Concert de piano 2009 au bénéfice de Reflet de Société

Concert de piano 2009 au bénéfice de Reflet de Société

concert Ginette Cyr-Charest et ses étudiants de piano classique organisent leur concert de fin d’année. Pour une 4e année consécutive, Ginette et ses étudiants en profitent pour que l’événement soit réalisé au bénéfice de notre organisme.

Je ne vous cacherai pas que ce concert me fait vivre beaucoup de choses. J’ai écrit une série de 7 billets sur ce que j’ai vécu avec le concert de l’an dernier. Danielle et moi avons bien hâte de revoir Ginette et Normand, tous les artistes qui ont travaillés fort toute l’année pour nous présenter ce spectacle de fin d’année ainsi que leurs parents et amis.

Ginette, appuyé par son conjoint Normand Charest lance cette invitation pour le concert bénéfice de dimanche:

Concert bénéfice du 7 juin prochain

 

C’est avec beaucoup de plaisir que ce concert se prépare. Nos pianistes se concentrent pour offrir le meilleur d’eux-mêmes. Il ne reste plus que quelques jours et nous serons tous ensemble à profiter d’un bel après-midi de musique.

 

Par ailleurs, pour apporter notre encouragement et notre appui à la cause que nous adoptons, je suggère, comme les années passées, que nous parlions de ce concert à notre entourage pour que de nombreux participants se joignent à nous. Ils découvriront de jeunes talents à l’avenir prometteur, et soutiendront en même temps les efforts des personnes qui se dévouent corps et âme pour contrer toutes les formes de décrochage chez les adolescents qui errent le long des rues.

 

Toutefois, afin de m’assurer qu’il y aura suffisamment de places, veuillez m’informer du nombre de personnes qui vous accompagneront. Le concert se tiendra à 14h30, au Centre communautaire, 31 rue Lorne à Saint-Lambert. Le stationnement et l’entrée sont à l’arrière.

 

Le coût d’entrée sera de 12 $ pour les adultes et de 10 $ pour les enfants. Tous pourront payer à l’entrée.

 

Ginette C.

Les places étant limitées. Laissez-moi un commentaire si vous voulez être présent, question de s’assurer de vous garder une place.

VOS COMMENTAIRES SUR LE CONCERT BÉNÉFICE DE PIANO CLASSIQUE.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

apres-la-pluie-le-beau-temps-recueil-de-textes-a-mediter-croissance-personnelle Après la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Le livre est disponible au coût de 9,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,

Publicités

Concert de piano, la conclusion

 

concert de piano classique Église St-Barnabas St-Lambert

Concert de piano, la conclusion

Chapitre 7     Dossier Francophonie

J’ai assisté à un concert qui a duré 2 heures 30 minutes. Je suis en train d’écrire le 7e et dernier chapitre de cet événement. Cela peut paraître étrange de faire tant de détour pour en arriver à l’événement qui a provoqué tous ces textes. Pas pour moi. Une phrase que j’ai gardé de mon cour de thérapeute :  » Ce n’est pas l’événement qui est important, c’est ce qu’il nous fait vivre « . Pour pouvoir apprécier et être présent émotionnellement aux jeunes, je me dois de prendre conscience de ce que je vivais et de l’assumer.

Si je m’étais limité à ne décrire que le concert, j’aurai été un chroniqueur art et spectacle. J’aurais couvert l’événement avec ma couleur mais ça n’aurai été qu’une simple couverture journalistique. J’ai préféré prendre la plume de l’écrivain. Celui qui écrit sa vie pour mieux la comprendre.

Cette écriture m’aura été fort utile lorsque qu’au début de la trentaine j’ai fait ma dépression qui m’aura mené à 2 tentatives de suicide. Une écriture qui est une forme d’auto-thérapie. Une écriture qui me permet de rester en contact avec ma sensibilité et de lui donner une place privilégiée dans ma vie.

Je me dois aussi de citer la devise de mon professeur de chant, Guy Robitaille.  » Jamais plus vite que lent « . En revivant les événements de ce concert, en prenant le temps de décrire toutes les émotions qui m’ont habité lors de cet événement, cela me permet de ralentir le tourbillon de mes émotions et de m’assurer que je peux assumer tout ce qu’elles ont à me dire.

Parce qu’une émotion est un petit cadeau qui nous vient de notre jardin intérieur. Un message à décoder. Un souvenir à ne pas oublier… Depuis un certain temps, je remets en question plusieurs de mes implications, entre autre, mon blogue qui me prend beaucoup de temps et mes livres que je ne réussis plus à trouver du temps pour les terminer et les publier. Cette écriture que j’avais utilisé pour écrire certains de mes livres me manquait beaucoup.

Ce concert m’aura donné l’occasion de revenir à cette écriture et de donner une orientation différente à mon blogue. Inconsciemment, je le savais, mais la prise de conscience est maintenant plus forte. Parce que je suis capable de pouvoir nommer et identifier clairement la nouvelle orientation qui prend forme.

Quand j’ai écrit certains de mes livres, je partagais mes émotions et mes états d’âmes quotidiennement dans ceux-ci. Le blogue peut servir à recueillir ces états d’âmes. Un peu comme je l’ai fait avec mes livres. Même si je blogue depuis 2 ½ ans, j’ai eu plusieurs périodes où j’avais adopté ce style littéraire. Lors de ma tournée de conférence en France, j’ai écrit 39 billets sur ce que j’ai vécu pendant la tournée, les gens que j’ai rencontré. Le spectacle de François Morency au chapiteau de Bromont avait lui aussi duré 2 ½ heures et j’avais écrit 8 billets sur cette aventure. Il y avait eu les spectacles d’André-Philippe Gagnon au chapiteau de St-Sauveur, Showtime à Trois-Rivières, Motown generation au Théâtre St-Denis, Disney on Ice au Centre Bell… Même des textes sur un rat musqué qui est venu détruire mon jardin d’eau. Je m’étais déjà préparé à faire de même avec le voyage que je prépare à Vancouver sur la francophonie hors Québec.

Tous ces événements n’auront duré que quelques heures mais me permettent de partager tant de choses. Peut-être qu’un jour je trouverais un fil conducteur à tous ces billets et en ferais un autre livre. Qui sait? En attendant, ce qui me désole le plus, c’est que lorsque les Internautes cliquent sur les catégories associées à ces thèmes, ils ont le billet le plus récent vers le plus vieux. C’est donc dire qu’ils lisent l’aventure en commençant par la fin!!!

Est-ce que mon blogue devient un exemple de confusion des genres? Possiblement. Des textes sur ce que je vis, d’autres sur des phénomènes sociaux, drogue, prostitution, suicide, gambling…, des éditoriaux, des prises de position, des questionnements sociaux, des dénonçiations… Finalement, mon blogue me représente avec tous les genres et les styles que j’adopte selon les circonstances.

Merci à Ginette et Normand pour cette invitation à ce concert de fin d’année. Merci Soeur Marie-Paule de vous occuper de soutenir Ginette dans sa démarche. Merci à tous les jeunes, Dylan, Arnaud, Laurence R., Marianne, Noah, Noémie, Geneviève, Audrée, Karyne, Laurence D., Laurence T.L., Carl, Élisabeth, Hugo, François et Nadine pour votre magnifique concert, pour ce que vous m’avez fait vivre pendant ces quelques heures, pour le bonheur que vous avez eu à présenter votre créativité. Merci à tous les parents et amis présents à cette magnifique journée pour m’avoir accepté dans l’intimité de cette journée.

autres textes sur le  suicide:

Autres textes sur la Francophonie

Éducation francophone dans l’Ouest du Canada

Éducation francophone en milieu anglophone. École Gabrielle Roy.

Éducation francophone en milieu anglophone. Écoles Rose-des-vents et Jules-Vernes.

Société francophone de Maillardville, bastion de la francophonie en Colombie-Britannique

La qualité du français dans la blogosphère

Meeting francophone. Le français est-il une maladie en voie d’extinction?

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Le concert de piano classique à l’Église St-Barnabas

Let it be, John Lennon, Paul McCartney, Claude Dubois, Pierre Lapointe

Le concert de piano classique à l’Église St-Barnabas

Chapitre 6

Laurent s’est occupé de la technique les 2 dernières années. Il aurait bien voulu être présente cette année encore. Mais un nouvel emploi l’a empêché de pouvoir être présent au concert. Ça n’a pas été facile pour lui d’être absent cette année. Faire un choix veut aussi dire faire le deuil de ce que l’on n’a pas choisi.

La première partie du concert est une sélection de pièces classiques. Ginette voulait s’assurer que les étudiants puissent montrer ce qu’ils ont appris durant l’année. J’ai bien apprécié ces musiques qui m’ont rapproché de ma sensibilité. Sans pouvoir nécessairement nommer quelle musique allait avec quel compositeur, j’ai reconnu plusieurs airs.

Ce que je remarque c’est l’aisance avec laquelle les jeunes se présentent. Ils ont l’air de s’amuser. Je me souviens d’avoir participé à un concert de piano. Il n’y avait rien de rigolo dans ce que j’ai eu à faire à l’époque! Je suis convaincu qu’on apprend plus facilement quand on s’amuse. Et je suis sûr que les jeunes peuvent plus facilement se dépasser dans un tel contexte. S’il y a une erreur, ils pourront se le pardonner et continuer.

Ginette a demandé à plusieurs jeunes de faire les présentations. En plus d’apprendre à jouer du piano devant un public, cela leur permet de prendre de l’aisance avec le micro et la foule.

La première partie ayant servi à brasser ma sensibilité, la deuxième est venue me chercher dans le plus profond des tripes. Une sélection de musique populaire. Des textes avaient été préparé par Normand pour introduire les pièces et le sens de celle-ci.

Pour introduire la 2e partie, nous avons eu le droit à la visite de Sol et Yoyo, interprété par Marianne et Élizabeth.  » Trouille alors, on sait de qui elle retient cette petite « ! Pour permettre de bien maîtriser la scène, les jeunes, en plus de jouer du piano ont chanté, en solo et en chœur, même Dylan a amené sa guitare.

Geneviève et Noémie nous ont interprété Climb every mountain de Richard Rogers, tiré du film La mélodie du bonheur.

Gravis chaque montagne, explore chaque vallée,
suis chaque route et chaque sentier,
gravis les sommets, traverse les rivières.
Et poursuis l’arc-en-ciel jusqu’à trouver ton rêve,
un rêve que tu devras nourrir de tout ton amour,
chaque jour de ta vie, aussi longtemps que tu vivras.

Climb every mountain, search high and low.
Follow every byway, every path you know.
Climb every mountain, ford every stream.
Follow every rainbow, till you find your dream!
Dream that will need all the love you can give.
Every day of your life, for as long as you live.

Dylan a interprété au piano et en chanson Let it be des Beatles. Une chanson qui m’avait déjà accroché lorsque j’étais adolescent. Elle s’est enracinée en moi lorsqu’à l’université York de Toronto, dans mon cours d’anglais, nous l’avions étudié. Le sens de chacun de ces mots a pris un sens encore plus profond que la beauté de la mélodie.

Cette chanson est aussi venue me chercher en tant qu’intervenant. Comme tout organisme, nous nous devons d’avoir des règles et de les faire appliquer. Il peut arriver qu’à un instant précis plusieurs règles soient violées en même temps dans le local. Je dois me questionner :  » Dans l’instant présent, qu’est-ce qui est primordial pour le bien-être et l’éducation des jeunes présents?  » Et parfois, il m’arrive de me dire Let it be à l’application d’un règlement. J’en reparlerais avec les jeunes au moment opportun. Pour l’instant, vivons notre instant présent avec tout ce que cela peut comporter.

Lorsqu’on se sent troublé et que l’on cherche de l’aide, c’est bien de pouvoir compter sur un ami, mais on peut aussi trouver de l’aide à l’intérieur. Comme dans ces paroles qui disent de laisser passer, de ne pas s’attacher à ce qui passe. Dans ce refuge intérieur, dans notre jardin secret qui est le calme derrière la tempête, une réponse viendra en temps voulu. « There will be an answer, Let it be. »

Audrée et quelques choristes ont interprété Comme un million de gens de Claude Dubois. Je ne sais pas pour quel quartier Claude Dubois a composé cette chanson, mais elle aurait pu être adapté à celui d’Hochelaga-Maisonneuve où je m’investis.

Claude Dubois me rappelle aussi mes débuts à faire du journalisme. 1974. Chroniques Art et spectacles ainsi qu’une chronique sur les sports pour 4 journaux de quartier. C’était l’époque où Claude Dubois devait se contenter de faire son spectacle au café étudiant pendant que Gilles Valiquette, le héros de l’heure, pouvait se permettre la salle de spectacle du Carillon à l’Assomption.

Cette chanson avait une signification toute spéciale. C’est Marianne qui en avait fait la sélection. Parce que cette chanson était devenu significative pour son père. Un instant magique, partagé en public entre une fille et son père :

Comme un million de gens. Il est né dans la pauvreté et a du combattre pour survivre. Comme un million de gens qui devraient s’unir – pensait l’auteur – pour mieux s’épauler, s’entraider dans le combat pour la vie.

Pour les chansons Let it be et Comme un million de gens les textes avaient été distribués à tout le monde. Une grande chorale avait pu s’animer dans l’Église St-Barnabas.

Laurence T.L. au piano accompagne Karyne pour chanter I’m a new soul de Yael Naim.

Je suis une jeune âme qui cherche à bien faire,
mais je ne commets que des erreurs dans ce monde étrange.
Une jeune âme qui cherche à démêler le vrai du faux,
mais qui trouve beaucoup de haine dans ce monde étrange.
Mais une jeune âme tout de même joyeuse,
et qui chante : I’m a new soul…

Dylan revient en chantant, accompagné par François au piano pour la chanson Clocks de Coldplay qui nous parle aussi des difficultés et des doutes qui épuisent, qui sont comme des tigres que l’on doit dompter… Ce qui ne nous empêche pas de chanter joyeusement !

Dylan est revenu pour l’interprétation avec tout le groupe comme chorale pour Lean on me de Bill Withers et Blackbird de John Lennon et Paul McCartney.

On peut toujours compter sur quelqu’un, sur un ami
lorsqu’on manque de courage.
Lorsqu’on se sent faible comme un petit oiseau (noir) dans la nuit.
C’est ce que nous disent les chansons Lean on me et Blackbird.

Pour clore le concert la chorale est accompagnée par Nadine au piano pour cette dernière chanson :

La chanson Vois sur ton chemin, tirée du film Les Choristes, dit ceci :
Vois sur ton chemin / Gamins oubliés égarés
Donne-leur la main / Pour les mener
Vers d’autres lendemains
Cela décrit très bien le travail que font Raymond Viger et sa conjointe, et c’est pourquoi nous leur dédions cette chanson qui dit aussi :

Une lumière dorée brille sans fin
Tout au bout du chemin

Plusieurs chansons m’ont touché. Danielle aussi. Je revivais différentes expériences similaires vécues dans une période d’hypersensibilité suite à ma dépression. Je revivais les spectacles de fin d’année de mes enfants. Mes premières années de travail de rue… Plein de souvenirs sont venus m’habiter pendant ces interprétations.

Quand j’ai un trop plein d’émotions, je ne réussis plus à suivre. Que la dernière chanson nous ait été dédié, c’était trop. Je n’ai jamais réussi à entendre les paroles de celle-ci. Un traumatisme, positif.

Pour la clôture du concert, Ginette a offert des fleurs à chaque artiste présent. Un bouquet nous était dédié à Danielle et moi. Mais dans ma grande gêne, je m’étais retiré sur le perron de l’église. Je voulais laisser Ginette, les jeunes et les parents profiter de cet instant de clôture et de prendre leur photo de groupe.

J’ai su que Ginette nous avait cherché pour nous inclure dans la photo. Heureusement que je ne suis pas un diplomate, j’aurais créé un incident diplomatique et peut-être même une guerre!!! J’ai encore beaucoup de travail à faire sur moi. Pour se faire, je vais continuer à être intervenant encore quelques décennies. Parce qu’aider les autres est une façon pour moi de m’aider.

À suivre… Chapitre 7 la conclusion.

Merci à Ginette, Normand, Soeur Marie-Paule, Dylan, Arnaud, Laurence R., Marianne, Noah, Noémie, Geneviève, Audrée, Karyne, Laurence D., Laurence T.L., Carl, Élisabeth, Hugo, François, Nadine et tous les parents et amis présents à cette magnifique journée.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

T-Shirt promotionnel disponible avec votre logo

tshirt-cafe-graffiti-t-shirt-personnalise-votre-logo Soutenez le Café-Graffiti, affichez vos couleurs.

Votre T-shirt Café-Graffiti pour seulement 9,95$. Disponible en rouge, noir ou blanc.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/T-shirts-promotionnels-et-personnalise.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Pour votre T-shirt promotionnel avec votre logo: Café-Graffiti: (514) 259-6900

Rencontre avec Pierre Verville

Pierre Verville, concert bénéfice, piano classique, famille, jeune, enfant

Rencontre avec Pierre Verville  

Chapitre 5

Rencontrer des jeunes qui vont bien dans leur vie, des parents qui les soutiennent, déjà c’est pas facile. Voilà qu’un artiste, Pierre Verville fait parti de la salle. J’ai rencontré une bonne cinquantaine d’artistes pour des entrevues de toutes sortes. Je n’ai jamais eu de difficulté avec eux. Je les rencontrais en tant que personnage public qui avait un message à livrer.

Mais voilà que Pierre Verville est présent, non pas comme artiste, mais comme parent. Pour soutenir sa famille qui participe à ce concert. Lorsque je prends le micro, j’essaye de regarder les gens droit dans les yeux et de balayer la salle. Mon regard tente de prioriser les endroits stratégiques des gens qui sont devant moi. Je suis là, premièrement pour les jeunes. C’est sur eux que mon regard se doit d’être le plus présent. Mais la présence des parents m’intimide et mon regard ne cesse de balayer ceux des parents. Pire, je ne cesse de m’attarder à la présence de Pierre Verville.

Prioriser les parents n’est pas juste et honnête pour les jeunes. Prioriser Pierre Verville, n’est pas juste pour les autres parents présents et encore moins pour les jeunes. Conscients de cette difficulté, je me promets que je vais rencontrer Pierre Verville pour lui exprimer ce que je ressents, une façon d’exorciser ce malaise qui me poursuit d’une année à l’autre. Je n’ai pas eu l’occasion de le croiser avant le début du concert.

Lors de la pause, je vois Pierre Verville jaser avec un des amis de Normand. Je ne veux pas m’imposer. Ensuite il se dirige vers sa conjointe, Johanne, qui a pris la responsabilité de la technique. Je n’ai pas osé le déranger à ce moment-là. Je n’ai pas eu d’occasion de le rencontrer. J’essayerais à la fin du concert. Je retourne à ma place.

À la fin de la pause, Pierre Verville regagne sa place à l’avant. Pour se faire, il passe devant mon banc. Il s’arrête pour me féliciter de mon allocution. J’en profite pour exprimer le fait qu’il m’intimidait. Bon je sais, vous allez me dire que ce n’était pas parfait comme instant de relation, que je n’étais pas à l’écoute de Pierre Verville et de ce qu’il me partageait. C’est vrai. J’en suis conscient. Mais j’ai au moins réussi à briser la glace. Si je me suis laissé intimider par Pierre Verville, je veux tout de même vous rassurer. Pierre Verville est un chic type et il est entouré d’une belle famille. Ce n’est pas lui qui est intimidant, c’est le regard que j’avais de lui qui l’était.

Être une vedette ne doit pas toujours être facile. Je veux m’assurer que je respecte les lieux et les moments où une vedette n’est pas une vedette, mais un papa et un conjoint dans sa vie intime.

En partageant ce vécu sur mon blogue, cela va me permettre d’être encore plus vigilant si une autre occasion similaire se présente. Cela démontre d’une part, que je ne suis pas parfait et que je dois continuer à travailler sur la qualité des relations que je développe avec les gens. D’autre part, que je dois continuer à utiliser des moyens pour m’aider à me dépasser d’une fois à l’autre. L’écriture est l’un de ces moyens. Que ce soit dans un livre ou sur un blogue, j’écris premièrement pour m’aider à mieux me connaître. Et si cela peut aider quelqu’un dans son cheminement, tant mieux pour lui.

Merci à Ginette, Normand, Soeur Marie-Paule, Dylan, Arnaud, Laurence R., Marianne, Noah, Noémie, Geneviève, Audrée, Karyne, Laurence D., Laurence T.L., Carl, Élisabeth, Hugo, François, Nadine et tous les parents et amis présents à cette magnifique journée.

À suivre… Chapitre 6 Le concert

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Concert de piano classique, communautaire et cause sociale

Concert de piano classique à l'Église St-Barnabas à St-Lambert

Concert de piano classique, communautaire et cause sociale Chapitre 3
Cette année, pour faire différent et pour aller plus loin dans cette prise de conscience sociale, Ginette avait intégré dans son programme 5 présentations d’organisme et de personnes qui s’impliquent dans leur communauté.

Audrée nous fait la présentation de Raymond Viger
Raymond Viger travaille auprès des jeunes de la rue à Montréal et dans ses banlieues depuis 1992. L’organisme qu’il dirige se nomme le Journal de la Rue, un “organisme communautaire d’intervention et de prévention”, dans lequel œuvre aussi sa conjointe Danielle Simard. En 1997, le Café-Graffiti voit le jour, dans le quartier Hochelaga–Maisonneuve, afin d’offrir à ces jeunes un milieu de vie.

En plus d’aider les jeunes à s’exprimer et à trouver leur place dans la communauté, Raymond Viger possède une solide expérience en intervention de crise auprès des jeunes suicidaires. Il a aussi fondé le magazine Reflet de Société et publié plusieurs livres.

Hugo présente le Dr Gilles Julien
Celui qui a longtemps été perçu comme un docteur marginal, bohème, qui allait à la rencontre de ses patients à vélo dans Hochelaga, est aujourd’hui devenu un incontournable que s’arrachent différentes facultés de médecine d’ici et d’ailleurs. Comme pédiatre social, le Dr Gilles Julien œuvre dans deux milieux défavorisés de Montréal, auprès d’enfants et de familles en difficulté.

Il est reconnu comme expert en ce domaine, et a publié des livres qui s’adressent au grand public. En 2004-2005, le Dr Julien a été honoré du titre de Personnalité de l’année dans la catégorie sciences de la santé de La Presse.

Dylan se charge de la présentation de Roxana Robin
Roxana Robin est née au Bangladesh et a été élevée en France, avant de venir s’installer au Québec. Elle a étudié à l’UQAM et, encore étudiante, a fondé l’organisme “Aide internationale à l’enfance“, au retour d’un voyage en Inde où elle avait été frappée par les conditions de vie, et par le travail des enfants.

En 2003, son organisme, oeuvrant avec une ONG locale, fondait une première maison d’accueil dans l’État de l’Andhra Pradesh en Inde, et une deuxième en 2006. Ces maisons reçoivent actuellement une soixantaines d’enfants, libérés de leur condition d’esclavage avec l’aide de la communauté locale. L’implication de la communauté est une des conditions du succès de Roxana Robin et de son organisme.

François nous parle de Tel-Jeunes
Le service d’appels téléphoniques Tel-Jeunes offre une oreille attentive – 7 jours par semaine et 24 heures par jour – aux jeunes qui vivent des difficultés et qui veulent se confier. Ils peuvent alors compter sur les services de professionnels qui les écoutent, les soutiennent et les encouragent par leurs conseils. Ils peuvent le faire par téléphone ou par courriel et ils ont un site Web bien à eux.

Des parents de St-Lambert sont à l’origine de ce projet : il s’agit de Jocelyn Paiement qui a lancé le projet et de Céline Muloin qui s’est jointe à l’organisme, l’année suivant sa fondation, et qui maintenant le dirige.

Geneviève fait la description du Club des petits déjeûners
Le Club des petits déjeuners est né en 1994 dans une école d’un quartier défavorisé de Longueuil. Son fondateur, Daniel Germain, désirait offrir à tous les enfants la possibilité de prendre un petit déjeuner nutritif avant d’aller en classe.

Bientôt, d’autres écoles se sont jointes à ce mouvement. Au cours de l’année scolaire 2006-07, le Club a servi (deux millions cent mille) 2 100 000 petits déjeuners à travers le Québec ! De plus, l’organisme partage son expertise avec d’autres pays, en participant au Programme alimentaire mondial des Nations Unies. En 2007, le Club des petits déjeuners a reçu le prix Hommage bénévolat-Québec du Gouvernement du Québec.

Nadine décrit l’organisme Reach out to Humanity
À 21 ans, Frédérique Vallières, une jeune femme bien de la région de Montréal, met sur pied “Reach out to Humanity for Health“. Avec quelques amies, elle vient en aide aux enfants et à leur famille qui vivent dans des dépotoirs du Kenya. Grâce à son initiative, une clinique de maternité a déjà été complétée. Elle dira : “Ce n’est peut-être qu’un goutte d’eau, mais ça fait un monde de différence.”

Merci à Ginette, Normand, Soeur Marie-Paule, Dylan, Arnaud, Laurence R., Marianne, Noah, Noémie, Geneviève, Audrée, Karyne, Laurence D., Laurence T.L., Carl, Élisabeth, Hugo, François, Nadine et tous les parents et amis présents à cette magnifique journée.

À suivre… le chapitre 4, le micro.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

guide-d-intervention-de-crise-personne-suicidaire-suicide-intervention-prevention-suicide-rates-suicide Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre est disponible au coût de 4,95$.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Concert de piano, jeune et famille Chapitre 2

Concert de piano, Église St-Barnabas, St-Lambert

Concert de piano et les familles 

Chapitre 2

Malgré le charme et l’ivresse de cette rencontre artistique, je suis intimidé lorsque je me présente à ce concert. Trop de familles. Trop de bonheur au pouce carré. Je m’assieds dans le fond de la salle. Je ne veux pas déranger cet échange de bonheur et de plaisir. C’est comme si j’avais peur de déranger cette rencontre familiale et d’être un oiseau de malheur. Après tout, qui aime entendre parler de suicide ou de problèmes sociaux un dimanche après-midi?

Il m’est arrivé à l’occasion d’avoir à faire des interventions auprès de jeunes qui provenaient de familles très aisées et connues. Des jeunes en rupture familiale. La dernière chose que ces familles voulaient avoir dans leur vie était un travailleur de rue qui pouvait leur rappeler ce que leur enfant ou leur proche pouvait vivre. Peut-être avaient-ils peur que je prononce publiquement le nom de leur glorieuse famille? Je ne sais pas. Je crois que je paye encore le prix pour cette aide apportée. En temps de crise, je suis le premier qu’on appelle. Quand la crise est passé, je suis le premier qu’on veut voir aux oubliettes.

Une autre explication de mon malaise provient sûrement de mes débuts à titre d’intervenant. J’ai débuté comme intervenant de crise auprès de personnes suicidaires. Je me sentais à l’aise d’intervenir avec quelqu’un qui était en crise. Au stade où en était la personne, si personne d’autres n’avaient pu intervenir avant, je ne risque rien de faire du mieux que je peux. Mais pour quelqu’un qui va bien dans sa vie, est-ce que mon intervention va être adéquate? Si je prends la parole devant des jeunes qui vont bien, vais-je être aidant pour eux?

Les étudiants de Ginette étudient le piano classique. Quand Ginette nous présente et parle de nous à ces étudiants, c’est une façon pour elle de faire réaliser à ces jeunes que la société est composé de personnes et de milieux de vie différents. Qu’il y a des jeunes qui la vivent plus durement que d’autres. Une façon de les sensibiliser aux différentes réalités sociales qui font parti de notre quotidien.

Merci à Ginette, Normand, Soeur Marie-Paule, Dylan, Arnaud, Laurence R., Marianne, Noah, Noémie, Geneviève, Audrée, Karyne, Laurence D., Laurence T.L., Carl, Élisabeth, Hugo, François, Nadine et tous les parents et amis présents à cette magnifique journée.

À suivre… Chapitre 3 Les causes sociales

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Concert bénéfice pour Le Journal de la Rue

concert de piano Église St-Barnabas à St-Lambert 

Concert bénéfice pour Le Journal de la Rue

Chapitre 1

Pour la 3e année consécutive, Ginette Cyr-Charest et son conjoint Normand Charest nous invitent, Danielle et moi, à assister au concert de fin d’année des étudiants de piano de Ginette. Le tout s’est déroulé le 1er juin à l’Église St-Barnabas à St-Lambert.

Pour donner un sens, une mission à ce concert de fin d’année, le groupe de Ginette avait décidé d’en faire une levée de fonds pour notre organisme. Une façon de sensibiliser ses étudiants à d’autres réalités de notre société.

Pour Danielle et moi, c’est plus qu’un privilège d’assister à ce concert. C’est une journée de congé. Et comme vous le savez, elles sont extrêmement rares. Pas de téléphone, pas de cellulaire, pas d’ordinateur. Personne avec qui faire de l’intervention. Nous sommes spectateurs et témoins de cette journée qui cloture une année de dur labeur pour ces jeunes. Notre seul mandat: apprécier cette thérapie musicale que les jeunes vont nous offrir.

Danielle et moi travaillons avec des jeunes marginalisés. Des jeunes qui n’ont pas eu nécessairement d’excellentes relations avec leurs parents. À vrai dire, des parents, on n’en rencontre à peu près jamais.

Nous voyons la société avec un certain angle. Nous assistons parfois à des modes de vie extrêmes. Drogue, prostitution, suicide, alcool, gambling, violence, gang de rue… De pouvoir assister à une réunion où des jeunes sont heureux de présenter leur réalisation annuelle, de les voir entourer de leur famille, rempli d’amour, cela crée un certain contraste, un choc des cultures. D’assister à ce concert, c’est comme une bouffée d’oxygène pour nous. Cela nous permet de garder espoir dans notre société. Pour la majorité des jeunes, la très grande majorité, la vie est belle et le soleil continue de briller.

Danielle et moi avons vécu beaucoup de choses dans cette magnifique journée. Trop pour un seul billet. Un peu comme une histoire à suivre, je vais vous la présenter sur plusieurs jours.

Merci à Ginette, Normand, Soeur Marie-Paule, Dylan, Arnaud, Laurence R., Marianne, Noah, Noémie, Geneviève, Audrée, Karyne, Laurence D., Laurence T.L., Carl, Élisabeth, Hugo, François, Nadine et tous les parents et amis présents à cette magnifique journée.

À suivre… Chapitre 2 Les familles.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

reflet-de-societe-magazine-drogue-prostitution-suicide-alcool-gang-de-rue-gambling Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/Abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.