Entretien avec Sophie Chiasson Les CHOI de Sophie

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

Entretien avec Sophie Chiasson

Les CHOI de Sophie

Dominic Desmarais             Dossier Médias

Victime d’un animateur de radio, l’ancienne présentatrice météo Sophie Chiasson renaît. Après une bataille juridique qui l’a menée au bord de l’épuisement, elle prépare son retour à la vie professionnelle. Reflet de Société l’a rencontrée pour faire le point sur l’impact du harcèlement dont elle a été victime.

photo sophie chiasson médias journalisme média Sophie Chiasson n’aime guère revenir sur son affrontement contre la défunte station de radio de Québec CHOI FM et son animateur Jean-François Fillion. Pendant 6 ans, elle n’a existé dans l’opinion publique qu’en tant que victime de ce média. Elle veut désormais être reconnue pour ce qu’elle est et ce qu’elle fait.

Son début de carrière à la télévision avait bien commencé. Diplômée de l’Université Laval en relations publiques, le hasard l’amène à entamer une carrière de présentatrice à Météomédia et à TVA en 1999. Dès le début, elle est prise à partie par CHOI FM et Jeff Fillion. Les commentaires portent sur son intelligence et son physique. On dénigre ses faits et gestes vus à la télévision. «S’ils avaient divagué sur quelqu’un qui a 25 ans de carrière, qui est inébranlable, peut-être. Mais moi, je commençais, j’étais jeune. C’était la première fois qu’on parlait de moi. Et voilà que je me retrouvais sur la sellette de cette façon là.»

Sophie Chiasson tente de régler elle-même le problème. D’abord, en acceptant d’accorder une entrevue à son bourreau pour lui faire comprendre la gratuité de ses propos. Rien n’y change. Pendant trois ans, le cirque continue. «On est dans l’acharnement, le mensonge, la diffamation, l’attaque personnelle, le sexisme», explique-t-elle. Originaire de Québec, la jeune femme n’a plus le choix. Sa famille et ses proches sont affectés par les propos outranciers et mensongers qui se répandent dans leur ville. En 2002, elle entame une poursuite contre les gens qui la calomnient.

Trois autres années passent. La jeune animatrice doit faire la navette entre Montréal et Québec pour préparer le procès. «J’avais peur. Plus ça allait, plus j’étouffais. Je vivais beaucoup d’anxiété. J’étais écoeurée de porter ce fardeau. En plus, je devais tout oublier pour travailler. Pour bien animer, j’avais besoin de mon assurance et de mon estime. Il fallait que je redouble de vigilance. J’ai une émission le soir, qu’est-ce qui va être dit le lendemain?»

Un procès médiatisé

En arrivant au Palais de justice, Sophie Chiasson vit d’un espoir: mettre un terme à ces six dernières années d’enfer. «Moi, j’allais régler ma petite affaire. Mais c’était devenu un débat social, politique et psychologique. Mon espoir d’une conclusion s’est vite transformé en désillusion parce que ça continuait.» Faisant fi de l’ordonnance du juge, CHOI FM commente le procès et poursuit son travail de sape au nom de la liberté d’expression. À l’ouverture du procès, le 28 février 2005, CHOI FM est numéro un dans les cotes d’écoutes de Québec. La radio gagne en crédibilité auprès de ses fidèles.

«J’étais effrayée parce que ça n’arrêtait pas, c’était partout! Ça faisait les manchettes alors même que le pape était sur le point de mourir. J’étais allée en cour pour reprendre le contrôle, mais c’est l’inverse qui se produisait. On faisait des émissions spéciales à la télé et à la radio sur le sujet», raconte celle qui affirme avoir maigri d’une vingtaine de livres durant les deux premières semaines du procès.

Pendant tout le processus judiciaire, elle reçoit des propositions importantes pour régler hors cour. «Certains m’ont suggéré d’accepter, mais pour moi, il était trop tard. Ils étaient allés trop loin. J’étais peut-être fatiguée, mais je voulais y mettre un point final. Moi, la petite fille de 30 ans, sans argent, je mettais un stop là où personne d’autre n’avait osé le faire», dit-elle sans prétention.

photo sophie chiasson médias journalisme média Élevée à la dure

Sophie Chiasson tire sa force de caractère de son enfance. Élevée dans la Basse-Ville de Québec, dans un environnement défavorisé, elle a appris tôt à faire sa place. «Mes parents ne l’ont pas eu facile. Tu retrouves chez ces gens beaucoup de fierté. Tu ne peux pas les acheter facilement. Ils m’ont montré qu’il n’y avait pas de prix pour avoir le courage de ses convictions», explique la jeune femme qui se rappelle une anecdote qui en dit long sur les valeurs transmises par sa famille. «J’avais 6 ans, je rentre en pleurant parce que j’ai été intimidée par deux jeunes. Mon père me dit: “C’est quoi ça?” en parlant de mes pleurs. “Va te défendre, va te battre.” Il m’a sortie de la maison et a verrouillé la porte pour que je ne revienne pas», dit-elle en se souvenant du garçon manqué qu’elle était.

Sophie Chiasson sort épuisée du procès. Le 11 avril 2005, elle peut enfin savourer sa victoire. La Cour supérieure du Québec, en plus de lui octroyer un montant record pour ce genre de cause, blanchit sa réputation. «Les propos visant Mme Chiasson sont sexistes, haineux, malicieux, non fondés, blessants et injurieux. Ils portent atteinte à la dignité, à l’honneur et à l’intégrité de l’être humain en général et de Mme Chiasson en particulier», peut-on lire dans la décision du juge. La jeune femme est aux anges. Elle se sent libérée. «Je l’ai tellement relu, le jugement! Il est venu apaiser une partie des souffrances de ces années-là», dit-elle avec un soulagement renouvelé.

La bataille n’est pas encore terminée. La cause est portée en appel, avec le même résultat. Sophie Chiasson doit attendre jusqu’en juin 2006 pour être certaine que la station ne porte pas la cause devant la Cour suprême. «J’ai donné toute l’énergie dont je disposais. Il a fallu que je m’en aille. Je n’avais pas la force de répondre aux demandes d’entrevues. Il fallait que je me repose, que je change d’air.»

Il lui faudra deux ans de travail sur elle-même pour se retrouver. «Est-ce possible que cette histoire m’ait enlevé les forces que j’avais? Je me suis posé la question. Deux ans, c’est long. C’est deux hivers, deux étés… Aujourd’hui, je me trouve pas mal complète, grâce à cette histoire.»

Maintenant qu’elle va bien, elle n’a pas peur de l’avouer: elle a extrêmement souffert. «Encore plus au moment d’en sortir. Le temps de me ramasser, ce fut le plus dur. Mais aujourd’hui, je me sens tellement bien! Je suis contente d’avoir vécu ça pour savourer mon bonheur!»

Sophie Chiasson a tourné la page. Elle est prête pour un nouveau départ. La tête pleine d’idées, elle aimerait retourner à la télévision et écrire. Elle s’engage auprès d’Opération Enfant Soleil et donne de son temps pour les personnes âgées. Bientôt, elle retournera au Mali pour y travailler sur l’émancipation de la femme.

Une radio controversée

La station CHOI FM, aussi appelée Radio X, en référence à la génération à laquelle elle s’adresse, a acquis une notoriété pan-québécoise au début des années 2000 en raison des opinions de son animateur vedette Jeff Fillion.

Par de la  diffamation et des propos jugés offensants, l’animateur a soulevé l’ire du Conseil de la radiodiffusion et des  télécommunications canadiennes (CRTC) qui a menacé à deux reprises de ne pas renouveler le permis de la station. Le 13 juillet 2004, excédé, le CRTC tranche: CHOI devra fermer le 1er septembre suivant. Cette décision provoquera la sortie dans les rues de Québec de 50 000 personnes venues appuyer la station au nom de la liberté d’expression. Un mois après la décision du CRTC, 8 000 sympathisants se rassemblaient à Ottawa pour manifester leur appui à la station et remettre une pétition de 210 000 noms. Ils scandaient le désormais fameux Liberté! Je crie ton nom partout.

Les tribunaux ont donné raison au CRTC qui, plutôt que de fermer CHOI FM, transférait le permis d’émettre de la station à un autre propriétaire. Jeff Fillion doit toujours se défendre, avec l’ancien propriétaire Patrice Demers, dans une cause de diffamation à l’endroit d’un journaliste de TVA de Québec.

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À mille lieux sous les mers

 
 

À mille lieux sous les mers

Isabelle Burgun, Agence Science-Presse

 

L’océan Arctique n’a pas encore révélé tous ses secrets, particulièrement dans les replis microscopiques de ses profondeurs. Une équipe de recherche internationale, à laquelle participe une Québécoise, vient de mettre à jour de nouvelles formes de vie provenant de cette zone méconnue de la planète.

Cette découverte de microorganismes marins presque invisibles à l’œil nu fait l’objet d’un article scientifique dans une récente édition de la revue Science.  » Cette découverte de nouveaux organismes est importante, car elle démontre qu’il y a bien plus de diversité que nous ne l’imaginions « , s’enthousiasme la biologiste Connie Lovejoy de l’Université Laval. Elle expliquerait même d’anciennes mesures erronées incompréhensibles pour les scientifiques.

Ce nouveau groupe d’organismes microscopiques a été baptisé  » picobiliphyte  » : pico en raison de leur taille minuscule, bili à cause de biliprotéines, substances aux propriétés fluorescentes transformant la lumière en biomasse et phyte, pour végétaux.

Les échantillons de picobiliphytes ont été prélevés dans l’océan. En filtrant l’eau, de minuscules particules se sont trouvées emprisonnées dans les filtres. Au laboratoire, les chercheurs ont extrait l’ADN des microorganismes pour l’analyser.  » En comparant les séquences d’ADN, nous pouvons construire les arbres d’évolution et ainsi classifier les organismes vivants « , explique la biologiste.

Premiers maillons de la chaîne alimentaire

Ces nouvelles formes de vie des mers nordiques offriraient des pistes de réponses sur la provenance des eucaryotes. Une des théories privilégiées affirme que ces organismes, munis d’organites et d’un cytosquelette et donc plus compliqués que les bactéries, seraient une combinaison d’autres organismes dont ils auraient pris le contrôle au cours de l’évolution.  » Un petit peu comme cela se passe pour les petites compagnies, qui sont absorbées par les plus grosses, les dirigeants remplacés et l’organisation soumise à la plus grande compagnie. Ici, les picobiliphytes ont acquis la photosynthèse des bactéries « , relève Connie Lovejoy.

Les picobiliphytes possèdent des chloroplastes, organites liés à la photosynthèse. Cette ancienne caractéristique permettrait de retracer le transfert de gènes des bactéries aux eukaryotes.  » Ils représentent une sorte de fossiles vivants pour comprendre comment sont advenues certaines des étapes de l’évolution « , affirme la chercheuse.

Source de photosynthèse et de nourriture pour le zooplancton, ces nouveaux microorganismes appartiennent à la chaîne alimentaire marine. Un écosystème complexe et vulnérable encore bien mystérieux.

À lire :

« Picobiliphytes: A Marine Picoplanktonic Algal Group with Unknown Affinities to Other Eukaryotes » par Fabrice Not, Klaus Valentin, Khadidja Romari, Connie Lovejoy, Ramon Massana, Kerstin Töbe, Daniel Vaulot, Linda K. Medlin dans l’édition du 12 janvier dernier de la revue Science :

http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/315/5809/253

Sur les Eukaryotes :

http://en.wikipedia.org/wiki/Eukaryote

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La piste de l’immunisation

 
 

La piste de l’immunisation

Isabelle Burgun, Agence Science-Presse 

Les malades atteints de sclérose latérale amyotrophique (SLA) possèdent aujourd’hui une nouvelle lueur d’espoir. Une équipe de chercheurs vient de tester un vaccin qui retarderait les premières manifestations de la SLA chez les souris. La promesse de prolonger une vie de qualité chez les patients.

Cette maladie incurable, plus connue sous maladie de Lou Gehrig, du nom du célèbre joueur de baseball américain décédé de cette maladie en 1941, frappe une personne sur mille. Le décès survient de deux à cinq ans après le diagnostic et il n’existe aucun médicament efficace pour l’instant.

Stimuler le système immunitaire serait une avenue prometteuse, soutient une étude québécoise, pilotée par le Dr Jean-Pierre Julien de l’université Laval. Les résultats de cette recherche paraissaient en février dernier dans la revue savante Proceedings of the National Academy of Sciences.

Les chercheurs sont parvenus à prolonger la vie de souris atteintes de SLA grâce à un vaccin. En inoculant la protéine mutante (SOD1), responsable de cette dégénérescence, le système immunitaire a produit des anticorps et a ainsi ralenti les premiers signes de la maladie.

 » Lorsque la protéine mutante est sécrétée à l’extérieur des cellules, le système immunitaire la prend pour un agent pathogène et la détruit « , explique le Dr Julien. Cette sécrétion extracellulaire se produirait chez 5 % des cas familiaux. Un cas sur dix serait héréditaire.

Cette protéine mutante s’attaque aux  » neuromoteurs « , des neurones en charge de l’activité musculaire. Ce qui provoque d’abord une paralysie des jambes, puis empêche le patient de respirer. Les premiers signes se produisent généralement entre 40 et 70 ans avec un pic à 55 ans.

Cette stimulation du système immunitaire représente une nouvelle voie de recherche pour les maladies dégénératives liées au vieillissement. Il faudra cependant rendre l’immunisation passive pour ne pas provoquer de maladies auto-immunes engendrant le décès des patients.  » La post-stimulation représente un danger qu’il faut éviter « , convient le Dr Julien. Ne reste plus qu’à humaniser le vaccin et à procéder aux premiers essais cliniques chez les patients qui possèdent la protéine mutante, soit entre 2 et 3% des patients.

À lire :

* Therapeutic effects of immunization with mutant superoxide dismutase in mice models of amyotrophic lateral sclerosis par Makoto Urushitani, Samer Abou Ezzi et Jean-Pierre Julien dans l’édition du 7 février de Proceedings of the National Academy of Sciences :

http://www.pnas.org/cgi/content/abstract/104/7/2495?maxtoshow=&HITS=10&hits=10&RESULTFORMAT=&fulltext=%22jean-pierre+Julien%22&searchid=1&FIRSTINDEX=0&resourcetype=HWCIT

La sclérose latérale amyotrophique (SLA), par Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Scl%C3%A9rose_lat%C3%A9rale_amyotrophique

Info-SLA : http://www.info-sla.ca/

ALS Association : http://www.alsa.org/

Autres textes sur la santé.

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Médecin, chercheurs de l’Université Laval et les cigarettes

Médecin, chercheurs de l’Université Laval et les cigarettes

Raymond Viger Dossier Journal de Montréal

Scandale. Le Journal de Montréal du 10 novembre nous rapporte que Mme Élyse Bissonnette, docteure et chercheure à l’Université Laval a accepté une subvention de 25 000$ de Tabac ADL pour faire une recherche qui offre une alternative aux cigarettes en offrant un autre type de cigarette! L’Université Laval a un politique interne qui interdit les dons et les subventions provenant de l’industrie du tabac.

Cela confirme une rumeur qui existe depuis plus de 40 ans, à savoir que certaines recherches sont biaisées. L’organisme qui subventionne la recherche veut avoir un résultat prédéterminé. Une compagnie de tabac ne subventionnerait pas une recherche qui nous dit que le tabac est dangereux pour la santé!

Quand les grands lobby que ce soit pour l’industrie du tabac ou autres, se présentent en court, ils sont armés des meilleurs avocats, ont eu le temps de commander quelques recherches pour appuyer leur dire. Pas facile pour le simple citoyen de se battre contre tout ça. Les chercheurs sont supposés représenter la neutralité scientifique pour nous aider à faire nos débats sociaux.

Je suis surpris que la docteure Élyse Bissonnette n’ait eu aucune sanction dans cette affaire. Au nom de l’intérêt public, elle aurait mérité de perdre son titre de chercheure. Et c’est la réputation de l’ensemble de la communauté des chercheurs qui en prend pour son rhume.

Ce genre d’incident m’oblige à extrapoler et rappeler que c’est justement l’Université Laval qui avait eu le mandat de faire les très contreversées recherches financées par Loto-Québec. Est-ce que l’Université Laval en est rendue à être la prostituée de nos universités? Si l’Université Laval avait sévi dans les cas douteux, peut-être que cela aiderait les chercheurs à rester dans le droit chemin. Quand on tolère et accepte de tels tromperies, on en devient complice. S.V.P., veuillez commenter mes propos.

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