Plus de suicides en temps de crise économique

Plus de suicides en temps de crise économique

Dossier Suicide, Économie

(Agence Science-Presse) – En temps de crise économique, le taux de suicide a toujours augmenté. Et ça n’a pas changé à l’époque moderne. Deux sociologues de l’Université Oxford ont constaté que, pour chaque hausse du taux de chômage de 1%, les suicides et les meurtres augmentent de 0,8%.

Leurs données portent sur les 26 pays actuellement membres de l’Union européenne, de 1970 à 2007. Et il y a une surprise: pour chaque augmentation du chômage de 1%, il y a aussi une baisse de 1,4%… des accidents automobiles mortels!

1095705_83196012 Ressources:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

autres textes sur le suicide:

PUBLICITÉ

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Environnement: tomates aux biogaz

Dossier Environnement.

Des tomates aux biogaz

André Dumont (Agence Science-Presse)

Chauffer une serre et produire des tomates douze mois par année, avec de l’énergie générée par… des déchets! À Saint-Étienne-des-Grès, en Mauricie, c’est maintenant réalité. Les tomates Savoura, dont toute la stratégie de marketing s’appuie sur le goût, croissent à un jet de pierre d’un site d’enfouissement.

L’image est surréaliste: un camion décharge sa benne, quelques mouettes survolent un compacteur à déchets aux roues de métal dentées et en arrière-plan, une immense serre de verre.

Dans les coulisses, le portrait est tout autre. Des équipements dernier cri servent à collecter les biogaz, les nettoyer et les brûler pour garder au chaud des plants de tomates pendant l’hiver.

Depuis l’automne dernier, la plus grande et la plus récente des Serres du St-Laurent est chauffée au gaz méthane (CH4) produit par les micro-organismes qui digèrent les déchets. Une première au Québec.

Valorisation des biogaz au Québec

Le captage des biogaz dans les sites d’enfouissement se pratique depuis une trentaine d’années en Amérique du Nord. Au Québec, le captage est obligatoire depuis l’édiction, en 2005, du Règlement sur l’enfouissement et l’incinération de matières résiduelles.

Dans la plupart des dépotoirs, on se contente de brûler les biogaz au sommet d’une torchère, le transformant ainsi en gaz carbonique (CO2). Un mal pour un bien, puisque plus de la moitié de ces gaz de rebuts est composée de méthane, un gaz, dont l’effet de serre, est 21 fois plus puissant que le CO2.

En 1996, le Complexe environnemental de Saint-Michel, à Montréal, et le site d’enfouissement de BFI, à Lachenaie, devenaient les premiers au Québec à valoriser les biogaz en produisant de l’électricité.

En Mauricie, les Serres du St-Laurent font un usage direct du potentiel énergétique des biogaz. Ils sont tout simplement brûlés dans d’immenses chaudières, pour chauffer l’eau qui circule dans une serre grosse comme dix terrains de football.

La technologie au service du développement durable

Le captage et le nettoyage du gaz représentent, à eux seuls, un défi technologique. À la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie (RGMRM), le technicien en génie mécanique Dany Laforme gère de près la pression dans le réseau de puits qui ponctue les plus anciennes cellules de déchets du site.

Il s’agit d’aspirer la bonne quantité de gaz, pour éviter de nuire à l’action des bactéries. On doit ensuite déshumidifier le gaz, à l’aide d’un ingénieux système de condensation, puis en retirer le soufre dans de grandes cuves.

«C’est le meilleur exemple de développement durable, affirme Dany Laforme. Avec des déchets qui autrement pollueraient, on produit des tomates!»

Le Québec en retard sur l’Europe

La valorisation des biogaz au Québec accuse un sérieux retard, surtout si l’on se compare à l’Europe. En Allemagne et en Autriche, plusieurs villes et villages chauffent leurs édifices publics à l’aide d’usines de méthanisation de biomasse (maïs, résidus de bois et autres). Les biodigesteurs qui carburent au méthane du fumier sont légion dans les campagnes.

Les biodigesteurs agricoles sont encore rares au Québec. Contrairement à son équivalent ontarien, Hydro-Québec n’offre pas de prime pour ce type d’énergie verte.

Vu le faible prix de l’électricité au Québec, les seuls projets envisagés sont ceux qui incluent une utilisation sur place de l’énergie produite, comme celui des tomates Savoura.

Les Serres du St-Laurent vont plus loin. En brûlant les biogaz le jour, on récupère le CO2 issu de la combustion pour en nourrir les plants de tomates alors en pleine photosynthèse. On stocke l’excès de chaleur dans l’eau d’un réservoir d’un million de litres pour l’utiliser la nuit, quand le froid s’installe!

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Devant la science, hommes et femmes ne sont pas égaux

Devant la science, hommes et femmes ne sont pas égaux

(Agence Science-Presse) – Les inscriptions dans les universités en témoignent: les femmes ont pris leur place en science. Mais certaines statistiques révèlent, parfois de manière inattendue, qu’il reste du chemin à faire.

Moins de subventions pour les chercheuses

Premier exemple, en provenance de l’Union européenne. En novembre dernier, lors du dévoilement des 275 subventions destinées à des scientifiques d’expérience, et attribuées par le Conseil pour la recherche de l’Europe, on s’est aperçu, avec un certain embarras, que seulement 12% de ces subventions étaient allées à des femmes.

Et ce n’est même pas une question de discrimination, puisque les femmes n’avaient déposé que 14% des demandes de subventions.

Laboratoires majoritairement masculins

Deuxième exemple, en provenance des États-Unis. Deux enquêtes publiées en 2008 révèlent

Deux enquêtes publiées en 2008 révèlent — et ce n’est pas la première fois — que les femmes sont plus nombreuses à abandonner l’univers de la recherche, entre le moment où elles ont décroché leur postdoctorat et le moment où elles pourraient obtenir la direction de leur propre laboratoire.

Dans l’une, dirigée par Orna Cohen-Fix, chercheuse au Laboratoire de biologie moléculaire et cellulaire aux National Institutes of Health, on apprend que les femmes détenaient, en 2007, environ 45% des postdoctorats, et que ce chiffre continue d’augmenter. Mais qu’elles ont seulement 29% des postes permanents dans les universités, et seulement 19% des postes de direction dans un laboratoire.

Et pourtant, ici non plus, il n’est pas question de discrimination : l’étude n’a trouvé aucune trace d’un préjugé de la part de ceux qui embauchent. Ce qui a dominé, c’est un désir plus fort chez les femmes que chez les hommes de consacrer du temps à leurs enfants, dans un contexte où l’environnement de travail se fait plus compétitif et nécessite plus d’heures.

Modèles scientifiques féminins recherchés

Ça se vérifie dans l’autre recherche, réalisée par le Center for Work-Life Policy et financée par des compagnies de haute technologie. Cette seconde étude nous apprend que dans le secteur privé, 52% des femmes qui détenaient un poste en science et technologie le quittent de façon définitive, la plupart entre 35 et 44 ans.

Réactions des auteurs de ces deux études: la carence de modèles scientifiques féminins expliquerait ces tendances. Autrement dit, il faudrait pouvoir présenter aux jeunes femmes plus de modèles de femmes scientifiques, qui leur démontreraient qu’on peut avoir une carrière sans sacrifier la famille.

Est-ce que ça suffirait? Les paris sont ouverts.

À lire aussi : Les femmes boudent les études et les carrières en science

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Militaire et technologies

 

Militaire et technologies

Sylvain Sarrazin

(Agence Science-Presse) – Albert Einstein condamnait l’utilisation de ses travaux à des fins militaires. Tous ne l’ont pas suivi. Les scientifiques engagés par les gouvernements pour perfectionner leur matériel de défense se comptent par milliers. Et les trouvailles ont de quoi étonner, quand elles ne font pas frissonner. En tête de bataillon, on retrouve sans surprise l’Oncle Sam, plus important – et de loin – investisseur en matière de recherche militaire. Si les États-Unis aiment jouer aux petits soldats, ceux-ci ont souvent de gros bras, très bien équipés…

Jeux vidéos de combat

En janvier 2009, l’armée américaine débarquait en trombe… dans les centres commerciaux! Elle tentait de recruter du sang neuf par le biais de jeux vidéo. Des simulations de combat, bien sûr… très loin des champs de bataille irakiens. Les militaires se joueraient-ils des jeunes? Eh bien, pas tout à fait. Car une fois leur contrat signé, les engagés auront peut-être l’occasion de s’entraîner à nouveau de la sorte.

Au moment même où la jeunesse s’éclatait dans les arcades, des brigades entières de militaires professionnels ont pu tester un programme de réalité virtuelle, baptisé Joint Fire Coordination Exercise. Investis d’une mission, les participants contrôlent leurs moindres faits et gestes sur un terrain d’entraînement où ils peuvent être abattus à tout instant. Le principal avantage de cette nouveauté est qu’elle permet de s’exercer aux tirs groupés (plusieurs unités font feu sur la même cible), une manœuvre difficile à mettre en place dans une situation réelle.

Nanotechnologie et stratégie militaire

Ce divertissement très sérieux ne semble être qu’un amuse-gueule au vu des parties de cache-cache qui se profilent. Des scientifiques de l’Université de Berkeley viennent de présenter un nouveau matériau en trois dimensions complètement invisible à l’œil nu, une première. Grâce aux nanotechnologies, la lumière n’est plus reflétée par les objets; or, c’est ce processus qui permet à l’être humain de les capter visuellement. Le matériau redirige la lumière autour du sujet, un peu comme si elle le contournait.

Des formes simples sont actuellement employées pour la recherche, mais l’armée américaine planche sérieusement sur la mise au point d’une cape électromagnétique qui permettrait aux soldats de jouer à l’Homme Invisible. À terme, un char d’assaut entier pourrait se fondre dans le décor, ce qui présente un avantage certain sur l’adversaire au cours d’opérations militaires délicates. Au placard, la vieille tenue camouflage de papa…

Avions téléguidés

Ce n’est pas tout. Les militaires de tous pays tentent de renouer avec les joies des avions téléguidés de leur enfance. «La grande tendance internationale est centrée sur les véhicules sans pilote, quel qu’en soit le genre. On essaie de retirer la contribution humaine au plus loin des théâtres», indique Olivier-Pierre Jacquotte, chef de service de coopération de défense pour l’ambassade de France à Washington.

Ainsi, de la Chine à la Turquie, chacun mise sur les drones, ces avions contrôlés à distance (le Predator, appareil aux allures futuristes et initialement conçu pour récolter des renseignements, en est l’exemple type), afin de les perfectionner.

Véhicules hybrides

En Europe, où la collaboration technologique est active entre les pays membres de l’Union, la bataille se joue à 20 000 lieues sous les mers. Les voitures ne sont plus les seules à être branchées «hybride»: le sous-marin nucléaire Barracuda, attendu pour 2012, sera muni d’un turbopropulseur doublé d’un moteur électrique, ainsi que d’un équipement complet en suspension. Le signal acoustique émis, principale trace trahissant la présence du sous-marin, est ainsi quasiment étouffé. Au sein du monde du silence, être muet comme une carpe est un atout majeur!

Le milieu marin est d’ailleurs l’un des chevaux de bataille de la recherche militaire canadienne. Peu étonnant au vu de l’étendue des eaux territoriales. Là aussi, les sous-marins jouent à cache-cache. Deux nouvelles technologies viennent de voir le jour pour échapper aux détections infrarouges, qui guident les missiles. La première autorise un refroidissement de la coque, la seconde réduit la température des gaz à échappement produits.

Bref, tout autour du globe, chacun aiguise son équipement en ayant recours aux toutes dernières technologies. Mais l’avantage n’est pas forcément acquis à celui qui est armé jusqu’aux dents. «L’équipement n’est pas une garantie de victoire, rappelle Yves Bélanger, directeur du groupe de recherche sur l’industrie militaire et la sécurité. Il faut aussi de la détermination et une stratégie adaptée.» Dans le cas du conflit israélo-palestinien, le chercheur indique que l’État hébreu «peut gagner la guerre, mais perdre la paix, tout comme les Américains en Irak.» 

 

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

T-Shirt promotionnel disponible avec votre logo

tshirt-cafe-graffiti-t-shirt-personnalise-votre-logo Soutenez le Café-Graffiti, affichez vos couleurs.

Votre T-shirt Café-Graffiti pour seulement 9,95$. Disponible en rouge, noir ou blanc.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/T-shirts-promotionnels-et-personnalise.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Pour votre T-shirt promotionnel avec votre logo: Café-Graffiti: (514) 259-6900

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Expériences scientifiques sur les animaux

Expériences scientifique sur les animaux

(Agence Science-Presse) – Remplacer totalement l’animal de laboratoire par du virtuel? Ce ne sera jamais possible argue, dans une lettre publiée par Nature, un chercheur italien, en réponse à un éditorial publié quelques semaines plus tôt par la même revue Nature. Cet éditorial, sans en appeler à un interdit des expériences animales, lançait un appel à en limiter les excès, à l’heure où l’Union européenne s’apprête à voter des directives qui limiteraient sérieusement l’utilisation de grands singes dans les expériences, notamment en neurologie.

Expériences et simulation informatique

Le chercheur en question, Roberto Caminiti, note que depuis 20 ans, les progrès technologiques ont grandement réduit le nombre d’animaux nécessaires aux expériences, mais affirme qu’il y a des choses que des simulations informatiques ne pourront jamais remplacer.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc, H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,

Le bloc soviétique, l’Union européenne et les scientifiques

Le bloc soviétique, l’Union européenne et les scientifiques,

Dossier science

(Agence Science-Presse) – L’expansion de l’Union européenne vers les anciens pays du bloc soviétique a provoqué un choc culturel considérable chez les scientifiques de là-bas, habitués à travailler jusque-là sous la tutelle de l’État. Certains ne s’en sont jamais remis, mais les bénéfices sont considérables, avec l’accès aux organismes subventionnaires européens, que ces chercheurs commencent à peine à explorer, ouvrant la porte à davantage de collaborations Est-Ouest. raconte récemment le magazine Nature.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,

Non à l’exclusion !

Non à l’exclusion !

Michel Dongois, Agence Science-Presse

Victimes de discrimination pendant des siècles, les Roms améliorent petit à petit leurs conditions de vie.

 » Pourquoi suis-je si différente des autres élèves roumains ?  » demande parfois Florica à sa mère.

Florica, 12 ans, est d’origine rom. Elle a grandi près d’Ardud, en Roumanie. Elle ne comprend pas pourquoi les Roms sont encore qualifiés de nomades*. Elle sait en revanche combien ils sont mal reçus partout en raison de leur différence.

Plusieurs Roms circulent à travers l’Europe, souvent sans papiers d’identité. On les appelle  » apatrides  » ou  » de nationalité indéterminée « . Les Roms sont encore aujourd’hui victimes de racisme.

En Roumanie, bien des jeunes filles roms comme Florica sont mariées, ou fiancées, à 12 ans. Mais Andrea, son enseignante, l’encourage à continuer l’école, pour mieux aider les siens plus tard. Il y a tant à faire pour adoucir la vie au ghetto* d’Ardud. Dans son quartier, les rues ne sont pas pavées. Quand il pleut, tout le monde patauge dans la boue.

Pour gagner leur vie, plusieurs Roms tissent des paniers, aiguisent couteaux et ciseaux, recyclent la ferraille. Ils font le commerce des objets dont plus personne ne veut : meubles, outils, ustensiles, vieux vêtements, etc.

À l’école des Roms

Florica a la chance de ne pas fréquenter une classe régulière.  » Les professeurs ont du mal à garder assis des enfants habitués au grand air « , raconte l’enseignante Andrea Lieb.

« Au début, plusieurs n’avaient jamais tenu un crayon ni vu un livre. Ils mangeaient le papier », confirme Thomas Hackl, de l’organisation humanitaire Caritas Roumanie. Mais ils sont de vrais champions pour dénicher une couleuvre ou un hérisson !

Avec l’appui de plusieurs pays dont le Canada, les Roms luttent pour leurs droits. Mais ils sont dans un dilemme : d’un côté, ils en ont assez d’être marginalisés; de l’autre, ils sont malheureux dans les activités proposées. Beaucoup de parents ont peur qu’en fréquentant l’école, leurs enfants cessent d’être de vrais Roms !

Heureusement, la culture rom est de plus en plus présente dans les écoles. Dans la classe de Florica, on parle maintenant romani, la langue des Roms. Auparavant, seul le roumain était permis. Un jour, le père Noël s’est adressé aux enfants en romani. Ils n’en croyaient pas leurs oreilles !

Les Roms

Environ 10 millions de Roms vivent dispersés dans les 25 (bientôt 27) pays de l’Union européenne. On les appelle aussi tziganes, bohémiens, gitans, manouches, romanichels, etc. Depuis 1971, ils s’appellent eux-mêmes Roms (les Hommes).

D’où viennent-ils ?

Vers l’an 900, un roi de Perse (aujourd’hui l’Iran) amoureux des arts fit venir de l’Inde des milliers de musiciens pour divertir ses sujets.

C’était des tziganes, un mot grec qui signifie intouchables. On nommait ainsi, en Inde, les gens chargés des travaux salissants. Ils occupaient le bas de la hiérarchie sociale et étaient considérés comme impurs par les gens appartenant aux castes supérieures.

À cette époque, de nombreux tziganes fuyaient leur pays en raison des invasions musulmanes, qui bousculaient la société hindoue. Ils poursuivirent ensuite leur route vers l’Europe. Les Roms vivent souvent en bordure des villes, sans eau courante ni électricité.

Autres textes sur Immigration

Intégration d’un Arménien au Québec

Fraudes et abus: immigration Québec

Immigration difficultes à retardement

Les aînés pure laine à la rencontre des néo-aînés

Jean Charest, les détournements de fonds, l’immigration et la publicité

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

reflet-de-societe-magazine-drogue-prostitution-suicide-alcool-gang-de-rue-gambling Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/Abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.