L’auto ou le vélo; quel moyen de transport choisir?

Je choisis l’auto

Pas de vélo pour moi !

Je ne suis pas une mordue de vélo. Au contraire, jusqu’à récemment, le vélo était synonyme de promenade chez mes grands-parents, dans un coin perdu de la campagne du sud-ouest de la France. J’étais une conductrice, une adepte de ma voiture.

Eléonore Genolhac dossiers Environnement

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J’ai passé mon permis le jour de mes 18 ans, poussée par ma mère, pour qui cet examen a été presque plus important que mon DEC. Elle m’a offert son ancienne voiture une année après. J’ai quitté mon bout de campagne pour rejoindre «la ville», à bord de mon fidèle destrier.

Ma voiture, c’était moi, tous mes amis vous l’auraient dit: «Léo, c’est la fille avec la voiture rouge». Et pour dire, je m’en servais pour tout: me rendre à l’université, faire mes courses, rejoindre mes amis… Les émissions de carbone me laissaient très calme. Pourquoi me serais-je sentie coupable quand de grosses industries polluaient plus que moi?

J’ai toujours aimé conduire, ce sentiment de liberté, de pouvoir aller n’importe où, quand je le décidais, grisée par la vitesse…

Transition

Et puis, j’ai déménagé à Montréal et je me suis retrouvée pour la première fois depuis longtemps sans auto. Je n’avais pas les moyens de m’en acheter une, et en voyant ce qu’était l’hiver, j’ai vite abandonné l’idée.

J’ai acheté ma carte de transport en commun comme tout le monde, crevant de chaud dans le métro l’hiver, mais tellement pratique. J’ai découvert une autre ville quand celle-ci s’est dévêtue de son manteau blanc. Une ville avec des vélos et avec un nombre incalculable de pistes cyclables. Pourtant non, j’ai continué à prendre les transports en commun, dégoulinante de sueur dans des bus bondés et roulant au pas aux heures de pointe.

Réticence

Il a fallu attendre jusqu’en mai 2014 pour que je me décide, ou plutôt, pour que mon chum décide pour moi. Il m’a presque forcée à acheter le vélo de son amie en me disant: «Léo, t’as pas d’argent, le vélo là, il va te coûter 80 piastres soit le coût de ta carte pour le mois qui vient, pis ce n’est pas qu’un mois que tu vas économiser, mais 6 mois».

Le vélo en ville, dans une métropole de la taille de Montréal, était quelque chose qui me faisait peur. J’ai toujours eu l’impression que les cyclistes en ville étaient comme les hérissons sur les routes de campagne: en danger. Mais l’argument financier a eu raison de moi (80 x 6 = 480 dollars de sauvés).

Depuis que je suis cycliste, l’improbable s’est produit: je suis totalement mordue. Car maintenant, je suis réellement libre. Je sais précisément le temps que je vais mettre, peu importe la congestion du trafic. Je n’ai plus à râler derrière ce bus bondé et en retard. Et puis, pédaler en fin d’après-midi, quand les rayons du soleil couchant lèchent les feuilles des arbres, ça n’a pas de prix.

Réfléchir avant d’agir

Je n’ai pas abandonné l’auto pour autant. Mais maintenant, je me pose la question à 2 fois avant de la prendre: pourrais-je le faire en vélo?

Nos villes sont saturées d’autos, il en dégueule chaque jour des milliers, et la plupart du temps, il n’y a qu’une seule personne à bord. On connait aujourd’hui les dangers du réchauffement climatique, dont les émissions de gaz carbonique sont en partie responsables.

Il serait temps de changer de paradigme, de démontrer que le règne de l’auto n’a plus de sens. Non pas en culpabilisant les gens (on en a assez de s’entendre dire ce que l’on devrait faire ou non), mais en les invitant à faire différemment. Pour ce faire, ça passe par des aménagements réservés aux cyclistes, pour ne plus avoir peur de prendre son vélo en ville.

Montréal est vue comme «la ville du vélo par excellence en Amérique du Nord» selon le rapport de la firme de consultants Copenhagenize. Et c’est sûrement vrai. Mais quand je me rappelle de mon séjour à Copenhague, je me dis qu’il y a encore d’la job. Pas grave, Rome ne s’est pas faite en un jour finalement.

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Bistro le Ste-Cath

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Québec à vélo: la véloroute des Bleuets

De Montréal au Saguenay-Lac St-Jean et Québec

Le vélo à travers le Québec

Si le vélo revient en force comme mode de transport dans nos métropoles, il est surtout le moyen de locomotion le plus utilisé au monde. Si vous habitez en région, le vélo peut facilement devenir votre meilleur ami. Tourisme, mise en forme, défi, réseautage… les bénéfices sont aussi multiples que diversifiés. Alors, à vos marques… prêts… roulez!

Delphine Caubet dossiers Environnement

Véloroute des bleuets québec

Depuis plusieurs années, certaines régions du Québec développent leurs réseaux cyclables pour attirer locaux et touristes.

Au Saguenay-Lac St-Jean, il y a pas moins de 600 km de route pour les amateurs et passionnés du 2 roues. «Et c’est très familial, explique Nicolas Lacroix de la Véloroute des Bleuets. Il y autant des jeunes familles avec enfants, que des 50 ans et plus. C’est très plat, cela peut convenir à tout le monde.»

Redécouvrir

À la Véloroute des Bleuets, ils n’hésitent pas à miser sur le vélo comme attrait touristique de la région. Son accessibilité et les paysages en font un atout de premier choix pour le développement de la région. Que ce soit au provincial, fédéral ou international, l’organisme court les salons afin de promouvoir les pistes du Lac St-Jean.

Pour offrir une expérience de qualité aux touristes, mais aussi aux entreprises et artisans locaux, la Véloroute des Bleuets invite ces derniers à participer à ses expériences.

Des gîtes amis des cyclistes se développent (accueil à des heures plus tardives,…), des partenariats s’organisent avec des fromageries, ainsi de suite. En somme, ils discutent avec les commerçants pour offrir des produits thématiques.

À noter toutefois qu’après renseignement auprès de Tourisme Québec, il n’existe pas de stratégie nationale sur le vélo.

Mais la bicyclette est aussi un moyen de redécouvrir la région par les locaux. Isabelle s’est remise au vélo il y a quelques années. Comme elle le dit, «c’est le meilleur moyen de découvrir les choses. On peut le faire avec les gens que l’on aime et c’est une bonne façon de visiter. On ne voit pas les choses comme en voiture.»

Que ce soit avec ses enfants ou seule, Isabelle sait profiter de ce sport qui lui procure un sentiment de liberté incomparable. «Je me sens comme une enfant en vélo», plaisante-t-elle. Et c’est une occasion pour elle de redécouvrir la région du Saguenay-Lac St-Jean.

Mise en formeVéloroute-des-bleuets

Isabelle est restée quelques années sans faire de vélo. Malade, elle se lance dans le défi La Boucle (du Grand défi Pierre Lavoie), soit 135 km en un jour. «C’était comme gagner contre la maladie».

Alors pendant plusieurs mois, cette mère d’une quarantaine d’années s’est entraînée. Ses premiers objectifs: l’endurance et le renforcement musculaire.

Si le vélo est accessible aux personnes qui reprennent une activité physique, comme Isabelle, il est aussi une excellente alternative sécuritaire pour les sportifs blessés.

Charles, 60 ans, est ce que l’on appelle un homme actif. Coureur pendant plusieurs années, il a vu apparaître les problèmes physiques liés à cette pratique: les genoux et les hanches commencent à fatiguer. Alors pourquoi le vélo? «Parce que ce n’est pas difficile d’un point de vue technique; comparé à la natation par exemple. Il n’y a pas de choc aux genoux et aux hanches, et l’on peut en faire autant en ballade qu’en compétition.»

Le vélo est un sport qui se prête bien à la sociabilité. On peut parler et découvrir de nouveaux endroits avec famille et amis. Tout comme Isabelle, il aime se lancer des défis, alors avec des amis, il a réalisé le tour du Lac St-Jean. De quoi souder les liens entre copains.

Que ce soit Isabelle ou Charles, ils aiment l’ambiance des sorties de groupe et des défis. Isabelle est partie seule au défi La Boucle. Pas d’enfant, pas d’ami. Juste elle et son objectif.

«Et ça a été vraiment plaisant, s’exclame-t-elle. Tout le monde est de bonne humeur, se parle, s’entraide… c’est comme un gros party! Ce n’était pas du tout un défi solitaire. Il y avait plein de belles histoires et de défis. Certains voulaient arrêter de fumer par exemple.»

Après plusieurs mois d’entrainement, Isabelle a redécouvert le vélo, vu sa région autrement et à gagner son défi! Une victoire contre la maladie.

Réseautage

Si Charles se lance des défis seul ou avec des amis, il aime pouvoir rouler et découvrir de nouveaux paysages avec d’autres passionnés. Et depuis quelques années, des clubs se forment pour organiser des randonnées entre passionnés.

Dans la région de Québec se trouve notamment le RAV (Regroupement d’Affaires à Vélo). Présent depuis 7 saisons, cet organisme prépare 2 sorties par mois, avec chaque fois 2 parcours. Un de 50km et un deuxième de 100km. De quoi satisfaire les différents types de sportifs.

Mais comme l’explique son directeur, Richard Gardeau, le RAV c’est surtout du plaisir. Après chaque sortie, les cyclistes se retrouvent dans un golf pour prendre une douche et un bon repas. Après l’effort, le réconfort.

D’après Richard Garneau, la réussite du RAV est d’avoir 260 membres d’horizons différents. Et le réseautage professionnel a le vent en poupe: «C’est le nouveau golf», explique-t-il. Que ce soit les secteurs de l’immobilier, des assurances, du droit, de l’ingénierie ou du communautaire… au grand étonnement du RAV, 70% de ses membres avaient fait des affaires ensemble en 2011; grâce au vélo. Une mine pour un cycliste à la recherche d’un emploi.

Prix à payer

Contrairement à d’autres sports comme la course à pied, le vélo a une pratique qui entraîne un coût. Pour les débutants, il est possible de trouver des vélos d’occasion à moins de 100$. Pour les plus passionnés, les prix peuvent grimper, comme pour Charles qui vient de s’offrir un nouveau bébé à 4 000$.

Si le vélo fait son grand retour dans nos métropoles, il reste un atout majeur pour nos régions. Il est l’occasion de découvrir autrement son environnement et pourquoi pas ses artisans.

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L’amour en 3 dimensions.

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Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

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Pour la ville, le vélo ou l’auto?

La ville au 21ème siècle

Le vélo remplace l’auto

La voiture ne peut plus être le mode de transport privilégié dans les zones urbaines. Réchauffement climatique, gaz à effet de serre, particules fines… sont devenus des mots du langage courant dont tous connaissent les risques et répercussions.

Éléonore Genolhac     dossiers Environnement

vélo ville mode transportPlus que jamais «le vélo est notre soupape de sécurité pour assurer notre mobilité», comme le dit Philippe Crist, économiste et chercheur du Forum international des transports.

Si les villes ont toujours été synonymes de fortes concentrations de population articulées autour de réseaux de communication, elles ont littéralement décuplé depuis le début du XXe siècle.

Jusqu’alors, les gens s’y déplaçaient à pied ou à cheval. L’invention du moteur à explosion donnant naissance à la voiture; puis sa démocratisation notamment grâce aux chaînes de montage des premières usines Ford, ont profondément révolutionné la ville.

Elles ont surtout changé le rapport de l’individu à l’espace. S’en est suivi le règne du tout automobile.

Automobile

Les abords des grandes métropoles se sont transformés en route à 4 voies qui se mêlent et s’entremêlent et que seuls les véhicules motorisés sont invités à emprunter.

Les grandes avenues pensées pour fluidifier la circulation dégorgent d’automobiles coincées les unes derrière les autres aux heures de pointe. La rue qui jusqu’alors était un lieu de socialisation avec l’autre a chassé les piétons sur leur petit bout de trottoir, pour laisser place nette à la voiture filante à vile allure.

La révolution des transports a métamorphosé le visage de la ville. L’asphalte a recouvert la chaussée. Les klaxons et sirènes des services d’urgence sont devenus un concert quotidien auquel tous se sont habitués. Mais justement, quelle place occupe l’individu dans cette ville qui va toujours plus vite?

Fenêtre sur le monde

Pourtant, depuis une trentaine d’années, la contestation au tout automobile s’organise.

Les citoyens veulent se réapproprier leur ville. Une ville à échelle humaine, une ville où l’on se rencontre, se parle, où l’individualisme porté comme valeur aura cédé sa place à une solidarité nouvelle. Le vélo est une des réponses possibles à ce projet de nouvelle ville: «Il faut parler de vélo dans un projet de ville humaine et humanisante», déclare d’ailleurs Philippe Crist.

Car le vélo, c’est aussi ça, une nouvelle perception de la ville, «une fenêtre sur la ville» selon le mot de l’économiste. Plusieurs études prouvent que plus on va vite en ville, c’est-à-dire en utilisant sa voiture, plus on est prompt à ne pas s’y sentir en sécurité.

Le vélo, quant à lui, donne lieu à un fort potentiel de rencontres. Avec lui, la rue, en tant qu’espace public, redevient un lieu pour socialiser.

Vélo change de tenue

Le vélo reste perçu comme un moyen de transport «marginal», même si chaque année, on dénombre de plus en plus de cyclistes urbains.

Il faut maintenant en faire un moyen normal, c’est-à-dire qui serait devenu la norme. Mais ce tournant ne peut être opéré sans volonté politique derrière. Il est venu le temps pour les élus de porter leur culotte en prenant des décisions fortes, afin d’inviter le plus grand nombre à monter sur sa bicyclette pour se déplacer.

Pour se faire, Philippe Crist insiste sur plusieurs mesures qu’il est nécessaire de mettre en place. La première chose, selon lui, c’est qu’il faut que la population se sente en sécurité sur son vélo. Cela passe nécessairement par des transformations des conditions de circulation: modération de la vitesse à 30km/h dans les rues, aménagement de pistes cyclables indépendantes … car plus il y a d’infrastructures, plus il y a de cyclistes.

Et il existe une corrélation directe entre le nombre de cyclistes dans la rue et la baisse du nombre d’accidents. La réappropriation de la ville par le vélo a aussi ses pourfendeurs, ceux qui croient que le vélo et ses infrastructures vont nuire à l’économie, notamment les commerçants qui râlent devant le manque de stationnement.

Pourtant, il est connu que leur chiffre d’affaires est principalement dû aux gens habitants dans le quartier. Plusieurs études tendent justement à démontrer que le vélo en ville permet de faire prospérer les commerces.

Place au vélo

Mais le stationnement lui-même demande à être remis en question. Il est nécessaire de se rappeler que le stationnement a été, à un moment donné, un cadeau donné à certains, et que la place qui lui est accordée est autant d’abandonner aux piétons.

«La ville change, pas seulement par la présence du vélo, mais par l’absence du besoin de stationnement que crée le vélo», déclarait Luc Ferrandez maire de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal dans le court métrage Ibike. Car oui, enlever du stationnement, c’est aussi permettre la création d’espaces agréables pour les piétons, où l’herbe pourrait notamment reprendre ses droits sur le bitume.

La révolution cycliste n’en est qu’à ses prémices et n’aura de cesse de se confirmer dans les années à venir.

Le vélo, au 21e siècle?

Pour sa rapidité et son accessibilité:
Dans une ville congestionnée, le vélo est le mode de transport permettant de relier le plus rapidement un point A à un point B.

Bien que l’offre de stationnement doive encore être améliorée, il reste nettement plus facile de garer son vélo que sa voiture.

Pour faire des économies:
L’entretien d’une voiture coûte cher, l’abonnement aux transports représente lui aussi une somme.

En vélo, le coût se résume à son achat et son entretien annuel.

Pour privilégier un mode de transport écologique:
À vélo, on ne pollue pas et on contribue à une amélioration de l’environnement.

Pour être en bonne santé:
Le vélo permet de pratiquer les 30 min d’exercice physique recommandées quotidiennement. Il permet en plus de diminuer les risques d’obésité, de diabète, de dépression et les risques de maladies cardiovasculaires.

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Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Une co-écriture avec le journaliste Colin McGregor a permis de présenter une version anglophone LOVE in 3DPar téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet: Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Équiterre et 200 cyclistes à la Colline parlementaire

Équiterre et 200 cyclistes à la Colline parlementaire

Cyclistes_Ottawaweb
Ottawa, le 7 août 2009 – Les 200 cyclistes de la randonnée à vélo «Libre comme l’air» d’Équiterre se sont arrêtés à la Colline Parlementaire d’Ottawa aujourd’hui pour une séance d’interprétation bien spéciale. Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, s’est improvisé guide touristique pour l’occasion, et a présenté aux cyclistes ce point d’intérêt touristique et historique, pourtant dépourvu d’intérêt environnemental grâce aux politiques gouvernementales de l’équipe de M. Harper.

«Habituellement, dans le cadre de cette randonnée, nous découvrons des acteurs locaux qui travaillent en faveur du développement durable. Nous avons décidé de profiter de notre passage dans la région pour faire une exception et faire découvrir aux cyclistes un endroit où la lutte contre les changements climatiques et la protection de l’environnement sont bien loin d’être des priorités par le gouvernement en place», explique Sidney Ribaux.

En effet, bien qu’une loi régissant les émissions de gaz à effet de serre existe au pays, elle n’est pas appliquée, voire ignorée par le premier ministre et son équipe. Le Canada a maintenant pris la place des États-Unis à titre de mouton noir au sein de la communauté internationale sur les enjeux climatiques, en adoptant des positions négatives et en ralentissant les efforts mondiaux face à la lutte contre les changements climatiques. «Le Canada est maintenant une espèce rare, et on l’espère en voie de disparition, puisqu’il est l?un des seuls pays industrialisés dont les objectifs de réduction de GES pour la période post-2012 ne permettront pas d?éviter le seuil critique de réchauffement de la planète promulgué par la science, soit deux degrés Celsius», ajoute M. Ribaux.

Ainsi, en vue de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague en décembre prochain, les cyclistes ont profité de leur présence pour rappeler l’urgence d’agir en matière de changements climatiques en actionnant symboliquement leur sonnette devant le Parlement du Canada.

Équiterre en a profité pour réitérer ses demandes au gouvernement du Canada pour réglementer les grands émetteurs de gaz à effet de serre, dont les producteurs de sables bitumineux et les centrales thermiques, et pour investir dans les infrastructures vertes.

Les cyclistes poursuivent maintenant leur périple de près de 200 km qui leur fera découvrir la région de l’Outaouais, tout en passant des vacances écologiques et carboneutres.

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Voir la ville en vert

Voir la ville en vert

Léa Méthé Myrand

(Agence Science-Presse) – Pas «glamour» la gestion municipale? Le développement urbain gagne du panache lorsque les villes s’engagent dans le tournant vert. Le salon Americana, qui avait lieu à Montréal en mars dernier, présentait une sélection des technologies et stratégies proposées pour relever les défis environnementaux du 21e siècle.

Rues vertes, maisons écolos

Au rythme où s’empilent les déchets, le recyclage du papier, du plastique et du métal ne suffit plus à désengorger les dépotoirs des grands centres urbains. La ville de San Francisco a mis en place une audacieuse stratégie en vue d’éliminer complètement les déchets. Avec une collecte sélective qui inclut les matières compostables, San Francisco dirige déjà plus de 70 % des rebuts hors du dépotoir. D’ici 2020, toutes les matières résiduelles devront être revalorisées. La politique «Zero Waste» s’attaque à la source du problème en incitant les manufacturiers à produire des biens et des emballages aisément recyclables ou biodégradables.

D’autres régions choisissent de concentrer leurs initiatives de développement durable dans le secteur de la construction. C’est le cas du petit état du Vorarlberg, dans l’ouest de l’Autriche, dont la politique de construction écologique requiert un niveau élevé de performance énergétique pour toutes les constructions neuves et les projets de rénovation majeure. La certification optionnelle EcoPass requiert l’ajout d’éléments écologiques supplémentaires, comme du bois d’origine locale et des produits sans additifs toxiques. Comme il est assorti de généreux incitatifs financiers, plus de 80 % des nouvelles constructions du Vorarlberg adhèrent au standard EcoPass.

C’est au chapitre du transport urbain que s’illustre particulièrement Portland, en Oregon. La municipalité a décidé dès les années 1970 de cesser d’empiéter sur les terres agricoles environnantes. Elle poursuit depuis un développement urbain plus dense pour optimiser l’usage de transports collectifs comme les trains légers et les tramways, ainsi que la marche et le vélo. Portland prévoit aujourd’hui la construction d’un nouveau pont qui accommodera les transports alternatifs, mais dont le design inclut aussi des éoliennes qui produiront de l’électricité propre.

Plus près de nous, un boom démographique a incité la région de Durham en Ontario à mener une expérience visant à réduire la demande des ménages en eau potable. En comparant la consommation d’eau de familles équipées de toilettes et d’électroménagers à faible débit avec celle d’un groupe contrôle, l’équipe du programme Water Efficient Durham a observé une réduction de la demande d’eau de plus de 20%. On envisage de rehausser les normes pour les quelque 4800 maisons construites annuellement. Ainsi, 1000 habitations supplémentaires pourraient être alimentées chaque année avec le même volume d’eau potable, une économie d’environ 2,9 millions$ pour la région de Durham.

Fribourg, ville phare de l’urbanisme durable

Si de telles initiatives semblent modestes lorsqu’on les considère de manière isolée, certaines villes sont aujourd’hui devenues de véritables vitrines pour l’urbanisme écolo en choisissant d’intégrer plusieurs stratégies à la fois au sein de nouveaux lotissements. Dans le quartier Vauban de Fribourg, en Allemagne, la municipalité a choisi de promouvoir la densité résidentielle et l’efficacité énergétique. Entre les anciennes casernes militaires rénovées en logements ont poussé d’autres immeubles verts, coiffés de jardins et de panneaux solaires.

Dans l’artère centrale de Vauban, tous les rez-de-chaussée sont réservés aux usages non résidentiels. Cela assure la proximité des services et une mesure de sécurité puisque la rue est constamment animée. Enfin, les résidents qui possèdent une voiture peuvent aller déposer l’épicerie, mais ils doivent retourner se garer dans un stationnement collectif aux portes du quartier. Dans les rues où piétons et cyclistes ont repris leurs droits, les enfants qui jouent au ballon sont redevenus rois.

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Bixi: vélo libre-service de Montreal. Fausse représentation pour Stationnement de Montréal et la firme Morrow Communications

Bixi: vélo libre-service de Montréal

Fausse représentation pour Stationnement de Montréal et la firme Morrow Communications

Raymond Viger   Dossier Internet, Michelle Blanc.

Pendant un an, la firme Morrow Communications, au bénéfice de son client, Stationnement de Montréal, a créé et entretenu un blogue et plusieurs groupes Facebook pour préparer le lancement des vélo libre-service Bixi. Se faisant passer pour de simples citoyens, trois blogueurs, payés par Morrow Communications, entretenaient les blogues et les groupes Facebook qui servaient à faire la promotion des vélos libre-service Bixi de la Ville de Montréal. Le blogue a même sorti un scoop l’été dernier avec une photo du prototype du vélo libre-service!

Pourquoi une entreprise de relations de presse en est rendu à prendre de fausses identités pour vendre les idées d’un client comme Stationnement de Montréal? Parce qu’un blogue citoyen est plus crédible qu’une campagne de publicité? Parce qu’en plus d’obtenir de meilleurs résultats, ça coûte moins cher?

Est-ce que dans une société démocratique on peut accepter et laisser les firmes de relations publiques faire usage de faux pour nous vendre la salade de leurs clients? Jusqu’où, l’usage de faux dans le dessein de tromper est illégal? Jusqu’où, la fausse représentation est acceptable par une société comme Stationnement de Montréal, une société sous la juridiction de la Ville de Montréal?

L’an dernier, j’ai assisté à un déjeuner-causerie de La Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP), l’ancienne Société des relationnistes. Les journalistes appréhendaient que les relationnistes commencent à s’intéresser aux blogues et aux médias sociaux. Voici la règle d’éthique numéro 1 que j’avais compris de la part des relationnistes:

1- Soyez honnêtes et transparents dans vos démarches. Sinon, la perspicacité des blogueurs va jouer contre les intérêts de votre client et, quand c’est parti dans la blogosphère, ce n’est plus arrêtable.

En visitant le site de la Société des relationnistes (SQPRP), on peut y lire dans leur code d’éthique:

3. Tout membre doit s’astreindre aux plus hautes normes d’honnêteté, d’exactitude, d’intégrité, de vérité et ne doit pas sciemment diffuser des informations qu’il sait fausses ou trompeuses.

Donc la firme Morrow Communications contrevient à la déontologie des relationnistes. On fait quoi avec cette problématique?

Sur le site de Michelle Sullivan de la société des relationnistes (SQPRP) et organisatrice des 3e mardi du mois elle lance une invitation à la firme Morrow Communications de se présenter à la rencontre des 3e mardi du mois pour s’expliquer. De plus, Michelle Sullivan s’en prend à Shirley Steinberg, un professeur de l’Université McGill qui, lors d’une émission radio à la CBC considère qu’il n’y a pas de code de déontologie pour les réseaux sociaux, donc qu’il ne faut pas jouer à la veuve offensée. C’est peut-être vrai pour les citoyens, mais en ce qui concerne des institutions municipales comme Stationnement de Montréal ou des firmes de communications qui se pensent professionnelles comme Morrow, il y a une éthique à avoir. Michelle Sullivan nous présente aussi le code de la Public Relations Society of America sur le traitement de l’information.

Puisqu’on parle de l’utilisation commerciale de blogues, la position de la blogueuse professionnelle Michelle Blanc est intéressante à lire quand elle parle de la firme de communications Morons.

Félicitations et merci à Patrick Lagacé pour avoir fait les recherches nécessaires à la publication de ces informations sur le blogue de À Vélo Citoyens.

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14e randonnée à vélo «Libre comme l’air» d’Équiterre

Dossier Équiterre

Montréal, 7 mai 2009 – Pour cette 14e édition de la randonnée à vélo «Libre comme l’air» d’Équiterre, c’est en Outaouais que plus de 200 cyclistes enfourcheront leur monture, du 7 au 9 août prochain, afin d’y découvrir les plaisirs écolos, culturels et gourmands. Ils profiteront aussi de leur passage dans la région pour porter un message aux élus d’Ottawa sur l’importance pour le Canada de prendre de réels engagements en matière de changements climatiques lors de la Conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague en décembre prochain.

Inscriptions en cours

Il reste encore quelques places pour cette activité de sensibilisation citoyenne aux plaisirs et à l’importance de l’éco-tourisme. La randonnée permet aux participants de parcourir 150 km en trois jours afin de célébrer le plaisir de rouler à vélo, ainsi que découvrir une région du Québec, ses richesses gourmandes, artisanes et culturelles tout comme ses acteurs et enjeux sociaux et environnementaux. Nouveauté cette année, les cyclistes traverseront en Ontario afin de porter un message politique à Ottawa. «Depuis quelques années, nombre de participants nous ont demandé d’inclure un volet plus militant à la randonnée, comme c’était le cas à l’origine. Le choix de visiter cette région s’est imposé de lui-même, surtout en cette année cruciale dans le dossier des changements climatiques», explique Emilie Forget, co-organisatrice de l’événement.

Plaisirs, loisirs, valeurs écologiques et solidarité

Tout est mis en œuvre afin de démontrer qu’il est possible d’allier plaisirs et loisirs aux valeurs écologiques et solidaires promues par Équiterre. La randonnée se distingue par le souci de réduire son impact environnemental: compostage, réduction des déchets à la source, repas végétariens composés entièrement d’aliments biologiques, locaux ou équitables, etc. De plus, pendant leur périple, les participants visiteront des fermes biologiques, des producteurs et artisans locaux, et assisteront à des conférences et performances d’artistes de la région en soirée. Équiterre invite les citoyens à venir encourager les cyclistes qui sillonneront les routes de leur région et à profiter de plusieurs des activités organisées.

Pour réduire son empreinte écologique au maximum, la randonnée à vélo «Libre comme l’air» sera encore cette année certifiée carboneutre. Les organisateurs compenseront les gaz à effet de serre (GES) émis lors de l’activité en acquérant des crédits de compensation auprès de Planetair, un service à but non lucratif proposé par le Centre international Unisféra.

Les personnes intéressées peuvent télécharger le formulaire d’inscription directement en ligne à l’adresse suivante : http://www.equiterre.org/transport/randonnee/

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couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

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Vélo et dysfonctionnement érectile: Une nouvelle selle pour une meilleure santé sexuelle

Une nouvelle selle pour une meilleure santé sexuelle

Vélo et dysfonctionnement érectile

(Agence Science-Presse) – Patrouiller les quartiers d’une ville à vélo peut occasionner son lot de « petits » problèmes! Dysfonctionnements érectiles, engourdissement de l’aine et du pénis, voilà quelques-uns des malaises éprouvés par les cyclistes en raison de la pression exercée par la selle sur le bassin.

La solution : une selle sans nez! Une étude américaine a en effet démontré, en faisant appel à un échantillon de 90 policiers à vélo (!), qu’après six mois d’utilisation de cette selle nouveau genre, le nombre de cyclistes ne ressentant plus d’engourdissements était passé de 27 à 92 %. Une augmentation significative de la sensibilité tactile du pénis et de la fonction érectile a aussi été observée chez les membres de cette police bien montée. Preuve que la nouvelle selle a changé leur vie : 97 % des policiers ont souhaité la conserver après l’étude…

autres textes sur sexualité

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La vie parisienne

La vie parisienne

Conférence en France no 12

Malgré tout le stress que peut représenter la conduite automobile, j’ai trouvé que les gens étaient très polis au volant. La rage au volant du Québec n’est pas présente ici. Du moins je n’ai rien vu. On me dit pourtant que plusieurs conducteurs sont impolis en France. J’avais peut-être les yeux fermés trop souvent.

Une autre réalité m’a complètement traumatisé. Mon poids. Au Québec, je suis dans la moyenne. Un peu rond, mais sans plus. A Paris j’ai l’impression d’être un lutteur Japonais de Sumo. C’a m’a pris 4 jours avant de trouver un Français de mon poids. Et encore, il a fallu que je le trouve dans les campagnes de Bourgogne. Les Français ont une meilleure alimentation que les Québécois et cela paraît sur leur poids. Fruits, légumes et moins de fast-foods. La recette est facile. De plus, avec les difficultés de stationnement, les Français marchent plus, utilisent plus le vélo et le métro. Pas besoin de vous écrire un livre à 24,95$ qui va vous prendre 4 heures à lire, je vous ai résumé l’essentiel en 30 secondes. Je suis encore sous le choc de me sentir maintenant obèse.

Il y a des habitudes, des rituels qui ont ici leur importance. Chaque Français a sa boulangerie. Il y achète un pain de qualité tous les jours, à chaque jour. Petite anecdote sur ce point. Notre ami Kalunda se retrouvait en visite à Paris. Pour être gentil, il achète pour son hôte le pain pour éviter qu’il ait à sortir le lendemain matin pour aller le chercher. C’a n’a pas passé. Pantoute! L’hôte a gentiment jeté le pain à la poubelle en expliquant à Kalunda que le pain devait être frais du matin même et il est retourné en acheté un autre!

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poesie-urbaine-jean-simon-brisebois-art-de-la-rue Poésie urbaine. L’âme de l’ange. Jean-Simon Brisebois.

À chaque mort, une naissance. À chaque naissance, un combat! Recueil de pensées et de poésies influencé par le béton, la rue et son vécu urbain. De jour et de nuit, la vie continue, se transforme. À travers les ombres et pénombres, elle se colore de différentes nuances de gris.

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