève Lebel. Le livre est disponible en édition de luxe (30 pages en couleur) à 24,95$ ou en noir et blanc à 19,95$ (plus 4,95$ taxe et livraison). Aux Éditions TNT. (514) 256-9000.

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Le conflit des journalistes du Journal de Montréal devant Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Le conflit des journalistes du Journal de Montréal devant Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal, Tout le monde en parle

Billet no 5 Dossier Rue Frontenac

Raynald Leblanc, président du syndicat des journalistes du Journal de Montréal, était l’invité de Guy A Lepage à l’émission Tout le monde en parle. Une rencontre que j’ai bien apprécié.

Pierre Péladeau VS Pierre Karl Péladeau

Une première remarque de Raynald Leblanc qu’il faut garder en tête: Pierre Péladeau aimait ses employés, il voulait pouvoir bien les payer et leur donner de bonnes conditions de travail.

Journalistes du Journal de Montréal et nouvelles plateformes

J’ai aimé la position du syndicat d’accepter que le travail des journalistes du Journal de Montréal puissent se retrouver sur d’autres plateformes médiatiques ou d’autres supports. Ce que le syndicat ne veut pas c’est que n’importe quelle plate-forme utilise les pages du Journal de Montréal. Question d’assurer une rigueur et une intégrité journalistique. Cette ouverture des journalistes du Journal de Montréal pour participer à l’expansion des outils de diffusion journalistique est importante.

Protéger le Journal de Montréal contre Pierre Karl Péladeau

En entendant cette position du syndicat des journalistes en grèves (lock-out) j’ai eu l’impression que les journalistes tenaient à coeur de protéger le Journal de Montréal contre une mauvaise vision journalistique de ses propriétaires Québécor et Pierre Karl Péladeau.

Journal de Montréal et La Presse

Je n’ai pas été surpris d’entendre Raynald Leblanc mentionner que les journalistes du Journal de Montréal devaient faire beaucoup avec peu de moyens. Je l’ai cependant été lorsque Raynald Leblanc soulignait que le Journal de Montréal avait 150 journalistes tandis que La Presse en aurait 50 de plus, soit 200!

Richard Martineau

Suite à la présence de Raynald Leblanc, Richard Martineau a fait son entrée. À ma grande surprise, je suis obligé de dire que Richard Martineau a fait une belle présentation de sa position dans le conflit. Il ne veut pas faire le « scab » en refusant de publier plus qu’il ne le fait déjà. Il refuse cependant de perdre la chronique qu’il écrit par solidarité envers un syndicat dont il a refusé d’être protégé. Son discours était bien équilibré et censé.

VOS COMMENTAIRES SUR LE CONFLIT DES JOURNALISTES DU JOURNAL DE MONTRÉAL DEVANT GUY A LEPAGE À TOUT LE MONDE EN PARLE.

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Tout le monde en parle: syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

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Guy A Lepage, Tout le monde en parle, le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Guy A Lepage, Tout le monde en parle, le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Billet no 4 Dossier Rue Frontenac. Dossier Journal de Montréal, Tout le monde en parle

Guy A Lepage débute la saison dans la controverse lors de l’émission Tout le monde en parle de dimanche le 1er février. Je viens de recevoir les informations sur la programmation de demain.

Raynald Leblanc, président du syndicat

Dans le coin gauche de l’arène, Raynald Leblanc, le président du syndicat des employés en lock-out du Journal de Montréal. Raynald Leblanc déclare la guerre aux actions «indécentes» et «sauvages» du Journal de Montréal et de Québécor. Raynald Leblanc pointe du doigt la dictature de convergence journalistique de Pierre Karl Péladeau. Raynald Leblanc s’ennuie de l’époque de Pierre Péladeau et regrette celle de Pierre Karl Péladeau. Raynald Leblanc affirme que les syndiqués sont prêts à une lutte à long terme.

Richard Martineau, pigiste au Journal de Montréal

martineau Dans le coin droit de l’arène, Richard Martineau, chroniqueur et pigiste indépendant au Journal de Montréal, Richard Martineau continue, malgré le lock-out, de publier sa chronique dans le Journal de Montréal. Richard Martineau va expliquer son choix de refuser de s’impliquer dans tout conflit syndical. Richard Martineau revendique le droit à une démocratie journalistique.

Fort à parier qu’il sera facile pour Dany Turcotte de mettre de l’huile sur un feu déjà bien pris.

Au dire de M. Joseph Facal, aussi chroniqueur pour le Journal de Montréal: le statut d’un pigiste est différent. Un pigiste ne bénéficie pas des nouvelles ententes post-conflit ni du support des syndiqués. C’est vrai que les pigistes n’ont aucune garantie ou protection. Mais la solidarité et les principes ne s’inscrivent pas dans un contrat…

Et la solidarité est réciproque et bilatérale. Être syndiqué, c’est aussi être sensible aux nouveaux qui entrent sans les conditions acquises, question d’éviter les clauses orphelins pour lesquelles des gens comme François Rebello se sont tant battus.

Jean-François Mercier et le Bye Bye de Radio-Canada

Pour continuer dans la controverse de Tout le monde en parle, Jean-François Mercier sera aussi un invité de Guy A Lepage. Évidemment, Jean-François Mercier nous parlera du Bye Bye qui a tant fait jaser.

Lola et le divorce d’un multimillionnaire

Autre sujet de controverse pour Guy A Lepage, Christiane Desjardins, journaliste à La Presse, remplacera l’avocate de «Lola», Me Anne-France Goldwater. «Lola» poursuit son ex-conjoint multimillionnaire et relance le débat juridique sur la reconnaissance des conjoints de fait.

L’émission Tout le monde en parle du 1er février risque d’être essoufflante et Guy A Lepage nous tiendra en haleine.

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Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Illustration de Renart L’éveillé.

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René Angelil et le Bye Bye de Radio-Canada: la démission de Louise Lantagne

René Angelil et le Bye Bye de Radio-Canada: la démission de Louise Lantagne

Raymond Viger Dossier Céline Dion et René Angelil, Dossier Journal de Montréal

Je ne voulais pas intervenir sur le Bye Bye de Radio-Canada. Pour plusieurs raisons. D’une part, mon blogue ne verse pas dans l’actualité ponctelle, mais dans l’actualité sociale. C’est donc dire que les réactions du Bye Bye n’auraient dû prendre que quelques jours et on aurait dû passer à autre chose.

Mais voilà que rien n’est encore terminé 10 jours après la présentation du Bye Bye de Véronique Cloutier et de son copain Louis Morissette. Conférence de presse, sortie de René Angelil, Julie Couillard qui explique, François Avard… Tout le monde y passe, même Patrick lagacé qui n’en peut plus, Richard Martineau qui pète sa coche sur Radio-Canada…

Rendu là, ça fait parti d’un traumatisme social et je commence à me sentir interpellé. De reculons, je vais donc prendre partie dans ce délire.

Est-ce que j’ai regardé le Bye Bye 2008. Bîn non! Parce qu’après quelques minutes, j’étais très fatigué et ça ne semblait pas être drôle. Le Bye Bye n’a pas capté mon intérêt et j’ai été… me coucher! Et je peux vous dire que je ne le regrette en rien. Semblerait que je n’ai rien manqué.

Le mandat de Radio-Canada

En entendant toute la polémique sur le Bye Bye, la question qui remontait et qui tue (comme dirait notre ami Guy A. Lepage): quel est le mandat de Radio-Canada. Richard Martineau a pris les devants et a très bien résumé la situation. Nous pouvons nous demander si Radio-Canada respecte son mandat. Quand je vois des émissions comme Enjeux, Zone libre… faire de grands reportages je crois qu’il est important d’avoir une télévision d’État. Est-ce qu’une journaliste comme Anne Panasuk aurait pu faire ses grands reportages et faire reculer Loto-Québec ou réouvrir des enquêtes si elle avait travaillé dans un média privé? Je ne crois pas. Est-ce que le divertissement et la variété ont leur place à Radio-Canada. je crois que oui. Pour nous présenter des émissions qui n’auraient pu voir le jour sans passer par une télévision d’État, des émissions de qualité et différentes.

Julie Couillard et les enfants

En ce qui concerne le Bye Bye, personnellement je considère que c’est une émission familiale. Même si Julie Couillard nous affirme que les enfants auraient dû être au lit, le veille du jour de l’an se passe en famille et il est fort possible que beaucoup d’enfants aient été debout pour écouter, en famille, le Bye Bye. N’oublions pas que le Bye Bye passe en reprise le lendemain, à une heure où les enfants sont encore debouts.

René Angelil et la démission de Louise Lantagne

René Angelil a déchiré sa chemise dans le Journal de Montréal réclamant la démission de Louise Lantagne. Sur le point de la responsabilité, j’accorde un point à René Angelil. Louise Lantagne représente Radio-Canada dans la décision de passer en onde l’émission. Ce que j’aurais bien aimé savoir c’est le mandat exact qui a été demandé à Véronique Cloutier et Louis Morissette.

L’art et la culture au Québec

Avec des artistes du Québec qui ont pris une place importante sur la scène internationale, le Québec a démontré qu’il est créatif, imaginatif et rempli de bonnes idées et de talents. Cela nous oblige à remonter les seuils de qualité de l’ensemble de l’industrie. Nous devons être exigeant envers nos médias et l’industrie artistique. Les gens ont le droit de ne pas être d’accord et de le dire haut et fort. Cela fait partie de la démocratie et je suis fier d’être Québécois quand on ne se laisse pas manger la laine sur le dos.

Je suis convaincu que le débat va permettre des remises en question, ce qui est sain à faire régulièrement.

Bye Bye!

PS Je vous laisse une caricature du blogueur Renart L’éveillé en attendant vos commentaires.

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Autres textes sur Julie Couillard

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Mariage de Victor-Lévy Beaulieu et Julie Couillard

Julie Couillard et Maxime Bernier réuni dans Wikipédia anglais!

L’autobiographie de Julie Couillard et les retombées de Maxime Bernier sur Stephen Harper et le parti conservateur

Le buzz de Julie Couillard tire-t-il à sa fin?

Photos de Julie Couillard (ex-conjointe d’un Hells Angels et d’un Rockers) et Maxime Bernier, ministre conservateur

Sexisme d’Anthony Kavanagh envers Julie Couillard.

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L’entrevue de Nathalie Simard devant Jean-Luc Mongrain vue par Richard Martineau

L’entrevue de Nathalie Simard devant Jean-Luc Mongrain vue par Richard Martineau

Raymond Viger Dossier Journal de MontréalNathalie Simard

La chronique de Richard Martineau dans le Journal de Montréal du 13 mai nous parle de l’entrevue que Nathalie Simard a accordé à Jean-Luc Mongrain à TQS. J’utilise la chronique de Richard Martineau, parce que je n’ai pas vu l’entrevue que Nathalie Simard a donné.

Même si j’en avais parlé dans un billet du 14 avril dernier intitulé Les adieux de Nathalie Simard, un extrait de Richard Martineau, provenant fort probablement de l’entrevue, m’amène à revenir sur le poids et le fardeau de soutenir une mission.

Richard Martineau mentionne: « C’est déjà assez dur de briser le silence. Vous imaginez comment ça doit être pénible de répéter son histoire jour après jour après jour, devant des classes de jeunes, des salles bondées, des organismes d’aide. Ça doit être l’enfer. »

Comme je le disais dans mon billet, même si conter son histoire est libérateur au début, j’ai vu trop de victimes vouloir sauver le monde et faire des burn out et même, se suicider, sous le fardeau et le poids des responsabilités.

Je suis moi-même une victime, un survivant. J’ai quitté l’entreprise privée pour me consacrer au travail de rue, à l’intervention de crise auprès de personnes suicidaires, au communautaire… Jamais, au grand jamais, je me suis senti obligé de conter jour après jour mon histoire de la même façon. En 16 ans de vie communautaire, après avoir rencontré des milliers et des milliers de personnes, l’histoire de vie que je conte, que je partage s’actualise selon le cheminement que j’ai fait. J’ai vécu des événements tragiques. J’ai eu besoin d’en parler et de les conter. Mais jamais je me suis senti obligé d’arrêter d’évoluer pour me limiter à ne parler que d’un événement à une période précise de ma vie.

Pour moi, partager son vécu, si je veux le faire avec ce que je vis et ressents aujourd’hui doit s’actualiser. Je ne peux en faire un discours que je présenterai toujours de la même façon. Parce que si je veux continuer à être pertinent pour les gens que je rencontre, je ne peux pas être une cassette qui joue toujours la même rangaine.

C’est pour cela qu’après 16 ans, je me sens encore heureux et reconnaissant de pouvoir faire ce que je fais. C’est pour cela aussi qu’après 16 ans, je peux encore écrire sur des thèmes sociaux sans avoir l’impression de me répéter et que cela m’énergise encore et encore. Quand je partage mon vécu, ce n’est pas pour livrer aux gens ce qu’ils s’attendent de recevoir. Je leur livre ce que j’ai besoin de partager. Et c’est ce qui me permet de me connaître toujours un peu plus à chaque jour. Et plus je le fais pour m’aider, et plus cela en rejoint d’autres.

Je me souviens d’un enseignant qui me demandait de rencontrer ses classes d’étudiants en début d’année. Il me disait que cela stimulait ces étudiants pour la balance de l’année. Je l’ai fait jusqu’à sa retraite. Il assistait à chaque fois à ma présentation. Je lui ai demandé s’il n’était pas tanné de toujours m’entendre. Il m’avais répondu que non. Parce que mes présentations étaient différentes d’une fois à l’autre, il en profitait pour mieux me connaître et d’en apprendre un peu plus.

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Les blogues ont maintenant leur gala

Les blogues ont maintenant leur gala

Découverte ce matin. En vérifiant les statistiques de mon blogue, je remarque que j’ai un trafic provenant d’un blogue nommé exivrogne. Curieux, je clique pour savoir qui me fait une référence et pourquoi.

Intitulé Blogu’or 2008, j’y découvre 18 catégories où des blogues sont mis en nominations. Mon blogue l’est dans la catégorie Meilleur blogueur sérieux… très sérieux. J’y découvre aussi que le blogue du Journal de la Rue est aussi nominé dans la catégorie Meilleure blogueuse sérieuse… très sérieuse.

Je ne connaissais pas ce gala. Je ne savais pas que je me retrouverais en nomination. C’est plaisant d’apprendre que dans la blogosphère, quelqu’un trouvait nos blogues suffisant intéressant pour les proposer à ce gala.

Je reconnaîs plusieurs blogueurs dans les différentes catégories. Martin Petit, Dominic Arpin, Richard Martineau, Renart L’éveillé, le maire Stéphane Gendron, Mario Asselin, Folliculaire, Nicolas Langelier, Un taxi la nuit, Patrick Dion, Carl Charest…

Une belle occasion pour visiter ces différents blogues et apprendre à les connaître. Je remercie les blogueurs qui ont mis mon blogue et celui du Journal de la Rue en nomination. Je remercie aussi les Internautes qui vont aller voter pour nos blogues. Vous avez jusqu’au 16 mai pour faire vos choix. Le Gala aura lieu le 24 mai prochain.

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Journaliste en prison avec une sentence à vie, finaliste aux Grands Prix 2008 des éditeurs de magazines

Journaliste en prison avec une sentence à vie, finaliste aux Grands Prix 2008 des éditeurs de magazines

Chronique Prison

Le magazine Reflet de Société, spécialisé dans les sujets sociaux, publie depuis quelques années une chronique d’un prisonnier, Jean-Pierre Bellemare. J’ai connu Jean-Pierre lors de mes années de bénévolat à l’Institut Leclerc, une prison fédérale à sécurité médium. Par la suite, Jean-Pierre a été transféré à la prison de Cowansville. Nous sommes resté en contact par la poste et Jean-Pierre a continué sa chronique dans notre magazine.

À chaque année, l’Association québécoise des éditeurs de magazines (AQEM), organise un concours pour souligner les meilleurs journalistes dans différentes catégories. Pour les Grands Prix 2007, la gagnante dans la catégorie « Chronique d’humeur, billet » a été Geneviève St-Germain de Châtelaine. Les finalistes avaient été Richard Martineau d’Elle Québec ainsi que Bernard Arcan et Serge Bouchard pour Québec Science.

Pour les Grands Prix 2008, les finalistes sont Jean-Pierre Bellemare de Reflet de Société. Les 3 billets présentés étaient:

Pas banale la vie carcérale.
Traitement de faveur pour délateurs.
La sexualité au pénitencier.

Les 2 autres finalistes dans cette catégorie sont Émilie Dubreuil de Urbania et André Marois d’Info Presse.

La remise des prix aura lieu le 30 avril. Une demande de sortie spéciale est demandé à la prison de Cowansville pour permettre à M. Bellemare d’être présent lors de la remise des prix. Si la permission spéciale est refusée, à titre de rédacteur, je serais présent pour le représenter.

Toute l’équipe de Reflet de Société est extrêmement fière de la reconnaissance qui est ici offerte à M. Jean-Pierre Bellemare.

Nous avons envoyé l’information à M. Bellemare par la poste et attendons ses réactions. Nous vous tiendrons au courant de ses commentaires dès qu’ils nous parviendrons.

 

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

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Richard Martineau, le suicide et la cigarette

Richard Martineau, le suicide et la cigarette            Dossier Suicide, Journal de Montréal

Richard Martineau, roi du Congo

C’est ainsi que dans sa chronique du 10 janvier dans le Journal de Montréal, M. Martineau demande à être appelé. L’Agence France-Presse publiait le 8 janvier les résultats d’une étude soulignant qu’il existerait un lien entre le tabagisme et le risque suicidaire.

Les résultats mentionnent, après avoir suivi plus de 3000 jeunes pendant plus de 3 ans, que 15% des non-fumeurs ont eu des pensées suicidaires, 20% chez les fumeurs occasionnels et 30% chez les fumeurs dépendants. La tendance se maintient aussi lorsqu’on regarde les tentatives de suicide. 0,6% pour les non-fumeurs, 1,6% pour les fumeurs occasionnels et 6,4% pour les fumeurs dépendants.

Et voilà M. Martineau qui déchire sa chemise, comme il lui arrive régulièrement, en mentionnant « mais si cette étude est scientifique, moi, je suis le président du Congo ». Désolé M. Martineau, mais votre verbe vous a monté au nez un peu trop vite et vous avez très mal interprété les résultats de cette recherche.

M. Martineau nous présente son argument choc: « Ce n’est pas le tabac qui pousse aux suicides, voyons, c’est l’inverse! Plus on a des tendances suicidaires, plus on est angoissé. Et plus on est angoissé, plus on fume! »

Pour tenter de vous faire comprendre ce que les scientifiques ont tenté d’exprimer dans leur étude, je vais vous parler ici M. Martineau d’une part en tant qu’intervenant de crise auprès de personnes suicidaires et d’autre part, en tant que personnes qui a déjà fait 2 tentatives de suicides.

Premièrement, la crise suicidaire c’est quelque chose de ponctuelle dans notre vie. On ne nait pas suicidaire et on ne l’est pas nécessairement toute notre vie. C’est vrai qu’il existe certaines personnes qui sont suicidaires chroniques, à répétition, mais ici on parle d’autre chose, on ne parle plus d’une crise suicidaire.

Il est vrai qu’un fumeur, lorsqu’il traverse une crise suicidaire est plus angoissé et sa consommation de cigarette, d’alcool ou de tout autre drogue risque fortement d’augmenter. Pour me donner en exemple, j’ai toujours fumé mes 3 paquets de cigarettes par jour. Lorsque je suis entré en crise suicidaire, j’en fumais presque 5 par jour!

Mais l’étude de ces scientifiques ne parlent pas de notre changement de consommation au moment de la crise. L’étude dit que dans le groupe de gros fumeur, le risque suicidaire est plus grand que les fumeurs occasionnels qui lui est plus grand que ceux qui ne fument pas. Il y a une nuance énorme entre votre interprétation et les résultats énoncés.

Pour reprendre mon exemple personnel, j’ai été un gros fumeur pendant près de 20 ans avant de faire mes tentatives de suicide. Ce n’est pas ma crise suicidaire qui m’a fait commencer à fumer 20 ans plus tôt. Ce n’est pas ma crise suicidaire qui a fait de moi un gros fumeur 20 ans auparavant! L’étude tend à démontrer que lorsque je suis un gros fumeur, quand je traverse une crise suicidaire, je suis peut-être moins bien équipé pour passer à travers cette crise. Je suis plus vulnérable aux différentes crises existencielles que nous devons tous traverser.

Je ne sais pas si mon explication est assez claire pour que vous la compreniez M. Martineau. Si ce n’est pas le cas, S.V.P. avant d’affirmer « Pas besoin d’avoir fait un post-doctorat en physique nucléaire pour se rendre compte que cette étude ne tient pas debout deux secondes », prenez donc le temps à un vulgarisateur scientifique de vous traduire cette étude et de vous l’expliquer.

Pour terminer, je me prosterne humblement devant le nouveau roi du Congo.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/18/richard-martineau-et-le-tabac-au-cinema/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/28/richard-martineau-du-journal-de-montreal-vs-yves-boisvert-de-la-presse/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/02/22/maria-mourani-et-mario-dumont-chez-les-francs-tireurs-richard-martineau-et-patrick-lagace/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/04/25/richard-martineau-et-le-sexe/

1095705_83196012 Ressources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

autres textes sur le suicide:

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Richard Martineau, les sacs de plastique et la France

Richard Martineau, les sacs de plastique et la France

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal

Dans sa chronique du 15 août dernier dans le Journal de Montréal, Richard Martineau nous lance un cri du coeur pour que nous cessions l’usage des sacs de plastique qui pollue notre environnement. Je suis en parfait accord avec la mobilisation que Richard Martineau tente.  Ces sacs, fabriqués avec du pétrole ne sont pas biodégradables et infectent notre environnement.

Je voudrais ici souligner la mentalité française sur ses sacs que nous devons éviter d’utiliser. En France, lorsque vous faites votre épicerie, il n’y en a pas de sac de plastique. Si vous n’amenez pas votre sac en tissu réutilisable, votre épicerie va être placé dans votre charriot sans aucun sac. Vous vous arrangerez pour la transporter, item par item.

De plus, les sacs réutilisable sont vendus à 1 euro chacun. Quand on sait que tout coûte plus cher en France, ces sacs à 1 euro ne sont vraiment pas cher. En plus, ils ont des collections de sac de toutes les couleurs avec différents motifs. Plusieurs français en ont une collection des plus variées. Je connais plusieurs Québécois qui, lors de leur séjour en France, s’achètent des sacs réutilisables pour leur beauté et leur prix économique.

Si nous voulons que les gens changent leurs habitudes et optent pour le sac réutilisable, les Français nous enseignent ici 3 choses.

1- Ne pas donner le choix. Si tu n’as pas ton sac, tu n’auras aucune autre alternative.

2- Le sac doit être beau et attrayant.

3- Finalement, le sac doit être financièrement économique et accessible.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/10/01/les-sacs-de-plastique-et-lenvironnement/

Textes sur l’Environnement et commentaires du rédacteur sur l’Environnement

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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