Rap et poésie urbaine

Poésie urbaine avec Psykopas Gregwar

Psykopas Gregwar

Raymond Viger Dossiers Hip-HopBistro le Ste-Cath

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Psykopas Gregwar en entrevue et en performance.

Spectacle gratuit.
Suivi d’un Open Mic.

Venez découvrir des poètes et des auteurs de chez nous.

Laissez-vous charmer par les mots et leur verbe.

Mardi 7 février 19h00.

Réservations (514) 223-8116.

Merci de partager dans vos réseaux sociaux.

Admission gratuite

100% des profits reversés à la communauté

Réservations et informations: (514) 223-8116.

Bistro le Ste-Cath

bistro restaurant souper spectacleUn restaurant, une chaleureuse terrasse. Pour une rencontre entre amis ou en famille, les chefs du Bistro le Ste-Cath sauront vous offrir une cuisine réinventée et originale à un prix abordable.

Situé en plein coeur d’Hochelaga-Maisonneuve, au sud du Stade Olympique, à l’est de PIE-IX. 4264 Ste-Catherine est.

Bistro le Ste-Cath est opéré par l’organisme communautaire le Journal de la Rue. Tous les profits servent à financer notre intervention auprès des jeunes. Plus de 260 spectacles gratuits sont présentés annuellement.

4264, rue Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1V 1X6.     www.stecath.com.

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Bistro Le Ste-Cath accueille Louis H Lafontaine

Les Incassables

Le mariage de la santé mentale et de l’art

Les Incassables sont le groupe qu’ont formé les participants du projet Diapason. Pendant 12 semaines, une dizaine de jeunes suivis par l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal ont reçu des cours d’écriture et de chant par Patrick «B.U» Joseph, gérant du Bistro le Ste-Cath.

Delphine Caubet    Dossiers Santé mentaleRap

Bistro le Ste-Cath Louis H Lafontaine santé mentale chorale art de la scèneLe 12 février 2016, ils se sont produits sur la scène du bistro, au même titre que les autres artistes professionnels.

Extrait des commentaires reçus:

«Super performance de nos artistes! Merci beaucoup au band et à toi B.U.»
Janine Casimir, infirmière et responsable du projet.

«Quel beau projet valorisant! J’ai le bonheur d’avoir assisté à cette soirée mémorable, d’avoir été témoin de ces superbes prestations.

Une soirée remplie d’émotions, de fierté, de dépassement, de confiance, de coups de cœur, de belles découvertes de talents. Parfois, j’en oubliais de respirer, éblouie par leur épanouissement.

Merci les Incassables pour cette superbe soirée de feu!»
Natasha Provencal

«Cette soirée était vraiment nice. Respect à Patrick BU Joseph.»
Bruno Robitaille, participant

«Les artistes nous donnaient envie de chanter et de danser tandis que leur plaisir était communicatif. Entre vous et moi, entre une technique parfaite d’un grand nom et le cœur des Incassables… je redemande ces derniers.»
Extrait des chroniques du Bistro le Ste-Cath.

«Ils m’ont inspiré et m’ont montré la valeur que la musique a pour eux. Au fond, on est tous pareil, sécurise-les et tu auras le meilleur d’eux.

Leur force m’a touché. Même la mère de l’un des participants ne l’a pas reconnu. Elle a vu une facette de lui qu’elle n’avait encore j’amais vu. Ça a été un privilège de les accompagner. »
Patrick «B.U» Joseph, animateur.

«Une soirée INCLASSABLE. Merci pour cette soirée pleine d’émotions. Merci d’avoir partagé votre vie avec nous!»
Dany Paradis

«Merci pour cette soirée remplie de lumière! Un gros bravo aux Incassables, vous êtes la preuve que le bonheur ça se touche!»
Francis Legendre.

«Une soirée coup de cœur!»
Esther Duchesneau

«Merci Georges Dutil pour ce beau témoignage photographique. Aussi, mes remerciements à nos jeunes artistes, à l’équipe du Café Graffiti/Bisto le Ste-Cath et mon guru du moment M. Patrick BU Joseph!»
Mourad Benfodil, infirmier et bassiste pour les Incassables

«Where there’s a will, there’s a way.»
Nicky Vallières

«Activité mémorable et performance des artiste magique. Bravo à tous j’en suis très fier!»
Samuel, cuisinier et mentor.

«Je n’oublierai jamais ce moment, il est gravé dans ma mémoire. Merci à tout le crew pour ce cadeau. Merci aux artistes, le band, merci à Janine Casimir, le coeur toujours à la bonne place. Un merci spécial à B.U, c’était un plaisir de travailler avec toi. Tu nous as beaucoup appris.

Merci au St-Cath pour cette opportunité. Merci à tous ceux qui sont venus voir ce spectacle et qui en ont fait un succès. Merci pour votre support.»
Audace, participant.

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Autres textes sur Santé mentale

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L’autre visage des Francofolies: Les Francos Underground

Entretien avec le rappeur Charles Trudel

La scène underground hip-hop

Delphine Caubet       Dossiers CultureRap,

Les Francos Underground : un festival underground réalisé en marge desFrancofolies. Pendant 5 ans, de 1998 à 2002, Charles Trudel alias Rou Fou (son nom de rappeur) a travaillé sur l’événement. Rencontre avec le cofondateur du festival qui a permis de démocratiser la culture hip-hop.

Comment en es-tu arrivé à organiser un festival de culture hip-hop ?

C.T : Mon nom d’artiste c’est Rou Fou, j’ai 34 ans et je fais dans l’underground. J’ai commencé à organiser des événements assez jeune, vers 17 ans. Je cartais des gens, alors que je n’étais pas encore majeur. Avec d’autres artistes du milieu (MGM, Arnak, Dj Mini Rodz, Dj Crowd, Chilly D, Dj Wreck), nous avons été les premiers à importer du rap d’Europe, grâce à un gros label. À ce moment-là, il n’y avait pas de rap québécois.

Puis avec une petite équipe de 5, nous montions des événements hip-hop. On faisait ça dans des clubs, comme les Foufounes électriques par exemple. Il y avait une personne dans chaque élément du hip-hop (rap, graffiti, break-dance, DJ). Avant de se séparer, en 2000, nous étions 12 hommes et une femme à travailler sur les événements. Plus le Café Graffiti. Car, sans l’aide de Raymond Viger, Danielle Simard, et les jeunes du Café Graffiti (entre autres Bboy Skywalker, Squid et Fievel), rien de tout cela n’aurait été possible.

Entre 1998 et 2002, j’ai été le directeur artistique du Café, et j’organisais des événements. C’est moi, qui ai eu l’idée de proposer un projet aux Francofolies. Et leCafé Graffiti m’a aidé à présenter un dossier bien structuré, par souci de professionnalisme. Et c’est ce qui nous a permis d’avoir une scène.

La première année aux Francos, on avait juste un tapis, un haut-parleur et un micro. Puis, progressivement le matériel a augmenté, comme notre notoriété. Pendant les 8 jours du festival, il y avait continuellement des animations hip-hop.

Pourquoi avoir choisi les Francofolies pour un festival underground ?

C’est un rap québécois, donc en Français. Et pour nous, un festival entièrement consacré à la francophonie était une chance.

C’était la première fois que des artistes émergeants pouvaient se produire devant un grand public. Et certains rappeurs québécois étaient déjà là. Comme Loco Locass. C’était une opportunité pour nous de faire découvrir nos artistes et la culture hip-hop.

Est-ce que les Francos Underground ont permis de populariser la culture hip-hop au Québec ?

Oui, la preuve. I AM va se produire au Québec avec un jeune artiste local en première partie. Avant nous, les Francofolies ne voulaient pas de rap québécois, ils cherchaient les talents en Europe. On a permis que ces arts soient reconnus.

Comme le graffiti par exemple. Pendant les Francos Underground, des panneaux étaient installés pour que des artistes viennent graffer. C’était légal comme façon de procéder, et c’était la première fois que cela se faisait. Pendant que les artistes graffaient sur nos murs, nous posions des questions aux spectateurs. Voir ce qu’ils en pensaient, ce qu’ils connaissaient,… On voulait les sensibiliser. Notre objectif était de montrer que le graffiti n’est pas de la délinquance, mais un art.

Comment faisiez-vous pour sensibiliser les spectateurs ?

À l’époque, nous voulions favoriser les marginalisés. Travailleurs ou artistes. L’idée était qu’ils s’expriment par la poésie.

Il y avait une volonté de faire du rap engagé. Pas nécessairement politique, mais qui ait du sens.

Donc, cela se ressentait dans les artistes qui se produisaient. Et il y avait des interventions auprès de la foule.

Nous souhaitions sensibiliser les jeunes également. À l’occasion du festival, le Café Graffiti embauchait une dizaine de jeunes par été. Et la charge de travail était lourde. Il fallait faire les chandails, les pamphlets, passer des coups de téléphone,… Et tous ces jeunes, c’était des marginaux.

Qui sait à quoi ils auraient passé leur été si le Café Graffiti ne les avait pas embauchés. C’est tous ces types de sensibilisation qu’on effectuait.

Il y a eu peu de publicités sur l’événement. C’est volontaire ?

Oui, tout à fait. Car, nous faisions la nôtre et selon nos moyens. Avec les revenus duCafé Graffiti, on faisait des pamphlets. On a aussi participé à l’émission Au son de la rue, de CIBL. On fonctionnait beaucoup au bouche-à-oreille.

Comment a évolué le hip-hop depuis les Francos Underground ?

Le festival a été lancé en 1998. Depuis le hip-hop s’est popularisé. Mais c’est comme dans tout. Il y a du bon et du mauvais. Même si aujourd’hui, il y a davantage de « gangsters hip-hop »… enfin, ça a changé.

À mes débuts, il n’y avait pas internet. Et puis la cyberintimidation a commencé. Personnellement, je ne me suis pas laissé atteindre. Mais cela peut être difficile. Après un battle avec moi, Charles Mc Clure (un autre rappeur) a subi de l’intimidation. Le monde a ri de lui. Il a fini par se suicider… Les réseaux sociaux ont diminué le hip-hop. Il n’y a plus d’entre aides aujourd’hui.

Mais il reste quant même du bon hip-hop. Koriass par exemple. C’est du rap engagé qu’il fait et il est vraiment bon.

Comment faisiez-vous pour choisir les artistes ?

Avant, c’était essentiellement par le bouche-à-oreille. Les artistes apportaient leur démo au Café Graffiti. Nous les écoutions, puis choisissions ceux qui étaient déjà un peu connus. C’est un petit milieu, donc c’est signe de qualité si le rappeur a déjà une notoriété. Sauf, si bien sûr, il avait du talent, on lui laissait une chance lors de la journée à micro-ouvert. Car pendant le festival, nous souhaitions donner l’opportunité à tous d’essayer. Ce pour quoi était organisée la journée à micro-ouvert. C’est comme ça que je conçois le hip-hop. Ouvert. Et j’en ai vraiment gardé de bons souvenirs.

Pour les graffeurs, c’est un petit milieu également. Le bouche-à-oreille fonctionnait beaucoup. Ceux qui graffaient sur nos panneaux étaient volontaires. Il faut dire que c’était la première fois que les artistes pouvaient graffer légalement. Généralement, c’était les plus talentueux qui venaient. Comme Monk-e par exemple. L’idée était d’être ouvert à tous. Donc, si dans le public quelqu’un nous disait qu’il était graffeur, on le laissait s’installer et montrer son art. Puis à la fin du festival, toutes les toiles étaient revendues à des boutiques. Cela permettait de contribuer au financement.

Comment faisiez-vous pour vous financer ?

Les Francofolies ne nous aidaient pas. Sauf en 2002, puisque la scène leurs appartenait. Sinon, on se finançait à la débrouille. Par exemple, on n’avait pas le droit de distribuer des pamphlets, donc on les a imprimés sur nos chandails. Puis, il y avait les revenus du Café Graffiti, les ventes des toiles,…

Peux-tu résumer les Off-Francos ?

Oui. Les Francos Underground ont duré 4 ans. De 1998 à 2002. C’était environ 150 000 spectateurs par jour. L’idée était de montrer que le hip-hop est de l’art, et non du vandalisme. C’était l’apogée du hip-hop au Québec. Le festival a permis de découvrir des graffeurs comme Naes et Zek ou des rappeurs comme Cédrik et Manu Militari.

En quelques chiffres, les Francos Underground c’était 60 démos de rap par festival, entre 20 et 25 graffeurs, et plus de 150 artistes au total.

Aujourd’hui, le hip-hop est au milieu des autres spectacles des Francofolies. Et les artistes émergents n’ont plus une scène à eux. En fait, les Francos nous ont remplacés : elles produisent des artistes émergents, et recherchent de nouveaux talents. Mais le hip-hop a changé également. C’est de la dance hip-hop qu’ils font. Le hip-hop c’est toute une culture, un mode de vie. Ce n’est pas juste un style musical. Et puis, les Francos n’ont gardé que le vocal. Le graffiti a disparu du festival.

Le Queb et C-Drik (Complys)

Réorganiserais-tu un événement de culture hip-hop à l’avenir ?

Oui, pourquoi pas en refaire un à l’avenir. Mais avec le partenariat du Café Graffiti. Car c’est une bonne combinaison et ils ont le professionnalisme. Et puis, il faut une personne dans chaque élément de la culture hip-hop aussi. Ce serait à voir.

P.S. Plusieurs des artistes qui ont passé sur la scène des Off Francos se retrouvent aujourd’hui sur la scène du Ste-Cath: Le Queb, B.U…

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Poème sur la perte de mémoire

Rap sur sa grand-mère

Une Rose qui fut aimée

Le rappeur Number Juan a composé ce texte avant le décès de sa grand-mère. Même si elle ne se souvenait pas de son petit-fils, lui veut ne pas l’oublier. Hommage à une rose qui fut aimée. 

Number Juan       Dossiers RapFamille.

Allo mémeil c’est Juan ton p’tit fils te souviens-tu?
À tes yeux j’suis un intrus, mais j’y ai si bien cru
À 102 ans c’est normal que tu ne t’en rappelles plus!
J’aimerais t’emmener dehors profiter de la belle vue
J’me souviens à la fête de ton 80e
Une journée remplie d’amour avec tous ceux que t’aimes
Je n’oublierai jamais tes fameux sucres à la crème
Et si j’suis perdu, c’est toi mon étoile de Bethléem
J’me fous que les connections soient brisées dans ton cerveau
Je sais que tu chantais pour m’endormir dans mon berceau
J’t’ai toujours appelé mémeil froid, mais ton coeur était chaud
Grâce à toi et avec toi, le bonheur était beau
J’aimerais aussi te dire que je t’aime de tout mon coeur
Et si tu m’oublies dans tes pensées, ça ne me fait pas peur
T’avoir écrit ce verset c’est pour moi un honneur
Ton amour reste éternel même… si c’est ton heure

Perdre une si belle fleur, c’est dur de tourner la page
Une rose qui fût aimée, ça résume bien ton passage
Avec tout ce bagage, tu as su aimer et être sage
Un siècle de vie, c’est certain que t’en a fait du millage
T’as vécu si longtemps qu’on n’aurait pas assez d’un roman
T’as tout donné pour tes enfants et attendu patiemment
Tu ne veux pas qu’on cherche à savoir le pourquoi du comment
Grand-maman, je n’oublierai jamais ces grands moments
Où tu faisais semblant et s’ensuivait des rires chroniques
Tu avais cent ans et la richesse d’une pièce antique
Tu étais une dame de coeur qui aimait la dame de pique
Et même si ta flamme se meurt, tu restes une femme authentique
Ta mémoire restera à tout jamais dans nos coeurs
Sans savoir que grâce à toi, nous avons connu le bonheur
Ta joie de vivre saura nous faire oublier notre peine
Irène, on se souviendra de toi comme d’une Reine.

Poème qui paraitra dans le prochain album de Number Juan.
Pour plus d’informations consultez la page Facebook de Number Juan.

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Le rapper Kasper et Charles Aznavour

Le rapper Kasper pointé par Charles Aznavour

Agréable surprise pour l’artiste

Raymond Viger  Dossiers RapCulture

Charles_Aznavour_rapper_kasper_rap_musicLe rapper Kasper de Longueuil ne porte plus à terre.

Il met en ligne le vidéoclip de sa chanson Charles Aznavour. Ce dernier qui a plus d’un million de fan,  réussit à le voir et en a fait mention sur sa page Facebook.

Un bel honneur pour Kasper, cet artiste urbain de la Rive-Sud.

Curieux de hasard, Danielle se pratique à chanter La Bohème, la chanson culte de Charles Aznavour.

Le CD de Kasper Prison d’or sortira le 3 mars prochain.

Voici la vidéo que Charles Aznavour a partagé sur sa page Facebook:

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Poésie avec Webster et Marianne Verville

Récitation, rap, slam…

La poésie vivante

La poésie est «l’essence des peuples». C’est l’art du langage, de l’imagination et des sentiments. Intemporelle et universelle, en 2014, elle se décline sous diverses formes. Poésie traditionnelle, rap, slam, micro ouvert… les membres de la grande famille poésie ont parfois du mal à s’entendre. Mais une chose est certaine, la poésie est toujours présente et plus vivante que jamais. Immersion dans ce monde vibrant, changeant et chamaillant.

Delphine Caubet dossiers RapCulture

Les voix de la poésie concours récitation poésie traditionnelle

Marianne Verville a découvert la poésie il y a peu. Pour se lancer dans le bain, l’interprète d’Aurélie Laflamme a débuté par le concoursLes voix de la poésie. Durant la finale pancanadienne du 9 mai 2014 à Vancouver, la jeune femme est arrivée deuxième dans la section bilingue de ce concours de récitation.

Marianne et la tradition

Les voix de la poésie veulent rester dans la tradition, tout en promouvant cet art auprès des jeunes de secondaire et de Cégep. Pour ces récitations, une banque de poèmes est mise à la disposition des jeunes. Dans la section francophone, Victor Hugo, Jean de la Fontaine et Gilles Vigneault se côtoient.

Marianne a découvert ce concours grâce à son professeur et elle le reconnaît: avant, elle n’était pas une passionnée de poésie. «Au secondaire, on est mal informé», explique la jeune actrice. Ils y étudient les classiques, «mais on ne comprend pas.» La poésie est pourtant un art qui laisse place à l’imagination et à la réflexion, mais dans les écoles, elle est étudiée rapidement, avec une brève explication du message de l’auteur. «Mais il peut y avoir plusieurs interprétations», poursuit Marianne, et la beauté de cet art est de chercher soi-même le message et les interprétations.

Aujourd’hui, Marianne a pris goût à la poésie, et preuve étant, elle découvre par elle-même des auteurs tels que Rimbault. Cette expérience lui a fait prendre conscience que «la récitation peut être belle en bouche. Les mots sont choisis par quelqu’un d’autre, mais ils peuvent avoir différents sens. Et en récitation, on comprend mieux.»

Ouverture

Si Les voix de la poésie se situent ouvertement dans la tradition, le concours essaie néanmoins de s’ouvrir à l’ensemble de la francophonie. Certains poètes des îles, tels qu’Aimé Césaire, sont présents et progressivement le contemporain s’ajoute au classique. Mais si l’on observe leur banque de poètes, force est de constater qu’une large majorité de portraits des siècles derniers domine. Souvent des hommes, blancs.

Sepideh Anvar, directrice du concours, explique que malgré cette volonté de rester aux racines de la poésie, Les voix de la poésie travaillent à l’élargissement des cultures et des formes de poésie. Actuellement, elle est en discussion pour les droits d’un texte de Loco Locass et de plusieurs poètes étrangers, tels que l’Haïtien Frankétienne.

Mais s’ouvrir à de petits auteurs peut être difficile. Sepideh Anvar travaille pour l’obtention d’une quarantaine de textes d’auteurs multiculturels, mais elle se bute à des maisons d’édition fermées, et à une recherche parfois ardue des tenants des droits d’auteur. La tentative d’ouverture est difficile, mais bien présente.

Si les poèmes sont classiques, les participants du concours sont libres d’en faire une interprétation plus moderne, et qui leur corresponde. Marianne et Sepideh à l’unisson parlent d’un participant dans la section anglophone, qui bouscula la tradition et fit une interprétation slam de son poème. L’initiative a payé: le jeune homme est arrivé 3e, tandis que la directrice et la lauréate qualifient de «magnifique» ce mariage du moderne et du classique.

Webster et le rap

Webster atelier poésie hip-hop rap

Si les institutions de la poésie s’ouvrent difficilement à ses formes modernes, ces dernières poursuivent leur propre chemin. Et le rappeur Webster, qui vient de voir paraître un de ses textes dans un livre d’école, en est un exemple.

L’interprète de Québec history X donne depuis 2009 des cours de poésie. Il débute suite à la demande du Musée des beaux arts de Québec d’animer un atelier de poésie pour les adolescents. Le bouche-à-oreille fonctionne, et progressivement il cumule les mandats pour vivre de ses ateliers.

Webster circule à travers les institutions et les continents: école à Rivière-des-Prairies, consulat de France aux États-Unis, jusqu’à la prestigieuse université Harvard. Son objectif est de partager ses connaissances, et de prouver que «le rap est une forme littéraire pour aller au fond des choses».

Ryhthm and poetry

Pour lui, la beauté du rap, c’est d’être moins rigide et d’être ouvert à l’interprétation. Durant ses ateliers, tous y trouvent leur compte, dont les professeurs qui reçoivent une aide extérieure pour enseigner la poésie. Au menu: rimes, métaphores… Les professeurs comprennent que le rap est un outil comme les autres, tandis que les jeunes reçoivent leur enseignement par «celui qui est à la télé et sur YouTube».

Fort d’avoir enseigné dans des contextes diversifiés, Webster constate que la beauté de la poésie est d’être universelle. Il ne faut pas l’oublier, l’acronyme rap signifierhythm and poetry. Alors, qu’il enseigne au Québec, aux États-Unis ou en Suisse, tous ont droit d’essayer la poésie, car «l’imagination et l’art sont universels.»

Au Québec, si le rap a encore du chemin à faire pour être accepté, Webster note que le slam a une meilleure acceptation auprès du public adulte. «La petite musique douce en fond, et pas le « boom boom » les rejoint», explique-t-il.

Mise en scène

Dans certains festivals, tels que le Festival de la poésie de Montréal, d’autres formes de poésie peuvent trouver leur place. Isabelle Courteau, directrice générale et artistique du Festival, veut représenter durant son évènement annuel tout ce qu’il se fait en poésie.

Elle le constate, parallèlement à la vague slam, les lectures de poésie ont évolué elles aussi. Depuis une dizaine d’années, un travail de mise en scène est effectué par les poètes, influencés par l’oralité et le cinéma, précise la directrice. Que ce soit l’insertion de musiques ou d’images, ils occupent la scène pour faire vivre leurs textes autrement.

Certains auteurs iraient même jusqu’à travailler deux versions de leurs textes. Une pour l’écrit, car le visuel sur la page a une influence, précise Isabelle Courteau, et une autre pour l’oral, plus accessible à ces présentations.

Micro ouvert

Lors de ce festival, une soirée à micro ouvert est organisée pour laisser les amateurs s’exprimer. Carl Bessette, le responsable, organise de tels évènements depuis novembre 2013.

Pendant la soirée «où l’on ne sait jamais ce qui va arriver», Carl n’impose que 2 règles: respect et temps limité (3-4 min maximum). Chacun vient alors librement partager ses textes et leur donner libre forme. Avec ou sans images et musiques, aucune restriction n’est posée à la créativité.

Carl note que les plus âgés trouvent les jeunes «frileux» et «propres», et le poète a développé sa propre théorie autour de cette différence générationnelle: «Pendant les 100 dernières années, la poésie a été malmenée et les poètes sont allés à des extrêmes. La nouvelle génération veut peut-être revenir à quelque chose de plus calme, retrouver un socle plus solide.»

Un art vivant

Poésie traditionnelle rap slam micro ouvert

Après discussion avec ces professionnels et amateurs de poésie, force est de constater que cet art est toujours bien vivant. Aujourd’hui, il se décline sous diverses formes, et les jeunes générations se l’approprient. La directrice du Festival de la poésie de Montréal constate avec enthousiasme que les jeunes artistes sont «battants, forts, lucides et mieux armés. Ils sont passés par des maîtrises, des doctorats… ils ont un cheminement».

Pour la branche hip-hop de la poésie, Webster constate que la place du rap dans la société québécoise est sous-estimée, car bien souvent le Québec est perçu comme «blanc, franco et rock». D’après son expérience, ce protectionnisme vient d’une crainte du rap américain fait «de guns et de filles».

Mais lui est fier de ses textes, et il note ce paradoxe: «En voulant se protéger du rap américain, on l’y pousse. C’est toujours associé à la culture noire, pourtant le rap comme l’eut fait le jazz, s’adapte au pays où il s’installe. Et si des modèles adéquats étaient proposés, il y aurait du rap québécois, fait par des Québécois, sur des enjeux québécois.»

Carl Bessette temporise et explique qu’il existe des préjugés des deux côtés: autant auprès des institutions que des rappeurs. Lui a déjà entendu des rappeurs et slameurs être fiers de ne pas être poètes. «Mais c’est pitoyable, on est de la même famille. Il faut aller voir ailleurs ce qu’il se fait.» À quoi il conclut que «c’est impossible de ne pas aimer la poésie, c’est l’essence des peuples. C’est comme dire qu’on n’aime pas la musique. Il faut simplement trouver la forme qui nous convient.»

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Prévenir intimidation et décrochage avec Sans Pression

Le Rap pour éviter qu’on dérape

Sans Pression et l’intimidation

Raymond Viger Dossiers IntimidationRap

sans pression rap intimidation rapper décrochage école jeunesLe rapper Sans Pression en n’est pas à sa première collaboration sur des thèmes sociaux. En 2008, Sans Pression s’impliquait contre le décrochage dans les écoles. Aujourd’hui, le rapper s’implique contre l’intimidation dans les écoles.

Un vidéo que l’on peut partager dans les écoles et les organismes communautaires.

Merci Sans Pression pour ton implication auprès des jeunes.

VOS COMMENTAIRES SUR Rapper Sans Pression; pour prévenir intimidation et décrochage

Autres textes sur le Décrochage:

Autres textes sur Intimidation

intimidation stop bullying tapage jeunes violence école prévention

L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle La relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$. Maintenant disponible en anglais: Love in 3 D

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 Par Internet:
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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