Racisme au hockey et PK Subban

Journal de Montréal et Twitter

Journalisme et réseaux sociaux

Quel est notre responsabilité vis-à-vis cette violence?

Raymond Viger Dossiers Conflit d’intérêtJournal de MontrealRacisme

racisme pk subban défenseur canadiens de montréal propos racistes twitterDans son édition de samedi, le Journal de Montréal nous parle du racisme que subissent les joueurs de hockey Noirs dans la ligue Nationale.

En gros caractère, le Journal de Montréal reprend et présente les propos racistes qu’a subi PK Subban. Le sens de l’article est de dénoncer ces gestes racistes. Cependant est-ce éthique et nécessaire de montrer les propos racistes?

Ces commentaires disgracieux sont une forme de violence. En les reprenant, le Journal de Montréal ne devient-il pas tout aussi violent que ceux qui les ont mis en ligne sur Twitter? En les publiant ainsi et en leur donnant une telle visibilité, le Journal de Montréal n’encourage-t-il pas ces gens à continuer?

Notre responsabilité sociale

Quand on gère un blog nous sommes responsable non seulement de ce que nous publions mais aussi de tous les commentaires qui peuvent être publiés sur notre blog. Twitter n’a-t-il pas sa part de responsabilité envers une telle forme de violence? Twitter n’aurait-il pas le devoir de censurer rapidement de telles commentaires? Twitter ne devrait-il pas bannir et fermer les comptes des internautes qui se servent des médias sociaux pour lancer leur venin?

Si en tant que société nous mettions nos culottes et réagissions contre ces formes de violence, celles-ci diminueraient. Un dicton présente bien la problématique: qui ne dit mot, consent.

Dénonciation

  • Je suis contre le racisme et toute forme de violence, verbale, physique ou autre.
  • Je suis contre le journalisme qui publie inutilement ces violences et leur donne une visibilité.
  • Je suis contre les réseaux sociaux qui ne sont pas capables d’assumer leur responsabilité envers ces violences.
  • Je suis contre les internautes qui se servent des réseaux sociaux pour déverser une telle violence.
  • Je suis contre l’idée qu’au nom de la liberté d’expression nous ne puissions rien faire et que nous soyons obligé de subir et d’endurer de telles aberrations.

VOS COMMENTAIRES SUR  PK Subban et le racisme au hockey

Autres textes sur le Mois de l’histoire des Noirs

Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Maintenant disponible en anglais: Quebec Suicide Prevention Handbook.

Autres livres pouvant vous intéresser:

VOS COMMENTAIRES SUR  PK Subban et le racisme au hockey

Société: notre responsabilité envers le suicide

Journal de Montréal, Sarah-Maude Lefebvre

Article questionnable sur le suicide

Raymond Viger          Dossier SuicideJournal de Montreal

La lecture de l’article de dimanche le 8 décembre dernier sur le suicide me laisse un peu perplexe. C’est comme si la seule responsabilité d’intervenir auprès d’un jeune n’appartiendrait qu’aux parents, comme le démontre ces 2 passages:

Ce n’est pas facile pour les parents de détecter les signaux indirects que leur envoie leur enfant, indique M. Johnson… Malheureusement, on laisse parfois passer ces signaux parce qu’ils ne sont pas clairs. C’est après qu’on le réalise. Mais il ne faut pas culpabiliser. Chaque parent essaie toujours de faire de son mieux.
C’est difficile pour les parents de juger si l’état de leur enfant est passager ou s’il faut agir. Mais ils devraient toujours prendre au sérieux la détresse de leur jeune. Dans le doute, il ne faut jamais s’abstenir, explique Bruno Marchand.

Un jeune est pourtant entouré de parents, d’enseignants, de professionnels… Tel que souligné dans cet autre passage, trop souvent les suicides ont été précédés d’une tentative de suicide:

Parmi les 69 cas consignés dans les rapports de coroner depuis 2008, près de la moitié des adolescents québécois qui se sont suicidés avaient déjà tenté préalablement de s’enlever la vie ou avaient eu des idées suicidaires.

Malgré cela, il m’est arrivé trop souvent d’aller à l’hôpital accompagner un jeune qui avait fait une tentative de suicide et qu’il soit retourné chez lui en 24 ou 48 heures avec comme seule prescription un rendez-vous avec un psychiatre dans 6 mois!

J’ai eu à mettre de la pression sur des centres de crise pour qu’ils prennent en charge certaines personnes. J’ai joué au yoyo pendant 6 mois entre Louis H. Lafontaine et l’hôpital Maisonneuve-Rosemont pour qu’un jeune reçoive une aide adéquate. Les premiers l’envoyait à Maisonneuve pour un problème d’alcool qui eux le retournait à Louis H. pour un problème de santé mentale. Il a eu de l’aide qu’au moment où il a fait une défenestration!

J’ai vu des parents appeler la police pour des jeunes dangereux pour eux-même mais que ces derniers réussissaient à convaincre la police que tout était correct et que ceux-ci repartaient sans offrir l’aide nécessaire au jeune.

Le suicide un mal de toute une société

Il est triste et malheureux de voir que, malgré que les parents aient fait l’impossible pour demander des soins à leurs jeunes, que ces soins ne soient pas toujours disponibles adéquatement et qu’on retourne trop facilement le jeune chez lui sans suivi adéquat.

Le suicide est un mal de société. Nous avons tous notre part de responsabilité et un rôle à jouer dans sa prévention et son intervention.

Ressources en prévention du suicide:

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00. SOS Suicide: 0 825 120 364   SOS Amitié: 0 820 066 056.

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide.

VOS COMMENTAIRES SUR Le suicide, une responsabilité de toute une société

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Guide d’intervention de crise auprès de personnes suicidaires

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Une presse libre et indépendante en Haïti; RueFrontenac.com

Une presse libre et indépendante en Haïti

RueFrontenac.com

Raymond Viger  Dossiers Rue Frontenac.com, Médias et Internet

rue-frontenac-com-blogue-journaliste-journal-de-montreal On se souvient que les journalistes du Journal de Montréal sont en lock-out. Les journalistes, passionnés par leur travail, ont créé un site Internet et des blogues: RueFrontenac.com. Une façon originale de montrer à la direction du Journal de Montréal, Québécor et Pierre-Karl Péladeau que les journalistes ont à coeur la relation qu’ils ont développés avec leur lectorat. Et à la limite, que la direction du Journal de Montréal a plus besoin de ses journalistes que les journalistes ont besoin de leur direction!

Haïti vit des heures tragiques. Pour continuer dans leur lancés journalistiques, et rien ne les arrêtant, les journalistes de Rue Frontenac ont sollicité tous leurs amis, réels ou virtuels, pour ramasser les argents nécessaires pour se rendre en Haïti pour couvrir les événements. Nouvelle forme de financement possible pour une presse libre et indépendante en vue. Les lecteurs peuvent maintenant s’impliquer dans le financement des reportages qui les tiennent à coeur.

Pour soutenir RueFrontenac.com dans la couverture des événements qui se déroule en Haïti, ils ont un système d’amis à vous offrir. Si Haïti vous tient à coeur, vous pouvez voir sur RueFrontenac.com certains endroits pour trouver où donner pour Haïti. Cécile Gladel vous en présente d’autres.

Est-ce que Pierre-Karl Péladeau serait bon prince et ferait un don aux journalistes de Rue Frontenac pour couvrir le séisme en Haïti? Les journalistes du Rue Frontenac ne cessent de nous épater et de nous démontrer que le journalisme et l’intérêt du public sont importants pour eux. Cela mériterait sûrement un petit geste courtois de Pierre-Karl Péladeau? Qu’en dites-vous?

VOS COMMENTAIRES SUR PRESSE LIBRE ET INDÉPENDANTE RUE FRONTENAC.COM.

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Journal de Montréal en lock-out; un média sans journaliste

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L’heurejuste.ca: Lyne Robitaille du Journal de Montréal VS Raynald Leblanc du syndicat en grève / lock-out

Tout le monde en parle: syndicat des journalistes du Journal de Montréal et Richard Martineau

Controverse sur le conflit Journal de Montréal et ses grévistes avec Guy A Lepage à Tout le monde en parle

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Cédest, Thérèse Ste-Marie et prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve

Cédest, Thérèse Ste-Marie et prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve

Raymond Viger   Dossier Prostitution, Hochelaga-Maisonneuve, Prostitution Hochelaga

Reflet de mon quartier est un bi-mensuel consacré à l’actualité et aux débats d’idées reliés à l’arrondissement montréalais d’Hochelaga-Maisonneuve.

prostitution-prostituées-légaliser-prostitution-bordel-legal-maison-close La prostitution sur la rue Ste-Catherine dans Hochelaga-Maisonneuve fait peur aux fonctionnaires du Centre local d’emploi (CLE). La directrice général de la corporation de développement de l’est de Montréal (Cedest), Thérèse Ste-Marie propose qu’on déménage le poste de police 23 sur Ste-Catherine. Le maire d’arrondissement, Réal Ménard entérinerait la proposition de Thérèse Ste-Marie.

C’est ce que nous apprends le journaliste Serge Labrosse du Journal de Montréal dans son édition du 12 janvier.

Déménager la police pour faire peur aux prostituées

Je trouve très étrange que des fonctionnaires en arrive à faire déménager leur lieu de travail. Encore plus pour la raison évoquée. Parce qu’il y a de la prostitution sur Ste-Catherine. Est-ce que les prostituées sont si dangereuses et agressives? Peut-on supposer que la majorité des prostituées sur Ste-Catherine sont aussi sur l’aide sociale et fort possiblement des “clients” de ce centre local d’emploi. Si ces fonctionnaires ont peur des prostituées comment font-ils pour faire leur travail dans Hochelaga-Maisonneuve avec ces prostitués comme “client”?

En installant le poste de police près du Centre local d’emploi on espère faire peur aux prostituées et les éloigner de ce secteur. On veut déménager le problème ailleurs. Mais est-ce qu’on règle le problème? Est-ce que de faire peur aux personnes peut-être les plus démunies et fragilisées d’Hochelaga-Maisonneuve est la bonne chose à faire? Est-ce que de tasser des prostituées en les considérant comme des “problèmes” est une saine gestion sociale de bon père de famille?

En “tassant’” les prostituées plus loin, est-ce que nous allons faire peur à d’autres fonctionnaires ou irriter d’autres citoyens? Est-ce qu’à ce moment-là Thérèse Ste-Marie va nous proposer de redéménager le poste de police 23? On pourrait installer le poste de police 23 sur des roulettes pour en faciliter ses déménagements!

Un centre d’aide pour prostituées

Et si au lieu d’un poste de police pour tasser le problème on installait un centre d’aide et de soutien pour ces femmes? Si au lieu de policiers, on offrait des intervenants sociaux, des infirmières, des médecins…? Ou encore un local pour offrir un café à ces prostituées, un lieu de repos, pour qu’elles se sentent en sécurité, parler de ce qu’elles vivent. Un lieu où elles pourraient même s’exprimer artistiquement? Ce sont du moins des propositions qui avaient été soulevées par une table de concertation sur la prostitution dans Hochelaga-Maisonneuve il y a environ 7 ans.

Au lieu de tasser des citoyennes fragilisées et démunies vers d’autres lieux, quelles sont nos responsabilités envers elles? Jusqu’où les tasserons-nous avant que quelqu’un se sentent responsables envers elles? Une prostituée sur le coin de Ste-Catherine est-elle une citoyenne qui a le droit à des services?

Conseil d’arrondissement et table de concertation

À noter qu’au prochain conseil d’arrondissement du 19 janvier à 19:00 heures à la Maison de la culture Maisonneuve (4200 Ontario est) citoyens et intervenants veulent interpeller le maire d’arrondissement Réal Ménard sur la prostitution dans le quartier d’Hochelaga-Maisonneuve. Réal Ménard nous annonce la création d’une table de concertation sur la sécurité urbaine. Est-ce la répétition de ce qui s’est déjà fait il y a 7 ans? Des propositions qui demeurent lettres mortes? Un rapport qui dort sur les tablettes?

VOS COMMENTAIRES SUR CEDEST ET PROSTITUTION.

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VOS COMMENTAIRES SUR CEDEST ET PROSTITUTION.

Natalie McLennan, dit Natalia, Escorte de luxe au New York Confidential

Natalie McLennan, dit Natalia, Escorte de luxe au New York Confidential

Raymond Viger         Dossier Prostitution et sexualité.

natalie-mclennan-escort-escorte-de-luxe-prostitution-natalia Gagner 30 000$ pour un week-end. Soirée glamour en compagnie de politiciens, juges, vedettes, des athlètes professionnels. Champagne, diamants et vêtements de luxe.

Dany Doucet nous présente aujourd’hui un reportage dans le Journal de Montréal sur Natalie McLennan, dit Natalia, Escorte de luxe au New York Confidential. Natalia a fait la couverture du magazine New York après le scandale sexuel du gouverneur Spiltzer avec l’escorte de luxe Ashley Dupré de la même agence d’escorte.

Escorte de luxe et médias

Très populaire et médiatisée à New York, Natalie McLennan a passé à Larry King Live, Entertainment Tonight, Paula Zahn à CNN… Natalia sera bientôt connu à Montréal avec la sortie de son livre Le Prix à payer, aux Éditions de l’Homme.

Natalie McLennan nous ramène une dure réalité:

Au début je voulais ramasser 10 000$ pour repartir ma vie. Puis ce fût 100 000$.

Prostitution et prison

Un objectif qu’elle a faillit atteindre avant que tout ne s’effondre. Natalie “Natalia” McLennan se retrouve en prison. Tout perdre, devoir recommencer sa vie. Son message est sans équivoque: ne pas sous-estimer la difficulté de quitter le milieu, le style de vie, la consommation de drogue.

Je ne conseille pas cette vie à personne, car je suis chanceuse d’être en vie. Plusieurs filles qui font se métier-là meurent prématurément.

La prostitution de luxe en attire plus d’une. Souvenons-nous de Sonia, étudiante universitaire. Sonia a fait de la prostitution de luxe. 4 000$ le week-end pour coucher avec des politiciens. Elle a tout perdu elle aussi. Le Québec étant moins éblouissant que New York, le taux de change pour une escorte passe de 30 000$ à 4 000$.

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VOS COMMENTAIRES SUR NATALIE MCLENNAN ESCORTE DE LUXE NEW YORK.

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l-amour-en-3-dimensions-roman-cheminement-humoristique-croissance-personnelle L’amour en 3 dimensions. Roman de cheminement humoristique. Pour dédramatiser les événements qui nous ont bouleversés. Pour mieux comprendre notre relation envers soi, notre entourage et notre environnement. Peut être lu pour le plaisir d’un roman ou dans un objectif de croissance personnelle.

Le livre est disponible au coût de 19,95$.

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VOS COMMENTAIRES SUR NATALIE MCLENNAN ESCORTE DE LUXE NEW YORK.

 

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Break et Graf rencontre avec Fyevel

Break et Graf: rencontre avec Fyevel

Lisa Melia……DOSSIERS Hip HopBreak-dance ET Graffiti

Calendrier 2011 du spectacle aHÉROSol

Tour d’horizon des arts de la rue – Chronique n°4. Cette semaine, rencontre avec le breakdancer Fyevel, qui fait aussi du graffiti.

2Designer graphique de métier, Fyevel fait aussi, à ses heures perdues, du breakdance et accessoirement du graffiti. A 11 ans, en 1998, il entre pour la première fois dans le Café Graffiti. Aujourd’hui, à 22 ans, il continue de danser avec le breakdancer Johnny Skywalker et organise avec lui des évènements de danse tel que le Call-Out, qui a eu lieu récemment.

Les découvertes au Café-Graffiti

Fyevel, de son vrai nom Eric, a fait ses études en design graphique au Cégep de Montréal avant de travailler un an pour le Journal de Montréal. Il est depuis chez Reebok. Côté danse, c’est au Café-Graffiti qu’il a tout appris, «pas seulement le breakdance, mais beaucoup de choses de la vie aussi.» Avec les Tactical Crew, il fait ses premières armes et participe à l’organisation d’évènements tels que WAR IS WAR, des productions 3 times dope, devenu Call-Out.

Il a appris avec eux à aimer la danse et en a fait beaucoup jusqu’au jour où il s’est brisé la main gauche. Etant gaucher, c’était un véritable problème puisque ses mains sont ses outils de travail. Il lui a fallu trois mois de rééducation pour écrire de nouveau. Il veut néanmoins continuer à s’impliquer dans le breakdance: «la danse est une façon pour moi de 3m’extravertir et de rester en forme.»

Recommencer le graffiti

Côté graphique, il a fait du graffiti pendant quelques temps, mais n’a pas peint depuis longtemps. C’est d’ailleurs l’un de  ses projets: il veut recommencer à peindre sur toile et se remettre à la sérigraphie. Il est influencé par les réalisations d’artistes tels quel Shepard Fairey, 123 Klan, D*face, et le site Wooster collective qui rassemble les travaux de plusieurs artistes. «Je les suis religieusement!», dit-il, en précisant qu’il y a trop de personne qu’il apprécie pour pouvoir tous les nommer.

Pour l’avenir, il veut surtout continuer à participer à des évènements de breakdance. Ils lui ont apporté beaucoup: une passion, mais aussi des connaissances précieuses en organisation évènementielle. «Le break, c’est tout simplement attirant. Quand on entend la musique, on a envie de se lancer!»

Pour rejoindre les artistes du Café-Graffiti: (514) 259-6900.

www.fyevel.com

VOS COMMENTAIRES SUR LE BREANKDANCER ET GRAFFEUR FYEVEL

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
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Les prisonniers sont pauvres

Livre de Colin McGregor LOVE in 3D

Présentation en français de LOVE in 3D

Les prisonniers sont pauvres

François Richard, Dossier Journal de Montréal

prisonnier Une lettre signée par un détenu anonyme a été publiée dans Le Journal de Montréal le 6 mars dernier. Dans cette  «confession», l’auteur affirme avoir accès en prison à des services de santé et des installations de loisir d’une qualité qu’une grande partie de la population n’est pas en mesure de se permettre. Il compare même son incarcération à un camp de vacances et affirme que, dans ces circonstances, la peine infligée n’a aucun effet dissuasif sur lui.

 

La lettre a fait réagir plusieurs lecteurs du Journal de Montréal, indignés des propos de l’auteur ou en désaccord avec lui. Jean-Pierre Bellemare, détenu de la prison de Cowansville qui signe la Chronique du prisonnier dans le magazine Reflet de Société, a souhaité lui aussi répondre à l’auteur de ce texte.

Un détenu pas d’accord

Je m’appelle Jean-Pierre Bellemare. Je suis prisonnier depuis plus de 22 ans et chroniqueur au magazine Reflet de Société depuis deux ans. Des codétenus, surpris par la confession d’un prisonnier anonyme publiée dans Le Journal de Montréal, m’ont demandé mon opinion.

J’apporte d’abord une correction à ce qui a été décrit dans la «confession». Effectivement, les détenus ont accès aux services décrits. Ce qui n’est pas dit, c’est que tous ceux travaillant en milieu carcéral aussi, qu’il s’agisse de l’équipement sportif, du terrain de tennis, de l’hôpital, etc. Et vous pouvez me croire, lorsqu’un achat d’équipement est fait, ce n’est pas pour satisfaire les caprices des détenus. Notre pouvoir décisionnel est nul.

Salaire de misère au pénitencier

De plus, le salaire des détenus est le même depuis plus de 20 ans et cela malgré la fait que les prix aient augmenté et qu’une bonne partie de la population carcérale paie des frais d’hébergement à même son salaire. Si les détenus ont accès à certaines commodités, elles doivent toujours être approuvées par un comité de gestionnaires et de citoyens.

En dernier lieu, plusieurs détenus passeront leur vie entière en prison et y mourront. La comparaison avec les camps de vacances est donc faible puisque l’on paie pour y aller, alors que la prison, on paierait cher pour ne pas y aller.

Excuses d’un criminel

Je veux profiter de la publication de ce texte pour présenter mes regrets, ainsi que ceux de plusieurs de mes codétenus, aux victimes de nos actes. C’est le maximum que nous puissions faire pour l’instant. En terminant, je souhaite rappeler qu’il n’y a pas plus de prisons sur terre que nous pouvons en trouver en nous et que la liberté reste le pouvoir de choisir ses barreaux.

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