Roman: Après la pluie … Le beau temps; l’aviateur

Après la pluie… Le beau temps

L’aviateur

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger Dossier Croissance personnelle

Toi l’aviateur.
Quand tu t’élèves vers les cieux.
Tu te sens libre comme l’air.
Tu sais que tu es le seul maître de ta destinée.

Quand tu prends ton envol.
Et que tu surplombes le stress de la vie quotidienne.
Les embouteillages et la foule harcelante.
Tu es heureux dans ta liberté.

Du haut de ton habitacle.
Tu admires la nature dans sa sensibilité.
Tu respectes la nature dans sa force.
Dans toutes les restrictions qu’elle t’impose.

Maintenant ferme les yeux quelques instants.
Prends ton envol vers l’intérieur.
Sens-toi libre comme l’air.
Prends conscience que tu es le seul maître de ta destinée.

Dans cette liberté que tu t’offres.
Surplombe ton stress de la vie quotidienne.
Accepte ta nature dans sa sensibilité.
Accepte ta nature dans toute sa force.
Prends le temps de te respecter.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

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La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

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Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

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Croyances et le prolongement de la vie

Rallonger la vie

Spiritualité: l’effet positif inattendu

En me questionnant sur les groupes abusifs (ou sectes), j’ai cherché à en savoir plus sur la spiritualité. Et une réponse inattendue m’a été donnée: elle rallonge la vie!

Delphine Caubet       Dossiers Religion et spiritualitéCroissance personnelleSantéSanté mentale .

religion spiritualité croyance église spirituelIl y a quelques semaines, je vous parlais de mes recherches sur les sectes et le peu d’aide et d’informations qui sont offertes.

Ces recherches m’ont mené à une question parallèle, mais non moins intéressante: à quoi sert la spiritualité chez l’humain?

Réponses

Parmi les réponses obtenues, un effet collatéral m’a particulièrement surprise. Les personnes pratiquants une religion ont une plus longue durée de vie. Et cela de façon significative: d’environ 10 ans!

Bien sûr, cette information est à relativiser, et je doute que cela s’applique à certains fondamentalistes, comme les témoins de Jéhovah qui refusent les transfusions sanguines.

Raisons

religion spiritualité religieux église spirituelLa raison de cette observation n’a absolument rien de mystique et est toute simple.

Les croyants ont moins de stress car ils ont trouvé une réponse à certaines questions existentielles. En même temps, ceux appartenant à une religion sont plus entourés, et mènent normalement un régime de vie plus sain.

Toute chose étant bonne dans la mesure, la religion et la spiritualité doivent elles aussi être pratiquées avec intelligence et diligence.

Et vous, êtes-vous surpris de ces résultats? Les avez-vous constaté?

J’attends de vos commentaires.

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Après la pluie… Le beau temps

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Environnement social et tabagisme: un lien direct

Environnement social et tabagisme: un lien direct

Sylvain Sarrazin

(Agence Science-Presse) – Fumera, fumera pas? Les raisons sociales pour lesquelles on devient accroc aux bâtonnets sont aussi variées que les marques de paquet. Influence de la famille, des pairs, classe socio-économique… Une équipe du centre de recherche Léa-Roback de Montréal a ratissé une centaine d’études sur le sujet publiées entre 1998 et 2007. Verdict: le quartier de résidence et son ambiance ne sont pas étrangers aux coups de briquet.

Au Canada, on respire mieux. Entre 1985 et 2007, le nombre de consommateurs de tabac est parti en fumée, passant de 35% à 19%. «Paradoxalement, les inégalités sociales face au tabac augmentent», dénote cependant Paul Bernard, professeur de sociologie à l’Université de Montréal et superviseur de la recherche.

Effet de classe sociale, affirmation identitaire? Oui, mais pas seulement. Au-delà du perron où certains s’installent pour en griller une, il y a une autre influence, celle du quartier: de nombreuses études établissent un lien entre le lieu de résidence, son contexte socioéconomique et la proportion de fumeurs.

Chez les adultes, la qualité de l’environnement s’avère déterminante. Deux études menées dans huit villes européennes mettent en cause la profusion d’éléments stressants comme la pollution sonore, les façades criblées de graffitis et dégarnies de végétation ou la qualité des routes et des bâtiments.

En Angleterre, dans le cadre d’un programme de revitalisation urbaine, des chercheurs ont ainsi noté que la rénovation physique d’une banlieue de Newcastle a entraîné une diminution prononcée du nombre de fumeurs. Faites chuter les murs de bâtisses vacantes, les fumeurs s’écroulent!

«Il y a des modes de vie qui prévalent dans certains milieux où il y a des tensions, rappelle le chercheur. On n’y trouve pas les mêmes normes par rapport au corps et la santé. Il faut observer comment l’objet de tabac est construit dans les cultures locales et celles de quartier.»

Fumer pour oublier?

Aujourd’hui, un jeune Québécois (de 20 à 24 ans) sur trois est fumeur. Pour eux aussi, le quartier semble avoir son mot à dire. Le sentiment d’insécurité et la désorganisation sociale sont pointés comme des facteurs favorisant le tabagisme. Plus ça «craint», plus ça fume: les hauts taux de criminalité augmenteraient ainsi significativement la fâcheuse habitude. Enfin, il ne faut pas occulter le jeu d’estime, puisque le faible attachement à son secteur pousse à fumer.

«L’influence du quartier sur le tabagisme est toutefois difficile à cerner, car il y a moins d’indicateurs objectifs. Ça se passe surtout sur le plan social et des interactions», fait remarquer Christiane Montpetit, agente de recherche et rédactrice de l’étude transversale.

Plusieurs travaux, dont un mené dans une trentaine de villes québécoises, ont démontré la multiplication des points de vente de tabac dans les quartiers les plus pauvres, ce qui en favorise l’accès.

Mené actuellement par Katherine Frohlich, professeur en médecine sociale et préventive, un projet complet tentera d’évaluer plus précisément les effets de quartiers au Québec, afin de comprendre pourquoi la cigarette fait un tabac dans certains arrondissements de Montréal.

 

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Le gène de la colère démasqué

Le gène de la colère démasqué

Marine Corniou

(Agence Science-Presse) – Alors que certains enragent face à la moindre contrariété, d’autres conservent leur sang-froid dans toutes les situations. Une question de maîtrise de soi? Oui, mais aussi… de gènes. C’est ce que viennent de montrer des chercheurs allemands en s’intéressant au gène DARPP-32, qui régule la libération de dopamine, une substance jouant un rôle dans l’agressivité.

Alors que le gène DARPP-32 existe en trois versions, deux d’entre elles, les versions appelées TT et TC, sont clairement associées à un comportement colérique. À l’inverse, les personnes porteuses de la version «CC» sont beaucoup plus calmes, selon cette étude publiée dans le journal Behavioural Brain Research. Et ce n’est pas tout: les coléreux ont moins de matière grise dans l’amygdale, une zone du cerveau permettant de réguler les émotions.

Mais que l’on ne se méprenne pas! Porter la version CC n’est pas forcément un avantage. Selon les chercheurs, savoir exprimer sa colère (dans des proportions raisonnables) permettrait de mieux s’imposer dans la hiérarchie sociale. D’ailleurs, les versions TT et TC du gène sont beaucoup plus répandues que la version «calme», preuve qu’elles confèrent un avantage évolutif.

Attention toutefois à ne pas piquer des colères trop souvent. Plusieurs études ont montré que la colère et le stress augmentaient clairement le risque de crise cardiaque.

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Dire du mal ne fait pas de bien

Dire du mal ne fait pas de bien

(Agence Science-Presse) – Dites toujours du bien de vos grands-parents… et vous vivrez plus longtemps!

L’étrange relation provient d’une psychologue de l’Université Yale qui, en analysant les données d’une étude sur le vieillissement qui s’est étalée sur 30 ans, a cru découvrir que les participants qui avaient le plus de préjugés à l’égard des personnes âgées, étaient plus susceptibles que les autres d’être morts d’un problème cardiaque.

Les 386 participants à cette étude avaient jadis rempli, à l’âge de 50 ans, un questionnaire sur leurs attitudes et leur santé. La psychologue Becca Levy, qui ne croit pas aux mauvais sorts, suggère que les gens dotés d’attitudes négatives sont également plus sujets au stress —donc, aux problèmes cardiaques.

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Suicide des jeunes

Suicide des jeunes

Dominic Desmarais    DOSSIERS SuicideSanté mentale ET REFLET DE SOCIETE

Le nombre de suicides a légèrement diminué au Québec l’an dernier. Derrière cette bonne nouvelle se cache toutefois la réalité des 1 091 personnes qui sont passées à l’acte, de ceux qui ont tenté de s’enlever la vie et de ceux qui y pensent. Adolescents, adultes et personnes âgées, ce mal de l’âme n’a pas d’âge. Pour le contrer, les approches sont différentes. Reflet de Société s’est penché sur une façon de prévenir le suicide chez les jeunes.

Au Canada et au sein des pays industrialisés, le Québec fait figure d’enfant récalcitrant dans la lutte contre le suicide. Ce problème de société ne fait pas souvent l’objet de débats. On en parle peu. Trop peu, au goût de Claude Poirier, pas le célèbre chroniqueur judiciaire, mais le président et fondateur de Réseau Ado, un organisme qui s’implique dans la prévention du suicide en visitant des écoles secondaires de la province. «Il y a deux écoles de pensée, précise M. Poirier: ne pas en parler pour ne pas donner des idées à ceux qui seraient tentés de mettre fin à leurs jours, ou en parler pour que ceux qui vivent avec des idées suicidaires puissent s’exprimer. Je suis de la deuxième école, mais au niveau des professionnels et des institutions, le suicide est un sujet tabou.»

ado7 Claude Poirier travaille depuis 50 ans pour l’entreprise familiale de salons funéraires Magnus Poirier. Il rencontre constamment des gens touchés par le suicide. «Qui ne connaît quelqu’un ayant vécu une dépression ou fait une tentative de suicide?» demande-t-il avec sérieux. Depuis 1997, M. Poirier et le Mouvement Richelieu s’investissent dans la prévention du suicide chez les jeunes. Dans un élan passionné, il parle des tendances suicidaires chez les adolescents. «Pourquoi ont-ils ces idées? Pourquoi n’en parlent-ils pas? Des recherches menées par un psychologue et un psychiatre auprès de jeunes ont démontré qu’ils étaient plus à l’aise de s’en ouvrir à des gens de leur âge.»

De là est né Réseau Ado. Des jeunes adultes, étudiants en travail social, en psychologie ou en animation culturelle, s’intègrent, le temps d’un cours, dans la vie d’élèves de troisième secondaire pour les faire parler du stress qu’ils vivent. Ils sont deux animateurs pour une quinzaine d’élèves. Pas de professeur, de psychologue ou de directeur. Que des jeunes qui discutent entre eux.

Santé mentale

L’approche des animateurs est axée sur la bonne santé mentale. Le but est d’encourager les élèves à discuter.

Sous forme de jeu, les animateurs de Réseau Ado créent avec les jeunes une définition de la santé mentale. «On demande aux élèves ce qui fait que, certains jours, notre santé mentale ne va pas bien. Le stress sort très souvent. On les aide à le verbaliser et à prendre des moyens pour le régler ou le diminuer. Le stress est abordé par rapport à la définition qu’ils en font, par des sujets qui viennent d’eux. On n’abordera pas le suicide nous-mêmes, il n’y pas de priorité sur cette question. Si l’un d’entre eux en parle trop ouvertement, il sera rencontré après, en post-groupe, pour qu’il ne monopolise pas toute l’attention», explique Patrick Chaput, le coordonateur de l’équipe.

Stress à cause de la famille

Les problèmes familiaux sont régulièrement mentionnés comme principale source de stress. Ce sont les différends entre les parents qui affectent le plus les jeunes. Pour Claude Poirier, les plus à risque sont les jeunes inscrits dans les programmes internationaux. «Ils se mettent de la pression pour leurs notes scolaires. Ils en reçoivent de leurs parents et de leurs professeurs, qui veulent les voir réussir. Certains, en raison de leur réussite scolaire, sont au-dessus de tout soupçon. On les laisse circuler librement dans l’école. Alors, les pushers passent par eux pour entrer la drogue en douce dans l’école. S’ensuit l’intimidation et la menace de dénonciation. Là, ils sont pris avec un gros problème qu’ils n’osent confier à personne.»

C’est là l’objectif de Réseau Ado: découvrir les jeunes aux prises avec des problèmes et les diriger vers les ressources d’aide offertes par la polyvalente. Les élèves se confient plus facilement aux animateurs, des jeunes à leur image. «C’est cool parce que je ne cadre pas dans un rôle de professionnel. Je peux parler aux jeunes comme un jeune. Pour nous, les animateurs, c’est libérateur. Et le jeune le sent, dit Rachel, 20 ans, qui aspire à devenir médecin. Moi, le secondaire 3, c’est pas loin. Je me souviens comment j’étais. Ça me replonge dans mes souvenirs. Même moi, en secondaire 3, je ne savais pas qu’il y avait des ressources pour m’aider. Je n’ai jamais pensé y aller.»

Repérer les jeunes à risque: prévenir le suicide

La rencontre permet aux animateurs de présenter l’intervenant de l’école et de faire le pont entre l’élève et les ressources pouvant l’aider. Les élèves brisent leurs préjugés envers les psychologues. Au grand plaisir de l’équipe de Réseau Ado, ce que les jeunes retiennent le plus de leur visite, c’est comment aider un ami qui aurait des problèmes. Les animateurs font ainsi des petits en multipliant le nombre de jeunes pouvant établir un pont entre élèves et ressources.

Si l’animation de Réseau Ado permet de parler de certains problèmes, c’est le questionnaire rempli pendant la rencontre qui cible les cas plus lourds. Une des questions s’articule ainsi: «t’es-tu déjà senti mal au point de vouloir mourir?» Si un jeune répond par l’affirmative, il est systématiquement rencontré après la discussion de groupe. Les animateurs demandent à l’étudiant à quel moment il a ressenti l’envie de mourir et s’il a des idées concrètes pour mettre son projet à exécution.

«Le jeune va être référé s’il démontre une certaine planification. S’il n’a pas un niveau de dangerosité élevé, on va seulement faire le suivi avec l’intervenant de l’école pour le mettre au courant. On ne cherche pas les solutions ou les raisons, mais plutôt cibler la problématique, pour ensuite référer l’élève. En deux à cinq minutes, le problème peut facilement être cerné. Ce n’est pas une intervention. On veut éviter de faire répéter le jeune deux fois», dit le coordonateur de l’organisme, qui précise que tous les animateurs ont reçu de Suicide Action Montréal une formation avancée, créée sur mesure pour leurs rencontres post-groupe afin de détecter les signes, le vocabulaire et le niveau de dangerosité des jeunes, afin de mieux prévenir le suicide.

Travail avec les psychologues

L’équipe de Réseau Ado n’offre pas de services pouvant remplacer ceux d’un psychologue. Les animateurs sont formés pour détecter les cas problématiques et les référer. Pour éviter d’être aux prises avec des problèmes qui dépassent les capacités de ses jeunes employés, l’organisme s’assure de créer un filet de sécurité pour chaque établissement visité. Le filet de sécurité, ce sont toutes les ressources qui s’appuient entre elles pour intervenir.

Le premier maillon, c’est l’intervenant de l’école. «S’il est absent, on ne rencontre pas de groupe, car il doit toujours y avoir quelqu’un – travailleur social, psychologue ou autre professionnel de la santé», explique Patrick Chaput. Ce filet permet de mieux mobiliser la communauté. «L’accord du directeur de l’école et du conseil d’établissement, quand c’est possible, est recherché. On veut que le programme soit accepté et compris de la même façon par tout le monde», poursuit-il. Le CLSC, et parfois même la police, sont intégrés à la démarche.

Le problème du suicide chez les jeunes demande une mobilisation générale de la communauté, un filet de sécurité élargi. Redonner le goût de vivre à ces adolescents pourrait peut-être servir à conscientiser les adultes de tous âges à leur bonne santé mentale.

Reflet de Société, Vol. 17, No 3, Avril/Mai 2009, p. 30-31

Le site de Réseau Ado

1095705_83196012 Ressources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

autres textes sur le  suicide:

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
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C’est la faute à mes hormones

C’est la faute à mes hormones

(Agence Science-Presse) – Il n’y a pas que les femmes qui peuvent accuser leurs hormones en cas de sautes d’humeurs. Les jeunes hommes devraient utiliser cette excuse de plus en plus: ceux qui grimpent aux rideaux plus vite que les autres le font en raison d’un déficit de cortisol, l’hormone qui, dans notre cerveau, est censée contrôler notre stress. C’est la conclusion de psychiatres britanniques qui, dans la revue Biological Psychiatry, racontent avoir soumis des volontaires à un jeu vidéo «stressant et frustrant». Chez tous les cobayes, le niveau de cortisol montait en flèche dans les moments critiques —comme prévu— mais chez les adolescents déjà connus pour leurs problèmes de comportements, le niveau de cortisol diminuait — les laissant à la merci de leurs sautes d’humeurs, écrivent les chercheurs.

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poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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