Le Québec veut faire entendre sa voix

Semaine sur le climat à New York

Le Québec veut faire entendre sa voix

Dossier Équiterre

New York, le lundi 21 septembre – Le coup d’envoi officiel de la «Climate Week in New York» vient tout juste d’être donné, moins de 80 jours avant le Sommet des Nations unies sur les changements climatiques de Copenhague. Le premier ministre du Québec, M. Jean Charest, a pris la parole à l’invitation du Climate Group, de la Ville de New York et des Nations unies, entre autres. Il a rappelé l’importance du rôle des provinces et autres états subnationaux dans la mise en place de mesures de réduction des émissions gaz à effet de serre, et a demandé au Secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, d’avoir une voix dans le concert des nations en ce qui a trait à la lutte aux changements climatiques.

«Il apparaît évident que le Québec veut se dissocier de la position du gouvernement Harper. À l’instar de M. Ban Ki-moon, le Secrétaire général des Nations unies, le premier ministre Charest croit en la mobilisation des villes, des provinces, des états et des pays pour que la lutte aux changements climatiques puisse porter fruit. Tous sont d’accord pour dire que les conséquences des changements climatiques seront dramatiques. Le président-directeur général de la «New York Public Library» s’est dit très inquiet de la hausse anticipée du niveau de la mer qui pourrait inonder la plus grande bibliothèque au monde», note Steven Guilbeault d’Équiterre.

«Nous verrons dès demain et tout le reste de l’automne si la voix du Québec est prise en compte par le gouvernement Harper. À n’en pas douter, si c’était vraiment le cas, le gouvernement de Stephen Harper serait beaucoup plus ouvert à prendre des engagements significatifs de réduction des émissions et plus proactif dans les pourparlers internationaux», constate-t-il.

La «Climate Week in New York» réunit des centaines de leaders gouvernementaux et issus du monde des affaires de partout à travers la planète pour une série de rencontres de haut niveau et d’événements sur les changements climatiques. Moins de 80 jours avant le Sommet des Nations unies sur les changements climatiques à Copenhague, la «Climate Week» est le seul rendez-vous commun des chefs d’état du monde avant décembre. Des dizaines d’activités de sensibilisation et de mobilisation sont proposées aux citoyens.

Steven Guilbeault suivra de près les discussions des chefs d’état lors de l’Assemblée générale spéciale de l’ONU, demain, au siège social des Nations Unies à New York.

Pour le programme complet

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Faut-il sauver la Louisiane?

Faut-il sauver la Louisiane?

(Agence Science-Presse) – Le bon sens dictera peut-être de sacrifier la Louisiane. Ou plus exactement, de la laisser… couler.

C’est que quelques dizaines de kilomètres carrés de terres humides disparaissent sous l’eau chaque année, ce qu’on savait déjà; mais des calculs récents révèlent qu’il en coûterait beaucoup plus cher que prévu pour sauver ces terres inondées.

C’est une question de sédiments, expliquent Mike Blum et Harry Roberts, de l’Université d’État de la Louisiane. On comptait sur eux pour garder le niveau de ces terres au-dessus de l’eau.

Or, voilà qu’on s’aperçoit que les rivières, en particulier le Mississippi, transportent moins de sédiments que prévu. Pas assez dans le contexte actuel et certainement pas assez si le niveau des mers doit continuer de monter à cause du réchauffement de la planète.

 

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Transtech: le pied sur l’accélérateur pour les véhicules verts

Transtech: le pied sur l’accélérateur pour les véhicules verts

Isabelle Burgun

(Agence Science-Presse) – Les véhicules de demain seront peu polluants et moins énergivores. Un peu à l’image de la ZENN, la petite voiture électrique québécoise. L’Institut du transport avancé du Québec (ITAQ), l’équipe à qui on doit cette voiture électrique populaire, lance un nouveau véhicule destiné cette fois aux chercheurs et aux industriels.

Celui-ci n’est pas fait pour circuler en ville: il s’agit d’un véhicule générique d’essais pour les ingénieurs et les concepteurs chargés de développer les voitures du futur. Une sorte de banc d’essai — nommé aussi mulet — détachable en trois morceaux: l’avant du véhicule, le milieu et l’arrière.

Cette particularité permet à deux ou trois équipes de différents laboratoires du pays de travailler simultanément sur le même prototype de voiture! «Des chercheurs de Vancouver pourront travailler sur la propulsion tandis que d’autres, à l’autre bout du pays, s’occuperont d’efficacité énergétique. Et, dans un autre laboratoire, une autre équipe tentera de réduire les émissions polluantes. Simultanément et pour le même véhicule. Ce qui réduira les pertes de temps», explique Hugo Marsolais, directeur des opérations et initiateur du nouveau projet de l’ITAQ.

Le «Linux» du transport

Afin que le transport terrestre de demain vire au vert, le Québec s’est doté d’un pôle de recherche sur le transport durable dans la région des Laurentides. Issu du réseau Transtech — le regroupement des centres collégiaux de transfert de technologie associés aux cégeps et aux collèges du Québec —, l’ITAQ se positionne comme un agent d’innovation, une sorte de courtier ou d’intermédiaire en technologie.

Le centre met ainsi à la disposition des entreprises et des organisations du secteur transport terrestre, son équipe multidisciplinaire et ses divers équipements de pointe pour offrir assistance, mentorat, etc. «C’est comme au restaurant, vous pouvez choisir un item ou prendre tout le menu», relève le directeur.

Le centre de Saint-Jérôme propose trois services: une veille technologique, une expertise mécanique et en ingénierie et des équipements de pointe. Et ce, gratuitement. «Nous voulons être le Linux du transport terrestre. Nous prônons la gratuité et la libre circulation de la technologie. Par exemple, nous incitons les laboratoires à s’approprier notre nouveau véhicule générique d’essais en le copiant», explique Hugo Marsolais.

 

Du côté de la recherche, ce nouveau véhicule serait aussi un accélérateur de collaboration. Déjà, des ingénieurs de l’Université de technologie de Belfort-Montbéliard — le centre français du véhicule du futur Mobilis — ont réservé un prototype. Ce qui ouvre une large porte à des échanges France-Québec.

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Équiterre et 200 cyclistes à la Colline parlementaire

Équiterre et 200 cyclistes à la Colline parlementaire

Cyclistes_Ottawaweb
Ottawa, le 7 août 2009 – Les 200 cyclistes de la randonnée à vélo «Libre comme l’air» d’Équiterre se sont arrêtés à la Colline Parlementaire d’Ottawa aujourd’hui pour une séance d’interprétation bien spéciale. Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, s’est improvisé guide touristique pour l’occasion, et a présenté aux cyclistes ce point d’intérêt touristique et historique, pourtant dépourvu d’intérêt environnemental grâce aux politiques gouvernementales de l’équipe de M. Harper.

«Habituellement, dans le cadre de cette randonnée, nous découvrons des acteurs locaux qui travaillent en faveur du développement durable. Nous avons décidé de profiter de notre passage dans la région pour faire une exception et faire découvrir aux cyclistes un endroit où la lutte contre les changements climatiques et la protection de l’environnement sont bien loin d’être des priorités par le gouvernement en place», explique Sidney Ribaux.

En effet, bien qu’une loi régissant les émissions de gaz à effet de serre existe au pays, elle n’est pas appliquée, voire ignorée par le premier ministre et son équipe. Le Canada a maintenant pris la place des États-Unis à titre de mouton noir au sein de la communauté internationale sur les enjeux climatiques, en adoptant des positions négatives et en ralentissant les efforts mondiaux face à la lutte contre les changements climatiques. «Le Canada est maintenant une espèce rare, et on l’espère en voie de disparition, puisqu’il est l?un des seuls pays industrialisés dont les objectifs de réduction de GES pour la période post-2012 ne permettront pas d?éviter le seuil critique de réchauffement de la planète promulgué par la science, soit deux degrés Celsius», ajoute M. Ribaux.

Ainsi, en vue de la conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague en décembre prochain, les cyclistes ont profité de leur présence pour rappeler l’urgence d’agir en matière de changements climatiques en actionnant symboliquement leur sonnette devant le Parlement du Canada.

Équiterre en a profité pour réitérer ses demandes au gouvernement du Canada pour réglementer les grands émetteurs de gaz à effet de serre, dont les producteurs de sables bitumineux et les centrales thermiques, et pour investir dans les infrastructures vertes.

Les cyclistes poursuivent maintenant leur périple de près de 200 km qui leur fera découvrir la région de l’Outaouais, tout en passant des vacances écologiques et carboneutres.

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L’Alberta doit contribuer à la lutte aux changements climatiques

Dossier ÉQUITERRE

L’Alberta doit contribuer à la lutte aux changements climatiques

Réaction d’Équiterre aux propos du ministre des Affaires intergouvernementales, M. Claude Béchard, rapportés dans l’article «Climat: pas de guerre entre le Québec et l’Alberta» de la Presse Canadienne

Montréal, le 4 août 2009- «Nous saluons les propos du ministre Béchard qui rappelle à juste titre que le Canada « ne peut pas se permettre d’être parmi les derniers de classe » dans la lutte aux changements climatiques, et qui réitère que le Québec compte se donner des objectifs de réduction « ambitieux » pour la conférence de Copenhague. Mais ce n’est pas partir en guerre que de rappeler qu’en matière de lutte aux changements climatiques, toutes les provinces doivent faire leur part.

Contrairement au Québec et aux autres provinces, l’Alberta n’a aucune intention de diminuer la quantité totale des émissions polluantes qu’elle émet aujourd’hui dans l’atmosphère avant l’horizon… 2050. La croissance de ces émissions, issues du développement accéléré de l’industrie des sables bitumineux, efface tous les efforts des provinces comme le Québec.

L’objectif n’est pas d’isoler l’Alberta, mais bien de s’assurer qu’elle contribue de manière équitable et significative aux efforts communs dans la lutte aux changements climatiques, ce qu’elle ne fait pas à l’heure actuelle. Comme le ministre Béchard le rappelle lui-même, l’environnement ne connaît pas de frontière. C’est pourquoi toutes les provinces doivent faire leur part si on veut arriver à un résultat commun qui soit satisfaisant.

Par ailleurs, le ministre Béchard a bien raison également de rappeler que le Canada – et donc aussi l’économie québécoise – s’expose à de potentielles représailles commerciales si le pays ne met pas en oeuvre des plans ambitieux de réduction de ses émissions. Or, aucun plan ambitieux ne pourra être mis de l’avant par le Canada si l’Alberta ne fait pas sa part», a exposé Hugo Séguin, coordonnateur- choix collectifs d’Équiterre.

Pour lire l’article de la presse canadienne

 

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Contamination au mercure dans le Grand Nord

Dossier Environnement

Contamination au mercure dans le Grand Nord

(Agence Science-Presse) – Pour les habitants du Grand Nord, le réchauffement climatique pourrait avoir des conséquences bien plus dramatiques que la fonte du sol gelé: les années où la glace est plus mince, le mercure pourrait s’accumuler davantage dans les mammifères marins dont ces gens se nourrissent.

C’est du moins ce que suggère une équipe du ministère canadien des Pêches et océans, à partir de l’analyse d’échantillons de phoques tués entre 1973 et 2007.

Dans leur étude publiée en avril dans Environmental Science and Technology, les chercheurs émettent comme hypothèse que les années de glace mince, la morue est plus abondante, donc les phoques et les baleines en mangent davantage, donc accumulent plus de mercure dans leurs tissus.

S’ils ont raison, cela n’augure rien de bon pour les années à venir, quoique l’accélération de la fonte des glaces dans ces régions à laquelle on assiste depuis deux ans, du jamais vu là-bas depuis des siècles, pourrait avoir un impact, dans un sens ou dans l’autre, pour l’instant difficile à mesurer.

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Caribous en danger

Caribous en danger

Isabelle Burgun

(Agence Science-Presse) Le caribou pourrait devenir aussi symbolique que l’ours polaire pour illustrer les méfaits des changements climatiques. Adapté aux déserts arctiques, il doit maintenant survivre dans des environnements, où la neige et le verglas s’annoncent plus abondants qu’auparavant. Au risque de s’épuiser et de mourir de faim…

Un déclin méconnu

«Nous avons plus d’images d’ours polaire que de caribous alors que la population d’ours est stable, même si la perte des glaces s’avère préoccupante. Ce n’est pas le cas des populations de caribous majoritairement en déclin», soutient Marco Fiesta-Bianchet, professeur de biologie de l’Université Sherbrooke et l’un des chercheurs de Caribou Ungava.

Ce programme de recherche québécois réunissant des chercheurs des universités Laval et Sherbrooke et des spécialistes du Ministère des Ressources naturelles et de la faune du Québec se penchera sur la dynamique des populations et l’utilisation de l’espace des caribous migrateurs pour évaluer les effets du climat sur leur habitat.

Migrations difficiles

Les conséquences des changements climatiques modifieraient les conditions de déplacement des bêtes. «L’épaisseur de neige influence les conditions de migration. Si elle est importante, il leur faut alors plus d’énergie pour se déplacer, ce qui influence la santé des populations de caribous», explique le chercheur.

Les caribous parcouraient plus de 5 000 km lors de leur migration dans des conditions plus difficiles. Ainsi, leurs sites de mise bas se situeraient maintenant à plus de 100 km des anciens sites.

Les chercheurs suivront les déplacements de deux troupeaux, celui de la rivière George – qui accusait déjà un déclin de 50% entre 1993-2001 et celui de la rivière aux Feuilles — qui se porterait beaucoup mieux, sa population ayant même doublé depuis 1991. Ils recueilleront des données de densité, de localisation, de structure des populations et même de productivité des habitats.

 

Alerte aux caribous

Les caribous canadiens les plus en danger seraient des espèces sédentaires. Parmi elles, le caribou de la toundra (Rangifer tarandus groenlandicus), dont le statut est jugé préoccupant, et le caribou de Peary (Rangifer tarandus pearyi), une espèce jugée en voie de disparition. Pourtant, ces espèces ne figurent pas encore sur la liste des espèces en péril.

Et le gouvernement fédéral hésite encore à légiférer. «Nous avons pourtant d’excellentes données qui montrent le lien entre la perte d’habitat et le déclin des populations», clame le professeur Fiesta-Bianchet. Et là, le climat n’est pas à blâmer! L’homme constitue le principal responsable de ces pertes: construction de routes, exploitations forestières et industrielles, etc.

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