Tourisme: Le Ste-Cath et Vélo Pousse

Circuit touristique pour Hochelaga-Maisonneuve

Souper spectacle en vélo!

Raymond Viger  Dossiers Le Ste-CathRestaurant

7c2c768c991c83f_fileLe quartier Hochelaga-Maisonneuve est en pleine effervescence concernant les attraits touristiques:

  • Stade olympique
  • Jardin Botanique
  • Insectarium
  • Biodôme
  • Planétarium
  • Château Dufresnes
  • Bain Morgan
  • Théâtre Denise-Pelletier
  • Vélo-Pousse
  • Bistro le Ste-Cath

Le Vélo-Pousse offre 3 circuits touristiques en vélo. Le stade, les attraits d’Hochelaga-Maisonneuve et finalement, des soupers-spectacles au Bistro le Ste-Cath (jeudi, vendredi et samedi).

Imaginez-vous que pour le prix d’un repas, vous avez l’opportunité d’avoir la visite en Vélo-Pousse, le souper et un spectacle! Et des spectacles de qualité;

  • Élizabeth Blouin-Brathwaite
  • B.U (rappeur international)
  • Pascal Dufour (fondateur des Respectacles)
  • Davy Boisvert (chorégraphe Bye Bye, équipe Éric Salvail, MixMania…)
  • Sule Heitner (La Voix 2015)
  • Jennifer Tessier (Star Académie)
  • Gen Forest
  • Andréanne Forest (La Voix)

Réservations au Bistro le Ste-Cath (514) 223-8116

Réservation pour Vélo-Pousse http://www.velopousse.com

Vélo-Pousse vous offre aussi les brunchs du Ste-Cath les samedi et dimanche (9h00 à 14h00).

Finalement, vous pouvez apprendre à faire votre cocktail, les jeudi et vendredi de midi à 17h00.

VOS COMMENTAIRES SUR Le Ste-Cath au coeur du tourisme avec Vélo Pousse

Des visites guidées des plus originales.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

VOS COMMENTAIRES SUR Le Ste-Cath au coeur du tourisme avec Vélo Pousse

Souper spectacle en vélo!

Circuit touristique pour Hochelaga-Maisonneuve

Le Ste-Cath au coeur du tourisme avec Vélo Pousse

Raymond Viger  Dossiers Le Ste-CathRestaurant

7c2c768c991c83f_fileLe quartier Hochelaga-Maisonneuve est en pleine effervescence concernant les attraits touristiques:

  • Stade olympique
  • Jardin Botanique
  • Insectarium
  • Biodôme
  • Planétarium
  • Château Dufresnes
  • Bain Morgan
  • Théâtre Denise-Pelletier
  • Vélo-Pousse
  • Bistro le Ste-Cath

Le Vélo-Pousse offre 3 circuits touristiques en vélo. Le stade, les attraits d’Hochelaga-Maisonneuve et finalement, des soupers-spectacles au Bistro le Ste-Cath (jeudi, vendredi et samedi).

Imaginez-vous que pour le prix d’un repas, vous avez l’opportunité d’avoir la visite en Vélo-Pousse, le souper et un spectacle! Et des spectacles de qualité;

  • Élizabeth Blouin-Brathwaite
  • B.U (rappeur international)
  • Pascal Dufour (fondateur des Respectacles)
  • Davy Boisvert (chorégraphe Bye Bye, équipe Éric Salvail, MixMania…)
  • Sule Heitner (La Voix 2015)
  • Jennifer Tessier (Star Académie)
  • Gen Forest
  • Andréanne Forest (La Voix)

Réservations au Bistro le Ste-Cath (514) 223-8116

Réservation pour Vélo-Pousse http://www.velopousse.com

Vélo-Pousse vous offre aussi les brunchs du Ste-Cath les samedi et dimanche (9h00 à 14h00).

Finalement, vous pouvez apprendre à faire votre cocktail, les jeudi et vendredi de midi à 17h00.

Des visites guidées des plus originales.

Bistro le Ste-Cath
4264 Ste-Catherine est, Montréal (une rue à l’est de PIE-IX)
(514) 223-8116
http://www.le-ste-cath.com
bistro@le-ste-cath.com

Pour ne pas manquer les nouveautés, inscrivez-vous à notre info-lettre sur le site http://www.le-ste-cath.com ou encore programmation 2015

Merci d’inviter Le Ste-Cath parmi vos amis Facebook: Bistro le Ste-Cath.

Bistro le Ste-Cath

souper spectacle musique chant show event est montréal restaurant où sortir quoi faireUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com.

Immigration au Québec et le tourisme français

Rien de moins pour le ministre Laurent Fabius!

100 millions de touristes pour la France

Raymond Viger   Dossiers ImmigrationInternationalFrancophonie

eiffel-tower-paris-tour voyage france tourisme immigrationUn article du Figaro nous présente le nouveau projet du ministre des Affaires étrangères de la France:

Paris a beau être en tête des villes touristiques en termes de fréquentation, la France entend bien attirer de plus en plus de visiteurs étrangers. Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, en a fait un objectif chiffré: 100 millions de touristes étrangers visitant la France, contre 83 millions en 2012.

Tout de même étrange que le gouvernement Français cherche à augmenter le tourisme chez eux et qu’ils ne soient même pas capable d’intéresser les Français à vivre chez eux!

La file d’attente pour les Français qui veulent quitter la France est tellement grande que même le Canada a dû fermer ses frontières à la France!

La recette de base pour attirer des touristes ne serait-elle pas d’avoir des habitants fiers et heureux de vivre en France?

Article du Figaro.

VOS COMMENTAIRES SUR Tourisme français et immigration au Québec

Autres textes sur Immigration

 Bistro le Ste Cath

bistro le ste-cath restaurant est montréal hochelaga-maisonneuveUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes.

Pour informations et réservations: (514) 223-8116 ou bistro@le-ste-cath.com

 

VOS COMMENTAIRES SUR Tourisme français et immigration au Québec

Tourisme au compte-goutte en Antarctique

Tourisme au compte-goutte en Antarctique

(Agence Science-Presse) – Il sera plus difficile d’aller passer vos vacances en Antarctique. Les 28 nations signataires du Traité qui partage ce continent gelé ont convenu que les navires transportant plus de 500 personnes continueraient d’avoir le droit d’approcher, mais n’auraient plus le droit de débarquer.

Et les plus petits ne pourront pas débarquer plus de 100 personnes à la fois. Depuis le début des années 1990, le tourisme là-bas s’est accru considérablement, avec son lot de déchets et de menaces pour le fragile écosystème.

PUBLICITÉ

T-Shirt promotionnel disponible avec votre logo

tshirt_cafe_graffiti Soutenez le Café-Graffiti, affichez vos couleurs.

Votre T-shirt Café-Graffiti pour seulement 9,95$. Disponible en rouge, noir ou blanc.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Pour votre T-shirt promotionnel avec votre logo: Café-Graffiti: (514) 259-6900

Le Salon du livre de Montréal 2008

Le Salon du livre de Montréal 2008 

Dossier livre, Dominic Desmarais

900588_21943998 Malgré que nous soyons encore dans la haute saison, essouflé et les traits tirés, nous en sommes à débuter les préparatifs pour notre présence au Salon du livre de Montréal 2008. L’événement se déroule à la Place Bonaventure du 19 au 24 novembre.

Vous pourrez revoir les artistes graffiteurs du Café-Graffiti et quelques unes de leurs créations. Le directeur artistique, M. Daniel Lauzon sera de la partie.

Du côté de Reflet de Société, je serais présent avec notre journaliste Dominic Desmarais. Une nouveauté, notre chroniqueur Jean-Pierre Bellemare, ayant retrouvé sa liberté, sera aussi présent pour rencontrer le public. Notre pigiste, Marie-Sophie Trudeau fera aussi partie de l’équipe. Marie-Sophie a participé au stage international au Costa Rica. Notre photographe et le concepteur des sites Internet de l’organisme, Patrick Landry sera aussi disponible pour vous accueillir. Nos stagiaires Français, Benjamin Boullier (communication) et le journaliste Robin Drevet feront parti de l’équipe.

Nous avons soutenu un groupe de journalistes finissants du Cégep de Jonquière  (arts et technologies des médias, ATM) pour un stage de journalis985450_35960998me international. Revenant du Costa Rica, Reflet de Société a décidé de leur offrir un numéro spécial hors série sur leurs expéditions en Amérique du Sud. Le groupe ayant participé au projet sera présent pour un lancement spécial qui aura lieu le samedi 22 novembre à 10:45 heures à l’Agora du Salon du livre de Montréal. Une belle occasion de les rencontrer et de vous laisser conter leurs aventures. Vous pourrez en profiter pour acheter un exemplaire de leur magazine, En DIRECTion du Costa Rica. Au coût de 5$, ce hors série de Reflet de Société permettra de financer les stagiaires 2009. Au fait, eux aussi seront présents lors du lancement officiel de la revue. Ils n’ont pas encore décidé vers quels pays ils s’envoleront. Vous pourrez leur demander lors de votre visite au Salon du livre de Montréal.

1067843_29644623 Pour les Éditions TNT, M. Jean-Simon Brisebois sera présent pour vous parler du 3e et dernier livre de sa trilogie, Entité. Évidemment, étant auteur moi-même, je serais présent pour présenter mes livres.

Beaucoup de nouveautés. Beaucoup de gens qui seront sur place pour vous rencontrer. Tout ce monde sera présent dans le Kiosque du Journal de la Rue / Café-Graffiti.

Nous serons facile à retrouver dans les centaines d’exposants du Salon du livre de Montréal: kiosque no 7. Immédiatement après avoir grimpé le premier escalier, vous tournez à gauche.  Sinon, après avoir fait le tour du salon, juste avant de quitter, vous allez arriver face à face avec nous.

 

COMMENTAIRES SUR LE SALON DU LIVRE DE MONTRÉAL 2008

Crédit photo nkzs

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

reflet-de-societe-magazine-drogue-prostitution-suicide-alcool-gang-de-rue-gambling Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/Abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

La boussole, la Société de développement économique et le Collège Éducacentre

La boussole, la Société de développement économique et le Collège Éducacentre

Raymond Viger    Dossier Francophonie, Vancouver

Vancouver, chapitre 23

La journée de mercredi débute avec Érik Desbois de l’organisme La Boussole. La Boussole offre une multitude de services en français pour les femmes monoparentales, personnes toxicomanes, itinérantes, jeunes ou adultes…

Érik nous a présenté l’historique de l’intervention dans le Downtown Eastside, le quartier chaud près du port et de la création de son organisme. J’ai trouvé intéressant d’apprendre que leur organisme, tout comme le nôtre, a été fondé au début des années 1990, par deux travailleurs de rue. De leur côté, les travailleurs de rue se sont épuisés et ont quitté. Du nôtre, André Durand est décédé. Seul moi suis encore en poste après 16 années de service. Bref instant de nostalgie sur nos racines.

La rencontre fût très intéressante. Possiblement que l’expérience terrain d’Érik fait partie de l’attrait de cette rencontre. Érik nous invite à nous guider dans une visite dans le Downtown Eastside. On regarde nos agendas et nous nous entendons pour samedi matin. Un rendez-vous que nous ne pouvons pas manquer.

Ensuite nous nous dirigeons vers la Société de développement économique (SDE) pour y rencontrer son directeur général, Donald Cyr. Nous arrivons à l’avance et décidons de dîner au restaurant juste à côté de son bureau. Sans le savoir, Donald Cyr mangeait à la table voisine. Après le dîner, ce fût assez curieux de le retrouver à son bureau.

M. Cyr nous présente des volets d’intervention économique de la SDE. Attirer les entrepreneurs francophones en Colombie-Britannique et les soutenir dans leur intégration, leur plan d’affaire. Faire connaître le tourisme francophone. Je pouvais comprendre facilement le lien avec la recherche d’entrepreneurs qui veulent investir en Colombie-Britannique et leur soutien.

Mais pour le tourisme francophone, c’était moins clair pour moi. Après tout, les chutes Niagara sont un lieu touristique: est-ce francophone ou anglophone? M. Cyr m’explique qu’effectivement les attractions n’ont pas de langues, mais que les restaurants, les auberges et les autres services d’accueils, eux, en ont. Merci pour l’explication.

J’ai appris que la SDE sont venu donner des ateliers aux entrepreneurs au Québec pour les aider à soumissionner, entre autre, pour les Jeux Olympiques. La réalité est que les Jeux Olympiques vont amener beaucoup de travail et que les entreprises de Colombie-Britannique ne pourront pas fournir. Exemple des travaux de traduction. Il y a des traducteurs en Colombie-Britannique, mais jamais assez pour faire toutes les traductions qu’il y aura à faire. Une opportunité d’affaire pour les entreprises québécoises.

Pour les Jeux Olympiques, la SDE a préparé des vidéos touristiques pour les médias internationaux. Ceux-ci se sont montré très intéressé de les utiliser. De la matière première pour la télévision déjà toute préparé.

J’ai bien aimé la vision nationale de la SDE et le partenariat qu’ils ont établi avec les autres provinces, dont le Québec. Un échange de touristes. On vend le Québec en Colombie-Britannique et vice-versa.

M. Cyr nous réfère ensuite au Collège Éducacentre. Nous avons pu y rencontrer Mme Nicole Lemire. Ce Collège donne des formations continues et un service de placement. Ils sont en contact avec les entreprises, permettant de bien connaître les besoins criant en main-d’oeuvre.

Éducacentre doit fournir ses services en français pour l’ensemble du territoire. C’est ce qui explique que certaines formations se donnent par l’Internet. Un collège virtuel par plus loin que votre clavier d’ordinateur. Certaines formations sont crédités pour le passage à l’université.

Un soutien est aussi apporté pour faire les CV, donner des cours d’anglais pour les futurs employés qui doivent être bilingue pour trouver de l’emploi. Une ressource importante à connaître pour les francophones qui arrivent en Colombie-Britannique et qui se cherchent un emploi.

Histoire complète sur le voyage à Vancouver.

Autres textes sur la Francophonie

Éducation francophone dans l’Ouest du Canada

Éducation francophone en milieu anglophone. École Gabrielle Roy.

Éducation francophone en milieu anglophone. Écoles Rose-des-vents et Jules-Vernes.

Société francophone de Maillardville, bastion de la francophonie en Colombie-Britannique

La qualité du français dans la blogosphère

Meeting francophone. Le français est-il une maladie en voie d’extinction?

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,

Le vin québécois fait son chemin

Le vin québécois fait son chemin
Dominic Desmarais, Volume 16 no 1. Octobre 2007  Dossier  Société des alcools du Québec

Répartis principalement dans les Basses-Laurentides, les Cantons-de-l’Est, le Centre-du-Québec, Lanaudière, la Montérégie et Québec, les 60 vignobles de la province luttent pour leur reconnaissance. Après plus de 20 ans d’existence, la culture viticole québécoise aimerait bien prendre son envol et devenir un moteur économique pour les régions. Pour ce faire, il faudra une volonté politique comme en Ontario qui a décidé, dans le milieu des années 1990, de dérouler le tapis rouge pour ses producteurs de vins.

En cette saison de vendanges, Reflet de Société vous fait parcourir la route des vins du Québec et la réalité des vignobles de chez nous. Dans le prochain numéro (décembre / janvier), l’impact économique et les choix politiques du Québec, en comparaison avec l’Ontario, seront observés afin de permettre à chacun de prendre part au débat: nous serait-il plus profitable d’encourager nos vignobles?

Jean-Paul Scieur dégage une bonne humeur contagieuse. Ce Français d’origine, débarqué en Estrie il y a près de 20 ans, contemple son vignoble la mine réjouie. Dehors, sur le parterre de bois, une dizaine de personnes discutent en dégustant son vin. À l’intérieur de son vignoble aux allures de Moyen-âge, une petite file attend pour acheter ses produits. Les rires fusent d’un peu partout, à l’image du propriétaire et de ses employés.

Jean-Paul peut bien se réjouir. Son vignoble, le Cep d’Argent, souffle cette année ses 20 bougies. Il récolte aujourd’hui les fruits d’une décision difficile. Né en Champagne, région célèbre pour le spiritueux du même nom, ce quadragénaire pensait bien prendre les rênes du vignoble familial. Mais à un million de dollars l’hectare, les possibilités d’agrandir le domaine étaient nulles. Un ami français, en amour avec une Sherbrookoise, a demandé de l’aide à Jean-Paul et son frère François pour développer un vignoble en Estrie. Ainsi commença une aventure qui dure encore.

Sur une table de pique-nique, installée dans le champ en bordure des vignes, Jean-Paul discute avec passion de son vignoble et des vins québécois. Derrière lui, ses 14 hectares sur lesquels poussent 60 000 vignes s’étendent sur le long, délimités par une piste cyclable. De l’autre côté, le petit lac Magog se profile avec calme. Son vignoble possède de beaux atouts pour attirer les touristes. «La tendance actuelle, c’est d’offrir aux gens une expérience la plus proche possible. On les emmène dans les vignes, il y a des aires de pique-nique, ils peuvent observer le fonctionnement de nos cuves», explique-t-il.

Jean-Paul, comme ses collègues vignerons, n’a pas le choix: la viabilité de son vignoble passe par l’attraction de touristes qui achètent ses produits sur place. «Au début, on nous disait que nous avions le privilège de ne vendre que sur le site de production, fait-il remarquer avec sarcasme. Donc nous n’avions pas d’autre choix que de devenir un site agrotouristique. Il fallait faire venir les gens, les attirer.»

Au Québec, le marché du vin passe par le monopole de la SAQ. Personne ne peut vendre sans l’approbation de la Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec (RACJQ). Les possibilités de vendre se limitent au vignoble, aux établissements qui détiennent un permis d’alcool ainsi qu’aux marchés publics. Le Cep d’Argent produit 125 000 bouteilles par année. Il en écoule 85 000 sur son site à des gens en visite ou à des groupes qui ont réservé la salle de réception. Les 40 000 bouteilles restantes passent par le réseau des SAQ. «Pour moi, SAQ c’est une visibilité. Et surtout une crédibilité. C’est peu rentable pour moi. Mais au Québec, la culture du vin passe par la SAQ.»

Pour vendre à la SAQ, il faut assurer une certaine quantité de bouteilles que seuls les gros vignobles sont en mesure de produire. Comme il faut rajouter une taxe de 138% en raison de traités internationaux qui exigent le même traitement pour tous les vins, peu importe leur provenance, la bouteille d’ici est vendue trop chère.

Le propriétaire du Cep d’Argent débouche des bouteilles. Un kir, un nectar fruité de cassis, un rouge et du blanc. Le verre à la main, il se faufile entre ses employés en s’amusant à leurs dépens pour continuer la visite des installations. Jean-Paul est fier de ses vins qui ont remporté 72 prix internationaux.

Vignoble en difficulté

Le Cep d’Argent est un producteur important, au Québec. Sa réalité n’est pas celle de tous les vignobles. Le contraste est frappant avec celui des Trois Clochers de Nadeige Marion. Situé à Dunham, au cœur d’une route des vins parsemée de 14 vignobles, les 4 hectares de Nadeige produisent quelque 12 000 bouteilles par année.

Nadeige semble s’être levée du mauvais pied. Sa salle de montre, où elle reçoit les visiteurs pour y vendre son vin, est peu invitante avec le désordre qui y règne. La propriétaire des Trois Clochers a d’autres chats à fouetter. Elle ne parvient pas à trouver un employé pour l’aider avec ses vignes. «J’embauche des gens pour la période des vendanges et la période de la taille. Je n’ai personne encore cette année pour la boutique, dit-elle, dépitée. Depuis avril, 7 employés sont passés. Je n’ai personne présentement. Et ce n’est pas juste à cause de mon sale caractère.»

Sans employés, Nadeige doit laisser tomber des activités qui lui permettraient de se faire connaître. Elle a tourné le dos à la fête des vendanges, qui se déroule à Magog, pour demeurer à sa boutique. De plus, la saison estivale n’a pas répondu à ses attentes. «Ce fut une saison pourrie, en raison de la pluie. Ma seule bonne journée fut la journée portes ouvertes, avec les autres vignobles de la région.»

Nadeige écoule ses vins sur son site ainsi qu’au Marché des Saveurs, à Montréal. Chaque année, il lui reste 6000 à 7000 bouteilles qu’elle ne parvient pas à vendre. Pour elle, les coups durs se succèdent. La grêle vient tout juste d’endommager ses vignes et son raisin. «Je travaille 7 jours sur 7 pendant 6 mois. J’aimerais atteindre plus facilement le client», dit-elle d’un ton fatigué.

Nadeige est amère. «Ils sont où, les gens? Ils veulent des produits du Québec mais ils n’y sont pas prêts. Les touristes viennent, pas les locaux. Ici, les petits vieux n’en ont rien à foutre. Ça les dérange, les vignobles. Moi, Nadège Marion, je me demande où ils sont. Je suis bien tannée.»

À sa boutique, c’est le calme plat. Pendant l’avant-midi, le téléphone ne sonne pas. Aucun visiteur n’est venu. Nadeige débourse 333$, soit le même montant que les 13 autres vignobles de la région, pour baliser la route des vins de Brome-Missisquoi. Chaque panneau indiquant le chemin pour se rendre à son site lui coûte 300$. Et pour en poser un, elle doit être membre de Tourisme des Cantons de l’Est au coût de 300$ par année. Avec les coûts de sa machinerie et l’exploitation de son vignoble, Nadeige a peu de moyens pour se faire connaître. «Si nous n’avions pas le problème de vendre le vin, ce serait plaisant, être vigneron», assure-t-elle en laissant paraître un rare sourire.

Certifié biologique

Le vignoble des Négondos, dans les Basses-Laurentides, ressemble par sa taille à celui des Trois Clochers. Carole Desrochers, la propriétaire, était travailleuse sociale pour ensuite ouvrir une garderie avant de s’intéresser au vin. Depuis 1993, elle opère le seul vignoble biologique du Québec. «J’ai toujours été un peu grano, fait-elle remarquer. Je ne pourrais pas faire autrement qu’être bio.» Sa levure, son sucre, sa gélatine, tout est biologique. «Chaque année, je suis certifiée par Québec Vrai, pour mon côté biologique.»

Carole fait le tour de ses 10 000 plants en exhibant ses différents cépages. Dans son champ trônent des dispositifs sonores pour apeurer les oiseaux qui s’intéressent de trop près à ses raisins. Carole est décontractée. Son travail lui plaît. Après avoir augmenté sa production de 1200 bouteilles à 9000, elle est satisfaite. «Pour augmenter la production, il faudrait que j’augmente le nombre de vignes. J’en ai 10 000, c’est suffisant! J’ai 50 ans, je veux une qualité de vie.»

La clientèle de Carole se fidélise petit à petit. Son vin biologique attire les gens. «Ma clientèle va grossir tranquillement. Je devrais vendre toutes mes bouteilles.»

Les vignobles, un avenir rosé?

Jean-Pierre Belisle partage son temps entre son vignoble, La Roche des Brises, son travail d’avocat et son poste de président bénévole de l’Association des Vignerons du Québec. Selon lui, les vignobles ne font pas d’argent, incapables d’écouler toute leur production. «Tous les vignobles sont en mode investissement à tous les ans, insiste-t-il en parlant d’investissement constant. À ceux qui aimeraient se partir un vignoble, je leur demande s’ils ont la patience d’attendre 15 ans, s’ils ont un bon compte en banque. Les pompes, les cuves, ça ne finit jamais!»

En cette période de Commission itinérante sur l’agriculture, M. Belisle fait la promotion des vignobles. «J’ai le choix, comme société, d’avoir une industrie laitière, des grandes porcheries. C’est le même choix qu’avaient la Californie, la France… Mais nous, parce que nous n’avons pas d’études sur le profil de l’industrie, nous avons hérité de notre vieille société: 3 ou 4 vaches, quelques poules… Nous n’avons pas pensé à l’avenir!»

M. Belisle est convaincu que les vignobles peuvent être une locomotive pour le développement des régions, au même titre qu’en Ontario, en Californie ou en France. Jean-Paul Scieur, du Cep d’Argent, y croit lui aussi. «On parle de développer nos régions… Y a-t-il une meilleure façon? Autour de la route des vins, on crée des commerces. Je n’ai jamais vu, dans le monde, une route des vins qui était pauvre.» L’industrie des vignobles, en plus de produire du vin, est une attraction touristique. Davantage qu’une porcherie ou une ferme laitière.

PHOTO-REPORTAGE DE CE TEXTE.

Autres textes sur Société des alcools du Québec

Les sociétés d’État veulent-ils remplacer le Ministère de la culture?

La Société des Alcools du Québec (SAQ) paye pour nous voler!

La Société des alcools du Québec (SAQ), les vins rosés et les inventaires

La SAQ n’en fait qu’à sa tête

Fraude à la Société des Alcools du Québec?

Des prix gonglés à la Société des Alcools du Québec

Société des Alcools du Québec (SAQ) et les vins du Québec

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

François Morency et le chapiteau de Bromont, 6e partie

François Morency et le chapiteau de Bromont, 6e partie

C’est la première fois que je mets les pieds dans les chapiteaux. Il y en a deux. Un à Bromont, l’autre à St-Sauveur. Je trouve l’idée originale et intéressante. Faire sortir les gens de Montréal et éviter de ne faire que des spectacles et des événements dans le centre-ville. C’est la nouvelle version des théâtres d’été qui ont eu leurs heures de gloire.

Il y a le chapiteau près de l’auberge du Château Bromont, mais il y a aussi la grande tente du spectacle de chevaux Kasa sur le terrain d’un grand marché aux puces. La région touristique s’est bien développé. Plusieurs touristes profitent de ces spectacles pour coucher sur place. Cela explique que toutes les chambres de la région aient été loué.

Le chapiteau est intéressant. D’une part, la salle est intime tout en étant capable de recevoir 900 visiteurs. Les bancs sont confortables et nous avons suffisamment d’espace entre chaque rangée de bancs. La salle est simple. Le fait de se retrouver en région, cela explique possiblement que le prix du spectacle semble plus abordable qu’à Montréal.

Le spectacle débute. Notre groupe en a eu pour son argent. D’un côté, nous avons été gêné par le rire un peu particulier d’Amédé qui ne pouvait se contenir. De l’autre, Danielle trouvant tellement que je profitais du spectacle qu’elle m’a montré du doigt à Lyne dans les passages ou j’étais en train de m’étouffer de rire.

Le rire a été soutenu et François Morency a offert une excellente prestation. Je ne peux que le recommander. L’humour de François Morency est accessible à tous, sans aucune vulgarité. Un humour qui passe bien. Pour ceux qui ont assisté au spectacle, ”Passe-moé le ketchuuuuuup” est sûrement la phrase que l’on retient de cette soirée.

Après le spectacle, nous reconduisons Lyne et Amédé à leur automobile. Il est 23:00 heures. Le trafic et possiblement quelques détours non désirés les amènent à Montréal vers les 2:00 heures du matin! OK, ils n’auraient pas gagné le rallye Bromont-Montréal. Une chance que leur véhicule était stationné à Bromont et qu’ils n’ont pas eu à revenir dans le fond du bois!

Je voudrais souligner ici, que malgré son nom qui semble sortir d’une autre génération, Amédé n’a que 18 ans. Ça ne fait qu’une année qu’il est arrivé à Montréal. C’était la première fois qu’il assistait à un spectacle d’humoriste en direct. Une expérience qui risque de le marquer pour le restant de ses jours.

Amédé travaille au Journal de la Rue depuis qu’il est arrivé à Montréal. Il s’occupe du service auprès de la clientèle. Il est bien apprécié des gens qui soutiennent notre organisme. Parfois il fait quelques petites erreurs questionnables. Comme aujourd’hui, il a réabonné une personne par téléphone avec une carte de crédit. Après avoir fait autoriser le dépot sur carte de crédit, il a remarqué qu’il avait oublié de demander le nom et les coordonnés de la personne. Nous avons dû appeler le centre de la carte de crédit pour qu’il demande à la personne concernée de nous rappeler! Parfois, il pourrait faire la première partie d’un spectacle d’humour.

Maintenant que le spectacle de François Morency est terminé, que Lyne et Amédé sont revenus à Montréal, vous pensez possiblement que cette histoire vient de se terminer. Désolé de vous décevoir, mais il y a encore une suite. N’oubliez pas que Danielle et moi allons nous coucher dans le fin fond du bois.

Demain, nous allons nous lever pour faire le trajet Bromont-Montréal et tenter de battre le record de lenteur de Lyne et Amédé. Ils ont mis 3:00 heures pour faire le trajet. Demain vous pourrez suivre la suite de cette aventure et connaître le temps que Danielle et moi avons mis pour revenir à Montréal en partant de Bromont. Et n’oubliez pas, nous sommes des lève-tôt. La journée va débuter à 7:00 heures le matin!

Autres textes sur la culture.

raymondviger.wordpress.com/2007/09/04/showtime-francois-cossette-et-la-salle-j-antonio-thompson/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/03/showtime-francois-cossette-la-salle-j-a-thomson-et-trois-rivieres/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/08/15/andre-philippe-gagnon-au-chapiteau-st-sauveur/

L’histoire complète de François Morency, humoriste au chapiteau de Bromont.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

La Banque Nationale et le tourisme

La Banque Nationale et le tourisme

Un article de La Presse du 11 décembre dernier nous rapporte que la Banque Nationale (BNC) de St-Donat a donné bien du fil à retordre à des touristes Européens. Pour couper dans leurs frais d’opération, la BNC a décidé de ne plus changer l’argent au comptoir pour les touristes qui n’ont pas de compte à la BNC. Les touristes de St-Donat se sont fait référé à un bureau de change à Mont-Tremblant, soit plus de 100 kilomètres de là! Ces touristes se sont fait refuser leur carte de crédit Master Card, le commerçant n’acceptant que Visa!

Pendant ce temps, la ville de St-Donat fait de la publicité pour attirer les touristes dans son patelin. Cela démontre bien qu’un effort individuel ne vaut pas grand chose quand la communauté ne suit pas en arrière. Une banque fait partie d’une communauté. Elle ne peut imposer des règles qui vont à l’encontre du bien-être de sa communauté. Une banque peut avoir des règles centralisées, mais elle se doit de s’adapter et d’être flexible en fonction de la communauté qu’elle sert.

Si on se retrouve dans le Centre-Ville de Montréal et que le touriste a des alternatives telles des bureaux de change à tous les coins de rue, on pourrait tolérer cette règle, même si je ne la trouve pas très attirante. Mais quand on est à St-Donat et que l’alternative proposée est à 100 km. de là, c’est pas pareil.

C’est la convivialité d’une entreprise qui fait sa force. Je suis obligé de sympatiser avec ces touristes. Il m’arrive à moi aussi d’en être un. Et j’espère ne pas avoir à subir ce traitement lorsque je serais en voyage. La Banque Nationale perd un point dans la qualité de son service.

Six touristes de passage à St-Donat ne pèsent peut-être pas lourd dans la balance de la BNC. Mais si j’étais commercant de ce secteur et que j’avais un compte à cette banque, je passerais le mot pour que collectivement, nous fermions nos comptes à cette institution. Une façon claire de démontrer l’importance de la concertation et de la communauté que nous représentons.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc, H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.