Grano de Oro au Costa Rica: un autre mode de vie autochtone

Grano de Oro au Costa Rica: un autre mode de vie autochtone

(Agence Science-Presse) Notre séjour à Turrialba est maintenant terminé. Nous nous retrouvons aujourd’hui plus à l´Ouest du pays, pas très loin de la région où l´ouragan Alma a fait un ravage de ça quelques jours et inondé la région du Guanacaste. Avec le soleil qui plombe, j´ai confiance pour les Ticos que la situation va se rétablir.

La matière à réflexion en ce moment surpasse mes capacités à compacter le tout sur une page de blogue… Je me concentrerai donc sur une visite particulière mercredi et jeudi passés, lorsque je me suis retrouvé dans une réserve indigène, à Grano de Oro plus précisément. Le sujet des indigènes intéresse Monica, une des stagiaires. Je l´ai accompagnée dans son aventure là-bas.

La réserve que nous avons visitée est de loin différente de ce que nous pouvons retrouver au Québec. Pour nous rendre là-bas, nous avons du parcourir des kilomètres sur des routes de terre, s´enfoncer dans une jungle dense et braver la pluie. Nous avions comme guide un jeune homme de 14 ans dénommé Mark. Sa famille, américaine et très croyante, vit près de la réserve depuis trois générations (il est de cette troisième génération). Une famille bien spéciale où tous parlent anglais, espagnol et la langue des Cabecars (les indigènes de la réserve de Grano de Oro). Mark ne nous servait donc pas seulement de guide, mais d´interprète.

Au premier coup d´oeil, je me suis demandé comment un jeune homme de 14 ans pouvait nous être utile dans la mission dans laquelle nous nous embarquions. Eh bien, il s´est vite révélé plus utile que ce nous aurions pu espérer de n´importe qui sur cette planète. La famille de ce jeune garçon jouit d´un contact privilégié avec les Cabecars et indigènes de partout dans la région de Turrialba. À 14 ans, Mark est probablement un des non-indigènes qui parle le mieux le Cabecar dans tout Grano de Oro, si ce n´est dans tout le Costa Rica!

La réserve

J´ai pris du temps à comprendre, en nous promenant à pieds à travers les montagnes, en quoi consistait exactement la réserve que nous sommes allés visités. Les maisons des indigènes ne sont pas toutes rapprochées dans un lieu spécifique. Tous établissent leur demeure où bon leur semble. Donc, pour passer d´une famille Cabecar à l´autre, histoire de récolter un maximum d´informations, il fallait souvent passer quelques sommets, traverser quelques ruisseaux et surtout trouver le bon chemin. Les maisons, souvent faites de toles (quand ils ont la chance d´en avoir) sont très rustiques et la terre battue fait office de plancher.

Les écoles indigènes se retrouvent dans la même ambiance. C´est plutôt spécial de voir une école…sur le sommet d´une montagne, entourée d´arbres, avec aucun signe de civilisation autour. D´ailleurs, l´éducation aux petits indigènes vivant dans la réserve connaît son lot de problèmes. Particulièrement dans la saison des pluies, où les enseignants n´ont l`habitude de se déplacer vers l´école que deux ou trois jours par semaine alors que ça devrait plutôt être cinq jours par semaine.

Le fait de parler avec quelques indigènes et avec le père et l´oncle de Mark nous ont permis de mieux cerner la réalité des Cabecars à Grano de Oro. Mais comme il s´agit du sujet de reportage de Monica, je ne vous en dirai pas plus. J´espérerai plutôt que Monica réussisse à faire publier un article sur le sujet, qui vaut la peine d´être découvert et mieux connu.

Sur ce, à bientôt,
Pura Vida comme ils disent ici!
Gabriel.

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Turrialba, Costa Rica, journalisme international

Turrialba, Costa Rica, journalisme international

(Agence Science-Presse) Aujourd’hui, nous quittons la capitale de San Jose pour nous diriger vers les trésors du Costa Rica: sa nature verte et grandiose. Depuis longtemps, on nous dit que ce ne sont pas les villes qui caractérisent le Costa Rica, mais bien ses lieux éloignes, ses jungles qu´on ne retrouve nul part ailleurs, ses volcans dont on entend tant parler.

Grâce à cette nature, les Ticos ont pu se construire une économie forte autour de l’éco-tourisme et peuvent aujourd’hui bénéficier de la visite de nombreux étrangers venus voir ce cote exceptionnel du Costa Rica chaque année.

Une nouvelle aventure

A San Jose, notre groupe a pu récolter beaucoup d´informations. Nous avons aussi pu constate l´écart qui peut exister entre les riches et les pauvres. Nous avons compris aussi que San Jose est de loin plus américanisée que les capitales des autres pays environnants. Les blancs ici ont l´argent.

Hier, j´ai visité La Carpio, bidonville de San Jose dont on ne pourrait douter l´existence à partir du centre de la ville. Ici, ceux qui n´ont rien, ce sont les immigrants du Nicaragua et du Guatemala venus chercher une meilleure vie. Le Costa Rica, c´est l´espèce d´El Dorado de l´Amérique centrale.

Nous nous dirigeons donc ce matin vers Turrialba, une petite ville de 30 000 habitants, perdues dans le creux des montagnes au pied d´un volcan. Là-bas, deux familles nous accueilleront pendant notre séjour dans ce petit coin de pays, et beaucoup de rencontres avec des gens du milieu politique, du monde de l´enseignement, du tourisme, de la religion sont à l´horaire. J´ai bien hâte de voir ce que nous révélera cette fois une autre ville du Costa Rica, cette fois bien ancrée dans la nature.

 bientôt,
Gabriel.

P.S. Hier soir, il n´a pas arrête de pleuvoir. C´est le premier matin où nous avons des averses. Mais ce n´est pas si grave car nous passerons l´avant-midi en autobus!

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