Livre: Après la pluie…Le beau temps: Le livre de ta vie

Après la pluie… Le beau temps

Le livre de ta vie

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger Dossier Croissance personnelle

Ta vie se déroule page par page
Une à la fois sans se brusquer.
Prends le temps de bien lire chaque page.
Prends le temps de bien vivre chaque page.

Laisse ta conscience retourner les pages.
Ne te brusque pas.
Si tu forces une page à se retourner.
Avant que tu aies tout lu,
Avant que tu aies tout maîtrisé,
Ton corps s’en souviendra lui.
Ton corps te le rappellera au moment opportun.
Ton corps ne développe pas de raideurs.
Que tu n’auras décidé de lui imposer.

Les épreuves que tu te crées
Son simplement des examens de conscience
Que tu te donnes
Sur ces pages tournées trop vite.

Ta vie se déroule page par page
Une à la fois sans se brusquer.

Dédié à Lise Bourbeau
Pour son magnifique travail
Avec son centre  » Écoute ton corps »

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

VOS COMMENTAIRES SUR Le livre de ta vie; Après la pluie … Le beau temps

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre, au coût de 9,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Autres livres de croissance personnelle et cheminement:

Autres livres pouvant vous intéresser:

 

Biographie de l’auteur

VOS COMMENTAIRES SUR Le livre de ta vie; Après la pluie … Le beau temps

Croyances et le prolongement de la vie

Rallonger la vie

Spiritualité: l’effet positif inattendu

En me questionnant sur les groupes abusifs (ou sectes), j’ai cherché à en savoir plus sur la spiritualité. Et une réponse inattendue m’a été donnée: elle rallonge la vie!

Delphine Caubet       Dossiers Religion et spiritualitéCroissance personnelleSantéSanté mentale .

religion spiritualité croyance église spirituelIl y a quelques semaines, je vous parlais de mes recherches sur les sectes et le peu d’aide et d’informations qui sont offertes.

Ces recherches m’ont mené à une question parallèle, mais non moins intéressante: à quoi sert la spiritualité chez l’humain?

Réponses

Parmi les réponses obtenues, un effet collatéral m’a particulièrement surprise. Les personnes pratiquants une religion ont une plus longue durée de vie. Et cela de façon significative: d’environ 10 ans!

Bien sûr, cette information est à relativiser, et je doute que cela s’applique à certains fondamentalistes, comme les témoins de Jéhovah qui refusent les transfusions sanguines.

Raisons

religion spiritualité religieux église spirituelLa raison de cette observation n’a absolument rien de mystique et est toute simple.

Les croyants ont moins de stress car ils ont trouvé une réponse à certaines questions existentielles. En même temps, ceux appartenant à une religion sont plus entourés, et mènent normalement un régime de vie plus sain.

Toute chose étant bonne dans la mesure, la religion et la spiritualité doivent elles aussi être pratiquées avec intelligence et diligence.

Et vous, êtes-vous surpris de ces résultats? Les avez-vous constaté?

J’attends de vos commentaires.

VOS COMMENTAIRES SUR  Les croyants vivraient plus longtemps

Autres textes sur Religion et spiritualité

Après la pluie… Le beau temps

apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelleRecueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre est disponible au coût de 9,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/artistes/auteurs/raymond-viger 
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Autres livres pouvant vous intéresser:

Pour voir le catalogue complet des livres des Éditions TNT.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

VOS COMMENTAIRES SUR  Les croyants vivraient plus longtemps

Extra terrestres en Europe

Extra-terrestres en Europe

Dossier Extraterrestres.

(Agence Science-Presse) – Après Mars, quel est le monde où on court le plus de chances de trouver de la vie? La très méconnue Europe, une des lunes de Jupiter.

Ce satellite couvert d’une épaisse couche de glace, sous laquelle dort peut-être —disent les optimistes— un océan, est décortiqué dans Unmasking Europa : The Search for Life on Jupiter’s Ocean Moon, un effort de vulgarisation du planétologue Richard Greenberg.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

funbusy-poesie-urbaine-recueil-textesChantal Lee a vécu la violence physique, les abus sexuels et l’enfer de la drogue, mais elle en a triomphé. Malgré la maladie qui l’afflige, elle partage par sa poésie son amour de la vie et son optimisme à toute épreuve. Un livre rayonnant, à l’image de son auteure.

Le livre est disponible au coût de 10,00$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Pour votre T-shirt promotionnel avec votre logo: Café-Graffiti: (514) 259-6900

Jeune et dépression

Jeune et dépression

Jacynthe Morissette   Dossier Santé mentale

Novembre, il fait froid dehors. Le soleil semble ne plus jamais me réchauffer. J’ai de la difficulté à me diriger dans le monde, comme si la vie avait perdu tout son magnétisme. J’ai 14 ans, l’école, je la fuis. Les gens, je les fuis. Je ne suis plus moi-même… Depuis déja quelques semaines, je ne dors presque plus. Ma tête va trop vite. Je n’ai pas faim, la bouffe est si fade. Je n’ai envie de rien, ni de pleurer, ni de sourire.

Évidemment, mes proches sont bouleversés, qu’est-ce qu’il m’arrive bon Dieu? Il semble n’y avoir rien pour me sortir de ma torpeur. Ni la drogue, ni aucun autre soulagement ne taisent la douleur interne qui grandit à chaque minute, seconde, qui passent.

Les autres, ceux qui ne comprennent pas toujours, ont tendance à juger. Je ne suis plus ni une étudiante ordinaire, ni une amie ou une fille normale, ni même humaine, je suis… perdue.

santé mentale psychiatrie L’hôpital: la psychiatrie

Ce que je ne savais pas, c’est que ce mal porte un nom. Je suis allée a l’hôpital accompagnée de mes proches et on m’a hospitalisée, oui, en psychiatrie, car peu importe l’étage où ça se trouve, c’est nommé: PSYCHIATRIE.

Vous seriez surpris du nombre croissant de jeunes qui s’y trouvent: la dépression, bien que très répandue, n’est pas la seule maladie mentale existante. Il y en a vraiment beaucoup. Malheureusement, elles sont encore taboues: que ce soit la maniaco-dépression, la schizophrénie, ou encore les troubles de personnalité (pas seulement les troubles de personnalités multiples qu’on voit dans les films) et j’en passe…

J’ai passé plus de deux mois surveillée de près, au cours desquels on m’a réappris à apprécier la vie. On m’a appris que c’est humain de souffrir, mais divin de se relever. J’ai commencé à prendre des antidépresseurs, il y a de cela six ans.

J’ai aussi opté pour une thérapie, question de sortir mes vidanges internes une fois pour toutes. Bien sûr, ce cheminement ne s’est pas fait en un jour, mais, comme disait ma thérapeute: ma détermination d’aujourd’hui est ma libération de demain.

J’écris tout cela, car je sais combien il est difficile d’accepter que l’on est malade, ou juste pas bien. De dire oui à la vie.

Regard des autres: les préjugés

Quand j’ai finalement obtenu mon congé de l’hôpital, je devais affronter une nouvelle épreuve: les autres, les regards de tous ceux, à l’école, au travail, qui m’ont vue dépérir des semaines durant. Je ne leur devais pas d’explications claires quant à mon état mais il était néanmoins dur de subir la pression de la curiosité mal placée.

Malgré tout, j’ai réussi, par de nombreux efforts, à passer mon année. J’ai compris aussi la leçon la plus importante en écoutant les gens. Toute notre vie, il y aura des personnes pour nous apposer des étiquettes, mais il ne tient qu’à nous d’être honnêtes envers nous-mêmes et de nous affranchir, d’aller au-delà de ces noms, sobriquets et stupidités. Moi, je n’ai qu’une vie à vivre alors je parle et, tant que je suis respectueuse, je peux tout dire.

Ma motivation, c’est la vie, la compréhension de l’autre, de l’humain, donc inévitablement, la communication. C’est pour cela qu’aujourd’hui, je vous envoie ce texte pour que d’autres, qui se sentent limités par leur état, ne le soient plus. Il n’y a pas de recette miracle au malaise intérieur. Il n’y a que de l’apprentissage sur soi, l’instauration d’une écoute interne entre qui je suis, qui je pense être et ce que j’aimerais être. Quant aux limites, il n’y en a qu’une seule, c’est nous-mêmes.

On m’a un jour dit une phrase qui m’a fait beaucoup réfléchir, «ta vie a l’air palpitante!» Et elle l’est, mais, «pourquoi la tienne ne l’est pas?»

Un peu de magie contre la dépression

On a tous des rêves, on a tous des souffrances, on a tous du sang dans nos veines. Parfois, il faut imprégner notre quotidien d’une dose de magie. Ce petit plus qui rend une journée ordinaire remplie d’émotions extraordinaires. Pas besoin d’argent, ni de gadgets hi-tech. Un peu d’imagination suffit. Qu’est-ce qui me ferait plaisir? Avoir plus de temps pour lire? Retourner à l’école? Apprendre l’allemand? Moi je dis: rien n’est impossible à celui qui veut vraiment.

J’ai commencé ainsi à me réaliser davantage. J’ai suivi de nombreux cours et formations, pris plus de temps pour mes loisirs et pour concrétiser mes rêves. Depuis, j’ai grandi et vieilli. J’ai aujourd’hui vingt ans. J’ai toujours un traitement et l’aurai probablement jusqu’à la fin de mes jours. Maintenant, je sais ce que je vaux et ce que je peux accomplir…

Le sourire aux lèvres après des années d’enfer, elle s’apaisa enfin, cette douleur. C’est alors que la torpeur se dissipa. Je compris ce que je devais faire: écrire et parler de mon histoire.

Que tout ceux qui se sentent mal comprennent que les traitements vont au-delà du physique, il faut aussi apprendre a être bien avec soi-même.

Autres textes sur Santé mentale

Etienne Gervais au dela de la folie.

Martin Matte, l’humour et les traumatismes crâniens à Tout le monde en parle.

Ma schizophrénie

Les réalités de l’autisme.

Des artistes atteints de déficiences intellectuelles

École Irénée Lussier: Bricoler l’estime de soi

La rage du trop gentil

La dépression des jeunes

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

poesie-urbaine-roberto-mayerjours-de-nuit Poésie urbaine. Jours de Nuit. Roberto Mayer. 11,95$

Entre en mon univers, infiniment petit. Que se libère ta galaxie. Entre, là, tu es ton enfer, ton paradis. Ton repère y est enfoui. Entre, il ne manque que toi en ces mots. En ces vers dont j’aime me croire l’auteur.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
 
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Haïti, Colombie et Afghanistan : Destinations soleil

Haïti, Colombie et Afghanistan : Destinations soleil

Dominic Desmarais, volume 15 no 6, août 2007

Cette année, Reflet de Société voyage au cœur de l’insécurité. Qu’elle soit alimentaire, sanitaire, causée par la violence, la guerre, la corruption ou l’absence de droits. Notre parution cherche à comprendre les impacts qui en découlent sur la vie des gens. À travers le regard de ceux qui subissent l’insécurité, de ceux qui travaillent à améliorer leurs conditions de vie, qu’ils soient originaires de pays en voie de développement, coopérants internationaux ou représentants de la communauté internationale, le magazine offrira une vision globale de ce problème. Reflet de Société s’envole donc vers des destinations soleil: Haïti, Afghanistan et Colombie. Regard sur les premières impressions laissées par ces pays et sur l’engagement du Canada en développement international.

« Haïti n’est pas Port-au-Prince ni Cité Soleil. » Le commentaire vient d’Estimé Wenser, jeune médecin haïtien venu étudier la santé communautaire à l’Université de Montréal. Le jeune trentenaire aurait pu exercer sa profession au Québec. À l’opposé de la grande majorité de ses congénères éduqués, il a choisi de travailler chez lui, en Haïti. Il remet en question les idées préconçues sur son pays et ses habitants.

« Les problèmes, c’est dans les grosses villes. Principalement Port-au-Prince et les Gonaïves », explique-t-il pour démontrer que son pays ne se limite pas aux catastrophes naturelles, à l’état d’insurrection et à la criminalité.

« L’insécurité, les kidnappings, c’est nouveau pour nous. On en entendait parler ailleurs, mais pas ici. On n’était pas habitué à ça. Les gens, en province, quand ils entendent parler de Port-au-Prince, ils ont l’impression qu’il s’agit d’un autre pays. »

L’Afghanistan n’échappe pas à cette déformation de la réalité. Chaque jour amène un nouveau décompte. Militaires canadiens, talibans ou seigneurs de la guerre, civils afghans: on suit les morts au quotidien. À croire que la guerre est omniprésente à la grandeur du pays.

« L’Afghanistan n’est pas bombardé. C’est la réalité. Dans un débat avec des pacifistes à la télévision, on a dit que l’OTAN bombarde les Afghans. Le public qui écoute a en tête des vagues successives d’avions, de troupes au sol qui sillonnent le pays à la grandeur. Mais la majorité des 26 millions d’Afghans vivent une paix relative. La guerre se limite à quelques endroits », raconte Jocelyn Coulon, directeur du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix, affilié à l’Université de Montréal.

Pour ce chercheur, qui a été directeur de l’information internationale au journal Le Devoir pendant 12 ans, la couverture générale de l’Afghanistan est biaisée. « Les médias ne racontent pas de bonnes nouvelles parce que personne ne les lirait. On vit dans une société qui n’a pas vraiment de problèmes, poursuit-il, alors qu’en Afghanistan et en Haïti ce n’est pas ce qui manque. Les journalistes n’y passent que de 2 à 4 semaines, car nos médias n’ont pas les moyens de les envoyer longtemps. »

« Le premier choc du journaliste, en arrivant, c’est de constater que ça ne va pas si mal que ça, compte tenu de la situation. Ce qu’on lit ici n’est qu’une partie de ce qui se vit là-bas. Le lecteur moyen ne peut pas tout savoir. Celui qui veut s’informer davantage doit faire une démarche personnelle. Mais tous n’ont pas le temps de lire les rapports écrits sur ces pays », note M. Coulon.

La Colombie hérite également d’une mauvaise presse. Guerre civile, trafic de drogue et paramilitaires sont les impressions que laisse ce pays d’Amérique du Sud. « On ne peut nier le fait qu’il y a une guerre civile et qu’elle croît. Que la drogue a beaucoup à voir avec la présence des paramilitaires. Mais oui, il y a du tourisme en Colombie. Il y a de belles plages. Mais les gens n’iront pas même si leurs peurs sont exagérées », explique Philip Oxhorn, directeur du Centre d’études sur les régions en développement de l’Université McGill.

Développement Canada

Le Canada participe au développement de l’Afghanistan et d’Haïti à hauteur d’environ 100 M $ par année. La Colombie, elle, reçoit un support de près de 15 M $, principalement pour des projets de gouvernance et de résolution des conflits. Ces contributions et leurs impacts, de même que le travail des ONG canadiennes à l’étranger, sont moins médiatisés.

Les gens sont informés sur les conséquences des problèmes, pas sur les causes et les moyens de les résoudre. « Il manque une analyse plus poussée, croit Dominique Caouette, professeur en sciences politiques à l’Université de Montréal et ancien coopérant international. De par sa nature, l’information doit être médiatique. Donc, on couvre plus les catastrophes humanitaires. Le tsunami, on est en direct. Ça ne résulte pas que de la nature. Ça vient de l’homme. Mais ce qui va faire la une, c’est la catastrophe. Il manque une analyse de ce qu’est le développement. »

Si les médias sont pointés du doigt, les dirigeants sont aussi fautifs. Jocelyn Coulon, du Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix, pense que les politiciens ont une part de responsabilité. Utilisant l’exemple de l’Afghanistan, l’ancien journaliste estime que les libéraux de Paul Martin et les conservateurs de Stephen Harper n’ont pas suffisamment mis l’accent sur le développement.

« La mort d’un soldat canadien a plus d’impact que l’ouverture d’une école, dit-il en référence à l’implication plus militaire du Canada. Mais il ne serait pas possible de faire de développement sans un appui militaire. Dans la plupart des interventions, on a besoin d’une force militaire après le conflit pour dissuader, protéger et aider à la reconstruction. Dans le cas de l’Afghanistan, je ne vois pas comment on pourrait s’en passer. Au Kosovo, il y a encore des militaires et la guerre est terminée depuis 1993. »

Union entre l’humanitaire et le militaire?

Dominique Caouette craint que la méthode utilisée en Afghanistan, soit de réunir diplomatie, défense et développement, devienne une tendance lourde et s’exporte. « Le fait de vouloir mettre tout ça ensemble paraît logique pour qui ne connaît pas le terrain. Mais c’est impossible de les lier. L’aide au développement des ONG et de l’ACDI va être liée aux stratégies géopolitiques. Le Canada est plus neutre, mais le danger c’est qu’on soit maintenant tributaire des politiques étrangères américaines. »

Une année chaude s’annonce à Reflet de Société. Reste à voir quels préjugés tomberont à la fin de cette série de reportages

Des promesses non tenues

En 2000, les leaders mondiaux de l’époque s’entendent sur l’aide à apporter aux pays pauvres. Les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) voient le jour. Les États se donnent jusqu’en 2015 pour améliorer les conditions de vie des gens les plus pauvres de la planète. Pour y parvenir, les pays acceptent de hausser leurs contributions au développement à 0,7 % de leur PIB. Seuls 5 pays respectent cet engagement: le Danemark, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas et la Suède. Le Canada demeure en deçà de la moitié de son engagement en déboursant 0,3 % de son PIB pour l’aide internationale.

Les 8 objectifs du Millénaire pour le développement:

  • réduire de moitié le nombre de gens vivant avec moins d’un dollar par jour
  • assurer l’éducation primaire pour tous les enfants
  • promouvoir l’égalité des femmes
  • réduire du 2/3 la mortalité infantile
  • réduire du 3/4 la mortalité des femmes enceintes
  • combattre le VIH/SIDA, le paludisme et autres maladies graves
  • réduire de moitié le nombre de gens n’ayant pas accès à l’eau potable
  • augmenter l’aide internationale et améliorer la gouvernance des pays en développement

Coups de coeur et mal de tête

L’Afghanistan, la Colombie et Haïti. L’impact de l’insécurité sur la vie des gens: une suite logique dans mon cheminement de voyage et d’intérêt journalistique. En moins de deux ans, je me serai rempli la tête de sujets aussi importants que troublants. Les enfants soldats, le trafic d’êtres humains, la reconstruction d’États, l’impact de la guerre et de la guérilla. En même temps, je me serai rempli le cœur de moments uniques et magiques. Des rencontres inoubliables, des communions de cultures différentes, des aventures surréelles et des frustrations à n’en plus finir. J’apprends à partager à la fois ce que ma tête comprend et ce que mon cœur ressent. Un art que je ne maîtrise pas encore.

Autres textes sur l’environnement.

Produit grâce à la contribution de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc, H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mort d’un gambler

Gambling et jeu compulsif

Mort d’un gambler

Écrit par Robert B. St-eustache, Vol 14-4

Dossier Gambling et jeu compulsif;

Il ne me reste que deux semaines à vivre. Je suis membre de Gamblers Anonymes depuis presque deux ans. J’ai aimé et j’aime encore jouer. Le jeu a détruit ma vie. Est-ce que je retourne jouer pour profiter de mes dernières semaines?

Un ami m’a posé cette question. Pour me faire réfléchir un peu. Pour me préparer à cette éventualité. Pour connaître l’état de mon cheminement et de mon rétablissement. Il me regardait droit dans les yeux. J’avais l’impression de faire face à mon médecin. Il me demande de m’imaginer que je viens d’apprendre qu’il ne me reste que deux semaines à vivre. Est-ce que je retourne jouer? La question m’a bouleversé. En arrêtant de jouer, j’ai récupéré le pouvoir de ma vie. J’ai récupéré un équilibre dans toutes les sphères de ma vie.

J’ai un nouveau mode de vie, je suis plus près de ma famille, j’ai des amis sur qui compter… J’ai atteint une sérénité et une harmonie, résultat de ce geste que j’ai posé il y a deux ans, de prendre les moyens pour arrêter de jouer. Je vis une journée à la fois. Comme si c’était ma dernière journée à vivre. Je prends le temps d’exprimer à tous et chacun ce qui se passe en moi. Autant mes joies que mes peines.

Pour mes dernières semaines, pourquoi je ne continuerais pas comme j’ai déjà commencé? Et si le médecin se trompait et que finalement il me restait 6 ou 12 mois à vivre? Pourquoi je ne profiterais pas de ces derniers instants pour serrer mes enfants dans mes bras, dire à ma conjointe que je l’aime, prendre un dernier repas avec mes amis?

J’ai le goût que mes proches se souviennent de moi dans la sérénité de ces derniers instants de relation, de joie et de bonheur. Pas comme celui qui a perdu sa vie dans une machine à sous. Même si la question m’a ébranlé, je suis maintenant convaincu que retourner jouer n’est pas une solution envisageable pour moi.

Merci à cet ami qui m’a fait réfléchir pendant quelques instants. Face à ma souffrance et mes difficultés, j’ai tendance à m’isoler et à me cacher. Face à ce verdict final, si je veux éviter de perdre le contrôle, je dois me préparer. Aviser mes proches de m’aider à briser mon isolement. Leur dire que je veux rester près d’eux, même dans les derniers instants.

Un peu comme on prépare sa retraite, on peut se préparer à vivre ses derniers jours. Parce que la vie, c’est comme un bon café: c’est bon jusqu’à la dernière goutte.

Textes sur le Gambling et jeu compulsif;

Témoignage d’un joueur compulsif

Comment fidéliser un gambler?

DVD prévention gambling et jeu compulsif

Être le conjoint d’un gambler

Le prix à payer pour devenir un gambler

La Sérénité pour un joueur compulsif

Biz Locolocass et le gambling

Éléonore Mainguy, ex-croupière du Casino

Jeux de cartes entre amis

Statistiques du pile ou face

Responsabilité de Loto-Québec

Textes sur le Gambling et jeu compulsif;

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.