Livres: Après la pluie… Le beau temps: Le libre-choix

Après la pluie… Le beau temps

Le libre-choix

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger      Dossier Croissance personnelle

Quand tu as un problème,
Tu n’aimes pas que le voisin t’impose sa solution.
Quand tu as un problème,
Ne M’impose pas ta solution.
Laisse remonter en toi la solution que Je t’envoie.

Si tu penses détenir la vérité,
N’impose pas ta vérité à ton voisin.
Offre-lui ta vérité.
Laisse-le libre de choisir ce qui lui convient.
Laisse-le libre de créer sa propre vérité.
Ne t’inquiète pas, Je serais là pour l’aider.
Et accepte que sa vérité puisse être différente de la tienne.

Si tu veux aider ton voisin.
Ne lui impose pas ton aide.
Ne cherche pas qui tu peux aider.
L’opportunité te découvrira d’elle-même au moment opportun.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

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croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre, au coût de 9,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.editionstnt.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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La pornographie: une influence raciste, sexiste et violente sur la société

La pornographie: une influence raciste, sexiste et violente sur la société

Valérie Carrier       Dossier Prostitution, Sexualité, Hypersexualisation , Publicité

La Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES) est une coalition d’organismes et de personnes réunis dans le but de critiquer l’industrie du sexe. Le 16 avril dernier, elle a tenu une rencontre de discussion sur les liens existant entre l’exploitation sexuelle et le racisme. Sept femmes étaient présentes et se sont penchées sur la question, abordant en particulier le sujet de la pornographie. La conclusion était unanime: cette industrie représente une réalité violente et discriminatoire influençant la société.

Stéréotypes racistes, sexisme et violence

Que ce soit dans des films pornographiques, des vidéoclips ou des annonces publicitaires, lorsqu’il est question de sexualité, les différences raciales sont souvent mises de l’avant et très stéréotypées. Ainsi, en plus de banaliser la sexualité, la pornographie entretient des stéréotypes racistes et sexistes. Les femmes noires sont présentées comme des esclaves et celles asiatiques, comme soumises; les Latino-américaines doivent être exotiques et les Russes, hypersexuelles. Il y a aussi un rapport de domination qui est mis de l’avant, la femme étant le plus souvent dominée par l’homme.  Ce sont des stéréotypes que les consommateurs de «sexe industriel» développent dans leurs fantasmes.

Le racisme et le sexisme sont eux-mêmes des formes de violence, mais ils ne sont qu’un indicatif de toute la violence présente dans la pornographie. Si certains films montrent de la pornographie «douce», c’est-à-dire sans trop de violence, il y en a aussi un grand nombre qui exploitent une pornographie «dure» pouvant aller très loin dans son degré de violence. Le sadisme sexuel amène le désir de voir des personnes souffrir pour être excité et passe parfois par la zoophilie ou d’autres pratiques dont même la mention n’est pas agréable.

Les consommateurs de porno

Si les producteurs de pornographie sont autant attirés par l’appât du gain, c’est que la demande pour leurs œuvres est grande. Par exemple, selon l’organisme qui a compilé ces statistiques datant de 2003, 20 à 30 % des connections à Internet dans le monde, sur les quelque 200 millions d’utilisateurs, sont faites sur des sites pornographiques. Et selon les femmes présentes à la rencontre de la CLES, les effets pervers de la pornographie sur ceux qui la consomment sont nombreux: elle fait croire à des faussetés sur ce qui est normal dans les performances sexuelles, elle entretient des stéréotypes racistes et sexistes, elle banalise la violence sexuelle et elle peut créer une certaine forme de dépendance. À cause de la pornographie, il y a aussi des femmes qui se sentent obligées d’accomplir des actes sexuels qu’elles auraient préféré éviter, dans leur couple, afin de satisfaire les fantasmes trop nourris de certains hommes et de correspondre à ce qui peut être vu dans des films.

Pistes de solution

De la discussion organisée par la CLES, il est ressorti qu’il ne fallait pas que parler des conséquences de la pornographie, mais aussi agir pour les contrer. Bien qu’il serait pertinent que le gouvernement s’implique dans ce domaine, il est aussi possible d’aider autrement à la prévention par de l’éducation auprès des jeunes. Il n’y a pas assez d’éducation sexuelle dans les écoles, ont déploré certaines, et «c’est pourtant essentiel dans la vie». Une représentante de Filles d’action, Karen, a fait valoir que les jeunes filles croient devoir se donner complètement à leur copain pour gagner son amour, mais que cela est pourtant sous-estimer la capacité d’aimer des garçons.

Cette même Karen a aussi affirmé: «chaque humain a le choix. Oui, la vie est difficile, mais chaque humain est libre» et il peut parfois suffire d’un peu de prévention pour éviter que certains jeunes se tournent vers une sexualité qui les blesse.

Quant à la CLES, elle prépare actuellement un vidéo mettant en scène une adolescente d’une quinzaine d’années qui, pour un devoir, rencontre des gens pour en apprendre plus sur des problèmes qui touchent les jeunes filles, telles la traite des femmes et la prostitution. Il existera ainsi un outil de prévention adapté aux adolescents.

Parallèlement, les rencontres réservées aux femmes pour discuter de ce genre de problèmes se poursuivront. Celle du 16 avril était seulement la deuxième, la première portant sur l’hypersexualisation, mais plusieurs sujets ont été proposés pour la suite. Peut-être ces rencontres contribueront-elles à motiver les participantes à accomplir des actions pour un monde plus juste.

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Estime de soi: être sa propre victime

Livre de Colin McGregor LOVE in 3D

Présentation en français de LOVE in 3D

Estime de soi: être sa propre victime

bellemare Jean-Pierre Bellemare, prison de Cowansville

Pourquoi me suis-je attaqué à moi-même, à mon bien-être? Quelle est la déchirure intérieure qui m’empêche de faire ma paix? Quel dilemme me pousse au sabotage de mes propres aspirations? Quel souvenir ou traumatisme fait en sorte que ma propre destiné semble me glisser entre les mains? Chercher à l’intérieur de soi plutôt qu’à l’extérieur m’apparaît comme la meilleure piste a suivre pour découvrir l’énigme.

Qu’est-ce que je vaut à mes propres yeux? Quelle est l’importance que j’accorde à mes véritables besoins? Est-ce que j’essaie de plaire à tous parce que sans eux je me sentirais inutile? Est-ce que je laisse les autres me juger parce que c’est ce que je crois mériter?

Si mes questions sont exactes, quelles sont les réponses pour circonscrire mon malheur? Qui suis-je?

Reconnaître sa vulnérabilité, sa fragilité

Reconnaître avant tout ma vulnérabilité et surtout ma fragilité pour trouver un équilibre entre les attentes des autres et mes propres limites. Ne pas percevoir mes limites comme une incapacité mais plutôt comme une part qui définit ma personnalité serait un bon début.

Trouver un entourage alerte et sensible à ma différence cela me permettra d’être authentique plutôt que de jouer une comédie risible, voire ridicule.

Tomber en amour avec soi-même

Tomber en amour avec l’enfant qui dort en moi en prenant tout le temps nécessaire pour le faire «maturer» avec le meilleur de moi-même. Car le jour où nos chemins se rejoindront enfin, nous pourrons trouver une solution équilibrée pour atteindre des buts qui respectent ma propre dualité. Ainsi, je pourrais éviter d’être éventuellement ma propre victime.

Reflet de Société, Vol.17, No 2, Février/Mars 2007 p.18

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Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

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Le processus suicidaire

Le processus suicidaire                                Dossier Suicide

Vol 15 no 3, Février 2007,  Raymond Viger

La période entre le moment de l’événement déclencheur et le passage à l’acte du suicide peut différer d’un individu à un autre. Pour les adolescents, le processus peut être très court, soit de quelques heures ou de quelques jours.

Généralement, le processus dure de 6 à 8 semaines, et pour les suicidaires chroniques, il peut aussi être assez long; de quelques mois à plusieurs années.

Au point de départ, la personne en crise vit une situation problématique grave et difficile. Elle n’arrive pas à trouver dans ses ressources personnelles ou communautaires une solution à son problème. Elle éprouve un besoin de fuir la douleur.

L’idée du suicide, comme solution possible, traverse l’esprit de la personne en crise.

L’idéation est momentanée et passagère; la personne y pense rarement, et de façon vague. Il n’y a pas de planification réelle ou, s’il y en a, elle est floue. Cette idée peut très bien disparaître, pour réapparaître un peu plus tard.

Si les choses ne se règlent pas, les idées suicidaires prennent de plus en plus de place; elles reviennent plus souvent, sont présentes plus longtemps, jusqu’à faire pratiquement partie du quotidien.

Les idées suicidaires sont alors continues, persistantes et peuvent devenir obsessionnelles. En même temps, ce questionnement intérieur fait peur. La personne se demande si elle n’est pas en train de devenir folle, ce qui augmente sa souffrance. C’est la période de rumination.

À la période de cristallisation, ou la fixation de l’idée suicidaire, la personne en crise considère le suicide comme l’ultime solution à sa souffrance.

Lorsque l’état de la personne se détériore à ce point, la planification s’est précisée; le moyen, la date, le lieu et même l’heure peuvent être fixés. Durant cette période, la personne peut sembler très calme, car elle perçoit la planification de son acte comme un apaisement, une issue, un répit.

Plus le processus suicidaire avance, plus les autres solutions que le suicide semblent devenir caduques ou désuètes, jusqu’à ne laisser que le suicide comme unique solution pour enrayer la douleur et la souffrance.

La personne suicidaire est ambivalente jusqu’à la fin. La peur de passer à l’acte subsiste jusque dans les derniers moments. Le suicide est réversible jusqu’à la dernière minute. Il n’est jamais trop tard pour intervenir.

1095705_83196012 Ressources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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