Fondation Lucie et André Chagnon

Québec en forme et Avenir d’enfant

Fermeture des projets

Raymond Viger     Dossier CommunautaireÉconomie

fondation lucie et andré chagnon vidéotronQue ce soit par les moyens utilisés pour atteindre sa mission (achat des restaurants Commensal) par les coûts de la structure administrative (50% des argents distribués), par son ingérence et sa lourdeur (création de nouvelles tables de concertation, formulaires excessivement long à remplir, obligation de suivre les critères… la Fondation Lucie et André Chagnon aura su créer beaucoup de nombreuses controverse dans le monde de la philanthropie, social et politique.

C’est à ses fruits que l’on reconnaît l’arbre dit l’adage. Les restaurants Commensal ont été vendu sans atteindre les objectifs philanthropique. Après plus de 10 ans de controverse les deux projets qui arrivent à terme ne seront pas renouvelés. Il semblerait que le peu d’argent redistribué proviendrait d’exemptions d’impôts et de frais d’intérêts, donc majoritairement du gouvernement. Aucune création de richesse communautaire. Les impôts épargnés par la vente de Vidéotron n’aurait finalement servi qu’à payer des salaires administratifs dont à plusieurs membres de la famille Chagnon. Le gouvernement libéral qui a autorisé le tout n’aura pas fait profiter de ses impôts l’ensemble de la société.

André Chagnon, homme d’affaire, a voulu prouver que les entrepreneurs privés pouvaient montrer au communautaire comment faire pour gérer l’argent du social. André Chagnon a voulu prouver que si on change les lois pour s’adapter à une vision sociale, des objectifs précis pourraient être atteint et le communautaire deviendrait performant.

L’échec semble total. Est-ce que je suis frustré d’un tel résultat. Effectivement. J’ai questionné et dénoncé ces façons de faire dès le début. C’était évident pour moi que nous nous retrouvions sur le Titanic et que tôt ou tard, les icebergs nous rattraperaient.

Il y a cependant un point qui devrait pouvoir être acquis grâce à cette expérience. L’entreprise privée ont souvent le réflexe de dire que le communautaire coûte cher. Que c’est un monde de non performance. Que le communautaire sont des téteux de subvention qui ne veulent que se créer leur « job »…

On pourra faire respirer par le nez le prochain entrepreneur qui osera penser de cette façon.

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Fondation Lucie et André Chagnon et le Commensal

Autres textes sur Communautaire

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicideLe guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$. Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE. Par Internet.

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

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Organismes communautaires: leur autofinancement

Finances communautaires

Le nerf de la guerre

En partenariat avec Ville de Montréal et le Ministère de la Métropole, le Journal de la Rue lance un projet d’autofinancement des organismes communautaires.

Raymond Viger     dossiers Communautaire, Hochelaga-Maisonneuve

financement organisme communautaireAudacieux pour un organisme communautaire de dire que non seulement il réussit à s’autofinancer mais qu’en plus, il va aider les autres à faire de même.

Pourquoi cette vision?

D’une part, depuis déjà belle lurette, le gouvernement se désengage du financement des organismes communautaires. Je ne veux pas faire le procès des différents gouvernements qui se sont succédé, mais ils font ce qu’ils peuvent avec ce qu’ils ont.

D’autre part, les bailleurs de fonds traditionnels pour plusieurs organismes ont moins de budget à offrir ce qui entraîne une majoration énorme des demandes. Résultat, il y a de moins en moins d’organismes qui réussissent à trouver un réconfort financier.

Et plus le gouvernement coupe, plus les bailleurs de fonds alternatifs se trouvent contingentés dans leur distribution de fonds.

Nous sommes conscients que ce ne sont pas tous les organismes communautaires qui peuvent soutenir des activités d’autofinancement. C’est pourquoi nous avons décidé de partager avec la communauté notre expérience, notre savoir-faire ainsi que les outils que nous avons développés dans les derniers 25 ans.

Subvention pour s’autofinancer?

Certains pourraient trouver étrange qu’un organisme non subventionné demande une subvention présentant un projet d’autofinancement du communautaire.

D’une part, cette subvention d’un an couvre 50% du coût du projet. Nous sommes donc financièrement solidaires de ce projet.

D’autre part, pour amener à terme le projet, il nécessite un effort initial pour créer des outils de communication papiers et électroniques, ainsi des déplacements pour le présenter…

Nous visualisons ce projet comme une petite boule de neige que nous ferons rouler du haut d’une montagne. Même si cela nécessite un peu d’énergie pour enclencher le mouvement, nous sommes convaincus que rapidement, il fera boule de neige et que non seulement il ne nécessitera plus d’énergie mais que le projet saura rayonner par lui-même.

Coup de départ

C’est ainsi qu’avec un coup de pouce de la Ville de Montréal et du Ministère de la Métropole, nous pourrons mettre sur pied un projet permanent et autonome qui pourra aider et soutenir un nombre de plus en plus grand d’organisme communautaire et de projets d’intervention.

Nous voulons en faire un projet qui saura se transporter un peu partout à travers le Québec.

Nous sommes convaincus qu’il pourrait être une nouvelle forme d’économie solidaire, une nouvelle richesse communautaire, créant sur son passage des emplois, de lieux de socialisation et de partage.

Logo pirate

Le projet utilise la ressource du Bistro le Ste-Cath. Nous vous en présentons aujourd’hui son nouveau logo pirate.

Parce que nous avons été, nous sommes et nous serons différents de la norme.

Parce que nous sommes un collectif communautaire qui veut redonner à sa communauté.

Parce que notre différence doit être un moteur de développement pour nous et pour notre communauté.

Le Ste-Cath représente un bateau parti explorer de nouveaux territoires, de nouveaux projets, de nouvelles façons de faire… pour le mieux-être de tous.

logo vdem

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Autres textes sur Communautaire

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

restaurant bistro quoi faire soupers spectacles show évents resto est montréalUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

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L’environnement et sa protection

Quand les fonctionnaires s’impliquent!!!

Protection de l’environnement

Raymond Viger  Dossier Environnement

Horseshoe_Falls_2_Mt_Field_National_ParkUn programme de subvention existe pour favoriser les citoyens à isoler leurs maisons et en augmenter l’efficacité énergétique.

Un de ces programmes me permet de récupérer 500$ sur les améliorations que je peux faire sur ma maison.

Après des quantités de papier à remplir, il faut engager, au coût de 200$, une firme pour faire l’évaluation de la maison.

La procédurite

Après cette première évaluation et une deuxième pour s’assurer que tout est conforme et que nous pouvons considérer que nous avons fait du mieux que nous avons pu pour améliorer la qualité environnementale de notre maison… après près d’une année investit dans ce projet… nous recevons une lettre.

J’étais convaincu que nous  recevions enfin notre chèque de 500$. Mais non. J’ai reçu… une lettre que je dois signer certifiant que… je suis toujours intéressé à recevoir mon 500$!!!

Je peux comprendre qu’en rajoutant cette procédure, un certain nombre de citoyens n’iront pas au bout des procédures et vont abandonner leur demande. Je peux comprendre que c’est payant pour le gouvernement en argent non remboursé.

Après une année de procédure, d’inspections et d’attente, je dois signer pour dire aux fonctionnaires de ce programme… OUI! Je veux encore le 500$ que vous m’aviez promis!

Acceptabilité?

Cependant, est-ce éthique et moralement acceptable que le gouvernement rajoute de telles procédures pour augmenter les difficultés de remboursement?

Tout ça pour une subvention de 500$ sur un investissement de 3000$ en rénovation avec 200$ de frais d’adhésion au programme.

Merci au gouvernement fédéral pour cette aide… si précieuse… et ce soutien… sans pareil.

Nous parlions d’efficacité énergétique ou d’efficacité bureaucratique?

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Autres textes sur Environnement

L’amour en 3 dimensions. l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement Roman de cheminement humoristique.

Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3DPar téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Les subventions du gouvernement et Gilles Vigneault

Une histoire à faire pleurer le patriote en moi

Notre patrimoine tombe à l’eau

Raymond Viger Dossiers CultureConflit d’intérêtTout le monde en parle

Gilles_Vigneault_Chant auvent_Natashquan art cultureC’est la larme à l’oeil et le coeur gros que j’écris ce billet. Gilles Vigneault représente une importante partie de notre patrimoine et de notre histoire. Une histoire qu’il n’a pas encore terminée d’écrire et de nous présenter.

Il y a quelques semaines, Gilles Vigneault a été reçu par Guy A. Lepage à son émission Tout le monde en parle. Gilles Vigneault nous parle de cette histoire qui a très mal tournée.

Un musée pour Natashquan

L’histoire avait pourtant débuté sur une bonne note. Le gouvernement du Québec octroie 750 000 $ pour restaurer et mettre en valeur la propriété de la famille Vigneault et le site historique des Galets, à Natashquan. Cette subvention permettait de faire plusieurs choses. Radio-Canada en fait la description:

Le projet comprend la restauration extérieure et intérieure de la maison natale de Gilles Vigneault, la maison de Mon’onc Claude où ont habité le grand-père puis l’oncle du poète, ainsi que les trois autres bâtiments de la propriété de la famille Vigneault. L’agent de développement culturel à la Municipalité de Natashquan, Guillaume Hubermont, précise que cette subvention servira également à mettre sur pied une résidence d’artistes et un musée. De plus, un chargé de projet sera embauché pour assurer la réalisation des travaux et mettre en valeur les 12 baraques de pêche, appelées les Galets, protégées depuis 2006 en vertu de la Loi sur le patrimoine culturel.

magasins_du_Galet,_Natashquan gilles vigneault art cultureFinalement, pour 750 000$ il y avait beaucoup de choses qui étaient réalisées. Mais certains médias ont voulu faire du sensationnalisme avec la nouvelle. Même Radio-Canada qui pourtant publiait une bon texte sur la réalité de cette subvention nous donnait un titre qui déformait la réalité:

750 000 $ pour restaurer la propriété de la famille Vigneault

Avec un tel titre et sachant que beaucoup trop de gens ne lisent que les titres, il est facile de partir une rumeur voulant que Gilles Gigneault recevait 750 000$ pour rénover… sa cabane. Mais comme le disait si bien l’article, il y avait aussi les 12 galets, un musée, une résidence d’artistes…

Le sensationnalisme de Radio-Canada

Le brasse camarade que tout cela a causé a fait reculer Gilles Vigneault. Et c’est ici que j’ai dû prendre un temps d’arrêt avant de continuer. Mes larmes m’ont empêchées de pouvoir écrire d’un jet ce billet. Des rumeurs… des légendes urbaines… des médias qui ont mal titré leurs textes avec un titre sensationnaliste… et possiblement une série de gérants d’estrade qui se sont déchaînés sur les réseaux sociaux. Cette tempête a fait reculer un homme de coeur qui ne voulait pas se battre pour cette cause.

Et mon coeur demeure blessé devant une telle injustice. Une partie de notre histoire et de notre patrimoine ne pourra pas être présenté adéquatement dans le long terme. Parce que dans le court terme, les loups ont criés inutilement.

Le pays de Gilles Vigneault

J’avais un rêve. Un rêve que je mijote depuis longtemps. Découvrir Natashquan. Visiter le pays de Gilles Vigneault. Cet homme qui a su m’enseigner patience, persévérance et la recherche du bon mot à la bonne place. De bien grandes choses que je ne mets pas assez souvent en application mais qui ont forgé ce que je suis. Gilles Vigneault, un homme que je cite si souvent dans mes ateliers et mes conférences.

Ce projet de musée et de centre d’interprétation aurait pu être une belle occasion de réaliser ce rêve. Mais les légendes urbaines auront eu raison d’une vraie légende, celle de Gilles Vigneault.

Article de Radio-Canada sur Gilles Vigneault.

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Autres textes sur Cinéma et télévision

Carte anniversaire, poster, T-Shirt avec impression d’artistes

publicité boutique t-shirts cartes voeux carte anniversaireUne boutique virtuelle toute en couleur pour des produits artistiques originaux.

Une façon originale de soutenir de jeunes artistes dans leur cheminement artistique.

Que ce soit pour une carte anniversaire ou un T-Shirt personnalisé, un CD de musique ou un livre, la boutique des Éditions TNT mérite de faire un détour.

Merci d’encourager les artistes et le Café-Graffiti.

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Autres artistes de la boutique des Éditions TNT:

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Internet et les médias communautaires

Internet et les médias communautaires

François Richard Billet numéro 4 Presse Communautaire

Dates prochaines Formation Web

Reflet de Société souhaite lancer une grande réflexion collective en ligne sur l’état et l’avenir de la presse communautaire au Québec. Les problèmes soulevés dans cette série de cinq textes font échos aux préoccupations exprimées par les membres de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) lors du congrès de l’organisation les 1-2-3 mai 2009. Nous invitons les internautes de tous les horizons à prendre part au débat. Le quatrième texte porte sur l’utilisation des nouvelles technologies dans la presse communautaire.

Internet et les médias communautaires

Un grand nombre de médias communautaires québécois ont fait leur apparition au tournant des années 1970. Leurs fondateurs souhaitaient répondre à deux principaux besoin. D’abord, diffuser de l’information de proximité permettant aux citoyens des régions qui ne sont pas desservies par un grand média de participer plus activement à la vie civique de leur communauté. Cette participation inclut autant les événements à caractère social et politique que les créations artistiques ou les événements sportifs. Ensuite, offrir un espace où les citoyens peuvent exprimer leurs opinions quant aux enjeux qui les touchent. L’Internet peut aujourd’hui aisément remplir ces deux fonctions, laissant la presse communautaire aux prises avec un questionnement quant à l’utilité de son existence.

Exclusion: âge et régions rurales

Cette façon de voir les choses, qui peut sembler une évidence pour les habitants des grands centres, n’est pas tout à fait juste. Elle ne tient en effet pas compte de deux contraintes majeures du monde de la presse communautaire: l’âge de ses artisans et le peu d’accès à l’Internet dans les régions rurales du Québec. En effet, plusieurs des membres de l’AMECQ appartiennent à une génération qui n’a pas toujours eu l’occasion d’apprendre à pleinement maîtriser les nouvelles technologies de l’information. Bien sûr, l’immense majorité d’entre-eux est capable d’utiliser Internet pour lire courriels et nouvelles, mais réaliser un journal virtuel de A à Z n’est pas à la portée de tous. De plus, les médias communautaires oeuvrent souvent dans des régions rurales, peu ou pas desservies par les médias conventionnels. Et cela inclut l’accès à Internet qui est encore peu répandu dans de larges portions du territoire québécois.

Subventions du gouvernement québécois

Autre obstacle: le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec ne considère pas les médias en ligne comme étant éligibles à l’octroi de subventions dans le cadre du Programme d’aide aux médias écrits communautaires du Québec. Seuls les journaux ayant une version papier et en ligne peuvent toucher des fonds. Si un média communautaire Internet approchait l’AMECQ pour en devenir membre, il serait refusé en raison des critères d’exclusion gouvernementaux.

Habitués au papier

Les obstacles au déplacement en ligne de la presse communautaire ne se présentent pas seulement aux artisans de ces médias, mais aussi à leur lectorat. Lors du congrès de l’AMECQ, le président de l’organisation et rédacteur en chef du Reflet du canton de Lingwick, Daniel Pezat, faisait remarquer que son journal s’adresse à une population âgée qui, non seulement n’est pas habituée à Internet, mais ne possède pas d’ordinateur dans bien des cas. De plus, selon le directeur général de l’AMECQ, Yvan Noé Girouard, le taux de pénétration des médias écrits communautaires dans certaines régions atteindrait les 95%. Les gens ont l’habitude de recevoir leur journal chez eux et de le lire. Il est loin d’être certain que tous feraient l’effort d’aller le chercher sur Internet. Il faudra attendre au moins une autre génération avant que l’habitude de lecture en ligne soit généralisée.

Bons côtés de l’informatique

Malgré tous ces obstacles à l’utilisation des nouvelles technologies dans le monde de la presse communautaire, deux avantages évidents méritent d’être soulignés. Une baisse importante des coûts d’impression permettrait aux journaux d’utiliser l’argent économisé afin de produire des contenus plus professionnels, par exemple en embauchant un étudiant en journalisme ou en graphisme. De plus, des coûts de production moins élevés permettraient de s’affranchir de la dépendance envers les annonceurs, qui peut parfois grandement compliquer le travail des journalistes communautaires, allant de la pression financière au harcèlement. Cette question sera d’ailleurs examinée plus en profondeur dans le prochain (et dernier) billet de cette série.

Avenir de la presse communautaire

L’AMECQ fêtera dans deux ans son 30è anniversaire. Yvan Noé Girouard souhaite que cette célébration soit tournée vers l’avenir plutôt que vers le passé, notamment en posant la question de l’utilisation des nouvelles technologies. D’ailleurs, au congrès de l’an prochain, une formation sur le journalisme Internet doit être donnée par le rédacteur en chef de Reflet de Société, Raymond Viger. Yvan Noé souhaite qu’il s’agisse d’un premier pas vers l’intégration progressive, respectueuse du rythme de chacun, des nouvelles technologies dans le monde de la presse communautaire.

Réactions et commentaires

Comment utilisez-vous les nouvelles technologies dans la production de vos journaux? Êtes-vous en faveur du déplacement vers l’Internet de la presse communautaire? Quels en sont selon vous les avantages et les inconvénients? Avez-vous accès à des services Internet de qualité dans votre région? Croyez-vous que l’AMECQ doit aider ses membres à utiliser les nouvelles technologies? Nous avons hâte de lire vos réponses.

Vos commentaires sur Internet et les médias communautaires

Lire aussi: Financement des journaux communautaires, La relève des journaux communautaires et Intimidation, harcèlement et agressions dans la presse communautaire

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À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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Financer la presse communautaire

Financer la presse communautaire

François Richard Billet numéro 2 Presse communautaire

Reflet de Société souhaite lancer une grande réflexion collective en ligne sur l’état et l’avenir de la presse communautaire au Québec. Les problèmes soulevés dans cette série de cinq textes font échos aux préoccupations exprimées par les membres de l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) lors du congrès de l’organisation les 1-2-3 mai 2009. Nous invitons les internautes de tous les horizons à prendre part au débat. Le deuxième texte porte sur le financement des journaux communautaires.

Revenus publicitaires

La plupart des journaux communautaires sont financés par un mélange de publicité et de subventions provenant du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec. En région, il serait plutôt facile de convaincre les annonceurs d’acheter de l’espace médiatique. Les commerçants des petites localités ont en effet un grand sentiment d’appartenance envers leur communauté et ce désir de s’impliquer passe par les médias communautaires. Les élus et institutions publiques en région ont le même réflexe.

Conflits avec les annonceurs

Cette relation de proximité présente toutefois certains désavantages. La grande place qu’occupe la publicité dans le financement des médias communautaires et le fait qu’il y ait peu de grands annonceurs dans certaines régions sont propices au chantage de la part des commanditaires. Lors du dernier congrès de l’AMECQ, l’équipe du P’tit journal de Malartic a raconté lors d’un panel leurs démêlés avec la compagnie minière Osisko, qui aurait retiré sa publicité des pages du journal après la publication d’articles critiques à son endroit. Bien que difficiles à prouver, la répétition de témoignages faisant état de ce type de pratique venant des quatre coins du Québec donne de la crédibilité à ceux qui s’en disent victimes. Les corps publics seraient tout aussi prompts à retirer leurs billes publicitaires lorsqu’ils sont en désaccord avec la position éditoriale d’un journal. Nous avons vécu des situations semblables ici-même à Reflet de Société.

Grandes villes à part

Dans les grandes villes, notamment Montréal, le nombre immense d’espace publicitaire disponible joue en défaveur de la presse communautaire. Les stratégies de financement sont donc différentes d’un journal à l’autre. Certains optent pour l’utilisation de stagiaires, comme dans le cas de Le Monde (quartier Saint-Michel, à Mtl), d’autres, tels Les Échos (Vieux-Montréal), misent sur de la publicité très locale, notamment immobilière.

Argent du gouvernement provincial

Aux revenus publicitaires s’ajoutent ceux du Programme d’aide aux médias écrits communautaires du Québec. Les subventions remis aux médias communautaires dans le cadre de ce programme sont de l’ordre de 5000$ à 6000$ par an. Les journaux communautaires étant habituellement produits par des bénévoles à domicile ou dans des locaux municipaux, leurs besoins financiers seraient relativement modestes et les subventions suffisantes, selon le directeur général de l’AMECQ, Yvan Noé Girouard.

Réactions et témoignages

Qu’en est-il dans vos journaux? Arrivez-vous à financer adéquatement votre publication? Comment se déroulent vos relations avec vos annonceurs, petits et grands? Croyez-vous que les fonds du PAMECQ vous permettent de subvenir aux besoins de votre journal? Êtes-vous ou avez-vous été victimes de pressions de la part de vos annonceurs, publics comme privés?

Nous avons hâte de lire vos réactions et vos témoignages.

Vos commentaires sur Financer la presse communautaire

Lire aussi: La relève des journaux communautaires, Nouvelles technologies dans la presse communautaire et Intimidation, harcèlement et agressions dans la presse communautaire

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Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

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DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

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Subvention de l’armée américaine pour le développement de la télépathie

Subvention de l’armée américaine pour le développement de la télépathie

(Agence Science-Presse) – Le diffuseur américain MSNBC révélait récemment que l’armée américaine a donné des sous à un chercheur pour créer une technologie qui permettrait aux soldats de communiquer… par la pensée. «Cela deviendra éventuellement une autre façon de communiquer», écrit le plus sérieusement du monde Mike D’Zmura, qui précise qu’il n’a pas l’intention de remplacer le téléphone, juste de le compléter. «Il faudra beaucoup de recherches», ajoute-t-il toutefois. On n’est jamais trop prudent…

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