Compétition de sperme

Compétition de sperme

(Agence Science-Presse) – Un sperme obligé de compétitionner avec celui d’un autre individu sera, justement, plus compétitif: il arrivera plus vite à destination. Ce fait avait déjà été observé chez des chimpanzés, voilà qu’on vient de l’observer chez des poissons, ce qui suggère qu’il s’agit d’une tendance assez répandue.

Etude des poissons

Une équipe dirigée par Sigal Balshine, de l’Université McMaster, en Ontario, a étudié 29 espèces de poissons du lac Tanganyika, en Afrique centrale, des espèces assez différentes pour présenter une variété de comportements sexuels, de la monogamie jusqu’à la femelle qui «magasine» plusieurs mâles et emmagasine les oeufs fertilisés dans sa bouche. Seuls les monogames présentent un sperme petit et lent: pourquoi se presser, en effet… (source: Proceedings of the National Academy of Sciences)

autres textes sur l’hypersexualisation

autres textes sur sexualité

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,

Victimes de la pression sociale

Victimes de la pression sociale


(Agence Science-Presse) – Même les rats succombent à la pression sociale. Ils vont avaler une nourriture qu’ils savent être mauvaise, s’ils voient d’autres rats le faire. En psychologie, on appelle cela mettre de côté son expérience personnelle et imiter le comportement des autres, mais les biologistes de l’Université McMaster, en Ontario, voulaient le vérifier dans le monde animal. Des rats qui, au préalable, avaient appris à refuser un aliment, y sont donc revenus, écrivent Bennett Galef et Elaine Whiskin dans Animal Behaviour. Les chimpanzés agissent également ainsi.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Graffiti Hip Hop de la scène de Montréal

operation-graffiti-hip-hop-graffiteur-graff Opération Graffiti. Toute l’histoire de la création du Café-Graffiti. La relation avec les jeunes. Ce qu’ils ont vécu dans le projet. Ce qu’ils ont fait vivre aux intervenants. Toutes les anecdotes d’un projet qui fait encore parler de lui. Une façon intéressante et originale de soutenir le Café-Graffiti dans sa mission d’aide et de soutien aux jeunes. 19,95$.

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,

Le gène du téléphone

Le gène du téléphone

(Agence Science-Presse) – Même les téléphones cellulaires gardent des traces de votre ADN. Deux biologistes moléculaires, dont une de l’Université McMaster en Ontario, ont analysé les appareils de 10 volontaires, comparant deux surfaces: une à l’extérieur et une à proximité de l’écouteur, zone normalement protégée lorsque le téléphone est fermé. Chaque fois, Meghan J. McFadden et ses collègue ont récupéré des fragments du code génétique du propriétaire de l’appareil. Mais incluaient aussi des fragments d’ADN d’autres personnes, peut-être des gens ayant emprunté le téléphone. La recherche est trop préliminaire pour affirmer que ce genre de prélèvement serait admissible en cour —ou dans un épisode de CSI— mais ceux qui rêvent de commettre le crime parfait auraient intérêt à se tenir loin des téléphones.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Les femmes choisissent

Les femmes choisissent

(Agence Science-Presse) – On vient de découvrir que chez un poisson africain d’eau douce, le mâle alpha a beau s’approprier toutes les femelles, c’est tout de même la femelle qui décide. Une autre équipe de l’Université McMaster, en Ontario, a étudié le comportement «social» de ce Neolamprologus pulcher, dans le lac Tanganyika: on savait déjà que lorsque le mâle alpha mourait ou disparaissait, les autres mâles se battaient pour prendre sa place. Or, en retirant le mâle alpha, ces biologistes ont constaté que si les mâles se battent bel et bien, au bout du compte, c’est la femelle alpha qui décidera qui sera le chef, et elle n’acceptera qu’un partenaire plus gros qu’elle. Niveaux de testostérone ou d’agressivité semblent ne pas du tout l’influencer. Les biologistes avancent que ce comportement doit se répéter chez beaucoup d’espèces où on a présumé que le mâle alpha était «le boss».

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

Les femmes préfèrent les grands baiseurs

Les femmes préfèrent les grands baiseurs

(Agence Science-Presse) – On ignore si c’est une odeur différente qui émane de ces mâles, mais les femelles rats préfèrent d’emblée ceux qui ont beaucoup baisé. C’est du moins ce que conclut une équipe de l’Université McMaster, en Ontario, qui a mis en contact plusieurs femelles avec deux rats, un actif sexuellement et l’autre pas, pour voir lequel serait choisi. L’actif avait la cote… sauf quand on reprenait l’expérience avec des femelles dépourvues d’odorat! Une confirmation de l’adage: le succès engendre le succès (Animal Behaviour).

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
 
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel

Les chasseurs d’extra-terrestres

Les chasseurs d’extraterrestres

Dossier Extraterrestre

Agence Science-Presse – Pascal Lapointe

Ralph Pudritz est physicien à l’Université McMaster, en Ontario, et il croit aux extraterrestres. De même que son collègue biophysicien Paul C. Higgs. De même que la biologiste Jenn Macalady, de Pennsylvanie, spécialiste des génomes bactériens. De même que l’astronome Richard Greenberg, à l’Université de l’Arizona. Et son collègue de l’Université de Montréal Robert Lamontagne. Et François Raulin, de l’Université de Paris, spécialiste des lunes de Saturne. Et beaucoup, beaucoup d’autres.

On est bien loin du cliché du scientifique ostracisé parce qu’il prononce le mot « extraterrestre ». Au contraire, non seulement ce mot a-t-il une discipline bien à lui, l’astrobiologie, mais en plus, note Robert Lamontagne, « c’est devenu sexy ». Si vous faites une recherche sur des bactéries primitives vivant dans un environnement inhospitalier, c’est plus vendeur de les lier à la possibilité de vie sur d’autres planètes, que de vous contenter de parler des « extrémophiles de cavernes sulfuriques ».

En astronomie, le développement le plus spectaculaire, c’est la chasse aux planètes tournant autour d’étoiles autres que notre Soleil. Depuis 1995, on en a détecté plus de 200 et la « planète extra-solaire » Gliese 581 dont la détection a été annoncée récemment est non seulement la plus petite de l’histoire — « seulement » cinq fois la masse de la Terre — mais surtout, la première qui soit théoriquement habitable, parce qu’elle n’est ni trop près de son étoile, ni trop loin.

« C’est une percée incroyable, réagit Ralph Pudritz, qui dirige à McMaster le seul programme de recherche en astrobiologie au Canada. « Cela veut dire que la recherche d’une signature d’eau autour de cette planète va devenir très importante ».

Or, une telle recherche sera extrêmement difficile, compte tenu des distances —21 années-lumière, la distance entre Gliese 581 et nous, ça n’a l’air de rien, mais ça nécessite 14 zéros si on le calcule en kilomètres ! — et elle exigera la contribution d’astrophysiciens, de chimistes, d’ingénieurs… Ce qui est précisément la raison d’être de l’astrobiologie : rassembler des chercheurs de disciplines très éloignées.

Ce type d’interdisciplinarité « était juste un rêve, il y a 20 ans, poursuit Pudritz. Mais il pourrait désormais être un exemple pour d’autres disciplines. Je ne pense pas que c’est juste l’astrobiologie, je pense que c’est la direction vers laquelle la science s’en va au 21e siècle ». Quelques universités américaines entretiennent également des programmes d’astrobiologie et leur modèle à tous est l’Institut d’astrobiologie de la NASA, fondé en 1995.

Les chemins détournés de l’astrobiologie

Ces scientifiques n’ont pas grand-chose à voir avec les héros de la télé qui, comme les agents du FBI dans les X-Files, n’ont qu’à ouvrir un frigo pour trouver les restes d’un extra-terrestre ! L’astrobiologie doit en effet emprunter des chemins détournés :

– des ingénieurs planchent sur des dispositifs visant à rendre les télescopes de plus en plus sensibles, ce qui explique qu’on ait pu détecter cette « petite » planète ; au cours des prochaines années, il y a tout à parier que la liste va s’allonger ;
– des astrophysiciens expérimentent des méthodes qui permettraient d’analyser les infimes signatures de ces planètes, dans l’espoir d’y trouver des traces d’oxygène ou de vapeur d’eau ;
-des biologistes se passionnent pour les « extrémophiles », ces bactéries qu’on ne cesse de découvrir, depuis les années 1970, dans les environnements où, auparavant, on n’aurait pas cru la vie possible : près des volcans sous-marins, sous les glaces de l’Antarctique… ou dans les réacteurs nucléaires !
-des chimistes et des « astrochimistes » découvrent des acides aminés, qui sont les « briques » préalables à la vie, dans les nuages de gaz qui préfigurent les futures étoiles, dans les disques de matière qui, autour de certaines étoiles, préfigurent les futures planètes, et dans les météorites : dès 1982, la météorite Murchison a révélé la présence de huit des 20 acides aminés qui constituent la base de tout être vivant ;

Paradoxalement, la recherche qui fait le plus parler d’elle est la moins fructueuse : l’écoute de signaux radio au moyen de radio-télescopes, comme dans le film Contact (avec Jodie Foster). On n’a toujours pas capté la Star Académie de la Grande Ourse et plusieurs des mêmes scientifiques qui croient qu’on va tôt ou tard trouver de la vie, doutent qu’on puisse trouver de la vie intelligente : sur Terre, il a fallu 5 milliards d’années avant que l’intelligence n’apparaisse, et bien malin qui pourrait dire combien de temps elle va durer, au rythme où elle magane sa planète…

Les retombées de la quête d’extraterrestres

Justement. Si cette nouvelle planète se révèle vraiment habitable, ne pourrions-nous pas aller la maganer elle aussi, ce qui donnerait un répit à la nôtre ? On n’en est pas encore là : 21 années-lumière, avec les technologies actuelles, cela nécessiterait un voyage de plusieurs milliers d’années !

En attendant, les retombées de l’astrobiologie se trouvent bien davantage sur Terre que dans le cosmos : « même si on ne trouvait rien ailleurs », philosophe Robert Lamontagne, qui donne un cours d’astrobiologie à l’Université de Montréal, « on aurait beaucoup mieux compris la vie sur Terre. » En étudiant les bactéries les plus exotiques et les acides aminés dans les nuages interstellaires, on expérimente des méthodes d’investigation qui servent à la génétique et à la chimie organique, disciplines qui, à leur tour, ont des retombées en médecine et dans le secteur industriel. Et ça lève peu à peu le voile sur les origines de la vie…

Lien pour le mot Nasa

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. Renaissance. Depuis 1997, Jean-Simon Brisebois s’est découvert une passion pour écriture. Il s’implique activement dans divers projets communautaires dans Hochelega-Maisonneuve.
Renaissance est un recueil de pensées et de poèmes parlant autant de son amour de la vie que d’espoir. 4,95$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.