Livre: Après la pluie … Le beau temps; La rivière déchaînée

Après la pluie… Le beau temps

La rivière déchaînée

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger    Dossiers Croissance personnelleLivres

Vois cette rivière déchaînée. Une rivière qui fonce devant elle, frappant les rochers et tourbillonnant. Éclaboussant partout. Entends son cri de colère, sa haine qui se libère.

Comme le centre de cette rivière, le cours de ta vie se déchaîne dans le tourbillon des affaires. Tu brises tes vagues contre l’adversité, tu éclabousses ton entourage
de tes victoires gagnées avec le sang de tes frères. L’érosion gagne les berges de la rivière pour en changer les contours. L’explosion de ta vie te perd dans tous les détours pour t’adapter à ces normes.

À un endroit plus calme de la rivière, une cachette entre une rive déchirée et l’écume de la rivière. Des algues ont réussi à s’accrocher au fond et s’extérioriser vers le soleil.

Au centre de la rivière, ces algues de stagnation seraient emportées dans leur fragilité. Sur la rive, elles sécheraient dans une agonie rapide face à une lumière
trop vive et ardente.

Est-ce que la stagnation de cette cachette te sécurise? Est-ce que t’accrocher à ce fond vaseux est ta seule source d’équilibre et de créativité?

Je prie à tous les jours pour que le tourbillon de ta vie ne revienne pas te déraciner dans ta cachette.

Je prie à tous les jours pour que la vie continue dans cette rivière, qu’elle ne t’abandonne pas dans ta cachette et crée une nouvelle rive de feu et de sang.

Je ne peux que prier. L’équilibre que tu choisis t’appartient. C’est à toi de le définir et de l’accepter. C’est à toi d’en payer le risque et le prix.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

Les lundis littérature du Ste-Cath. Soirée de poésie et d’art oratoire animé par Raymond Viger en alternance avec l’improvisation de la troupe le Carrousel. 4264 Ste-Catherine est Montréal. (514) 223-8116.

La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

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Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Livre: Après la pluie … Le beau temps; Le volcan

Après la pluie … Le beau temps

Le volcan

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger   Dossiers Croissance personnelleLivres

Un monde secret, caché dans les entrailles de la terre. En pleine fusion, la lave se faufile entre les couches de roc et de terre. Là ou il n’existait qu’une masse rocheuse immobile, elle défonce, arrache tout. Rien ne semble l’arrêter.

À chaque passage, elle prend de la force , de la vigueur. Sa chaleur intense fait fondre la roche plus sensible et l’entraîne avec elle. Du petit filon mince du début, elle est devenue une rivière chauffée à bloc.

La pression augmente de plus en plus. Elle cherche la sortie, mais ne peut la trouver. Elle revient encore une fois à son point de départ.

Cette rivière prend de l’intensité. Elle cogne sur les parois rocheuses, comme un nouveau-né qui veut sortir du ventre de sa mère. Chaque coup fait frémir la terre.

La dernière couche de roc est atteinte. Elle cherche encore, s’acharne. La tension est trop grande pour rester emmurée dans le sol. Il doit y exister une fissure, un point faible.

Droit devant une petite brèche. La rivière déchaînée s’engouffre dans l’ouverture, la force, l’agrandit. Et c’est l’explosion fatale. La pression se libère dans le ciel,
entraînant avec elle toutes les entrailles de la terre.

La lave en fusion monte à des kilomètres de hauteur avant de s’abattre dans les boisés. La rivière en fusion s’élance à l’assaut de tout ce qu’elle peut brûler et enterrer. Un paysage multicolore finira en quelques instants dans un amas de cendres et de lave d’un gris monotone et régulier.

En surface en refroidissant  le croûte s’épaissit, figeant à tout jamais les vestiges de ce monde envahi. Un vaste champ de bataille à perte de vue. Celui d’une bataille d’une guerre perdue d’avance. Aucune riposte possible. Des nuages de cendre finissent leur travail en camouflant le tout sous un épais manteau de poussière.

Tes sentiments de frustration auront coulés dans tes veines telle une rivière de lave. Lorsque la pression aura été à son maximum, et que l’usure du temps aura fait son ravage, profitant d’un instant de faiblesse, d’une brèche dans ton armure, dans ta carapace, une émotion explosive aura su naître. Après quelques instants tu te retrouves seul devant ce chant ode cendre qu’aura été ta vie. Un silence morbide et profond s’installe.

Ferme les yeux et prends ton souffle. Tel le phoenix qui renaît de ses cendres, apprends à renaître à la vie. Prends ton envol vers de nouvelles richesses, de nouvelles valeurs.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

Les lundis littérature du Ste-Cath. Soirée de poésie et d’art oratoire animé par Raymond Viger en alternance avec l’improvisation de la troupe le Carrousel. 4264 Ste-Catherine est Montréal. (514) 223-8116.

La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

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Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

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Roman: Après la pluie … Le beau temps; Le Soleil II

Après la pluie… Le beau temps

Le soleil II

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger     Dossiers Croissance personnelleLivres

De la fenêtre de mon bureau
Je regarde pousser les fleurs
Je sens le soleil qui les réchauffe
Je vois les nuages se gonfler

Dans le fond de mon cœur,
Comme un vide.
La présence du soleil,
Par un nuage est caché

Le besoin de danser sous le vent
Le besoin de planer dans les airs
Le besoin de communiquer
Le besoin de partager

La peur d’avoir peur
La peur de faire peur
La peur de déranger
La peur d’être dérangé

Un soleil qui a besoin d’être réconforté
d’être sécurisé
de s’exprimer
et d’être à l’écoute.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

Les lundis littérature du Ste-Cath. Soirée de poésie et d’art oratoire animé par Raymond Viger en alternance avec l’improvisation de la troupe le Carrousel. 4264 Ste-Catherine est Montréal. (514) 223-8116.

La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

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Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

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Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

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Livres: Après la pluie … Le beau temps; La neige

Après la pluie… Le beau temps

La neige

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger      Dossiers Croissance personnelleLivres

Le soleil se cache derrière un temps grisonnant. Un ciel un peu confus. On ne distingue que du gris, sans voir ni reconnaître aucune forme de nuage.

Les oiseaux ont préféré rester cloués au sol. Soudain un inconnu arrive dans ce ciel. D’une forme géométrique unique en soi, d’un blanc encore immaculé, timidement et humblement un premier flocon de neige est parachuté de ce ciel.

Ces confrères ne tarderont pas à le suivre. Bientôt à perte de vue, des milliers et des milliers vont descendre. Sur le sol, il s’empilent et s’entassent. Tous ces
flocons qui s’affairent à remplir et à camoufler toutes les crevasses.

À la fin de la journée, seul un long manteau blanc va être reconnaissable. Le vent s’est levé et s’amuse à sculpter toutes sortes de figurines ici et là, au gré de sa fantaisie. Quelques sapins résistent encore au poids accumulé de cette neige.

Le lièvre s’amuse à gambader sur ce nouveau tapis blanc. Les traces qu’il laisse derrière feront de lui une proie facile pour le braconnier. Les ours ont eu peur, préférant se refermer sur eux-mêmes, plutôt que d’accepter ce changement saisonnier.

Les oiseaux ont pris leur envol. À la recherche de nourriture,  les insectes sont partis, les vers de terre se sont enfouis. Que reste-t-il à part ce long duvet blanc? Attristés, ceux-ci se sentent rejetés et abandonnés. Un paysage blanc, tout blanc. Uniforme et prévisible, derrière cette butte, même sans regarder je sais que
tout est blanc. La richesse de ce paysage s’est camouflée sous cette glace. La rivière cache ses habitants dans un silence discret.

En fermant les yeux, je vois les fleurs préparer leurs semences pour la prochaine saison. En fermant les yeux, je ressens toute la chaleur de cette forêt qui se cache, de tous ses habitants qui se protègent. J’entends le cri des nouveaux-nés à venir. Derrière chaque hiver se cache un printemps.

Si en me fermant les yeux, je pouvais sentir toute la chaleur du printemps qui se cache en toi …

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

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Les lundis littérature du Ste-Cath. Soirée de poésie et d’art oratoire animé par Raymond Viger en alternance avec l’improvisation de la troupe le Carrousel. 4264 Ste-Catherine est Montréal. (514) 223-8116.

La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

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Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

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Livres: Après la pluie … La beau temps; La chenille

Après la pluie… Le beau temps

La chenille

Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Raymond Viger     Dossiers Croissance personnelleLivres

La chenille chemine vers sa destinée.
Elle rampe vers ses derniers jours
Elle s’accroche à une branche.
Dernier support dans son abandon.

À la brunante d’une vie
À l’aube de la suivante
La chenille lâche prise
Le papillon naît à la vie.

Toutes les souffrances de la chenille
Auront servi de tremplin
À l’envol du papillon
L’acceptation de son évolution.

L’homme chemine vers sa destinée
Il rampe sous le fardeau de ses mensonges
Il s’accroche à ses principes et ses traditions
Dernier support devant la peur du lâcher-prise.

Sous l’entêtement de cet homme qui s’accroche
La nature n’aura d’autre choix
Que de tout détruire autour de lui
Pour éliminer tous les supports possibles.

Devant les faits accomplis.
Ayant tout essayé pour fuir
Sa dernière cachette brûlée, anéantie
L’armure de l’homme s’éventrera

L’enfant qui sommeillait en lui
Se montrera au grand jour
Il prendra son envol devant le soleil
Exhibant les nouvelles couleurs de son cœur.

Extrait du livre Après la pluie… Le beau temps.

Les mardis littérature du Ste-Cath. Soirée de poésie et d’art oratoire animé par Raymond Viger en alternance avec les rencontres littéraires de la journaliste Amélie Boivin Handfield. 4264 Ste-Catherine est Montréal. (514) 223-8116.

La suite: Liberté… Un sourire intérieur.

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Liberté… Un sourire intérieur

livre liberté poésie recueil sourire intérieurUn livre de poésie de 128 pages. Liberté politique, liberté journalistique, liberté émotionnelle… Toutes les couleurs de la liberté, individuelle et collective.

Une belle suite pour mon premier livre de poésie, Après la pluie… Le beau temps. Parce qu’après la crise… on peut trouver la liberté… sa liberté.

Liberté… Un sourire intérieur. Une façon de souligner les 5 000 exemplaires vendus du premier livre Après la pluie… Le beau temps.

Même prix que le premier livre publié en 1992 avec le même nombre de pages et écrit avec le même amour: 9,95$.

croissance personnelle développement personnel cheminement guide recueilAprès la pluie… Le beau temps. Recueil de textes à méditer. Chaque texte révèle un message, une émotion. Un même texte peut prendre un couleur différente selon notre état d’âme.

Au coût de 9,95$ chacun de ces livres sont disponibles par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREE

Par Internet. Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Environnement: Sommes-nous plus écologiquement responsable?

Polluer, un peu à tous les jours

Environnement et pollution citoyenne

Raymond Viger       Dossier Environnement

nespresso-pollution-cafe-environnement

Capsules espresso

En 2012, 27 milliards de capsules pour le café espresso sont jetées à la poubelle.

La tendance ne va pas en diminuant.

Dans une société où l’on a décidé de faire attention à son alimentation, où l’on veut faire de l’exercice à chaque jour, qu’on utilise une voiture électrique pour aller au travail et que l’on se dit « écolo » parce que nous mettons un bac vert pour le recyclage et maintenant un bac brun de compostage, sommes-nous vraiment écologique?

L’eau en bouteille

Chaque litre d’eau en bouteille requiert entre 1/3 et 1/4 de litre de pétrole, ainsi que 2 à 3 litres d’eau supplémentaire.

Le plastique est néfaste pour l’environnement et dangereux pour la faune marine. S’il est jeté dans la nature, il finit dans les océans où il va se fragmenter et alimenter lesvortex de déchets rencontrés dans tous les océans de la planète.

En 2006,  la consommation au Canada dépassait les 2 milliards de litres d’eau, celle des États-Unis représentait plus de 33 milliard de litres.

L’hygiène et la bouteille

L’eau en bouteille présente des problèmes importants en ce qui concerne l’hygiène, puisque les diverses manipulations nécessaires au remplissage aboutissent à une contamination de l’intérieur de la bouteille. Cette contamination est en particulier très importante si la bouteille est aussi comme récipient à partir duquel l’eau est bue au « goulot ».

Dénoncer et polluer

Pendant qu’un de mes doigts pointent les pollueurs qui se véhiculent en gros VUS et 4 par 4, je bois une gorgée d’eau dans cette fameuse bouteille d’eau. Ce matin en me levant j’ai pris quelques café dans ma nouvelle machine espresso. Pendant que ce doigt pointe ce pollueur dans son gros véhicule est-ce que je suis conscient de ces quatre autres qui me pointent?

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L’amour en 3 dimensions.

l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelleLa relation à soi, aux autres et à notre environnement

Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les évènements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

L’histoire est une source d’inspiration pour découvrir, d’une façon attrayante et amusante, une nouvelle relation avec soi-même et son environnement. Bonne lecture et bon voyage au pays de Tom.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009 FREEPar Internet:Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4.

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Un Tour du monde en 11 ans avec Jean Béliveau

Tour du monde à pied

Retour sur les pas du Marcheur

En 11 ans, il a marché 75 543 km, rencontré 4 prix Nobel de la Paix et vécu des histoires incroyables. Aujourd’hui, Jean Béliveau (dit le Marcheur) revient sur ses pas pour observer sa marche à travers 64 pays et réfléchir sur l’homme qu’il est devenu. Et comme derrière tout grand homme, il y a une grande femme (même s’il préfère dire à côté) sa compagne Luce parle également de ces années à soutenir et accompagner son conjoint. Une histoire extraordinaire avec des personnes hors du commun. 

Delphine Caubet dossiers Environnement

Jean-Béliveau 2006-06-29-Jean Béliveau, peu de gens peuvent se targuer d’avoir son vécu. À la fin des années 1990, Jean traverse une crise existentielle; il perd son entreprise, le travail de plusieurs années. Alors il commence à marcher. Un pâté de maisons… deux pâtés de maisons… et puis la décision est prise. Il part 11 ans faire le tour du monde à pied. Le départ se fait en août 2000, de Montréal, direction le Sud.

Marcher pour la paix

Jean a marché pour la Décennie internationale de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde de l’UNESCO. L’idée de marcher pour une cause n’était pas nouvelle. Avant son départ, il avait approché des organisations, mais toutes étaient réfractaires à l’idée de se joindre à lui. C’est Luce, sa compagne, qui le convainquit de soutenir la décennie de l’UNESCO.

Si aujourd’hui, l’homme de 60 ans a intégré la cause, les premiers temps n’ont pas été faciles. «Quand j’étais aux États-Unis, j’avais l’impression d’être un imposteur, explique-t-il. J’étais invité dans des écoles pour discuter avec les enfants, pour parler de la paix. C’était au début de la guerre en Irak.»

Lui n’en pouvait plus, il était parti pour découvrir le monde. Promouvoir une cause n’est arrivé qu’après dans son cheminement. Alors, être invité à défendre des valeurs aussi grandes, nobles et mondiales! Cela peut effrayer au commencement.

La réaction de Jean ne s’est pas faite attendre. «Pendant une période aux États-Unis, je ne voulais plus voir personne. Je dormais dans les bois, j’étais sale… je voulais vraiment être seul. Et puis un jour j’ai eu une prise de conscience. Je vais marcher pour la paix et pour les enfants. C’est décidé.»

Pendant son périple, il dort dans des camps ennemis et partage la table de «radicaux»: «J’ai déjà été chez des habitants pour qui Ben Laden est un héros. Et ils m’encourageaient à continuer, à marcher pour la paix. Dans des camps ennemis, chacun me recevait bien. Je me suis senti bien avec eux», explique le Marcheur.
L’étincelle du brasier
Mais pour réussir son exploit, il a fallu que Jean devienne le Marcheur. «Et ce sont les gens sur la route qui m’ont formé», explique-t-il. En chemin, il fait des rencontres, discute et fatalement on lui parle de son panneau où est écrit qu’il marche pour la paix.

«C’est la population, les gens simples, qui appelaient les médias», explique-t-il. L’engouement se fait, les médias de tous pays parlent de lui tandis qu’il rencontre de grands personnages, dont Nelson Mandela, prix Nobel de la paix. «Sa rencontre a été une grande bénédiction. Quand j’allais dans un pays et que je montrais notre photo, les gens comprenaient de quoi il s’agissait.»

Sa venue suscitait un engouement phénoménal pour promouvoir la non-violence et la cause des enfants: «Quand je suis arrivé dans un village du Chili, on m’avait dit que 3 ou 4 enfants m’attendraient. Mais en réalité il y en avait 300 ou 400! Ma présence était l’occasion pour des organismes de publiciser leur cause. Aux Philippines, par exemple, la Fondation Virlanie a profité de mon passage pour organiser une grande marche pour la protection des enfants. Il y a eu plus de 1 000 personnes et ils ont récolté 5 000$ pour le financement!» Jean était l’épicentre, mais l’investissement venait des populations locales.

Une page se tourneJean-Béliveau---14-octobre-2003

Si ces 11 années ont été un projet conjoint entre Luce et Jean, aujourd’hui une page s’est tournée. Jean a bouclé sa marche le 16 octobre 2011 à Montréal. Luce, que le Marcheur qualifie «de lumière qui l’a éclairé sur son chemin», souhaite maintenant passer à autre chose. Depuis 2004, elle est à la retraite et elle s’est entièrement consacrée à leur projet de tour de monde. «Je n’ai jamais autant travaillé, plaisante-t-elle. Au moins 40h/semaine.»

Le Marcheur qui a traversé 64 pays et fait rêver des milliers d’hommes et de femmes est aussi une personne, et aujourd’hui comme tout autre, il est à un tournant de sa vie. En janvier 2015, il est reparti en Colombie pour une marche (l’un des 5 pays ou régions qu’il n’a pas pu faire pour des raisons politiques), et cette fois-ci il reviendra avec du matériel pour faire – peut-être – des documentaires.

Il cite notamment sa rencontre avec des migrants africains qui remontent l’Amérique latine pour rejoindre celle du Nord. Des images qui promettent d’être intéressantes!

Nouvel homme

Ces marches ont changé Jean. Il dit lui-même qu’avant il était un homme avec peu de valeurs et d’éducation. «J’ai arrêté l’école en secondaire 1. Ma vision du monde était restreinte. Je n’avais pas nécessairement de bonnes valeurs. Pour mon entreprise, il m’arrivait de jouer des coudes et de payer pour des contrats par exemple. Pas souvent, mais c’est arrivé.»

Alors forcément, toutes ces années à ne pas savoir où dormir ni comment manger, lui ont appris à vivre de façon minimaliste. Luce, sa conjointe, était toujours avec lui. Elle le suivait sur son ordinateur, «marchait sur le clavier» et l’aidait autant qu’elle le pouvait.

Vivre en pleine nature ou avec des personnes démunies a fait de lui «un fanatique de l’environnement» selon ses propres termes. «Quand je suis arrivé en Asie, j’ai vu la surconsommation et les conséquences sur l’environnement. J’ai commencé à vouloir défendre notre nature. Je me suis posé beaucoup de questions… Est-ce que je suis en train de me perdre? Je suis là pour marcher pour la paix et les enfants. Dois-je m’impliquer autant dans l’environnement? Et j’ai fini par comprendre: protéger l’environnement, c’est protéger nos enfants et leur avenir.»

Choc du retour

De retour à Montréal, la vie commune a été un nouveau défi pour le couple. 11 années à se voir une fois par an dans des circonstances toujours exceptionnelles; paradoxalement le quotidien est un défi. «Et j’ai frappé mon mur, dit Luce. Jean était préparé à ce que ce soit dur. Il avait rencontré des médecins en Australie qui l’avaient averti. Moi, je n’avais pas pensé aux difficultés, pourtant mes amies m’avaient mise en garde.»

Lui n’avait besoin de rien et avait acquis une conscience écologique exacerbée; elle, elle avait continué à vivre dans notre confort. «Je ne comprenais pas qu’il n’arrive pas à s’adapter à la vie ordinaire. Et c’est vrai qu’il est devenu un fanatique de l’environnement. Parfois je n’ai même pas le temps de me laver les mains qu’il ferme le robinet.»

Mais le Marcheur, c’était surtout une équipe, chacun y avait un rôle. L’un marchant à travers le monde, l’autre sur son clavier répondant aux courriels et gardant contact avec les personnes rencontrées. Luce et Jean ont réussi un exploit ensemble.

Mais 4 ans après le retour de l’homme, le couple a décidé de prendre des chemins différents. «Comme l’a chanté Joe Dassin “On s’est aimé comme on se quitte”, explique Jean. Après 27 ans ensemble c’est étrange, mais c’est d’un commun accord.» Malgré ce dénouement, l’histoire de Luce et Jean n’en perd rien de sa superbe.

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