Editorial

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Raymond Viger        DOSSIER REFLET DE SOCIETE

image Magazine de l’année!

Reflet de Société a remporté ce prix remis par l’Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM). Félicitations à toute l’équipe, membres, bénévoles et artisans. Remporter un tel prix nécessite un travail collectif. Merci à tous les abonnés qui nous lisent et nous soutiennent dans notre mission. Sans votre présence, il ne pourrait y avoir de magazine,
encore moins de magazine de l’année.

Spect’Arc

Des étudiants de l’UQAM ont organisé un spectacle bénéfice au profit du Café-Graffiti. L’événement
s’est déroulé le 9 avril dernier à Montréal. Un vernissage conjoint entre les artistes de l’UQAM et ceux du Café-Graffiti a ouvert la soirée. Merci à tous ces étudiants du baccalauréat en animation et recherche culturelle qui s’impliquent dans leur communauté.

Du Costa Rica au Vietnam

L’an dernier, nous soutenions un stage en journalisme international au Costa Rica de finissants du Cégep de Jonquière. Cette année, 9 finissants sont au Vietnam pour leur stage. Ils travailleront cet été à la réalisation d’un numéro spécial: En DIRECTion du Vietnam. Vous pouvez commander dès maintenant votre exemplaire de ce numéro spécial. En guise de soutien à leur travail, vous obtiendrez au coût de 5$ un souvenir de voyage instructif et divertissant.

Où sont les médecins québécois?

Dans ce numéro, vous trouverez un reportage qui questionne le tourisme médical à Cuba. Je demeure avec une interrogation. Pourquoi les médecins québécois n’ont-ils pas rencontré le médecin cubain Barrientos Castano, venu à Montréal pour justifier le travail réalisé à Cuba? Ont-ils raté une belle occasion de faire la lumière sur ce dossier épineux?

Vaccination au Gardasil

En mars 2008, j’ai écrit sur mon blogue une mise en garde contre la campagne de vaccination au Gardasil prévue en septembre 2008. En février dernier, six mois après le début de la vaccination, les effets secondaires du vaccin de Merck Frosst, lié à 29 décès à travers le monde, commencent à être connus. J’ai demandé à Lisa Melia d’en faire un reportage.

La presse communautaire

Un débat fait présentement rage. On parle beaucoup des journaux qui sont en difficulté. Augmentation du prix du papier et diminution des ventes publicitaires accablent les médias conventionnels qui se cherchent une porte de sortie. Les artisans des médias écrits communautaires n’échappent pas à cette crise existentielle. Y aura-t-il une relève
pour la presse communautaire? Comment se financera-t-elle? Comment l’Internet va-t-il la toucher? De plus, les artisans de la presse communautaire sont agressés par les pouvoirs politiques et les gros commanditaires. Réussirons-nous à les protéger adéquatement pour que la liberté de presse puisse survivre au Québec? Le débat se déroule sur mon blogue dans la catégorie Presse communautaire.

Une nouvelle chronique

Le chroniqueur économique Jean Gagnon fait son entrée dans notre magazine. Notre nouveau collaborateur réfléchira sur l’état de l’économie et tentera de répondre à nos interrogations sur son avenir. Bienvenue dans l’équipe M. Gagnon et au plaisir de vous lire dans cette chronique ainsi que sur votre blogue: jeangagnon.refletdesociete.com

Reflet de Société, Vol. 18, No 3, Juin/Juillet 2009, p. 4

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show_imageQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

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Participants au stage international au Vietnam

Participants au stage international au Viêt-Nam

DOSSIER STAGE INTERNATIONAL AU VIÊT-NAM Stage en journalisme.

De retour depuis quelques jours, les participants au projet de journalisme international au Viêt-Nam commencent à rédiger leur articles, des souvenirs pleins la tête. L’occasion de vous présentez la vidéo qu’ils ont réalisés avant leur départ:

En DIRECTion du Viêt-Nam: présentation des participants

VOS COMMENTAIRES SUR LES PARTICIPANTS AU STAGE INTERNATIONAL AU VIETNAM

 

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Billet n 3 de Marie Sophie en direct du Vietnam

Billet n°3 de Marie-Sophie en direct du Vietnam

Bonjour à tous!

Ça grouille au Viêt-nam et notre équipe est productive je vous l’assure!

Notre dernière journée dans l’ancienne capitale na pas passée inaperçue puisque nous avons réalisé nombreuses entrevues!

mercredi 20 mai

Notre journée a débuté avec la visite de la manufacture de sacoche de la compagnie Concubine.  Sue-Ann Pham, une vietnamienne d’origine mais aujourd’hui montréalaise, conçoit depuis quelques années des sacs à mains qu’elle produit au Viêt-nam, mais qu’elle vend aux Québécoises. Cette visite fut forte intéressante puisqu’elle nous a permis de discuter avec les travailleurs de la manufacture, mais aussi d’en apprendre davantage sur leViêt-nam par la designer qui en avait long à dire sur son pays!

Par la suite, nous avons suivi Sue-Ann Pham dans un orphelinat a l’extérieur de la ville. Pour l’occasion, nous avions fait une méga épicerie, question de donner des vivres à l’orphelinat lors de notre arrivée la-bas. Notre passage a été fort en émotions. Ce sont plus de 200 enfants qui sont sans parents!  Nous avons pris le temps de cajoler les petits bébés et de jouer avec les plus grands, nous étions quand même sept filles et notre cœur de futur mère avait de l’amour a donner. Nous avons distribué des bonbons et récoltés des sourires. Ce fut un moment magique, mais troublant, parce que malheureusement, cet orphelinat est loin d’être le seul dans les alentours d’Ho Chi Ming Ville et duViêt-nam au grand complet.

Après 30 minutes de taxis et un bref tour de motocyclette, Valérie C. et moi sommes allées rencontrer les membres de l’organisation de la Maison Chance. Cet organisme ancré auViêt-nam donne des formations professionnelles aux personnes handicapées dans l’intention de les intégrer sur le marche du travail. De plus, le centre envol, faisant partie de l’organisme, permet aux jeunes orphelins ou des enfants issus de familles pauvres, de complèter leurs cinq années obligatoires d’études. Quel beau moment, surtout que Tim Aline, la directrice et fondatrice de l’organisation originaire de Suisse, œuvre depuis 17 ans au pays dans l’intention de faire un monde meilleur!

jeudi 21 mai

Et oui! Nous l’avons eu notre première journée sur le bord de la mer!  Bien que nous soyons arrives au petites heures du matin dans la ville de Mui ne, notre réveil à la mer de Chine était magique! Piscine, mer, plage, une journée ou nous nous sommes grandement reposés! Toutefois, vers la fin de la journée, notre groupe est parti en jeep 4X4 visiter les dunes de sables blanches qui couvrent une bonne partie du paysage de la région!  Je me serais cru perdue en plein milieu du désert! Ha oui, sans oublier que nous avons eu la chance de glisser en cray carpet sur les dunes de sables! INCROYABLE!

Vendredi 22 mai

Nous sommes maintenant dans le berceau du colonialisme français, Dalat! Cette ville située dans les montagnes nous amène un vent de fraicheur que nous croyons impossible dans ce pays de la chaleur extrême. Des membres du groupe sont aller visiter un couvent ou l’on retrouve encore aujourd’hui des sœurs qui parlent le français. Pour ma part, avec Isabelle L. Jessica et Mélanie, je suis allée à la rencontre d’un poète vietnamien baragouinant le français qui nous a parlé du temps où il était journaliste tout en nous écrivant quelques vers en sirotant un thé aux cerises de sa propre invention!

Demain nous partons en motocyclette sillonner les rues de la vieille ville avec un charmant guide et ensuite nous partons en direction de Na trang!

A suivre…

Marie-Sophie

Billet n°1

Billet n°2

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

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Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent « Le Choc des Cultures ». 25$

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Le salon du livre de Montréal et les stagiaires du Cégep de Jonquière

Le salon du livre de Montréal et les stagiaires du Cégep de Jonquière

Valérie C. stagiaires du Cégep de Jonquière

Cette fin de semaine, j’étais au Salon du livre de Montréal. Wow! On peut dire que c’est plus grand que celui du Saguenay! Et il y a plus de monde qui y vient, aussi!

J’ai passé un merveilleux séjour dans la métropole. J’ai rencontré tout plein de belles personnes et j’ai bien apprécié d’aborder les passants, au Salon, pour leur parler de causes auxquelles je crois. D’ailleurs, ça m’a permis d’apprendre énormément sur ces causes.

«Reflet de Société est un magazine qui aborde des sujets humains qui sont parfois un peu tabous dans la société, mais qui touchent profondément certaines personnes… Ça montre des réalités pas toujours très connues… Il y est question de problèmes de société… Et la vente de ce magazine-là sert à financer le Café Graffiti, un lieu où de jeunes artistes se rassemblent, des artistes qui font des graffitis sur contrats, et c’est ainsi qu’ils gagnent leur vie…» Etc. J’ai répété ça si souvent!

Et, bien sûr: «Le magazine Reflet de Société paraît tous les deux mois, c’est un bimestriel (n’est-ce pas, Robin?), mais il y a eu un numéro spécial sur le Costa Rica fait par des étudiants en journalisme qui sont allés dans ce pays cet été et ont tout écrit les articles, pris les photos, fait le montage… C’est leur oeuvre, et Reflet de Société leur a permis qu’elle prenne la forme de cette revue.

Nous vendons ce hors-série 5$ pour financer le prochain groupe qui reprend le projet et dont je fais partie. L’été prochain, nous sommes quelques étudiants à partir pour le Vietnam, pour y faire du journalisme! Et dans cette revue sur le Costa Rica, vous trouverez une section ‘tourisme’, mais aussi d’autres informations que ce que l’on peut voir si l’on va uniquement dans les lieux touristiques: éducation, bidonvilles, santé, indigènes…» S’il y a des intéressés, faites-moi signe: il nous reste encore des revues à vendre!

J’aime Montréal parce que j’aime me retrouver au travers d’une quantité de gens. J’ai grandi dans un village de 2700 habitants, Saint-Prime. Ça reste le plus beau coin du monde, bien sûr, mais je trouve les grandes villes fascinantes. Il y a un tas de personnes, et des personnes souvent bien différentes les unes des autres. Il suffit d’observer un peu pour apercevoir les nuances qui habitent le monde.

Essayez, vous verrez: abordez plusieurs personnes de la même manière et voyez leur réaction. Et pourtant, ce sont tous des êtres humains, tous semblables à bien des niveaux tout en étant totalement uniques. Vraiment fascinant. Bien franchement, pour moi, c’est le retour qui est difficile; j’ai beaucoup à faire en peu de temps pour rattraper le temps passé à Montréal.

Quand notre choix de destination s’est fixé sur le Vietnam, ça m’a fait tout drôle, au départ. C’est qu’en embarquant dans le projet, ce n’était pas le genre de pays que je m’attendais à visiter. Et puis, je trouvais que ça nous prenait tellement de temps à choisir… Pour moi, tout pays aurait été une bonne idée et la destination ne m’importait que peu. Mais maintenant, c’est très clair: nous partirons pour le Vietnam! Je me suis très bien faite à l’idée et je m’en réjouis! Et je crois que c’est bien comme ça qu’il faut l’écrire: «Vietnam». Je ne sais pas s’il y a plusieurs orthographes parce que je l’ai lu comme ça aussi: «Viêt-Nam». Mais si je me fis à mon Multidictionnaire de la langue française, c’est bien «Vietnam». Enfin, bref… Je vous reviendrai là-dessus.

Pour le reste, c’est au financement que mes camarades et moi nous consacrons, pour l’instant. Là-dessus, j’ai quelques divergences d’opinion avec eux, je ne vois pas les choses de la même manière, mais au moins, nous visons tous la réussite du projet, c’est déjà ça. Et nous l’atteindrons, j’y compte bien!

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Le baroudeur range son sac-à-dos: sabbatique des voyages annoncée

Le baroudeur range son sac-à-dos: sabbatique des voyages annoncées  

Ça fait cliché ou eau de rose. Ça sonne comme un mauvais roman: je me sens comme un étranger chez moi… C’est que, depuis 4 ans, j’ai trimballé mon pack-sac à quelques reprises. Oh, pas 4 ans durant, remarquez.

 Maintenant, je suis de retour pour un bon moment. Je prends une sabattique indéterminée des voyages. Je vois la vie d’une drôle de manière. Je suis tellement sur une autre planète que je regarde les gens, même mes proches, comme si je me trouvais parmi une autre culture que la mienne. Pas toujours mais bon, vous voyez le topo.

 J’ai envie de savourer ce moment. Réapprendre à vivre chez moi! M’enraciner. Mais voilà. J’ai cet article à terminer – sur l’Afghanistan – qui m’angoisse. À vrai dire, tous mes articles qui portent sur l’international ont été douloureux à pondre. Sans exception. Peur de ne pas avoir saisi un peu d’une culture étrangère, peur de ne pas bien l’avoir rendue à l’écrit, peur d’être passé à côté du sujet, peur d’avoir mal transmis mes connaissances. Bref, je me mets une tonne de pression quand vient le temps de composer. Évidemment, je ne suis jamais pleinement satisfait. Comment rendre avec justesse – et justice! -, en quelques milliers de mots, mes liens avec ces autres cultures, mon regard, mes rencontres. Comment concilier la culture d’un pays et le sujet choisi? Alors j’angoisse devant cette tâche que JE considère titanesque. Pour la petite histoire, j’ai décidé, afin de répondre à mon besoin en ce sens, d’écrire un livre sur mes expériences délurées de voyage. J’ai en tête, et au coeur, la République démocratique du Congo, la Sierra Leone, le Vietnam, le Cambodge, Haïti, l’Afghanistan, les Phlippines, le Nicaragua et un peu de l’Europe. Se mêlent à ces pays les enfants soldats, le trafic sexuel, la guerre, la criminalité, l’insécurité sous toutes ses formes (santé, éducation, environnement, économie,..), la reconstruction d’un État. À cela se rajoutent des rencontres hors de l’ordinaire, des aventures dignes de films d’action! C’est ça, mes 4 dernières années.

J’ai vu, assez pour ne plus les apercevoir, des femmes à genoux, la main tendue vers le haut, espérant recevoir l’aumône. Jour après jour, semaine après semaine. Elles y resteront toute leur vie, si ça se trouve. Des enfants utilisés comme du vulgaire bétail à transporter des charges qu’un adulte comme moi ne parviendrai pas à soulever. Des gens qui, à longueur de vie, traîneront dans le coeur cette angoisse ancrée à jamais: vais-je pouvoir manger aujourd’hui? Mes enfants auront-ils de quoi se nourrir?

C’est ce genre de vie que j’ai côtoyée, ces dernières années. Alors pour moi, les problèmes de circulation, de grèves, les accrocs au boulot, ça me passe 10 pieds par dessus la tête. Je ne reproche en rien les gens qui en discutent, qui vivent ces problèmes. C’est là leur réalité. C’est juste moi qui cloche. Je suis encore ailleurs, voilà tout. Un étranger parmi les siens.

Pour m’enraciner, je me suis trouvé quelques moyens. Mon blogue, par exemple. Je n’y écris plus depuis belle lurette. Je vais m’y remettre. En espérant être en mesure, avant longtemps, de susciter un intérêt parmi les miens!

D’ailleurs, pour ceux qui, comme moi, se sont déjà sentis déconnectés… N’hésitez pas à me donner vos trucs! sait-on jamais, ça pourrait m’aider!

Sur ce, à demain… j’espère!

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CD Rap music Hip Hop de la scène de Montréal

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Reportage au Cambodge

Reportage au Cambodge

Mon découragement du Vietnam est drôlement du passé. Le Cambodge est très facile, ça n’arrête pas même. J’apprends de mes erreurs – en ce sens, ce voyage est une bénédiction pour moi et la suite des choses! Je suis un peu fatigué, remarque. J’ai énormément de lecture le soir, documentation qui m’est gracieusement offerte par les organismes que je rencontre.

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Trafic d’êtres humains en Asie 1 de 2

Trafic d’êtres humains en Asie 2 de 2 

Prostitution: le Cambodge se mobilise

Prostitution: un fléau international

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Mariage fast-food au Viêt-nam

Mariage fast-food au Viêt-nam

Dossier Prostitution et Sexualité.

Je voulais sentir l’endroit, pensant faire un tour de bateau le long des îles, question de saisir un peu mieux les conditions de vie de ces gens qui expliqueraient l’existence de ces trafics. Grosse déception. J’avais demandé à la compagnie qui fait la visite d’éviter le circuit touristique – c’est pour ça que j’y allais seul et que j’acceptais que ça me coûte un bras… – mais peine perdue. Avec le temps, j’ai appris qu’ici, les gens comprennent bien ce qu’ils veulent. Ils vous disent oui-oui, mais font à leur tete! C’est déjà ça de compris…  Tous les endroits ou nous nous sommes arrêtés étaient touristiques. Y avoir été dans cette optique, j’aurais peut-être apprécié. Très bel endroit, surtout la pirogue dans les petits canaux, sous la pluie diluvienne, mais ce n’était pas mon but!

Ça m’a cependant permis de pousser un peu ma reflexion, de comprendre un peu plus leur façon de voir le trafic… ou de ne pas le voir! Je ne sais pas encore qui a raison cependant. Je vous raconte. La première île, l’île de la Tortue, offrait, sitôt le gros orteil déposé sur la terre ferme, des produits juste pour le bon touriste qui s’émerveille devant des produits artisanaux, de la bouffe faite avec du miel… Je saute les détails – bien que certains soient un tantinet comiques! – pour aller droit au but. Encore que pour moi, aller droit au but, je sais, c’est long!!! Donc, pendant que je dégustais des fruits locaux (ananas, papayes et deux autres dont j’ai oublié le nom, probablement parce que c’était la première fois que j’en mangeais), vient un petit groupe pour interpréter en l’honneur du touriste que je suis un petit pestacle de musique traditionnelle. Je me sentais comme dans ces films ou le groupe de Mexicains joue à côté de la table, pour le bonheur d’un couple. Sauf que je suis avec mon guide!!! L’une des musiciennes, Qanh, était d’une beauté… (je n’ai pas les mots pour la décrire, je vous enverrai sa photo dans les prochains jours). Du haut de ses 21 ans, toute gracieuse avec son archet et son sourire réservé, elle était ravissante. Tout droit sortie d’un film de James Bond, bien qu’une pure asiatique, elle!!! Mon guide me demande si je l’aime… Je lui réponds que je la trouve très belle, mais que je ne la connais pas. Essayez d’expliquer la différence entre attirance et amour à un guide qui parle correctement l’anglais sans plus, et qui de surcroît comprend ce qu’il veut bien comprendre… Peine perdue! Mon guide m’a aussitôt suggéré de la marier! Merde, je la vois pour la première fois, et lui me parle de mariage. Il ne me lâche pas avec ca. «Tu pourrais l’amener au Canada.» Bien oui, c’est ça. Sans m’en aviser, il dit au patron de Qanh de la faire venir… Son groupe se donne devant un tas de touristes, et elle quitte pour venir me parler. J’ai envie de me sauver. Je suis aussi gêné qu’elle. Non, quand même pas… Je ne sais quoi lui dire, elle encore moins. Je suis mal à l’aise, car je sais trop bien qu’elle est venue non pas par envie, mais par obligation: son boss le lui a dit. Maudit touriste qui contrôle tout… Je suis ce que je déteste le plus des touristes… On a finalement discuté cinq minutes. J’imagine que mon guide lui a dit que je voulais la marier. J’en mettrais ma main au feu. Il n’a pas arrêté de me parler d’elle, que j’étais en amour avec elle. Pour lui, c’est normal. Ça fait pourtant partie de ce qu’on appelle la traite des êtres humains.

J’aurais pu forcer la chose. La marier, la ramener. Normal pour mon guide, normal probablement pour les parents de Qanh. Qanh aurait une vie meilleure, pense mon guide, sa famille aurait reçu de l’argent une fois leur fille installée, ils seraient probablement venus par la suite. Qanh n’aurait pas eu un mot à dire. Peut-être le voudrait-elle, peut-être pas. Je ne pense pas que son opinion soit importante de toute façon. Elle aurait dit «oui» parce que ses parents lui auraient dit que c’est la bonne chose à faire… Mon point n’est pas là, cependant. Il est dans cette mentalité qui trouve normal qu’un fille de la place se marie avec un étranger, peu importe qu’elle ne le connaisse pas, pour aller vivre dans un autre pays.

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Prostitution: le Cambodge se mobilise

Prostitution: un fléau international

Dossier Prostitution et Sexualité.

Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?

Doit-on légaliser la prostitution?

Les effets pervers de la légalisation de la prostitution.

Les clients de la prostitution.

Les filles dans les gangs de rue et la prostitution.

Prostitution de luxe d’une escorte.

Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution.

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Traite des femmes: une mentalité difficile à changer

TRAITE DES FEMMES: UNE MENTALITE DIFFICILE À CHANGER

Dossier Prostitution et Sexualité.

Carnet de voyage de Dominic Desmarais. Viet-Nam, Cambodge.

Difficile parfois de tracer une ligne entre ce qui constitue la traite des êtres humains et ce qui n’en ai pas. Difficile donc d’enrayer ce fléau, d’autant plus que nombre de Vietnamiens – et d’Occidentaux – considèrent normal ce qui correspond a la traite. J’ai visité, avec un groupe de voyageurs, les tunnels de Cu Chi. En fait, j’en ai visité un. 100 mètres de long, il a été aménagé pour la taille des touristes plus corpulents que les Vietnamiens. Ce sont les fameux tunnels qui servaient de refuges aux Vietcongs pendant la guerre. Ils s’y réfugiaient pour ne pas sombrer lors des bombardements américains. Puis, ils en ressortaient pour des attaques surprises. Insaisissables grâce à ce stratagème.Lors d’un arrêt, je discutais avec notre guide, un ancien professeur d’anglais qui a aussi participé à la guerre, du côté des Américains. Il m’a posé une question bien anodine: « As-tu une petite amie à Saigon (Ho Chi Minh)? » Il faisait référence à une copine de passage. Une Vietnamienne. J’ai répondu par la négative. Surpris, il se demandait pourquoi. « C’est pourtant facile, pour toi », qu’il m’a dit en souriant. Pour lui, c’est juste normal qu’un étranger se trouve une compagne de séjour. C’est normal et simple comme bonjour.

Dossier Prostitution et Sexualité.

Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution?

Doit-on légaliser la prostitution?

Les effets pervers de la légalisation de la prostitution.

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Les filles dans les gangs de rue et la prostitution.

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Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution.

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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Traite des femmes et prostitution internationale en Asie

Traite des femmes et prostitution internationale en Asie

Dossier Prostitution et Sexualité.

J’ai visité le Delta du mekong. Le Delta, réputé pour être un passage de la traite car il débouche sur le Laos, le Myanmar (Birmanie), la Thaïlande, le Cambodge, la Chine et le Vietnam, reçoit une attention plus particulière depuis peu par l’ONU et les autorités Vietnamiennes.

Je voulais sentir par moi-même le milieu, pour comprendre un peu la vie des gens du côte Vietnamien. Si le trafic se passe entre tous ces pays, le Vietnam connaît trois problèmes criants: la traite des enfants vers le Cambodge, le Laos et la Thaïlande au profit de réseaux de mendiants; la traite des femmes et filles pour les mariages forces et celle des garçons pour l’adoption vers la Chine; la traite des femmes pour le commerce sexuel vers le Cambodge.

J’ai pas pu sentir grand chose, la visite était, à mon grand dam, très touristique. N’empêche. Alors que je goûtais des fruits sous un chapiteau de bambou, j’ai eu droit à un petit spectacle de musique traditionnelle. Dans le groupe, une très jolie jeune femme. Qanh, 21 ans. Mon guide m’a demandé si je l’aimais. Sa question m’a fait sourire. Je lui ai répondu que je ne la connaissais pas, mais que je la trouvais fort belle. Du tac au tac, il me suggéré, sérieusement, de la marier et de l’emmener au Canada. Sans même me demander mon avis, il demande au proprio d’aller chercher Qanh pour que je lui parle… Merde, y’a rien a dire à une jeune fille timide, qui ne comprend pas un mot de ce que je dis, et qui est obligée de venir me parler. On a discuté 5 minutes, sans savoir quoi se dire. J’imagine que mon guide lui a parlé de mariage. Il n’a pas arrêté de me casser les oreilles avec ça pour le reste de la visite… Cet exemple fait partie de la traite des femmes. J’imagine qu’avoir voulu la marier, j’aurais obtenu l’assentiment de ses parents. celui de Qanh? J’ignore si cela aurait été important. Pour mon guide, c’est tout a fait naturel qu’une femme ici marie un étranger afin qu’elle aille vivre dans un autre pays ou la vie sera, pense-t-il, meilleure pour elle. Et pour sa famille, qui au lieu d’avoir une bouche à nourrir, recevra de l’argent de l’étranger, voire un billet aller-simple pour ce pays après quelques années… On comprend que les parents soient d’accord!

Dossier Prostitution et Sexualité.

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Pour ou contre la légalisation de la prostitution?

Jean-François Lisée de L’actualité et la légalisation de la prostitution.

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