Steak in vitro pour végétarien

Steak in vitro pour végétarien


(Agence Science-Presse) – Un concours de 1 million$ est offert à l’équipe de recherche qui, d’ici 2012, offrira la solution la plus prometteuse pour la commercialisation de viandes « in vitro ». Là où il y a de quoi être étonné, c’est que cette offre provient d’un groupe qui fait la promotion du végétarisme: PETA (People for the Ethical Treatment of Animals) admet qu’il préférerait que les gens cessent de manger de la viande, mais qu’en attendant, la viande produite en laboratoire pourrait sauver beaucoup d’animaux. Jusqu’ici, des scientifiques sont parvenus à faire croître des tissus de porcs, entre autres animaux, mais on est encore loin d’avoir découvert les conditions pour une croissance « optimale » —en d’autres termes, économiquement viable. Un premier « congrès international sur la viande in vitro » a eu lieu ce printemps en Norvège.

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Un labo pour tester les bactéries dangereuses des aliments

Un labo pour tester les bactéries dangereuses des aliments

Mélanie Robitaille – Agence Science-Presse

Selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments, il y aurait chaque année, au Canada, de 11 à 13 millions de cas d’intoxications alimentaires. Comment tester la survie des bactéries présentes dans les aliments et responsables de ces empoisonnements? Impossible à réaliser dans les usines de transformation des aliments, évidemment! Il faut un environnement hautement sécuritaire, tel que le nouveau laboratoire de microbiologie des viandes à l’Université Laval.

Pour déterminer si un nouveau procédé de fabrication contamine ou non l’aliment, on reproduira à petite échelle, dans ce laboratoire, la transformation de la viande et d’autres produits. «On peut faire des modèles en laboratoire, mais on n’arrive jamais à être aussi proche de la réalité qu’on le voudrait, explique Linda Saucier, professeure au département de santé animale et responsable du laboratoire. Ici, on va pouvoir étudier des organismes pathogènes dans des situations très voisines de ce que l’industrie va faire.» Le laboratoire, refroidi à une température de moins de 10 °C comme dans l’industrie, a déjà un fumoir, un mélangeur et un hachoir.

Les possibilités d’analyse sont infinies. «Si quelqu’un veut qu’on teste la production de jus de carotte, on va acheter l’appareil pour faire du jus de carotte et on va le faire», lance-t-elle avec enthousiasme. On pourra aussi valider, par exemple, la production de nourriture à consistance particulière pour les personnes âgées ayant de la difficulté à avaler, ou tout autre aliment préparé à l’aide d’un nouveau procédé. Il sera également possible d’analyser des produits naturels ayant des propriétés de conservation des aliments, par exemple, les huiles d’origan et de thym qui se classent déjà comme d’efficaces agents de conservation naturels.

Selon Jean L’Heureux, l’ingénieur chargé de la conception du laboratoire, le défi était d’assurer sa polyvalence afin de reproduire tous les procédés de transformation. On y trouve des services d’air comprimé, de différents gaz et courants électriques, d’eau froide, chaude et à température contrôlée. Et, c’est sans compter les normes strictes de sécurité à respecter. Pour manipuler des bactéries qui causent des toxi-infections, l’environnement doit protéger les chercheurs et éviter que les bactéries puissent s’échapper du laboratoire. En plus de voir son accès restreint, ce nouveau laboratoire obtient un «niveau de confinement P2»: air filtré comme dans les salles d’opération, membrane sous le plancher en cas de déversement, désinfection possible du plafond, des murs et planchers, collecte des eaux usées dans un réservoir.

Construit au coût de 600 000 $, le laboratoire de microbiologie des viandes de l’Université Laval constitue la 4e usine-laboratoire du genre au pays, les autres étant situées à Saint-Hyacinthe et dans les Universités de Guelph et de l’Alberta.

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Votre steak en éprouvette

Votre steak en éprouvette

(Agence Science-Presse) – Et si la viande de l’avenir était directement produite en industrie? Des ingénieurs du Touro College de New York ont réussi, en prélevant du tissu musculaire sur un poisson rouge et en le cultivant en laboratoire, à augmenter son volume de 14 %. La production de plus gros morceaux de viande pour la consommation humaine (le produit final ressemble à de la chair à saucisse) risque toutefois d’être plus difficile, car elle nécessite un apport constant de nutriments. Le directeur de recherche rêve pourtant déjà de produire de la saucisse fraîche en une seule nuit. Les animaux pourront alors dormir tranquilles et les carnivores n’auront qu’à s’y habituer.

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Manger végé pour sauver la planète

Manger végé pour sauver la planète
Benoît Lacroix – Agence Science-Presse

«Rien ne bénéficiera autant à la santé humaine et n’augmentera autant les chances de survie de l’humanité sur Terre que l’évolution vers une alimentation végétarienne.» Qui a prononcé ces mots? Nul autre que l’un des plus grands physiciens de la planète: Albert Einstein! Visionnaire, l’éminent scientifique?

Dans un éditorial publié récemment dans l’American Journal of Public Health, David Benatar, chercheur à l’Université de Cape Town, en Afrique du Sud, propose de prescrire le végétarisme, ou du moins de diminuer de façon radicale notre consommation de viande, pour lutter contre la grippe aviaire et les autres zoonoses, des maladies transmissibles de l’animal à l’homme. Par ailleurs, un article récent du journal médical The Lancet vient appuyer le recours à une telle approche préventive, mais pour d’autres raisons. Selon les auteurs de l’étude, l’élevage du bétail contribue fortement aux changements climatiques, en plus de restreindre l’accès à la nourriture dans certains pays pauvres et de causer des problèmes de santé chroniques au sein des pays riches. Ils proposent donc de diminuer la consommation mondiale de viande de 10 % d’ici 2050.

Gilles-Éric Séralini, président du conseil scientifique du Comité de recherche et d’information Indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN) et spécialiste mondial des OGM précise que la diminution de celle-ci (consommation de viande) appelle à une remise en question globale de l’économie mondiale. «Nous savons que l’alimentation carnée est trop importante et qu’elle nuit à notre santé. Nous savons aussi que moins nous mangerons de viande, plus notre agriculture sera durable. Mais pour changer les choses, il faut repenser notre système économique, notre manière de distribuer la richesse et nos modes de production.»

Grippe aviaire, SRAS et maladie de la vache folle sont les plus connues des maladies transmissibles de l’animal à l’homme, remarque David Benatar. Il note aussi que certains chercheurs ont émis l’hypothèse que toutes les infections virales prendraient leur source chez les animaux. C’est d’ailleurs le cas du VIH-SIDA, dont on soupçonne l’origine chez les singes. Dans cette perspective, M. Benatar met en lumière le fait que manger moins de viande constitue une méthode de prévention évidente pour réduire les chances d’épidémies de grippe. À long terme, cela permettrait aussi d’éviter l’apparition de maladies encore inconnues qui naîtraient de l’élevage intensif.

D’ailleurs, en matière de propagation des zoonoses, les modes de production sont de plus en plus montrés du doigt. Le mois dernier, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) mettait en garde le monde entier face au danger grandissant que représente la transformation de la production animale. Malgré tout, les avis sont partagés quant aux modes de production à privilégier. Élevage industriel s’oppose souvent à élevage traditionnel. Et il est encore difficile de remettre en question l’élevage intensif. «Le monde doit incontestablement faire appel à certaines technologies des systèmes de production vivrière animale intensive. Mais la concentration excessive d’animaux dans de grandes unités de production industrielle est à éviter […]», déclare Joachim Otte, expert en politiques d’élevage à la FAO. De son côté, Danielle Nierenberg, chercheuse pour le Worldwatch Institute, demande à la FAO de concentrer ses efforts de prévention contre la grippe aviaire sur les grands producteurs de volaille, plutôt que de s’en prendre aux petits fermiers des pays en voie de développement.

Les récentes recherches nous apprennent également que l’élevage du bétail produit 18 % de tous les gaz à effet de serre de la planète en plus d’utiliser 37 % des pesticides et 50 % des antibiotiques. Si on ajoute à cela que la diète végétarienne exige près de 15 fois moins d’eau potable que l’alimentation normale, il y a de quoi regarder d’un autre œil notre steak.

Alors, sommes-nous prêts à passer au végétarisme? Richard Giovannini, président de l’Association végétarienne de Montréal, nous rappelle que la liste des bonnes raisons pour devenir végétarien est longue. Il se réfère d’ailleurs à un rapport très complet du Worldwatch Institute, dans lequel sont citées les conséquences d’une diète carnée sur la santé de la planète. En plus des changements climatiques, des zoonoses et des maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, obésité, diabète, cancers), on y parle aussi de déboisement, de consommation et de pollution de l’eau, de quantités phénoménales d’excréments et de pertes de biodiversité. Et M. Giovannini se dit heureux de la prise de conscience environnementale actuelle. «Il est maintenant reconnu que la diète végétarienne a un impact majeur pour sauver la planète. Le discours doit maintenant faire son chemin comme ce fut le cas pour les changements climatiques.»

Références utiles:
http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2007/1000660/index.html

http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2006/1000448/index.html

http://www.delaplanete.org/Rien-de-personnel.html

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2006030608

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