Les dangers des nausées prénatales

Les dangers des nausées prénatales

Isabelle Burgun

(Agence Science-Presse) – Près de 80% des femmes enceintes connaissent des nausées et des vomissements dans le premier trimestre de leur grossesse. Pour 1 % des futures mamans, ces malaises intenses peuvent même les conduire à l’urgence où elles seront hospitalisées.

«On parle alors d’hyperémèse, de nausées et de vomissements excessifs. La future maman a cessé de s’alimenter durant plusieurs jours et accuse une perte de poids», explique la chercheuse Anick Bérard, du CHU Sainte-Justine.

Les femmes enceintes qui souffrent d’hyperémèse peuvent ainsi perdre jusqu’à 5% de leur poids initial. Cela nécessite généralement quelques jours d’hospitalisation et un traitement à base d’antiémétiques tout au long de la grossesse.

Le métoclopramide s’avèrerait bien meilleur que les antivomitifs pour diminuer plus rapidement la sévérité des vomissements. Cette molécule a été récemment introduite au CHU Sainte-Justine suite à l’alerte de Santé Canada sur le dropéridol susceptible d’accroître les risques cardiovasculaires.

Les résultats de cette récente étude auprès de 229 femmes souffrant d’hyperémèse, pilotée par la titulaire de la Chaire pharmaceutique famille Louis-Boivin — Médicaments, Grossesse et Allaitement, ont été publiés dans le European Journal of Obstetrics and Gynecology and Reproductive Biology.

Pas à la légère

Car il y a nausées et… nausées extrêmes. Si elles constituent une manifestation «normale» liée au débalancement hormonal du début de la grossesse, elles ne doivent pas empêcher la future maman de s’alimenter.

Lorsqu’un simple verre d’eau suffit à faire vomir et que l’alimentation représente une épreuve insurmontable, il ne faut pas hésiter à consulter. «Les femmes consultent de plus en plus tôt, c’est encourageant. Si l’hyperémèse s’installe, cela peut être plus long et difficile», rappelle la chercheuse qui évalue le seuil critique à seulement deux jours sans alimentation.

Les étourdissements, la déshydratation et les crises de vomissements à répétition constituent les symptômes avant-coureurs. Si on ne décède plus d’hyperémèse, comme il y a 100 ans, ne plus s’alimenter peut nuire au bébé en plein développement.

Certains gestes peuvent aider — prendre de petites portions, consommer du gingembre, réduire les fritures ou le café — et peuvent apporter un certain bénéfice. Mais lorsque la femme enceinte souffre de nausées et de vomissements intenses, la médication s’avère incontournable.

Médicaments et grossesse

Contrairement à l’idée reçue, la prise de médicaments n’est pas rare chez les femmes enceintes. Plus de 50% seraient sous médication, principalement sous antidépresseurs.

Au cours de la grossesse, la femme enceinte doit avoir une bonne prise de poids – 35 livres en moyenne — pour que l’embryon se développe bien. On sait maintenant qu’un enfant en santé demande une maman en santé.

«Les premiers mois qui suivent la naissance nécessitent d’une énergie monstre. Il n’y a pas de recette miracle, la future maman doit bien s’alimenter», tranche la chercheuse. Et pour cela, d’abord arrêter de vomir…

Note: Les indications de prise de poids ont été récemment modifiées. Elles se basent sur le poids de départ de la future mère et varient entre 15 livres (femme obèse) et 45 livres (femme maigre).

 

Attention aux antidépresseurs

La prise d’antidépresseurs devrait toujours être réfléchie. «Il faut étudier la situation à la pièce. Nous avons des données probantes que les antidépresseurs augmentent les risques de fausse-couche, de malformation et de bébés au petit poids», tranche la chercheuse. Environ 14% des femmes en prendraient durant leur grossesse.

Ainsi le Paxil, l’un des plus utilisés n’est pas du tout recommandé chez les femmes enceintes. Pas question toutefois d’arrêter toute médication lorsqu’on attend un bébé, mais il faut établir le ratio risque/bénéfice lié à la prise de ces puissants médicaments.

 

Avortement pro et anti choix

Pour ou contre l’avortement: pro-choix et anti-choix

Lisa Melia__DOSSIERS SantéSexualité et Avortement

Les canadiennes peuvent-elles avorter facilement? En 1988, la Cour suprême du Canada a déclaré invalides les articles 251 et 252 du Code criminel, qui interdisaient l’interruption volontaire de grossesse (IVG), car c’est l’un des droits fondamentaux de la femme que de disposer librement de son corps, droit qui est d’ailleurs protégé par la Charte constitutionnelle. Pour autant, des mouvements dits «pro-choix», c’est-à-dire qui soutiennent le recours à l’avortement, tels que Canadian for choice, la Coalition pour le droit à l’avortement au Canada ou encore la Fédération Québécoise pour le planning des naissances (FQPN), considèrent que de nombreuses améliorations sont à mener.

Morgantaler pour ou contre l'avortement L’information sur l’avortement

La première d’entre elles concerne l’information, très largement insuffisante ou partiale. Canadian for choice affirme que dans de nombreux établissements hospitaliers, l’accès à l’information est volontairement bloqué par le personnel médical, qui refuse d’aiguiller les femmes désirant avorter. Le site de l’organisme propose ainsi des témoignages de femmes dont une partie a dû subir un comportement hostile des infirmiers et des médecins.

Certaines femmes qui veulent obtenir un IVG se voient même traitées d’irresponsables, car le personnel médical «présume qu’elles n’ont pas pris de contraception, qu’elles n’ont pas fait attention.» Or, une étude de la FQPN montre que souvent, les femmes demandent ces services en raison d’une défaillance de la contraception.

L’accès aux services d’IVG

La FQPN soutient par ailleurs que l’accessibilité aux soins est très inégale. En effet, seulement 17,8% des hôpitaux canadiens proposent des services complets d’avortement et le chiffre tombe à 12% des Centres locaux de services communautaires (CLSC) pour le seul Québec. La FQPN estime que les CLSC devraient pourtant offrir un suivi complet des femmes enceintes qui veulent interrompre leur grossesse, depuis la prise de décision a priori, jusqu’au suivi psychologique après l’intervention.

Bien que l’avortement soit gratuit, les femmes doivent parfois parcourir de longues distances pour accéder à un établissement qui les acceptent, ce qui entraînent des coûts. D’autant plus que les temps d’attente avant de subir l’opération peuvent aller de deux à six semaines. La Coalition pour le droit à l’avortement au Canada souligne que de plus en plus de canadiennes doivent donc aller dans des cliniques privées, aussi bien pour recevoir l’opération rapidement que pour être reçue par un personnel accueillant et attentif. Or, bien que cela soit prévu par la loi, les provinces de Nouveau-Brunswick et du Québec sont les seules à ne pas rembourser intégralement les patientes dans ces cas là.

Les mouvements anti-choix

Enfin, les mouvements opposés à l’avortement, qui se définissent comme «pro-vie» ont une influence de plus en plus importante. Le 29 mai 2009, George Tiller, médecin pratiquant l’avortement au Kansas, a été abattu par un militant anti-choix, un geste extrême que même les mouvements pro-vie condamnent.

Canadian for Choice souligne pourtant que les mouvements anti-choix tentent régulièrement de faire peur aux femmes enceintes, de les culpabiliser. Ils sont «variés et de plus en plus sophistiqués», affirme la FQPN, qui cite par exemple les stratégies pour occuper les sièges d’usagers des conseils d’administration d’établissements, et qui amènent alors régulièrement à l’ordre du jour la question de la pertinence du maintient des services de planning.

«Force nous est de constater qu’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir et d’action à poser avant d’obtenir des services accessibles, de qualité, gratuits et respectueux du choix des femmes dans le réseau public de la santé et des services sociaux», conclue la FQPN.

VOS COMMENTAIRES SUR L’Avortement

autres textes sur l’avortement:

Ressources sur Internet:

Canadian for choice

Fédération du Québec pour le planning des naissances

Coalition pour le droit à l’avortement au Canada

VOS COMMENTAIRES SUR L’AVORTEMENT

PUBLICITÉ

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

couverture  livre jean-simon copie Poésie urbaine. Je me raconte. Jean-Simon Brisebois. Depuis 1997 Jean-Simon s’est découvert un goût pour l’écriture. Après avoir publié une trilogie poétique aux Éditions TNT(Entité en 2008, L’âme de l’ange en 2007 et Renaissance en 2006), plusieurs de ses lecteurs étaient curieux de savoir lesquels de ces textes parlaient le plus de lui. Il revient donc en force avec Je me raconte, un court récit autobiographique. Laissez-vous guider dans le monde particulier de ce jeune auteur!  7$

Disponible par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Regain du shower de bebe

Regain du shower de bébé

Isabelle Burgun

(Agence Science-Presse) – Rituel profane célébré depuis des décennies, le shower de bébé connaît une nouvelle vague de popularité. Après l’Amérique du Nord, il gagne l’Europe, la France en tête. Cette fête, rappelons-le, célèbre la future naissance d’un premier bébé et donne droit à un déluge de cadeaux!

«Je voulais connaître le sens profond du don dans un rituel profane comme celui-ci», explique Mandoline Langlois dont le mémoire de maîtrise porte sur le shower de bébé.

De couple à famille

Pour son étude, l’étudiante en ethnologie de l’Université Laval a suivi le déroulement de six d’entre eux dans la région des Cantons-de-l’Est. Familière de ce type de festivités, elle a découvert qu’il s’agit surtout de souligner le passage du couple au statut de famille.

La maman au centre de l’attention

Dérivé de «to show» (montrer), le shower permet aux amis et à la famille de venir constater l’état de la future maman. C’est aussi le prétexte pour arroser (de shower = douche) le jeune couple, mais surtout la maman, de présents.

Car tout au long de la journée, la maman sera au centre des célébrations. Placée littéralement devant les invités, toutes les attentions se dirigeront majoritairement vers son ventre rebondi.

«C’est très émouvant, on reçoit beaucoup d’amour en même temps. Tout le monde s’occupe de nous, on a un peu l’impression de retomber en enfance», confie la jeune femme qui a fait l’objet d’une telle célébration en février dernier, quelques mois avant la naissance de son premier bébé.

Cadeaux pour bébés

D’une durée d’environ trois heures, le shower de bébé démarre par l’accueil et les remerciements aux invités et se poursuit par différentes activités (jeux, devinettes, etc.) pour culminer avec le déballage de cadeaux. Car impossible d’imaginer un shower sans cadeaux. «C’est l’élément central», convient Mandoline Langlois.

Lors de cette journée, le jeune couple reçoit les éléments indispensables pour élever leur enfant à naître. Les grosses «pièces» — bassinette, chaise haute, etc. — viendront des mains des personnes les plus proches et de la famille. Parfois une liste permet aux invités de mieux choisir les objets manquants, comme pour les listes de baptême ou de mariage.

Remplacer la religion?

Alors que la religion recule dans les foyers québécois depuis des dizaines d’années, le shower de bébé remplace d’une certaine façon les présents que l’on recevait lors du baptême. «Ce rituel apporte une aide financière, mais témoigne aussi d’une appartenance sociale», relève Mandoline Langlois.

Il identifie un groupe, constitué à la fois de membres de la famille, d’amis et collègues proches, sur lequel le couple pourra compter dans ses premiers pas de jeune famille.

Pour information

Un site français sur le shower de bébé : http://www.babyshower.fr

 Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

quand-un-homme-accouche-roman-cheminementQuand un homme accouche. Roman de cheminement. Le personnage principal accouche de son enfant intérieur qui devient son ami et son thérapeute tout au long du roman. Ce livre est le premier d’une trilogie qui a été reprise dans L’amour en 3 Dimensions. 9,95$

Disponible Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Accouchement à l’indienne

Accouchement à l’indienne

Marc Gallichan                Dossier Autochtone

(Agence Science-Presse – SÃO PAULO) – Après l’accouchement, on enterre le placenta en terre fertile pour garantir un bon rythme de vie au nourrisson. Juste après avoir donné la vie, la mère ne se nourrit que de poulet fraîchement abattu, de riz, de gruau et de maïs.

Les rites indiens

Si ces rites peuvent nous sembler folkloriques, ils font partie d’une véritable tradition indigène. Et pour ne pas y être respectée, beaucoup de femmes indiennes rejettent les hôpitaux, même lors de grossesses à risque. Dans l’espoir de mieux accompagner ces femmes, dix centres hospitaliers de l’état de São Paulo, au Brésil, ont intégré la culture guarani, principale ethnie au pays, dans leur routine.

Culture à l’hôpital

Ce sont les Indiennes, elles-mêmes, qui ont revendiqué ces services, explique Augusta Sato, coordinatrice du volet Peuple indigène au sein du Secrétariat de la santé de l’état. Il faut savoir que près de 80 % des Indiennes donnent naissance dans la tribu. Le taux de mortalité infantile est de 48 sur 1000 naissances, soit presque 2 fois la moyenne nationale (28 sur 1000). Les risques sont dus principalement à la promiscuité des accouchements dans les réserves. «Nous les avons informées que ces accouchements nous préoccupaient. Mais, cette demande ne pouvait venir que d’elles.»

Culturellement, les femmes guaranis tombent aussi enceintes vers 16 et 18 ans. Ce projet de réappropriation de la médecine traditionnelle de la population indigène, unique au pays, cherche de plus à offrir les soins nécessaires — dans certains cas, à éviter le pire — et à permettre à ces jeunes femmes de vivre une grossesse épanouie dans le respect de leurs coutumes ancestrales.

Ainsi, les femmes enceintes peuvent maintenant être accompagnées à l’hôpital de membres de leur tribu. Les accouchements sont réalisés que si la mère et la tribu le désirent. Et, suivant la mise au monde, le régime alimentaire est suivi à la lettre et le placenta, remis à la mère dans un récipient.

Redécouverte du culturel

Malgré les efforts déployés, on ne se bouscule pas aux maternités. Les Guaranis, indique Mme Sato, font partie de l’une des ethnies les plus réservées du pays et refusaient souvent de se rendre à l’hôpital. Or, «lorsqu’on a commencé les discussions avec les tribus, on s’est rendu compte que beaucoup de jeunes Indiennes ignoraient l’existence même de ces rites», convient-elle.

Plusieurs auraient redécouvert cette tradition, revalorisant du même coup le rôle de ces Indiennes qui agissent dans la tribu un peu à la manière de nos sages-femmes. Ainsi, elles préfèrent toujours accoucher au village, mais viennent dans les hôpitaux des «Blancs» s’il y a des complications, «parce qu’elles s’y sentent en confiance, sachant qu’elles peuvent y venir sans écorcher leur culture».

Val d’Or: des Indiens dans ma ville

Val d’Or; itinérance, jeu compulsif, alcool et drogue

Le logement à Val d’Or pour les autochtones

Kistcisakik: le village sans école

La Wapikoni Mobile reprend la route

La boutique Teuehikan, village Piekuakami-Ilnuatsh à Mashteuiatsh: Les Montagnais du Saguenay-Lac-St-Jean

Les Toltec, autochtones mexicains et leur génocide par les Américains

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

reflet-de-societe-magazine-drogue-prostitution-suicide-alcool-gang-de-rue-gambling Internet-o-thon pour soutenir le magazine communautaire Reflet de Société édité par le Journal de la Rue. C’est le temps de vous abonner pour montrer votre soutien à votre revue sur l’actualité communautaire et sociale. Toute contribution supplémentaire pour soutenir notre cause est la bienvenue.

Par téléphone: (514) 256-9000, ext.: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.refletdesociete.com/Abonnement.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Bébé génétiquement modifié

Bébé génétiquement modifié

(Agence Science-Presse) – Craignez-vous la perspective d’une société capable de choisir les bébés à naître en fonction de leurs gènes? Cela rappelle-t-il les futurs totalitaires de certains films de science-fiction? Que diriez-vous, à présent, si vous aviez la possibilité de faire naître votre bébé sans un gène de susceptibilité au cancer du sein?

Naissance d’un bébé sans gène “cancer du sein”

Le premier bébé britannique ainsi sélectionné est en effet né à Londres la semaine dernière, de parents qui ont préféré demeurer anonymes. Mais le médecin, spécialiste des technologies de reproduction qui est derrière cette percée médicale n’a pas lui choisi l’anonymat et a au contraire tenu à souligner que, dans la famille de ce bébé, trois générations de femmes avaient souffert du cancer du sein ou des ovaires avant d’avoir 30 ans; la petite fille, elle, sera libérée de ce risque.

Les parents, a expliqué le Dr Paul Serhal, se sont soumis à la fertilisation in vitro; les embryons qui en ont résulté ont été testés par ce qui est appelé le diagnostic génétique pré-implantatoire, et seuls les embryons dépourvus du gène BRCA1 — gène de susceptibilité à une catégorie de cancer du sein — ont été implantés dans l’utérus.

Gènes de maladies

Le diagnostic est couramment utilisé pour détecter des gènes qui conduisent inévitablement à une maladie, comme la fibrose kystique. Mais c’est la première fois en Grande-Bretagne qu’il est utilisé pour détecter un gène qui ne conduit pas nécessairement à une maladie: en effet, avoir à l’intérieur de soi un gène «de susceptibilité à» signifie qu’on court plus de risques, pas qu’on aura nécessairement le mal.

Vers le bébé «parfait»?

Pour ceux qui s’inquiètent des dérives, un tel choix constitue un pas vers l’eugénisme: la sélection de bébés «parfaits», sans pour autant savoir jusqu’où cette quête de perfection peut conduire: à mesure qu’on en apprendra sur le rôle de nos gènes, pourquoi pas une sélection d’embryons en fonction des gènes du Q.I., de l’hyperactivité ou de la couleur de la peau?

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,

Un homme plus qu’une femme: détecteur d’infidélité

Un homme plus qu’une femme: détecteur d’infidélité

(Agence Science-Presse) – Les hommes possèdent un talent inné qui leur permet de mettre à jour les frasques extraconjugales de leur partenaire. C’est ce qu’a découvert Paul Andrews, du département de psychiatrie de l’Université de Virginie. En utilisant un échantillon de 203 couples, le scientifique a appris que 80% des femmes se sont avérées aptes à relever avec exactitude que leur partenaire avait triché. Pour les hommes, cette proportion atteignait 94%! Selon le Dr. Andrews, il faut se tourner du côté de l’avantage évolutif: si les hommes sont plus habiles détecteurs d’infidélité, c’est que contrairement aux femmes, ils ne peuvent jamais être certains qu’un bébé est réellement leur enfant biologique. Ainsi, si leur conjointe se livre à l’adultère, les hommes perdent l’opportunité de transmettre leur bagage génétique… Une donnée qu’il serait intéressant de prendre en compte lors d’une thérapie de couple.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: http://www.editionstnt.com/Livres.html
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,

Meilleures chances pour les enfants si l’aîné est un garçon

Meilleures chances pour les enfants si l’aîné est un garçon

(Agence Science-Presse) – Les mères qui accouchent d’un garçon dépensent plus d’énergie que si elles accouchent d’une fille, au point où l’enfant suivant aura moins de chances dans la vie. En remontant dans les registres des églises finlandaises des années 1709 à 1815, et en retraçant les descendants des enfants nés à cette époque, des chercheurs britanniques ont ainsi conclu à un «effet garçon», où les traits du premier-né influencent le sort du reste de la lignée. Même le taux de survie: si le premier bébé est une fille, le suivant a un peu plus de chances de survivre que si le premier est un garçon.

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

Merci de votre soutien.

PUBLICITÉ

Gambling et Jeu compulsif

La réalité sur les jeux de hasard, un outil de discussion pour les jeunes

gambling-jeu-compulsif-gambler-joueur-pathologique-poker-casinoDVD Gambling. 20$ + 5$ (taxes et frais de transport)

DVD de sensibilisation rassemblant témoignages et interventions de Biz, de Loco Locass, de l’ancienne croupière Éléonore Mainguy, du joueur devenu paraplégique Did Bélizaire et de plusieurs joueurs compulsifs. Le moyen idéal de s’éveiller aux conséquences de la dépendance au jeu.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009.

Par Internet: http://www.editionstnt.com/Video.html

Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc, H1V 1X4.

Lettrage, bannière et T-Shirt promotionnel.

Mots clés Technorati : ,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,