Une presse libre et indépendante en Haïti; RueFrontenac.com

Une presse libre et indépendante en Haïti

RueFrontenac.com

Raymond Viger  Dossiers Rue Frontenac.com, Médias et Internet

rue-frontenac-com-blogue-journaliste-journal-de-montreal On se souvient que les journalistes du Journal de Montréal sont en lock-out. Les journalistes, passionnés par leur travail, ont créé un site Internet et des blogues: RueFrontenac.com. Une façon originale de montrer à la direction du Journal de Montréal, Québécor et Pierre-Karl Péladeau que les journalistes ont à coeur la relation qu’ils ont développés avec leur lectorat. Et à la limite, que la direction du Journal de Montréal a plus besoin de ses journalistes que les journalistes ont besoin de leur direction!

Haïti vit des heures tragiques. Pour continuer dans leur lancés journalistiques, et rien ne les arrêtant, les journalistes de Rue Frontenac ont sollicité tous leurs amis, réels ou virtuels, pour ramasser les argents nécessaires pour se rendre en Haïti pour couvrir les événements. Nouvelle forme de financement possible pour une presse libre et indépendante en vue. Les lecteurs peuvent maintenant s’impliquer dans le financement des reportages qui les tiennent à coeur.

Pour soutenir RueFrontenac.com dans la couverture des événements qui se déroule en Haïti, ils ont un système d’amis à vous offrir. Si Haïti vous tient à coeur, vous pouvez voir sur RueFrontenac.com certains endroits pour trouver où donner pour Haïti. Cécile Gladel vous en présente d’autres.

Est-ce que Pierre-Karl Péladeau serait bon prince et ferait un don aux journalistes de Rue Frontenac pour couvrir le séisme en Haïti? Les journalistes du Rue Frontenac ne cessent de nous épater et de nous démontrer que le journalisme et l’intérêt du public sont importants pour eux. Cela mériterait sûrement un petit geste courtois de Pierre-Karl Péladeau? Qu’en dites-vous?

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Internet: impact sur les journalistes et les organismes communautaires

Internet: impact sur les journalistes et les organismes communautaires

Raymond Viger     DOSSIER REFLÉT DE SOCIÉTÉ ET Internet

Dates prochaines Formation Web

raymond Le Web a été initialement utilisé par des citoyens qui voulaient faire du journalisme. Aujourd’hui, une armada de journalistes se prépare à envahir Internet. Les blogues, au départ un passe-temps, deviennent pour certains des emplois.

Notre façon de vivre se transforme. Avec l’augmentation du prix du papier et la baisse des revenus publicitaires et des abonnés, plusieurs entreprises de presse cherchent à définir leur nouveau plan d’affaires Internet pour conserver leur marché et en conquérir de nouveaux. On ne pense plus marketing, on pense Webmarketing.

Les entreprises de presse veulent envahir le Web avec le contenu de leurs journalistes. Les journalistes veulent protéger leurs droits d’auteur. Le Journal de Montréal clame un lock-out? C’est par la bouche des canons du Web que réagissent les journalistes en lançant leur webzine, Rue Frontenac.

Pour les nouvelles internationales ou encore les archives des meilleurs documentaires, l’Internet devient de plus en plus crédible pour de plus en plus de citoyens. Pour les autres, il y a l’horoscope, les travaux scolaires, la météo ou les dernières recettes. On ne voit pas la fin des possibilités du Web. Internet va-t-il prendre toute la place?

Impacts sur les organismes communautaires

Des jeunes de la rue et des sans domicile fixe ont une adresse sur le Web. On peut maintenant les rejoindre plus facilement grâce au courriel ou apprendre à les connaître sur My Space. Certains ont même leur site Internet!

Les gens sont déprimés et suicidaires? Ils se retrouvent sur Internet. Ils y cherchent des moyens pour se suicider. Ils y trouveront peut-être des solutions à leur détresse, un lieu pour partager leur souffrance, une communauté. Nous n’en sommes plus à attendre leur appel: nous les rencontrons là où ils se trouvent, sur Internet.

Pour un organisme communautaire comme le nôtre qui s’aventure sur Internet, le terrain d’intervention s’élargit. La personne en crise vient peut-être du quartier, mais peut-être aussi de l’autre bout du monde. Doit-on s’empêcher d’aider un être humain qui souffre parce qu’il n’est pas Québécois?

Lorsque j’interviens dans un quartier, je prends des ententes de partenariat avec le CLSC du coin, la police de quartier, un hôpital et quelques organismes communautaires du secteur. Combien de protocoles devrons-nous maintenant préparer et planifier pour servir et soulager tout ce nouveau monde qu’Internet nous amène?

Comment devrons-nous négocier avec les bailleurs de fonds qui sont prêts à investir pour une intervention locale, mais qui ne voudraient pas soutenir une intervention internationale?

Internet offre des opportunités d’affaires et de nouveaux revenus pour l’entreprise privée. L’objectif de plusieurs compagnies est de croître au-delà des frontières pour grossir leur marché et diminuer leurs coûts.

Pour le communautaire, ça demande plus d’intervention, donc plus de moyens pour y parvenir. En résumé, des dépenses supplémentaires et encore plus d’argent à trouver.

Internet: nouveau terrain d’intervention

Reflet de Société a débuté son travail d’intervention sur Internet. Annuellement, c’est plus de 150 000 internautes suicidaires qui lisent un de nos textes sur le suicide. Parmi eux, plus de 10 000 vont être référés aux ressources pertinentes. C’est aussi plus de 3 000 témoignages de détresse que ces internautes nous laissent chaque année. Et ce n’est qu’un début.

Des églises et des partis politiques ont investi pour s’acheter un espace sur des sites comme Second Life. Jusqu’où les organismes communautaires devront-ils investir l’Internet?

Verrons-nous une nouvelle génération de travailleurs de rue du Web? Qui va financer ces interventions qui ne sont plus définies par un secteur géographique mais plutôt par une détresse commune? Un organisme communautaire qui a fait ses preuves devrait pouvoir étendre son aide partout où le besoin se fait sentir. Comme une entreprise peut vendre ses produits là où il y a une demande.

Notre monde se transforme, pas seulement notre économie. Internet en est le meilleur exemple.

Reflet de Société, Vol. 17, No 3, Avril/Mai 2009, p. 3

Dates prochaines Formation Web

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Le conflit des journalistes du Journal de Montréal devant Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Le conflit des journalistes du Journal de Montréal devant Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal, Tout le monde en parle

Billet no 5 Dossier Rue Frontenac

Raynald Leblanc, président du syndicat des journalistes du Journal de Montréal, était l’invité de Guy A Lepage à l’émission Tout le monde en parle. Une rencontre que j’ai bien apprécié.

Pierre Péladeau VS Pierre Karl Péladeau

Une première remarque de Raynald Leblanc qu’il faut garder en tête: Pierre Péladeau aimait ses employés, il voulait pouvoir bien les payer et leur donner de bonnes conditions de travail.

Journalistes du Journal de Montréal et nouvelles plateformes

J’ai aimé la position du syndicat d’accepter que le travail des journalistes du Journal de Montréal puissent se retrouver sur d’autres plateformes médiatiques ou d’autres supports. Ce que le syndicat ne veut pas c’est que n’importe quelle plate-forme utilise les pages du Journal de Montréal. Question d’assurer une rigueur et une intégrité journalistique. Cette ouverture des journalistes du Journal de Montréal pour participer à l’expansion des outils de diffusion journalistique est importante.

Protéger le Journal de Montréal contre Pierre Karl Péladeau

En entendant cette position du syndicat des journalistes en grèves (lock-out) j’ai eu l’impression que les journalistes tenaient à coeur de protéger le Journal de Montréal contre une mauvaise vision journalistique de ses propriétaires Québécor et Pierre Karl Péladeau.

Journal de Montréal et La Presse

Je n’ai pas été surpris d’entendre Raynald Leblanc mentionner que les journalistes du Journal de Montréal devaient faire beaucoup avec peu de moyens. Je l’ai cependant été lorsque Raynald Leblanc soulignait que le Journal de Montréal avait 150 journalistes tandis que La Presse en aurait 50 de plus, soit 200!

Richard Martineau

Suite à la présence de Raynald Leblanc, Richard Martineau a fait son entrée. À ma grande surprise, je suis obligé de dire que Richard Martineau a fait une belle présentation de sa position dans le conflit. Il ne veut pas faire le « scab » en refusant de publier plus qu’il ne le fait déjà. Il refuse cependant de perdre la chronique qu’il écrit par solidarité envers un syndicat dont il a refusé d’être protégé. Son discours était bien équilibré et censé.

VOS COMMENTAIRES SUR LE CONFLIT DES JOURNALISTES DU JOURNAL DE MONTRÉAL DEVANT GUY A LEPAGE À TOUT LE MONDE EN PARLE.

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L’heurejuste.ca: Lyne Robitaille du Journal de Montréal VS Raynald Leblanc du syndicat en grève / lock-out

Tout le monde en parle: syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

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Guy A Lepage, Tout le monde en parle, le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Guy A Lepage, Tout le monde en parle, le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Billet no 4 Dossier Rue Frontenac. Dossier Journal de Montréal, Tout le monde en parle

Guy A Lepage débute la saison dans la controverse lors de l’émission Tout le monde en parle de dimanche le 1er février. Je viens de recevoir les informations sur la programmation de demain.

Raynald Leblanc, président du syndicat

Dans le coin gauche de l’arène, Raynald Leblanc, le président du syndicat des employés en lock-out du Journal de Montréal. Raynald Leblanc déclare la guerre aux actions «indécentes» et «sauvages» du Journal de Montréal et de Québécor. Raynald Leblanc pointe du doigt la dictature de convergence journalistique de Pierre Karl Péladeau. Raynald Leblanc s’ennuie de l’époque de Pierre Péladeau et regrette celle de Pierre Karl Péladeau. Raynald Leblanc affirme que les syndiqués sont prêts à une lutte à long terme.

Richard Martineau, pigiste au Journal de Montréal

martineau Dans le coin droit de l’arène, Richard Martineau, chroniqueur et pigiste indépendant au Journal de Montréal, Richard Martineau continue, malgré le lock-out, de publier sa chronique dans le Journal de Montréal. Richard Martineau va expliquer son choix de refuser de s’impliquer dans tout conflit syndical. Richard Martineau revendique le droit à une démocratie journalistique.

Fort à parier qu’il sera facile pour Dany Turcotte de mettre de l’huile sur un feu déjà bien pris.

Au dire de M. Joseph Facal, aussi chroniqueur pour le Journal de Montréal: le statut d’un pigiste est différent. Un pigiste ne bénéficie pas des nouvelles ententes post-conflit ni du support des syndiqués. C’est vrai que les pigistes n’ont aucune garantie ou protection. Mais la solidarité et les principes ne s’inscrivent pas dans un contrat…

Et la solidarité est réciproque et bilatérale. Être syndiqué, c’est aussi être sensible aux nouveaux qui entrent sans les conditions acquises, question d’éviter les clauses orphelins pour lesquelles des gens comme François Rebello se sont tant battus.

Jean-François Mercier et le Bye Bye de Radio-Canada

Pour continuer dans la controverse de Tout le monde en parle, Jean-François Mercier sera aussi un invité de Guy A Lepage. Évidemment, Jean-François Mercier nous parlera du Bye Bye qui a tant fait jaser.

Lola et le divorce d’un multimillionnaire

Autre sujet de controverse pour Guy A Lepage, Christiane Desjardins, journaliste à La Presse, remplacera l’avocate de «Lola», Me Anne-France Goldwater. «Lola» poursuit son ex-conjoint multimillionnaire et relance le débat juridique sur la reconnaissance des conjoints de fait.

L’émission Tout le monde en parle du 1er février risque d’être essoufflante et Guy A Lepage nous tiendra en haleine.

VOS COMMENTAIRES SUR Guy A Lepage, Tout le monde en parle, le syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau.

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Blogue Rue Frontenac: le nouveau journal des journalistes sans média

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Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Illustration de Renart L’éveillé.

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Rue Frontenac: blogue des journalistes sans média

Rue Frontenac: blogue des journalistes sans média

Raymond Viger Billet no 3 DossierRue Frontenac, Journal de Montréal

pkp Sans avis, sournoisement, l’équipe Québécor de Pierre Karl Péladeau profite du week-end pour déclarer un lock-out, cadenassant les locaux du Journal de Montréal. Ce sont 253 journalistes qui se retrouvent du jour au lendemain sans travail et près de 2 millions de lecteurs par semaine qui seront privés des nouvelles que leur livrait leur quotidien.

Coupure au Journal de Montréal

Pierre Karl Péladeau annonce de son côté qu’avec les pertes de revenus des petites annonces, de la publicité qui glisse vers l’Internet, de la compétition des journaux gratuits, le prix du papier qui augmente… le Journal de Montréal ne peut plus respecter les engagements pris dans les négociations des contrats de travail de ses employés. Coupure de salaire, diminution du personnel, augmentation des heures de travail sans être payé… Et voilà que le budget est à nouveau équilibré et que le Journal de Montréal pourrait continuer sans histoire.

Les employés et leur syndicat ne l’entendent pas de la même façon. Refusant de se plier à des arguments comptables et financiers, les journalistes se retrouvent maintenant devant un lock-out. Le Journal de Montréal ne s’empêchera pas de continuer à publier son quotidien.

Je suis attristé de voir que le conflit se limite à deux positions extrêmes avec deux partis qui ne semblent pas vouloir et être prête à travailler en équipe. Pourquoi l’arrivée de l’Internet et de son pouvoir d’attraction pour les budgets publicitaires ne seraient-elles pas une occasion pour bonifier le quotidien papier? Pourquoi ne pas trouver ensemble de nouvelles façons de travailler qui pourrait être bénéfique pour tout le monde, autant les journalistes, que la partie patronale, sans oublier les lecteurs?

Le blogue Rue Frontenac

Les journalistes se retrouvent sur le trottoir. Ils ont créé rapidement et efficacement leur site Internet et leur blogue: Rue Frontenac. Profitez-en pour lire un nouveau type de nouvelles. N’oubliez pas de laisser des commentaires sur les blogues présentés.

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Journal de Montréal en lock-out; un média sans journaliste

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Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

Illustration Renart L’Éveillé.

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Conflit au Journal de Montréal; un quotidien sans journaliste

Conflit au Journal de Montréal; un quotidien sans journaliste

Raymond Viger Dossier Journal de MontréalRue Frontenac Billet no 2

Je vais être honnête avec vous, je ne lisais déjà plus le Journal de Montréal depuis un bon petit bout. Je manque de temps et j’ai dû faire des choix.

J’étais curieux de voir comment le Journal de Montréal se débrouillait pour publier son quotidien. Je viens d’ouvrir le Journal de Montréal du 29 janvier. Chapeau pour la page 2. Le rédacteur en chef, Dany Doucet signe un virulent article sur la tempête de neige. Un titre, un chapeau, 3 photos avec bas de vignettes. Il n’y manque que le texte!!!

Textes d’agence de presse

En tournant les pages, on y voit une majorité de textes qui proviennent d’agences: PC pour Presse Canadienne, AFP pour Agence France Presse, Reuthers, AP pour Associated Press et même de l’agence QMI, la nouvelle agence de Québécor.

Le Journal de Montréal est publié oui, mais je ne peux pas dire que c’est un média pour autant. Prendre des textes d’agence ne peut pas être une forme de journalisme en soi. C’est correct d’avoir des textes d’agence pour se dépanner sur des événements que l’on n’a pas pu couvrir. Mais un média (digne de ce nom), ne peut pas en faire sa principale source d’information.

Un texte d’agence peut se retrouver intégralement dans plusieurs médias différents simultanément. Le texte d’agence est vendu et rendu disponible à tout le monde en même temps. Rien d’original dans un tel texte.

L’âme d’un média: les journalistes

Parce qu’un média doit avoir une âme. Et cet âme provient de ses artisans, c’est-à-dire des journalistes qui font parti de la boîte.

VOS COMMENTAIRES SUR LE CONFLIT AU JOURNAL DE MONTRÉAL, UN QUOTIDIEN SANS JOURNALISTE.

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Rue Frontenac, lock-out au Journal de Montréal

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Journal de Montréal en grève, blogue des grévistes, Rue Frontenac

Journal de Montréal en grève, blogue des grévistes, Rue Frontenac

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal, Rue Frontenac Billet no 1

logo Réaction rapide et bien organisé des employés en lock-out du Journal de Montréal, un site Internet, Rue Frontenac et des blogues arrivent dans la blogosphère.

Un slogan original pour le site Rue Frontenac: par la bouche de nos crayons! Une catégorie qui attire l’attention: Sur le trottoir… présente 8 journalistes qui vont tenir un blogue et qui n’attendent que vos commentaires et votre participation. Belle présentation du site, les publicités sont déjà en ligne! Rapide et bien organisé.

Journal de Montréal et le lock-out

L’affrontement qui débute entre le Journal de Montréal et ses journalistes n’est que le début d’une transformation du métier de journaliste. Le papier se vend moins, les publicités quittent le navire au profit du web et des blogues, Pierre-Karl Péladeau tentent de redresser la barre comptable en coupant dans les employés, leurs salaires et leurs conditions de travail.

Est-ce que les nouvelles technologies doivent être une source de conflit ou une opportunité pour trouver de nouvelles façon de faire?

Même si je suis tout de même un dinosaure préhistorique vis-à-vis les nouvelles technologies, je suis convaincu que nous pouvons prendre avantage de celle-ci pour améliorer le sort de tout le monde, à partir du lecteur pour une meilleure information, des journalistes pour de meilleures conditions de travail et pour l’entreprise de presse pour une continuité et une diversification.

Rue Frontenac, le début d’une nouvelle histoire

Avec la Fédération des journalistes professionnels du Québec, j’ai donné hier ma deuxième formation sur comment écrire pour un blogue à des journalistes. Indépendamment du lock-out du Journal de Montréal et du lancement du site Rue Frontenac, les journalistes cherchent à se positionner vis-à-vis les changements dans l’environnement médiatique, voir comment ils vont prendre leur place dans un nouvel univers dont les règles ne sont pas encore définies. Imaginez-vous que vous êtes un journaliste qui débute sa carrière! Que vous êtes pigistes et que vous cherchez des entreprises de presse pour vous donner quelques affectations!

Le monde journalistique est en crise! Crise vient du grec et signifie changement. Les choses vont changer. Je demeure optimiste sur la finalité des changements en cours.

Rue Frontenac, le blogue des journalistes en grève

Le débat va se poursuivre. Nous n’en sommes qu’à l’introduction. Entre-temps, je vous invite à visiter le site Rue Frontenac. Profitez-en pour lire un nouveau type de nouvelles. N’oubliez pas de laisser des commentaires sur les blogues présentés. Possiblement que vous n’aurez jamais été aussi près des journalistes qu’aujourd’hui. Une nouvelle expérience de proximité qui mérite d’être tenté.

VOS COMMENTAIRES SUR RUE FRONTENAC, LE BLOGUE DES GRÉVISTES ET LE LOCK-OUT DU JOURNAL DE MONTRÉAL.

Autres textes sur Rue Frontenac.

Rue Frontenac, lock-out au Journal de Montréal

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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