Dominic Arpin et Patrick Lagacé devant les relationnistes

Dominic Arpin, Patrick Lagacé et les relationnistes

Dossier Patrick LagacéPublicité

En janvier dernier, j’avais assisté à un déjeûner-conférence de La Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP), l’ancienne Société des relationnistes. Ils ont créé une série d’ateliers sur l’utilisation des blogues comme outil de marketing.

En tant que journaliste/blogueur, j’étais curieux de voir comment les relationnistes voulaient utiliser les blogues pour faire de la publicité, du branding… Suite au premier atelier, ils avaient annoncé la tenue d’une rencontre avec Dominic Arpin dans les mois qui suivraient.

Dominic Arpin, le Patrouilleur du net, est un blogueur qui méritait que je mette à mon agenda cet atelier. La SQPRP a dû remettre à plus tard la tenue de l’atelier. Ils cherchaient un 2e journaliste/blogueur pour accompagner Dominic Arpin. L’atelier a finalement eu lieu le 17 avril avec la présence de Patrick Lagacé, ancien blogueur pour Canoe, maintenant pour Cyberpresse.

Puisque messieurs Arpin et Lagacé parlaient d’un sujet qui me passionne, le blogue, l’atelier, même si je n’ai rien appris de nouveau a été intéressant. Pas stimulant. Le blogue est une drogue. Elle m’auto-stimule. Je n’ai pas besoin d’être stimulé pour atterrir plusieurs heures par jour pour noircir quelques pages de mon carnet électronique.

En tant que directeur d’un organisme communautaire qui a régulièrement engagé des professionnels pour exécuter des mandats, entre-autre, de mise en marché, cet atelier et la réaction des relationnistes me fait peur et m’inquiète.

On a parlé de plusieurs anecdotes pendant l’atelier. Une publicité virale de Sony qui avait fourni des appareils photos et vidéos pour permettre à des blogueurs d’assister au making-off d’une de leur publicité. Les blogueurs ont donc parlé de la publicité dans leurs carnets. La publicité était attendu de tous et elle a fait un malheur à sa sortie. Ou encore des vidéos de la compagnie Nike qui se sont retrouvés sur You Tube et qui ont fait le tour du monde et d’être vu par des millions d’Internautes. Et tout le monde de crier “WOW! Et toute cette visibilité qui n’a rien coûté!

Je voyais déjà les lueurs dans les yeux des relationnistes qui se préparaient déjà à vendre l’idée à leur client d’investir dans ce genre de publicité virale. Et c’est là que j’ai commencé à avoir peur. Dominic Arpin et Patrick Lagacé connaissent tout le temps que l’on doit passer devant un ordinateur pour avoir un contenu, être vu, devenir crédible. Je ne suis pas convaincu que les relationnistes ont compris dans quoi ils s’embarquent. Ou plutôt dans quoi ils vont embarquer leur client pendant qu’eux vont facturer à l’heure tout l’investissement qu’il y aura à faire.

Quand on dit qu’une publicité virale ne coûte rien, je répondrais que c’est absolument faux. Si je paye une publicité conventionnelle, je sais quand elle va être en onde, je peux estimer combien de personnes vont la voir et je peux faire une évaluation de l’impact qu’elle aura. Pour une publicité virale, c’est le hasard qui va jouer en faveur ou en défaveur de notre publicité. Parce qu’on ne contrôle pas les Internautes et leurs réactions.

Quand Sony a fait sa campagne avec les blogueurs, ils ont payé des gens pour contacter des blogueurs, les intéresser au projet, leur fournir des équipements Sony, les déplacer, leur donner accès à la création de la publicité… Ça coûté de l’argent tout ça. Dans ce cas-là, le résultat a été bon. Mais le tout aurait pu être un flop total. Il n’y avait aucune garantie de réussite.

Et n’oublions pas que nous sommes aux États-Unis, en version anglophone dans un marché mondial. C’est rentable pour Sony d’être vu autant aux États-Unis, qu’en Angleterre qu’au Canada. Reprenons l’exercice pour un marché comme le Québec. Je suis chef d’une entreprise québécoise et je veux faire connaître mon produit. Un relationniste me propose une campage virale avec des blogueurs. Parce que le “temps d’antenne” est gratis, ça devrait être bon pour la compagnie.

1- Il faut trouver suffisamment de bons blogueurs crédibles prêt à faire la promotion du produit et ayant suffisamment de trafic pour que ça vaille la peine. Gros mandat. Je vois mal un gars comme Patrick Lagacé commencer à verser dans l’info-pub!

2- Le montage visuel ou le travail des blogueurs demeurent en compétition avec les publicités internationales. Si un jeune derrière son écran sur You Tube a le choix entre une vidéo de Nikes qui font toutes sortes d’aventures rocambolesques ou un vidéo sur un aspirateur québécois, votre aspirateur est mieux de savoir sauter haut pour concurrencer Nikes et être vu.

3- La visibilité d’un site ne donne pas la réalité de la visibilité d’une publicité. Exemple, les sites et blogues que je gère génère plus de 6 000 visites par jour. Je ne suis pas dans la catégorie de Patrick Lagacé qui en génère de 10 000 à 25 000 par jour, mais c’est tout de même respectable pour le Québec. Une publicité sur nos sites ne seraient pas vu par les 6 000 visiteurs que nous avons. Parce que j’ai beaucoup de trafic qui viennent dans un but particulier, entre autre, lire ou commenter des textes sur le suicide ou la prévention du jeu compulsif. La publicité pour une balayeuse passerait inaperçu sur mon blogue. Il faut donc trouver les blogueurs qui sont pertinents pour le produit qu’on représente. Et au Québec, je ne pense pas qu’on ait suffisamment de choix pour espérer réussir dans ce genre de mandat.

4- Les blogueurs sont capables d’être très critiques. Cela peut être positif pour une bonne campagne, mais mortel pour un produit qui n’était pas bien préparé pour affronter le cyber-marché.

Je suis suffisamment renseigné sur les blogues et sur l’Internet pour comprendre que si un relationniste me propose une campagne virale pour faire connaître notre organisme, je ne l’engagerai pas. Mais qu’arrivera-t-il aux chefs d’entreprise qui vont faire confiance à un relationniste qui ne connaît pas l’ampleur du travail et des préalables pour soutenir une campagne Internet? Il risque de payer pour l’incompétence du relationniste qui lui, va facturer à l’heure pour apprendre.

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Journalistes, relationnistes et blogueurs

Journalistes, relationnistes et blogueurs

Dossier Protection du consommateur

Pour faire suite à mon billet d’hier, je me dois d’expliquer ma présence à la formation de La Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP), l’ancienne Société des relationnistes.

Je ne connaissais même pas ce regroupement. Le tout a commencé lorsque la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) m’a envoyé sa lettre d’information hebdomadaire. On y mentionne que les relationnistes organise un forum sur l’usage des blogues et des médias sociaux. Ces médias sont décrits comme des «moyens potentiellement puissants de communication encore méconnus et trop peu utilisés au Québec, notamment par les professionnels en relations publiques.»

On y souligne un exemple d’utilisation de blogues par les relationnistes : la compagnie d’appareils photo Canon vient d’être pris la main dans le sac en payant des blogueurs pour qu’ils affichent sur leur blogue techno, comme si c’était du contenu rédactionnel indépendant, un test du Canon 40D fourni par la compagnie.

Après avoir été témoin d’une série de billets sur la divergence d’opinion entre les journalistes et les blogues citoyens, voilà que la guerre reprend entre les journalistes et les relationnistes, en ayant les blogueurs comme centre du litige.

Il n’en fallait pas moins pour que j’ai le goût d’assister à cette formation. Qu’est-ce que les « méchants » relationnistes pouvaient bien manigancer pour tenter de contrôler l’information? Comment voulaient-ils prendre d’assaut les blogues et les manipuler?

En plus de l’actuel blogue, je suis aussi responsable du blogue du Journal de la Rue. Si quelqu’un veut porter atteinte à notre intégrité ou encore à celle de notre magazine Reflet de Société, je me devais d’en connaître les techniques de guerre utilisées.

D’une part, je fût surpris de  ne pas avoir de difficultés à m’inscrire à la formation des relationnistes. Si cette formation devait être le dévoilement d’une stratégie de guerre contre la démocratie, on aurait sûrement limité la présence aux seuls relationnistes en règle. D’autre part, je fût encore plus surpris de n’y voir aucun journaliste! Après tout, plus de 2200 journalistes avaient reçû la même information que moi. Nous n’étions qu’une cinquantaine dans la salle.

Le débat tripartite est intéressant à suivre. D’une part, des journalistes matraquent les citoyens qui disent faire du journalisme via leur blogue. Les journalistes disent avoir un code d’éthique qui les encadrent et que les blogueurs n’en ont pas. Ce code d’éthique permettrait soit d’éviter les dérapages, soit de pouvoir l’utiliser pour faire une plainte au Conseil de presse. D’autre part, les relationnistes déclarent aussi qu’ils ont un code d’éthique pour éviter les dérapages et les abus! Pourtant, ces mêmes journalistes qui se défendent derrière leur code d’éthique ne semblent pas accepté les codes d’éthique des autres association.

Maintenant que j’ai mis le feu au poudre sur un sujet chaud et qui risque de faire couler beaucoup de cyber-encre, ayant été témoin de la formation que les relationnistes ont eu, je me dois d’en faire une évaluation et de la présenter aux blogueurs et aux journalistes.

Il n’y a nullement été question de mauvaises stratégies ou de plan d’attaque pour envahir Internet et la blogosphère. Ouf! Le cyber-espace est sauf! Les 4 messages les plus importants qui ont ressorti de cette formation:

1- Soyez honnêtes et transparents dans vos démarches. Sinon, la perspicacité des blogueurs va jouer contre les intérêts de votre client et, quand c’est parti dans la blogosphère, ce n’est plus arrêtable.

2- Il est important pour les relationnistes d’encourager les entreprises (leurs clients) à avoir un blogue corporatif.

3- Il est aussi important pour les relationnistes de devenir soi-même un blogueur. Cela a permis à certains de « s’humaniser », de se rapprocher du public. Certaines firmes de relationnistes ont maintenant leurs blogues corporatifs. Cela leur a permis de mieux connaître leurs collègues de travail, leurs projets, les causes qui les tiennent à coeur.

4- L’exemple le plus significatif d’un blogue qui a été utilisé par les relationnistes est celui qui a été créé pour un projet de construction de centre d’achat. Cela a permis aux citoyens de se prononcer, d’exprimer leurs craintes et de permettre aux promoteurs de tenter de trouver des solutions pouvant satisfaire le plus de monde possible. Dans cet exemple, le blogue est utilisé comme un outil de consultation démocratique. On est loin d’une guerre de tranchés.

5- Quand un commentaire est écrit, on le laisse là et on doit vivre avec. Cela peut-être une occasion de confronter une rumeur ou d’amener une information plus complète. Mais à moins d’avoir un commentaire vraiment haineux et anti-sociale, il faut assumer ce que l’on écrit et les commentaires reçus.

La morale de cette histoire: les relationnistes ne sont pas en guerre et je ne pense pas qu’on ait à leur déclarer la guerre. Il y a des entreprises qui font de fausses représentations. Le rôle du relationniste est d’aider son client à demeurer transparent et intègre dans sa recherche publicitaire. Je préfère avoir des entreprises soutenus par des relationnistes que de laisser certains entrepreneurs prendre eux-même le contrôle de leur relation publique.

La morale de cette morale: les journalistes et les relationnistes ont chacun leur code d’éthique. La très grande majorité des journalistes et des relationnistes font un bon travail honnête et rigoureux. Il en demeure cependant qu’un petit nombre, autant de journalistes que de relationnistes ne respectent pas leur code d’éthique. Des tricheurs, menteurs, manipulateurs… il y en a dans toutes les sphères de notre société. Ils sont une minorité, mais encore trop. Plus nous seront vigilants et plus nous nous donnerons des moyens pour dénoncer ces abus, et plus nous aurons une industrie saine et équilibrée.

Est-ce que les blogueurs peuvent aider à dénoncer et pointer du doigt les différentes formes d’abus? Est-ce que les journalistes, relationnistes et blogueurs peuvent travailler ensemble pour le mieux-être d’une société plus humaine et plus juste?

Voter pour ce texte sur Cent Papiers.

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Carl Charest marche pour la Sclérose en plaque

Carl Charest marche pour la Sclérose en plaque
Carl Charest est le directeur de contenu pour le portail Branchez-vous. Je l’ai croisé lors d’une formation de La Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP), l’ancienne Société des relationnistes.

Carl Charest n’était pas un des conférenciers de cette formation. D’une part, il n’a pas pu s’empêcher de prendre le micro pour mettre son grain. D’autre part, les relationnistes présents dans la salle n’ont pu s’empêcher de questionner M. Charest.

Suite à la formation, j’ai pris quelques instants pour rencontrer M. Charest et discuter un peu de la refonte en cours des sites Internet de l’organisme Le Journal de la Rue et de son projet Café-Graffiti ainsi que de nos blogues. En peu de temps, je me suis vite rendu compte qu’il était  évident que l’expertise de M. Charest valait la peine que je le rencontre.

Question de mieux connaître le blogueur qui se cache derrière le personnage que je venais de rencontrer, j’ai décidé d’aller visiter son blogue. Dans son blogue, une catégorie m’accroche: “Engagement”. Un seul texte s’y retrouve. Daté de novembre dernier, ce texte nous présente un couple d’ami, Sophie et Maxime, qui  vivent avec la Sclérose en plaque.

Carl a décidé de s’impliquer et de les aider. Il va participer en avril prochain à une marche pour la Sclérose en plaque. Dans son texte de présentation, un lien nous amène sur le site de la Sclérose en plaque. L’objectif de Carl est d’amasser 500$ pour la Sclérose en plaque.

Malheureusement, le thermomètre de Carl était à zéro. Touché par le geste de Carl, j’ai pris la décision que je lui donnerais un petit coup de pouce. Après tout, si nous voulons qu’il marche en avril, il faut bien qu’il atteigne son objectif de 500$. J’avais pensé dire à tous les gens qui me lisent d’aller faire un don pour la cause que Carl soutient.

Évidemment, il fallait que je donne l’exemple. J’ai brisé la glace et fait le premier don. Pas un gros don. Mais je me suis dit qu’avec les milliers de personnes qui naviguent sur Internet nous devrions être capable de défoncer le thermomètre de Carl.

Allez Carl, prépare-toi à marcher en avril et à bien nous représenter.

P.S. J’entends déjà certaines voix s’élever dans la blogosphère. Mais qu’est-ce qu’un journaliste-intervenant faisait à une formation pour des relationnistes? Je ne veux pas gâcher cet instant magique que je vous offre avec Carl et sa cause auprès de Sophie et Maxime. Je vous expliquerais dans un autre billet qui sera publié demain.

http://raymondviger.wordpress.com/2008/01/19/carl-charest-du-portail-branchez-vous-handicape-pour-sa-marche-pour-la-slerose-en-plaque/

Voter pour ce texte sur Cent-Papier.

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