Techniciens de scènes et murales graffiti: ACTES

Graffiti et street art en direct

Making-of de la murale Cyril Blanchard

Le muraliste graffiteur Cyril Blanchard, un artiste du Café Graffiti nous montre ici les étapes de réalisation de la murale de la coopérative de travailleur ACTES.

Raymond Viger  Dossiers Artistes, Murales, Hip-hop

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ACTES est une coopérative de travailleur qui propose des techniciens issus de divers champs d’expertises:

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*  Technicien d’installations permanentes
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Libérez-vous des aspects techniques nécessaires à la réalisation d’événements de qualités. Les experts de la coopérative de travailleur ACTES vous épaulent dans vos réalisations artistiques, culturelles et corporatives. ACTES s’occupe entièrement des mandats techniques, logistiques et artistiques.

ACTES intégre écoresponsabilité et développement durable à ses pratiques. Pour rejoindre la coopérative de travailleur en technique de scènes ACTES.

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Murale du planétarium et ses artisans

Arpi, Dcae, Ensu et Heresy

La murale Espace pour la vie au Stade olympique

Rencontre avec les artistes muralistes qui ont réalisés une murale de 350 pieds de longueur pour le déménagement du Planétarium de Montréal au Stade olympique.

Lucie Barras Dossiers Porte-folio, Murales, Graffiti,

Hip Hop, Planétarium,

planetarium-mural-stade-olympique-demenagement-planetarium-fermetureOù en êtes-vous dans votre carrière artistique?

Arpi: Je suis encore à suer un peu. Je suis toujours sur les bancs de l’école de la vie. J’ai fait du chemin, j’ai un certain bagage et je garde une ouverture sur le futur. Rien n’est écrit d’avance.

Comment vous sentez-vous à l’approche de la peinture de cette fresque?

Ènsu: Je suis pressé de commencer à peindre.

Y’a-t-il des inquiétudes?

jardinbota3[1]Ènsu: Non, il n’y a pas d’inquiétudes, seulement quelques changements de programme.

Arpi:  Je le sens bien. C’est juste ennuyeux que le début du travail soit sans cesse reporté… À ce stade, on se sent un peu comme un pion.

En quoi cette murale est différente de vos autres réalisations?

Arpi: Pour moi, chaque commande est différente. Chaque partenariat est une aventure unique. Et me pousse vers des thématiques que je n’ai pas forcément l’habitude de travailler, ça m’oblige à sortir de ma zone de confort. Chaque projet me permet de grandir, de m’enrichir, et m’amène à essayer quelque chose de nouveau.  Bien qu’on trouve toujours moyen de se faire plaisir.

Ènsu: La différence est que tout est traité en réalisme. Il faut reproduire de vraies photos. En général, je réalise mes propres dessins. C’est un projet commun. Je n’en ai pas l’habitude. J’ai surtout connu des expériences personnelles.

Est-ce que pour vous ça peut être une preuve que le graffiti Hip hop est de plus en plus accepté par les institutions?

murale-planetarium-demenagement-planetarium-montreal-stade-olympiqueÈnsu: Non. Je pense que pour eux, il s’agit plus d’un projet de décoration. Ils sont conscients que nous sommes graffers, bien sûr. Mais, ils nous ont choisis pour notre technique. Il y a un gros mur à travailler et on fait appel à nous car nous pouvons travailler plus vite à la canette.

Arpi: Depuis le début des graffitis Hip hop, dans le métro de New York, si tout le monde ne l’a pas accepté, les gens ont bien été obligés de les voir, donc de reconnaître que cet art existe…

Attention, le projet du planétarium est une murale, et il n’y a aucun lien avec le graffiti. Un graffiti, par essence, c’est appliquer un médium sur une surface non préparée. Ça peut être le mur d’un toilette, un wagon de train, mais pas une murale préparée pour l’occasion. Seule la technique est la même, pas l’essence.

Il y a encore du chemin à faire pour que les graffiteurs soient reconnus comme des artistes qu’ils sont. Nous devons travailler deux fois plus fort que les artistes classiques pour être légitimes. Et encore…

Quel est le regard des artistes «classiques» envers les murales de graffiteurs Hip hop?

Murales PlanétariumArpi: Certains nous prennent pour des vandales tandis que d’autres admirent notre côté marginal et contemporain. Nous somme autodidactes. Je pense qu’ils adoptent juste un mécanisme de défense, face à une peur, un méconnaissance. Dommage, ils se coupent de quelque chose d’enrichissant. Même si nous faisons toujours mine d’être les plus forts, nous autres graffiteurs gardons une certaine humilité. Personnellement, le travail des autres me remet toujours à ma place. Je sais l’apprécier.

Quelles sont être les étapes de réalisation d’une murale?

Ènsu: Nous allons commencer par réaliser les aplats de couleurs, tout le background. Puis, nous allons nous partager les tâches. Mais on n’est pas encore prêts. Je ne sais pas si l’on va peindre tous les 4 en même temps à chaque fois. Ça va être speed car on ne peut pas commencer tant qu’on n’a pas l’approbation pour la maquette. Il faut savoir ce que l’on fait avant de commencer à peindre, et que ça ne change plus.

Ce n’est pas frustrant de suivre une maquette?

Ènsu: Non, c’est même intéressant de suivre un dessin précis. Les potes, qui n’ont pas réalisés la maquette, sont contents. Ils vont arriver et pouvoir se mettre à graffer directement, sans devoir réfléchir. Et puis, on a l’habitude d’être contraints à un dessin, c’est comme ça à chaque commande. Et le thème de la nature nous plait à tous. Moi, en tout cas, ça me parle.

arpi-designer-urbain-muraliste-art-muralesArpi:  Ce qui est frustrant, c’est surtout lorsque la personne qui fait appel à ton savoir faire est indécise sur la maquette. Le plus important, c’est de gagner sa confiance. Si elle se sent en confiance, elle va écouter tes idées, repenser à son projet de départ. Après, le jeu, c’est de connaître ce client, et de deviner ce qui lui plaira. Parfois, c’est intimidant d’exposer ses idées, de se mettre à nu devant quelqu’un qu’on ne connaît pas. Une fois que le dessin est validé, le plus dur est fait.

Es-tu conscient que pendant un an, le nombre de touristes qui vont passer devant la fresque se compte en millions ?

Ènsu: J’en parlais justement avec Arpi. Je pense que ça nous sera bénéfique. On ne peut s’empêcher d’y penser. Et ça sera d’autant plus intéressant si on a la chance de voir nos noms quelque part, notamment sur le net. Moi, ce que j’espère, c’est que les touristes prendront des photos, et qu’on va les retrouver sur Internet. Ça va faire des retombées pour nous et le Café-Graffiti.

Arpi:  La plus grosse des récompenses, c’est quand ton travail est observé, voire apprécié. Là, pendant le travail, nous serons amenés à parler avec les citoyens. Après, il faut gérer son implication. Savoir doser l’inter-action avec le public et ton travail. Les questions sont souvent redondantes. Mais parfois, une question t’amène à voir les choses sous un nouvel angle. C’est intéressant, on ne sait jamais à quoi s’attendre.

La beauté de l’art mural c’est sa gratuité et son accessibilité. On peut la voir, 24 heures sur 24 sans restriction aucune. Le public qui se fait photographier devant une murale crée une interaction qui  immortalise l’oeuvre et la rend vivante.

Vanessa La Haye, préposée au marketing pour Espace pour la vie

Le projet a été décidé il y a plusieurs mois. Quand la nécessité de poser une clôture pour délimiter les travaux s’est imposée, ma supérieure Sylvie Tousignant a eu l’idée d’une murale. Ça pouvait être fun de parler de nous à travers une oeuvre. La murale est un gros projet par sa taille. Plus symboliquement, il marque la naissance du nouveau planétarium qui  compte beaucoup à nos yeux. La palissade permet de souligner en beauté cet événement tant attendu. Nous voulions remplir plusieurs objectifs. Il fallait d’abord quelque chose de beau, d’artistique. Pour le plaisir des yeux de visiteurs, malgré les travaux, nous voulions en profiter pour leurs expliquer qui nous sommes. Ce que représente Espace pour la vie. Enfin, ce projet a une vocation citoyenne. Nous voulions impliquer un organisme de quartier. C’est là que le Café Graffiti est entré en jeu. Le Café Graffiti engage des artistes, et se situe dans le quartier du parc olympique. Il remplit pleinement le mandat.

Au départ, nous n’avons même pas pensé qu’un tel projet pouvait servir à casser des préjugés sur le graffiti. L’idée a même fait grincer les dents de certaines personnes au sein de l’équipe. Mais en découvrant le Café Graffiti, en travaillant aux côtés de graffiteurs, nous avons découvert cet univers. Le jour de l’inauguration, une deuxième équipe de graffiteurs seront avec les enfants. Pour faire en sorte que le graffiti vienne s’inscrire dans un évènement institutionnel. Si ça, ça ne vient pas briser quelques limites et quelques idées reçues…

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La prostitution à domicile et les agences d’escorte

Spectacle du Bistro le Ste-Cath (l’ancien Bistro In Vivo) dans Hochelaga-Maisonneuve

La prostitution sous tous ses angles

Britanny s’est prostituée de différentes façons. Elle a accueilli des hommes à son domicile en offrant ses services dans les journaux. Elle s’est déplacée chez des clients lorsqu’elle offrait son corps par l’entremise d’une agence d’escorte.

Dominic Desmarais   Dossier Prostitution

prostitution-escorte-prostituee-travailleuses-du-sexe-bordelMais Britanny a commencé dans la rue. C’est sur la Sainte-Catherine et la rue Ontario qu’elle a fait ses premiers pas dans ce qu’elle nomme la jungle.

Avant d’en faire son gagne-pain officiel, Britanny avait goûté au sexe contre rémunération à 17 ans, alors qu’elle vivait dans un centre jeunesse. En sortie les fins de semaines, des amis lui présentaient des hommes intéressés à coucher avec elle. Britanny, en lorgnant les bénéfices – des vêtements, du rouge à lèvre – n’y voyait que des bons côtés.

Quitter le centre jeunesse

Quand elle quitte le centre jeunesse, à 18 ans, elle est confrontée à la dure réalité d’une vie autonome. Le loyer ne se paie pas tout seul, l’électricité et la nourriture non plus. Encore moins le linge et les sorties. Un luxe, pour une jeune femme sans ressources qui aspirait à une vie de star. Elle voulait de l’argent facile, vite fait. Ce que la prostitution lui permettait. Ses quelques expériences, à l’adolescence, ne l’avaient pas rebutée, au contraire.

Britanny n’a pas commencé dans la rue de force, poussée par le désespoir. La jeune femme, forte de caractère, avait choisi ce moyen pour satisfaire ses besoins de vivre dans le faste. «Je voulais goûter aux grands plaisirs: les bons restos, les bijoux, les beaux vêtements. J’avais un énorme besoin d’affection que je comblais avec de l’argent. C’était une solution temporaire à un problème permanent», dit-elle avec lucidité.

Prostitution et luxure

La jeune femme recherchait la grande vie et s’affichait. «J’ai toujours apporté une attention particulière à mon apparence. C’était important pour moi. Pas juste pour racoler les clients.»

Britanny est fidèle à ses priorités. Elle a commencé à se prostituer pour s’offrir des grandes marques, pour se faire belle. Les visites au salon de coiffure, la manucure et le linge passent avant tout le reste.

Ensuite viennent l’épicerie, les comptes et pour finir, la drogue. «C’est sûr que j’avais un budget pour la drogue. J’en avais besoin. C’était mon carburant. J’étais gelée mais ça ne paraissait pas. Je n’avais pas l’air d’une morte.»

Prostitution et consommation

Quand elle se prostitue sur la rue, Britanny consomme un peu de tout. Cocaïne, mescaline, speed, pot ou alcool. Elle en a besoin pour enlever une partie de son stress. Mais elle fait attention de ne pas trop consommer car elle veut rester alerte et ne pas attirer l’attention des policiers ni tomber sur de mauvais clients.

Peu lui importe que les gens du quartier, ses voisins, la remarquent sur le trottoir. «C’est sûr que je croisais des gens que je connaissais. J’allais quand même plusieurs rues plus loin de chez moi. Et je ne restais pas plantée à un coin de rue, immobile. Je marchais beaucoup. Ça passait mieux. Ma préoccupation, c’était la police et les clients sur qui j’allais tomber. Être reconnue par les gens, je n’y pensais même pas», assure la jeune femme. «Ça ne m’a jamais scandalisée d’être une prostituée. J’en étais une! Sauf que j’avais de la classe. Je n’étais pas un déchet.»

Se prostituer dans Hochelaga-Maisonneuve et le Centre-Sud

prostitution-agence-escorte-domicile-prostituée-agences-escortesDans les quartiers crades d’Hochelaga et du Centre-Sud de Montréal, Britanny détonait avec son style glamour. Au milieu de filles abusées, aux prises avec des maladies mentales, de gros problèmes de drogues, elle se sent comme une rose entourée d’épines. «Beaucoup de clients m’ont dit qu’ils ne m’auraient jamais embarquée si j’avais été une junkie, si j’avais eu l’air d’une morte. On m’a aussi demandé à plusieurs reprises si j’étais dans la police! J’étais trop belle dans le secteur.»

Britanny voit les autres filles à moitié nues marcher au beau milieu de la rue pour accoster les conducteurs. Elle les entend offrir leurs services sans discrétion. «J’en ai vu qui obligeaient les voitures à s’arrêter. Ouvrir la portière côté passager puis la refermer violemment avec un coup de pied rageur  parce que le chauffeur ne voulait rien savoir. Une fille en manque, tout ce qui l’intéresse c’est de faire un client pour aller aussitôt chercher son crack. Elle va prendre n’importe qui et pour presque rien. Moi, mes clients, je les choisissais. Je voulais gagner de l’argent. Pas me payer ma dose.»

La vie entre prostituées

La cohabitation avec les autres prostituées n’a pas toujours été facile mais Britanny ne semble pas en avoir été troublée. «Je n’ai jamais eu de gros problèmes avec les autres filles. Je ne me mêlais pas, ne leur parlais pas. Il est arrivé qu’elles me crient après pour que je change de coin de rue. J’étais une menace à leurs yeux. Elles sont sur le crack et voient une fille qui pogne plus vite», raconte la jeune femme en soulignant que la rue est une jungle où chacune doit prendre sa place pour survivre. Britanny ne se gênait pas pour leur répondre. Mais comme elle préférait marcher, elle poursuivait son chemin ou les abandonnait en montant dans une voiture.

Britanny se faisait sa place sans l’aide de personne. Elle n’avait pas de souteneur. «Moi, donner mon argent et dire merci, ça ne m’intéressait pas.» Grande de taille et dotée d’un tempérament volcanique, elle n’a jamais ressenti le besoin d’être protégée. Aucun souteneur n’est venu l’aborder pour la forcer à travailler pour lui. «Je n’en ai jamais vu. Je ne sais pas comment ils fonctionnent.»

L’art du racolage

Britanny se déhanche en marchant jusqu’à ce qu’une voiture s’immobilise à sa hauteur. En s’approchant, elle demande au conducteur si elle peut l’aider. Elle attend qu’il aborde le sujet, lui demande ses tarifs pour telle ou telle faveur sexuelle. Si elle soupçonne qu’elle est en présence d’un policier ou si le client ne lui dit rien de bon, elle prend ses distances en prétextant ne pas être une prostituée. Sinon, elle l’informe de ses exigences monétaires et demande à être payée d’avance.

Si le client est d’accord, Britanny monte dans la voiture. Ils se dirigent soit chez elle, soit vers un endroit isolé dans un secteur industriel, soit ils restent à l’intérieur du véhicule. «La plupart des clients refusaient de venir chez moi, ils disaient s’être fait faire les poches par d’autres filles, alors le plus souvent, ça se passait dans leur auto», explique la jeune femme qui faisait la rue uniquement de nuit. «C’était plus discret. Le jour, tu vois des femmes se promener avec leurs enfants. Je n’aurais pas pu supporter leur regard méprisant.»

Prostitution de rue

Dans la rue, la clientèle est bien différente de celle qui a recours aux services d’une escorte. «C’est beaucoup plus dégueulasse», juge Britanny, sans préciser davantage. Les prostituées qui acceptent n’importe quoi attirent des clients aussi désespérés et ringards qu’elles. C’est pourquoi Britanny refusait plusieurs clients et préférait les plus âgés. «Les 50, 60, 70 ans. C’est moins excitant que des jeunes mais plus sécurisant. En général, ils ont plus de respect. Les jeunes ne veulent pas payer, ils négocient sans arrêt, demandent des extras. Les personnes âgées s’en tiennent au contrat passé.»

Quand elle faisait la rue, Britanny s’arrêtait parfois prendre un verre dans un club. Elle y racolait d’autres clients. «Je m’assoyais au bar, dansais un peu. Quand un homme m’approchait, m’offrait un verre, je lui faisais comprendre que je travaillais. Je ne prenais pas le temps de flirter. S’il n’était pas intéressé je ne m’attardais pas. J’étais en quête d’argent. J’avais toujours en tête: client, client, client.»

Prostitution, argent et amour

À cette époque, Britanny ne pense pas vraiment à l’amour. Elle veut de l’argent. «C’est dommage parce que je suis passée à côté de bons gars qui auraient pu être mes chums. J’ai perdu plusieurs occasions. Mais je n’étais pas dans ce mood là. Je n’avais pas le temps pour l’amour. Pour moi, le sexe, c’était pour faire de l’argent, pas pour le plaisir. Quand je n’étais pas avec un client, c’était du temps que je prenais pour moi.»

Son besoin d’affection, elle le comble avec les billets qui remplissent son portefeuille et lui permettent de dépenser son bonheur. Et Britanny a le regard de nombreux hommes pour sentir qu’elle est belle. «Oui, ça me remontait le moral. Ça me rassurait dans mes insécurités de savoir qu’on me trouvait belle. Plusieurs clients sont d’ailleurs tombés en amour avec moi», dit-elle amusée. Avec les moyens financiers de se gâter et les regards admiratifs des hommes, Britanny s’est enfermée dans ses illusions: elle avait tout ce qu’elle désirait, elle vivait son conte de fée.

La réalité de la prostitution

Mais aujourd’hui, Britanny reconnaît que sa sexualité est fuckée. Elle doit réapprendre à vivre une relation saine, dans un cadre sain, «Avec quelqu’un de normal, pas pour de l’argent», assure-t-elle. Le défi est de taille. Après avoir rencontré autant d’hommes avec des exigences à satisfaire moyennant de l’argent, sans égard pour celle qui leur offrait ses services sexuels, elle doit aussi apprendre à faire confiance.

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Hommage à Bad News Brown

Cobna, Dice-B, Général, Sa Majesté l’Intrus et Sans-Pression s’expriment

Bad News Brown, son harmonica, rap et Hip hop

Le 11 février, le rapper harmoniciste Bad News Brown a été assassiné. Sous le choc, des membres de la communauté Hip-Hop, Cobna, Dice-B, Général, Sa Majesté l’Intrus et Sans-Pression, ont tenu à rendre hommage à cet artiste hors du commun qui a voué sa vie à son art.

Dominic Desmarais  Dossier Hip HopRap

bad-news-brown-rapper-harmonica-rap-bnb-hiphopL’idée de rendre hommage à cet artiste inclassable est venue de Général, un rapper bon ami de Bad News Brown (BNB).

Il a rassemblé quelques artistes hip-hop qui ne se sont pas fait prier pour saluer leur frère musicien.

Alors que le milieu hip-hop est constitué d’egos où chacun se perçoit comme étant meilleur que les autres, le respect de ces 5 artistes pour l’homme qu’était BNB est marquant. À l’image de la courte vie du défunt.

Bad News Brown: un artiste respecté

Rares sont les musiciens qui font l’unanimité dans le hip-hop au Québec. Bad News Brown est un cas à part. «Il a commencé à jouer au début des années 1990. Il jouait de l’harmonica ou tapait sur des sceaux au métro Lionel-Groulx. C’était impressionnant. C’était la première fois que je voyais un jeune noir jouer dans le métro. Tout un contraste avec les bums, les gens plus âgés ou les étudiants qui pratiquent leur violon pour l’école.

«Bad News Brown avait un beat hip-hop. Je trouvais ça cool», se souvient Dice-B. «À part jouer dans le métro, il ne faisait rien. Mais il était très respecté parce qu’avec son harmonica, il faisait de la musique qu’on avait jamais entendue. Je ne connais pas de rapper qui aurait osé jouer dans le métro», ajoute Cobna. Le respect de ses pairs, Bad News Brown le recevait avant même que sa carrière ne débute officiellement.

Bad News Brown le sympathique

«Bad News Brown avait quelque chose de spécial. Une personnalité sympathique. Il n’était pas menaçant pour les autres artistes. Le concept du rap, c’est l’ego trip : «c’est moi le meilleur.» C’est pour ça qu’il n’y a pas beaucoup de collaborations entre rappers ici comme aux États-Unis ou en France. C’est très jaloux ici. On a encore peur que l’autre nous vole la vedette.

Mais Bad News Brown, avec son harmonica, ne prenait la place de personne. Le milieu du hip-hop le voyait davantage comme un musicien, ce qui lui permettait de collaborer avec tous les artistes du hip-hop québécois. La majorité des rappers ont chanté avec lui ou prévoyaient de le faire. Et je n’en ai entendu aucun se plaindre que Bad News Brown ait exigé de l’argent pour sa collaboration. Il était généreux avec sa musique, son temps, sa personne», explique Dice-B.

Bad News Brown: artiste de l’amour

bad-news-brown-paul-frappier-bnb-rapper-harmonica-hip-hop«Je ne me souviens pas d’un moment négatif. Il manquait quelque chose sur une chan-son de mon album Réplique aux offusqués Ti-Moune. Je n’allais pas la mettre sur mon CD. Quand il s’est pointé avec son harmonica, il a fait lever la chanson», explique Sans-Pression. «Il n’a pas de barrière de langue. Son harmonica, c’était son langage. Peu importe d’où tu viens, tu n’as pas besoin de comprendre. Tu écoutes et tu comprends», ajoute Sans-Pression.

«Ce n’est jamais arrivé qu’on dise ouache! de sa musique. Tout le monde, peu importe la foule, vibrait d’amour au son de l’harmonica. Il montrait toujours du love! C’est pour ça qu’on est choqués par son assassinat. Il ne cherchait pas le trouble», dit Cobna.

Les problèmes, Bad News Brown ne les créait pas. Il les réglait. «J’ai eu une altercation dans un club avec quelqu’un qui s’énervait. Sorti de nulle part, alors que je ne savais même pas qu’il était là, Bad News Brown est arrivé pour calmer les choses. Ce n’est pas mon meilleur ami, je ne l’ai pas vu si souvent que ça mais à chaque fois, il s’arrangeait pour me mettre à l’aise. Lors d’un show avec des artistes européens, on m’a avisé qu’on allait réduire le temps de ma prestation. Je me prenais la tête avec les organisateurs. Après 30 minutes d’intenses obstinations, il est apparu et a tout réglé. C’est comme ça que je le connais, comme un gars qui veut faire régner l’harmonie. Je ne connais personne qui aurait fait ça pour quelqu’un d’autre», raconte Sa Majesté l’Intrus.

Du métro à l’international

L’assassinat de Bad News Brown demeure nébuleux. On ne lui connaissait pas d’ennemis. Il ne frayait pas avec le milieu criminel. Pourle rapper  Général, qui a quitté les gangs de rue pour se consacrer à la musique, la mort de son ami est un rappel à l’ordre. «Je viens de Montréal-Nord. J’essaie, comme les autres rappers, de représenter un groupe de gens, leur réalité. Mais il y a de la jalousie. Les gens se disent : ‘‘je suis comme lui, je chante mieux, je suis meilleur.’’ C’est un problème dans la communauté. Aussitôt qu’il y en a un qui réussit, les autres sont jaloux. Bad News allait être le premier artiste hip-hop du Québec à débloquer. Il a commencé dans le métro et il allait entamer une carrière internationale. Et il finit assassiné. C’est injuste.»

Le film Bumrush

Avec son harmonica et son entregent, Bad News Brown voyait les portes de la scène musicale mondiale s’ouvrir à lui. Il avait fait des premières parties de vedettes comme Nase et devait collaborer avec les Black Eyed Peas. Il se préparait à partir en tournée aux États-Unis et en France.

Bad News Brown jouait un rôle de premier plan dans Bumrush, un film autour des gangs de rue. Il est décédé avant la sortie du film. «Il voulait m’emmener avec lui en France. Et je le connais depuis moins de 3 ans. S’il n’était pas mort, il m’aurait ouvert tellement de portes. C’est lui qui a fait en sorte que les artistes américains s’intéressent au hip-hop québécois. Le film et ses contacts avec des rappers de partout dans le monde auraient amené la scène locale à un autre niveau. Il était engagé dans la communauté. Il ne pensait pas qu’à lui. Pour Bumrush, il est allé chercher des gars du hip-hop. J’ai un grand respect pour ça. Il aimait le rap québécois», explique Général.

Une vedette qui pense aux autres

bad-news-brown-frappier-rap-harmonica-hiphop-bnb«Il a donné un rôle à 40 jeunes noirs dans le film. Peu importe le sujet de Bumrush, c’est lui qui a placé les jeunes. Pas de vrais acteurs. Il y avait beaucoup de belles choses qui se présentaient à lui mais il n’a pas eu le temps de les mettre dans sa bouche, de les savourer.

Tout ce qu’il a fait, c’est dresser la table pour qu’il puisse manger et offrir le repas aux autres. C’est pour ça que sa mort est triste. On doit s’assurer de ne jamais l’oublier. C’est un des nôtres. Pas juste un noir, un haïtien. C’était un gars du milieu. Dès qu’un nous quitte, il ne faut pas l’oublier.Et sa mort est violente. C’est un meurtre. Bad News Brown assassiné? Ça vient de nulle part. Il n’était pas associé à la violence. Le seul côté fâché de lui que j’ai vu, c’est dans le film! Et j’étais déçu qu’il participe à une promotion où il a l’air violent. Ce n’était pas lui», résume Dice-B.

«Qu’on le connaisse ou pas, on partage l’amour de la musique. Car c’est un rêve, la musique. On partage ce rêve de se faire entendre. De réussir à passer des messages, à s’exprimer. Il allait le faire. Le film, ses collaborations internationales, il était en train de réaliser le rêve de tout artiste», affirme Cobna.

«Le plus dommage, c’est qu’il a un enfant. Même si on parle d’un artiste, d’une bonne personne, avant tout il a donné la vie à un être humain qui ne connaîtra pas son père. Fuck la musique, le plus dommage, c’est son fils. Sa vie ne sera plus pareille. Il faut penser à sa famille. C’est dur pour le milieu du rap. Mais ça l’est encore plus pour sa famille», conclut Sa Majesté l’Intrus.

Le hip-hop québécois est en deuil. Son rayon de soleil s’est éteint. Celui qui voulait rassembler le milieu et lui offrir une vitrine mondiale n’est plus. La communauté du rap poursuivra-t-elle dans la voie que Bad News Brown a tracée ou persistera-t-elle à s’entredéchirer?

L’essence de Bad News Brown survit

Le 8 mai dernier a eu lieu a Montréal un spectacle hommage à Bad News Brown. Plusieurs artistes de la scène hip-hop et en provenance d’autres horizons se sont alors rassemblés au Metropolis pour un dernier coup de chapeau à cet homme qui en a marqué plusieurs.

À coup de 20$ et 25$ le billet, les profits amassés au cours de la soirée ont été remis à une fondation au nom de Paul Frappier, alias Bad News Brown. Cette fondation vient en aide aux jeunes défavorisés vivant dans la rue et veut leur révéler des alternatives de vie à travers la musique. Aussi, l’argent amassé lors du spectacle permettra de produire les derniers enregistrements de Bad News Brown. Une façon pour plusieurs de garder en vie l’essence de Bad News Brown, de poursuivre dans la voie empruntée par Paul Frappier.

VOS COMMENTAIRES SUR Hommage à Bad News Brown

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Fondation One Drop de Guy Laliberté et Gaia

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

GAIA, exposition de photos et le livre de Guy Laliberté

Guy Laliberté et GAIA

Guy Laliberté publie le livre GAIA présentant ses photos de voyage à bord de la Station spatiale internationale au profit de la Fondation One Drop.

Raymond Viger   Dossiers Culture, Guy Laliberté

gaia fondation one drop guy laliberté cirque du soleilDu 1er septembre au 10 octobre 2011, le Quartier des spectacles présente en première mondiale l’exposition GAIA. Il s’agit du projet photographique du fondateur du Cirque du Soleil, Guy Laliberté, qui fait suite à sa « mission sociale et poétique » à bord de la Station spatiale internationale en 2009. 60 photographies géantes, saisies à plus de 350 km de la Terre. Sur la promenade des Artistes du Quartier des spectacles, les photographies géantes sont présentées sur 13 stations avec un fond musicale.

L’exposition devient ainsi accessible au public 24 heures sur 24. Une façon originale de rendre public l’art. Les photos sont saisissantes. On a  l’impression que ce sont des oeuvres d’art naturelles.

Lancement  du livre GAIA de Guy Laliberté

gaia guy laliberté fondation one drop cirque du soleilLe lancement est à 18:30 heures. J’ai reçu une invitation pour le lancement du livre GAIA de Guy Laliberté. Un livre de 300 pages présentant près de 200 photos du voyage spatial de Guy Laliberté.

J’ai planifié d’y être pour 18:15 heures. Ma réalité d’intervenant auprès des membres du Café-Graffiti ne me permet pas d’être aussi précis. Je suis arrivé en retard. Comme il arrive souvent dans ce genre d’événements, j’espère que Guy Laliberté va débuter plus tard que prévu. Malheureusement non, j’arrive pour assister aux dernières phrases de l’allocution de Guy Laliberté.

GAIA et la Fondation One Drop

Publié aux Éditions Assouline, les profits du livre GAIA de Guy Laliberté seront versés à la Fondation One Drop, fondé par Guy Laliberté.

J’ai été surpris par le prix du livre GAIA. Un livre haut de gamme et très luxueux qui ne se vend que 68$! En tant qu’éditeur, je connais les coûts pour publier un livre. Je n’aurais pas été surpris de voir ce livre vendu à 200$. Une façon de rendre accessible l’art à tous. À ce prix, avec la qualité du livre présenté, je me suis laissé charmé. J’ai ramené un livre GAIA à la maison.

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Autres textes sur Guy Laliberté

Guy Laliberté réinvente le communautaire avec One drop

Guy Laliberté et le Cirque du Soleil; Prix Nobel de la Paix

Guy Laliberté, touriste de l’espace et la fondation One drop

Des bouteilles d’eau, la Fondation One Drop et l’itinérance

Sortir de notre noirceur politique

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Journées de la culture 2011: visites gratuite

Bistro le Ste Cath, restaurant socialement engagé dans Hochelaga-Maisonneuve

Visite guidée gratuite de murales graffiti

Le Café-Graffiti ouvre ses portes

Pour les Journées de la Culture 2011, le Café-Graffiti vous offre une visite guidée gratuite de murales graffiti. Une seule journée, vendredi, le 30 septembre 2011.

Raymond Viger   Dossiers Culture, GraffitiHip Hop

insectarium2 copie[1]

Les Journées de la Culture présente leur 15e édition. Le Café-Graffiti participe en vous offrant une visite guidée gratuite de murales graffiti.

Pour cette visite guidée, vous serez accompagné d’un artiste muraliste qui commentera la tournée et pourra répondre à toutes vos questions. La visite d’une heure débute avec la visite de la galerie du Café-Graffiti pour se poursuivre dans les rues d’Hochelaga-Maisonneuve.

Une murale de 350 pieds

La tournée se termine avec la murale de 350 pieds de longueur réalisée dans le cadre du déménagement du Planétarium de Montréal au Stade Olympique. Le Planétarium de Montréal rejoint ainsi l’Insectarium, le Biodôme et le Jardin Botanique pour former Espace pour la vie.

Une seule journée, vendredi le 30 septembre 2011. Débutant à 9:00 hres le matin, le dernier départ est à 15:00 hres.

Réservation obligatoire. Par Internet: cafegraffiti@cafegraffiti.net, par téléphone: (514) 259-6900.

jardinbota3[1]

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Autres textes sur le Graffiti

Exposition graffiti en vitrine

Le Planétarium déménage, le Café-Graffiti emménage

Définition et évolution des tags et des graff

Graffiteur international à Montréal

Arpi, artiste international

DK, artiste muraliste et peintre professionnel

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

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La folie du jour

La folie du jour

Raymond Viger  Catégorie Vidéo drole et humour.

Je suis souvent sur le Web. Par hasard, je rencontre des vidéos qui nous offrent cet instant de folie pour bien débuter ou terminer notre journée. J’ai créé cette chronique pour vous partager ces instants de folie que je trouve sur le web par hasard.

Histoire d’une araignée et d’un exterminateur amateur!

Merci à Vincent Didier qui nous a trouvé ce vidéo.

VOS COMMENTAIRES SUR Un instant de folie, vidéo drole et humour

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quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Fluke graffe à côté du FIJM

Fluke graffe à côté du FIJM

DOSSIERS GRAFFITI et HIP HOP

Avant votre spectacle du festival de Jazz, que diriez-vous d’une peinture de murale en live? Sur la rue Clark, au coin de Sainte Catherine, bref,  là où commence le Festival international de Jazz de Montréal, Fluke réalisera un mural qui évoluera sur quatre jours, de jeudi à dimanche. Il sera là en particulier en soirée, avant le début des grands show.

Il sera également filmé, et un petit vidéo de 5 minutes sera réalisé par la suite. Vous le retrouverez prochainement sur le blogue de Raymond Viger.

Où ? Au coin de Sainte Catherine et de la rue Clark

Quand ? De jeudi à dimanche, toute la journée et en soirée

Pour voir d’autres vidéos de fluke et de murales, ça se passe toujours sur le blogue de Raymond Viger:

Mural pour Oxygen

Fluke et Herezy pour Oakley

La murale Jean Talon réalisée par Arpi

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900

VOS COMMENTAIRE SUR LE GRAFFITI EN DIRECT DE FLUKE

 

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

show_image Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: cafegraffiti.net
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

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Hiphop breakdance et graffiti video clip gratuit

 Dossier Graffiti

Hiphop breakdance et graffiti vidéo clip gratuit

Artistes Fluke, Zeck & Axe. Musique par Chilly D.

Camera & montage par Patrick Patparazzi Landry.

Réalisations de murales en hiver à travers le Canada.

  • Mont Sainte-Anne
  • Mont Saint-Sauveur
  • Lake Louise

Comment faire une murale urbaine?

L’artiste Arpi nous montre comment la réaliser, de la préparation à la création finale.

Arpi a été le producteur de ce vidéo et a réalisé le montage de ce clip.

Murale réalisée rue Jean-Talon.

Réalisation d’une murale concept graffiti pour la chaîne de magasins Oakley par les artistes graffiteurs Fluke et Herezy.

Camera et montage vidéo par Patrick Patparazzi Landry.

Exposition Renaissance.

Regroupe les œuvres de 21 artistes sous le thème Renaissance.

Photo et montage Pierre Chantelois.

JF, Axe, Zek, Saer, Bfour, Five8, Monke, Fanny, Tease one, Nawlz, Henri Buszard, Rage5, Alex Magoon, Bruser DHS, Benjamin, Pow Pow, Sbu one, Remi, Yokes, Gaston et Philemon

Galerie de Zeck La galerie du graffiteur Zeck du Crew D.N.W. Toiles, événements et murales. Zeck a commencé à graffer en 1993 lorsque la scène Montréalaise était encore toute jeune. Au fil des années, il a su développer chaque sphère du Graffiti.

Galerie de Fluke La galerie du graffiteur Fluke du Crew T.A. et K6A. Toiles, événements et murales.

Galerie de Arpi La galerie du graffiteur Arpi. Toiles, événements et murales.

Galerie de Monk-e1, Strike, Rodz One et Otak La galerie de Monk-e1, Strike, Rodz One et Otak.

johnny1

Photos et vidéos des événements de breakdance Call-Out.

 

 

 

 

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti (514) 259-6900

Photos de Murales et fresques urbaines.

Autres textes sur le  Graffiti:

Arpi: Muraliste et designer d’intérieur

Inauguration de la fresque de Fluke avec RFF

Vidéo murale graffiti pour l’agence de communication ID3 (idées aux Cubes)

Murale graffiti, animation de foule, peinture en direct, T-shirt

Mural de Michael Jackson au Festival de Jazz avec les graffiteurs Fluke et Omen

Mural graffiti en direct par Fluke

Fluke pour Oxygen

Video clip graffiti hiphop et breakdance gratuit

Projet graffiti pour Oakley

Graffiti calligraphie El Seed

Le mural Jean Talon

Rencontre avec Nawlz: Graffeur du monde

Breakdance, hip hop, rap, graffiti: présentation des artistes

Disponible CD des artistes, vidéos, T-Shirt, Toiles, animation, réalisation de murals, canettes…

VOS COMMENTAIRES SUR HIPHOP BREAKDANCE GRAFFITI VIDÉO CLIP GRATUIT.

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

cd-rap-music-rappeur-musique-hip-hop-l-queb CD de musique Soul, R n B., Hip Hop. Rappeur et rap music de Bu The Knowledgist, L’Queb, HD, Marilyn, Ol1KU. 9,95$

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