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Régime enregistré d’épargne retraite (REER) et la Banque Nationale

Notre organisme intervient auprès de jeunes marginalisés. Notre personnel accepte de travailler dans des conditions plus difficiles que dans l’entreprise privée. Le salaire est moins élevé, il faut souvent se débrouiller avec moins d’équipement, moins de personnel et il faut travailler plus fort.

Il est vrai que pour certains employés, ils viennent chercher une expérience de travail qui leur permettra de se trouver un emploi fort intéressant. Pour d’autres, la passion des jeunes, la volonté de faire une différence pour certains jeunes, l’intérêt d’aider la société à voir les choses sous un autre angle, les amènent à continuer de s’impliquer dans l’organisme.

Pour ces employés, notre organisme veut les soutenir dans leur continuité. Nous ne pouvons offrir toutes les assurances et avantages sociaux que les grandes entreprises peuvent offrir. Nous tenons cependant à cotiser à un régime enregistré d’épargne retraite (REER) au nom de l’employé. Qu’il continue ou non chez nous, nous espérons qu’il conservera cette discipline.

Débuté jeune, les argents placés dans un REER permettent, avec un montant minime, de garantir d’avoir les fonds nécessaires à la retraite pour subvenir à nos besoins. Mais voilà que cette bonne intention n’est pas facile à gérer avec les institutions financières. Un montant régulier hebdomadaire n’est pas suffisant pour ouvrir un compte. Certaines banques exigent un premier versement de 500$ pour ouvrir un compte REER.

D’autres institutions, comme ING, ne sont pas reconnu ni par les Caisses Desjardins, ni par la Banque Nationale pour que l’on puisse faire des transferts à cette institution. Pour un régime collectif, les Caisses Desjardins exigent des versements hebdomadaires plus grand que l’ensemble des cotisations que notre organisme est prêt à faire à ses employés.

Nous allons trouver une façon de faire pour contourner toutes les exigences de ces banques. Mais je suis surpris qu’il y ait tant d’embûches. Les REER de nos employés vont grossir rapidement. La constance et la fidélité de l’organisme dans cette préparation à la retraite de nos employés est un placement long terme pour la banque. Cela leur permet d’assurer des placements qui seront substanciels avec les années.

Au lieu de nous dérouler le tapis rouge et de vouloir s’arracher notre clientèle, voilà que les banques font leur difficile et ont toutes sortes d’exigences. Je comprends que pour rester en affaire nous devions rationaliser les opérations. Mais il y a un minimum de rationalisation dans le service à la clientèle qui peut être acceptable. Vis-à-vis une banque, je me sens comme un numéro, un cas problème, un moins que rien qui dérange. Pourtant, je suis un client et ces banques font de l’argent avec nous.

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La bourse, les transactions d’initiés et le citoyen

Même si j’ai l’intention de prendre ma retraite à 86 ans et que je ne m’attends pas d’avoir besoin d’un gros montant pour ma retraite, je ne prends pas de chance. Il peut arriver que la fatigue ou la maladie m’oblige à changer mes plans. Je prends donc une partie de mon salaire que je place dans des fonds de placement pour assurer un minimum de revenu à la retraite.

On m’a toujours dit que les placements doivent être vu dans une perspective de long terme. Il peut arriver qu’un placement ait un rendement négatif pour quelques années avant de revenir dans le positif. Les fonds de placement, représentant des centaines et des milliers d’entreprises répartit le risque et permet, théoriquement, d’obtenir un rendement supérieur à des certificats de dépots sans trop de risque.

J’ai investit dans plusieurs fonds différents pour éviter de mettre tous mes oeufs dans le même panier. Malgré tout, sur des périodes de 15 ans, aucun fonds ne m’a satisfait et me fait sursauter de joie. Certains fonds ont même traversé des périodes très difficiles, perdant jusqu’à 50% de leur valeur. Après des années d’attente, le courtier me mentionne que ce fonds fait peur aux investisseurs et qu’il serait préférable de prendre la perte et de transférer le tout dans un autre fonds.

Je me questionne énormément sur la pertinence des fonds de placement pour le simple citoyen qui n’a pas ni le temps ni l’intérêt de suivre le cours des actions. D’un côté, ça ne semble pas être très rentable pour le citoyen. De l’autre, quand je lis certaines chroniques sur les transactions d’initiés, ça semble être très payants pour les gens impliqués. Les gens en place semble toujours acheté leurs actions la semaine avant que les actions ne doublent de valeur et les revendent la semaine avant que les titres ne tombent en chute libre.

Les gens du milieu qui possèdent des actions dans les entreprises qui les concernent ont un certain temps pour déclarer leurs transactions aux Autorités des marchés financiers (AMF). L’AMF agirait comme chien de garde pour protéger l’intégrité des transactions boursières. À voir le nombre d’initié qui contreviennent aux règles, qui payent les amendes sans réchigner, il semble que le chien de garde ne mord pas fort. Les amendes que les initiés doivent payer semblent être ridicule devant l’ampleur des argents que les initiés font semblent.

Et pendant ce temps, des citoyens qui travaillent toute leur vie pour assurer leurs vieux jours se font arnaquer. Soit par des fraudes monstrueuses et énormes telles Norbourg, soit par des transactions d’initiés qui affectent le rendement des différents fonds.

Je n’ai pas de grandes solutions à vous offrir. Il est important de prévoir sa retraite. Prenez le temps de bien y penser. Et, comme tout investissement, ne prenez pas pour vrai tout ce qu’un courtier peut vous dire. Prenez le temps de bien vous informer pour établir la stratégie de placement qui vous corresponds.

L’assurance-chomage, un mauvais employeur!

C’est la période des rapports d’impôts. Plusieurs pleurs et grinchements de dents. Pour ceux qui auront été sur l’assurance-chomage, d’une part ils auront eu deux semaines d’attentes sans revenu. Ensuite, il ne recevront que 55% de leur revenu régulier. L’année aura peut-être été difficile.

Mais il y a pire. Lorsque ces gens feront leur rapport d’impôt, ils s’apercevront que le gouvernement ne leur a pas déduit suffisamment d’impôt. Ils se retrouvent donc avec une dette envers le fisc. Pour certains, la somme peut monter jusqu’à 2 000$!

Tout de même étrange. En tant qu’employeur, nous sommes tenus de par la loi de prélever les bonnes déductions à la source sur tous les salaires que nous versons et d’acheminer les argents recueillis au fisc. Comment se fait-il que l’assurance-chomage ne fasse pas de même? Comment se fait-il que nous laissons quelqu’un qui est fragilisé financièrement s’endetter vis-à-vis du fisc sans l’aviser qu’il est en train de se créer une dette et qu’il doit prévoir qu’à la fin de l’année il devra retourner au fisc une partie des sommes reçues?

La Banque Nationale, des shylocks à cravate?

L’émission JE nous apprenait le 26 janvier qu’un recours collectif était intenté contre la Banque Nationale. Des frais de 5$ étaient chargés au client à chaque fois qu’il utilisait sa marge de crédit! Wow! Ça ressemble étrangement au procédé utilisé par les shylock et les prêteurs sur gages pour majorer artificiellement les taux d’intérêts.

Je n’ose en croire mes oreilles. J’arrive serré. Un chèque passe dans mon compte. Il me manque 2$ et je vais devoir payer 5$ de frais d’administration parce que j’ai utilisé ma marge de crédit! Épouvantable. Il faut surveiller les outils que les banques mettent à la disposition du citoyen. Il faut prendre le temps de bien les comprendre et de lire tous les petits caractères.

La relation de confiance est difficile à établir avec ces banques qui ne cessent de faire des profits en s’inventant toutes sortes de stratagèmes pour nous faire payer.

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/04/la-banque-nationale-et-le-tourisme/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/01/21/les-banques-et-la-banque-canadian-tire/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/quand-notre-argent-disparait-de-la-circulation/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/mes-cartes-de-credits-et-mes-vacances/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/frais-bancaires/

http://raymondviger.wordpress.com/2007/01/09/les-caisses-desjardins-et-les-banques/

Télus et les téléphones cellulaires

Petit témoignage d’une mésaventure avec Télus, question que les consommateurs prennent avantages de nos mauvaises expériences.

Décembre 2005. Notre organisme doit congédier un employé. Il utilise un de nos cellulaires. Puisqu’il l’utilisait aussi pour sa vie personnelle, il nous demande de lui transférer la ligne. Nous appelons Télus pour savoir comment procéder. Télus nous demande de faire le dernier paiement pour ramener le compte à zéro et d’autoriser le transfert. Ce qui fut fait. L’employé doit ensuite appeler pour faire le changement.

De part et d’autre, nous exécutons les demandes de Télus. Lorsque l’employé appelle, il leur donne sa nouvelle adresse. Il déménage et nous ne savons même pas dans quelle ville il s’en va. Nous n’avons plus aucune nouvelle ni de l’employé, ni de Télus.

Une année complète passe. Janvier 2007, Télus communique avec nous. Le collecteur nous dit que nous sommes responsable d’un vieux compte impayé. Je lui explique que nous n’avons reçu aucun compte et que, de toute façon, tous nos comptes sont à date. Le collecteur nous dit que nous avons un cellulaire basé à Trois-Rivières et qu’il serait encore sous notre responsabilité.

Je lui explique que la ligne avait été transféré directement à l’employé. Le collecteur nous dit que dans le dossier il voit que nous avions demandé le transfert mais que l’employé ne les aurait jamais appelé. J’ai beau leur expliquer que si cet employé ne les a pas appelé, comment font-ils pour facturer depuis une année complète à une adresse que je ne connais?

Malgré que nous ayions demandé les instructions pour le transfert de ligne et que nous ayions suivi leurs instructions, Télus tente de nous faire porter le chapeau. Pas facile d’expliquer tout ça à un collecteur qui ne veut rien comprendre. Ils s’en lavent les mains et c’est à nous de nous arranger avec leur erreur.

J’ai entendu plusieurs histoires sordides avec les départements de collection des compagnies de cellulaire. Ça ne se limite malheureusement pas à Telus. Est-ce parce qu’ils sont agressifs à développer leur part de marché, qu’ils prennent des risques avec des jeunes et qu’ils vendent toutes sortes de gadgets qui coûtent plus cher que prévu qu’ils se retrouvent avec de grandes quantités de mauvaises créances? Est-ce cette quantité de mauvaises créances qui les poussent à avoir des collecteurs qui ne veulent rien comprendre?

La base d’un bon service après vente est l’écoute. Si la base d’un service après vente est la collection, il y a problème dans la demeure.

http://raymondviger.wordpress.com/2006/12/19/encan-h-gregoire-et-loffice-de-la-protection-des-consommateurs/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/07/24/airmiles-dell-et-la-publicite-mensongere/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/08/09/publicite-mensongere-mdg-et-les-ordinateurs/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/09/28/shell-et-sa-publicite-sur-son-essence/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/07/23/la-publicite-perdre-du-poids-ou-une-grosse-poitrine/

http://raymondviger.wordpress.com/2006/01/21/les-banques-et-la-banque-canadian-tire/

Vendre son automobile
Chantal Racine, Vol 15-1, octobre 2006

Office de la protection du consommateur

Vous avez décidé de vous procurer une nouvelle automobile et vous désirez vendre votre voiture par la même occasion? Vous avez le choix de la donner en échange au concessionnaire ou encore de trouver vous-même un acheteur. Saviez-vous que, dans ce cas, vous pourriez bénéficier des services du concessionnaire pour les formalités de transfert de propriété du véhicule? C’est ce qu’on appelle une vente d’accommodement.

Les conditions d’une vente d’accommodement

Pour être sûr qu’il s’agisse vraiment d’une vente d’accommodement, quatre conditions sont essentielles:

• Votre automobile usagée doit être donnée, en paiement, partiel ou complet, au concessionnaire lors de l’achat de votre nouvelle automobile;

• La vente de l’automobile usagée doit être faite uniquement à l’acheteur que vous avez trouvé;

• Le prix de vente de votre automobile usagée doit correspondre à celui sur lequel votre acheteur et vous, vous êtes entendus;

• Le contrat doit comporter votre attestation écrite à l’effet que vous vendez votre véhicule à l’acheteur.

Si l’une ou l’autre de ces conditions ne sont pas respectées, il s’agira alors de transactions ordinaires entre un commerçant et deux consommateurs (un premier qui vend son automobile usagée et un deuxième qui achète cette même automobile d’occasion).

Les avantages de la vente d’accommodement

La vente d’accommodement vous facilite la vie. En effet, c’est le concessionnaire qui se charge des formalités administratives. Les taxes applicables à l’acquisition de votre nouvelle automobile seront calculées sur le montant déboursé, soit le prix de vente moins la valeur accordée à votre ancienne automobile. De son côté, votre acheteur devra acquitter la TPS, ce qu’il n’aurait pas eu à faire en vous l’achetant directement.

Les frais exigés

Le concessionnaire ne peut exiger de frais pour accepter de faire cette transaction. Toutefois, il pourrait demander un remboursement des coûts réels déboursés pour réaliser la transaction. Si ces frais constituent un profit, même minimal, il sera considéré comme le véritable vendeur de l’automobile. Il devrait alors respecter les dispositions de la Loi sur la protection du consommateur relatives à la vente de véhicules d’occasion, soit apposer une étiquette sur l’automobile (fournissant l’historique et tous les détails du véhicule), accorder à l’acheteur le bénéfice de la garantie légale (varie selon le kilométrage du véhicule) et lui fournir un contrat conforme (définissant les responsabilités du concessionnaire et le liant à l’acheteur).

Votre acheteur peut-il exercer des recours contre vous ?

Advenant un problème avec votre automobile usagée, l’acheteur pourrait exercer des recours contre vous. Selon la loi, ce particulier n’a aucun lien avec le concessionnaire qui a réalisé la vente d’accommodement. Votre acheteur peut exercer ses recours contre le fabricant pour les défauts de fabrication.

Pour plus d’information

Si vous désirez obtenir des renseignements supplémentaires sur la vente d’accommodement d’une automobile, communiquez avec l’Office de la protection du consommateur au 1-888-672-2556 ou consultez le site à l’adresse suivante: www.opc.gouv.qc.ca.

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/08/quoi-faire-si-vous-perdez-votre-portefeuille/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/quand-notre-argent-disparait-de-la-circulation/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/mes-cartes-de-credits-et-mes-vacances/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/location-a-long-terme-dautomobiles/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/modem-telephonique-factures-salees/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/quelques-trucs-pour-economiser/

Quoi faire si vous perdez votre portefeuille

Vol. 13.4, Avril 2005 

La prochaine fois que vous vous faites faire des chèques à la Caisse ou à la Banque, ne faites pas inscrire votre prénom au long, mais seulement vos initiales.

Si quelqu’un utilise votre chéquier, il ne saura pas si vous signez vos chèques de vos initiales ou de votre prénom au complet, seulement la banque le saura.

Quand vous faites un chèque pour payer une carte de crédit, n’inscrivez pas votre numéro de compte au complet sur la ligne POUR… N’inscrivez que les quatre derniers chiffres. La compagnie de crédit connaît les autres chiffres et quiconque manipulerait votre chèque le long du processus normal ne pourrait y avoir accès.

Sur vos chèques, n’inscrivez pas votre numéro de téléphone résidentiel, mais faites inscrire votre numéro de téléphone au travail si vous devez en inscrire un.

Si vous possédez un numéro de Case Postale, faites-le inscrire au lieu de votre adresse personnelle. Ne jamais faire inscrire votre numéro d’Assurance Sociale. Vous pouvez l’ajouter au besoin tandis que si vous le faites imprimer, il sera à la portée de tous.

Photocopiez le contenu de votre portefeuille, le recto et le verso de vos cartes, permis de conduire etc. et mettez-les en lieu sûr. En cas de vol, vous saurez exactement ce que contenait votre portefeuille et en plus, vous aurez à la main tous les numéros de compte et tous les numéros de téléphone pour faire vos annulations.

Traitez votre passeport de la même façon. Gardez une copie sur vous lors de mes déplacements. Nous avons tous entendu parler des horreurs que vivent ceux qui se font voler leur portefeuille et moi, un avocat, suis devenu expert puisque je me suis fait voler mon portefeuille le mois passé. En une semaine, le voleur s’était acheté un superbe cellulaire, fait venir une carte Visa, avait obtenu une marge de crédit pour acheter un ordinateur Gateway et avait aussi obtenu un numéro NIP pour modifier mon dossier de conduite automobile et plus encore.

Mais, pour vous ou vos amis, voici comment éviter le pire: On nous dit qu’il faut annuler nos cartes aussitôt la perte constatée. Cependant, il faut avoir avec soi tous les numéros de téléphone sans frais qui correspondent à tous les numéros de cartes que nous possédons. Il faut donc les avoir rangés à portée de main.

Faire d’abord un rapport de police de l’endroit où le vol a eu lieu. Ceci prouvera votre intérêt pour vos affaires aux maisons de crédit et peut devenir un premier geste pour une éventuelle investigation.

Mais, voici ce qui est probablement le plus important. Appelez votre organisme national sur le crédit pour placer une alerte de fraude concernant votre nom et votre Numéro d’Assurance Sociale. Je n’avais jamais entendu dire que la chose était possible jusqu’au moment où un employé de banque me l’a conseillée après m’avoir appris qu’une demande de crédit avait été faite sur Internet en mon nom. Par la suite, toutes les compagnies qui vérifieront votre crédit sauront que vos données ont été volées et devront communiquer avec vous par téléphone pour obtenir autorisation de nouveaux crédits.

Quand on m’a suggéré de faire cette démarche, presque deux semaines après le vol, malheureusement, tout le mal était déjà fait. En plaçant une alerte, vous découvrez qu’il y a un dossier qui contient tous les relevés de crédit obtenus en votre nom. Depuis, aucun autre tort ne m’a été causé et les voleurs se sont débarrassés de mon portefeuille puisque quelqu’un me l’a remis cette fin de semaine. L’alerte semble les avoir complètement arrêtés dans leurs méfaits.

Au Québec: pour placer une alerte de fraude. Équifax: 1-800-525-6285. Pour signaler le vol de votre carte d’Assurance Sociale: 1-800-808-6352

Aux Etats-Unis: pour placer une alerte de fraude. Experian: 1-888-397-3742. Trans-Union: 1-800-680-7289. Pour signaler le vol de votre carte d’Assurance Sociale: 1-800-269-0271

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/quand-notre-argent-disparait-de-la-circulation/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/mes-cartes-de-credits-et-mes-vacances/

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Location à long terme d’automobiles

Chantal Racine, Office de la protection du consommateur.

Vol 14.1  Octobre-Novembre 2005

Chaque année, des milliers de Québécois choisissent de louer à long terme une automobile au lieu de l’acheter. À chaque année aussi, l’Office de la protection du consommateur reçoit des plaintes de consommateurs à qui l’on réclame des montants excessifs après la remise de la voiture au locateur à la fin du bail.

Le consommateur qui loue à long terme une automobile et qui la rapporte au locateur, à la fin du bail, a l’obligation de la remettre dans un état d’usure normale. Si l’automobile présente une usure excessive, le commerçant peut avoir droit à une indemnisation pour compenser les effets de cette usure, différente d’une usure normale.

L’Office de la protection du consommateur constate que les commerçants réclament trop souvent des frais pour de l’usure qui n’est pas excessive ou pour remettre l’automobile dans un meilleur état que celui résultant d’une usure normale.

Le commerçant ne devrait pas réclamer un montant pour le remplacement d’une pièce si celle-ci peut raisonnablement être réparée à moindre coût. De plus, le commerçant qui n’a pas l’intention de procéder à la réparation de la voiture avant de la revendre à l’encan, pourrait ne pas avoir droit au plein montant de la réparation, mais plutôt à la perte de valeur causée, le cas échéant, par l’usure excessive de l’automobile.

Par ailleurs, le commerçant pourrait perdre son droit à une indemnité s’il a procédé à une réparation, ou s’il a revendu l’automobile sans d’abord permettre à son ancien locataire de constater les dommages et de les faire réparer ou de les réparer lui-même.

Ce qu’on ne peut vous réclamer

À titre d’exemple, un locateur ne peut réclamer le remplacement du capot d’une voiture en raison d’une petite égratignure ou d’une légère bosse, si celui-ci a été endommagé par des cailloux lors d’un usage normal du véhicule.

De la même façon, un locateur ne peut facturer le remplacement de pneus jugés trop usés par des pneus neufs. Dans ce cas, la pose de pneus d’occasion est plutôt indiquée, ceux-ci équivalant à l’usure résultant d’un usage normal.

Enfin, la brûlure d’un siège causée par une cigarette ne devrait pas entraîner des réparations d’un coût exorbitant mais raisonnable et égal à la perte de valeur de la voiture. C’est donc une voiture présentant une usure normale qui doit être remise au locateur à la fin du bail, et non une voiture neuve ou améliorée…

Pour éviter une facture salée

Soulignons que le locateur ne peut décider unilatéralement ce qui constitue de l’usure excessive. Les tribunaux ont le dernier mot si les deux parties ne peuvent s’entendre à ce sujet.

Aussi, avant la remise de l’automobile en fin de bail, il est préférable de faire évaluer son degré d’usure par un garagiste de votre choix et de faire réparer toute usure jugée anormale. Vous disposerez alors d’une évaluation écrite faite par un tiers en cas de litige avec votre locateur. Enfin, en faisant inspecter et réparer votre voiture par le spécialiste de votre choix, vous pourrez peut-être économiser sur les coûts des réparations à effectuer.

Les contrats de location à long terme d’automobiles sont régis par la Loi sur la protection du consommateur. Si l’on vous charge des frais excessifs lors du retour du véhicule, vous pouvez porter plainte en communiquant avec l’Office de la protection du consommateur au numéro de téléphone sans frais 1 888 OPC-ALLO (1 888 672-2556).

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/500/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/08/quoi-faire-si-vous-perdez-votre-portefeuille/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/centre-de-conditionnement-physique/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/modem-telephonique-factures-salees/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/quelques-trucs-pour-economiser/

Harcèlement des agences de recouvrement 

Par Mario St-Pierre, Trois-Rivières

Âgée de 23 ans, Nadine ne répond plus à la porte ni au téléphone. Elle dort mal, fait des crises d’anxiété et ne sort pratiquement plus. Elle se sent jugée, rabaissée, traquée. Le problème de Nadine peut pourtant être facilement résolu: faire cesser le harcèlement de ses créanciers. Nadine n’est que très légèrement endettée. Pourtant, on lui fait les pires menaces.

Les agences de recouvrement utilisent des procédures, parfois douteuses, afin de réaliser leur mandat. Les employés outrepassent largement leur pouvoir. Ils utilisent des menaces pour récupérer les montants dus, harcèlent les consommateurs endettés, les contactent à toute heure du jour et du soir. Certains vont même jusqu’à vous contacter directement sur votre lieu de travail, demandent de l’information à vos patrons, parents et amis. Ils exigent le paiement intégral de la dette sans même vous aviser des autres possibilités. On vous fait craindre le pire avec l’utilisation de mots comme saisie, jugements, emprisonnement!

Sachez que même si vous êtes endettés, vous avez des droits. L’Office de la protection du consommateur émet le permis d’opération des agences de recouvrement. Celui-ci peut être suspendu si leurs employés ne se conforment pas aux dispositions de la loi. Cette Loi prévoit entre autre que:

- Le créancier peut communiquer avec le débiteur de 8 heures à 20 heures, du lundi au samedi. Par ailleurs, l’agence de perception avisée par un débiteur de ne communiquer avec lui que par écrit doit se conformer à ses instructions.

- Le créancier ne peut faire de harcèlement. La Loi ne définit pas tout ce qui constitue du harcèlement.

Vous êtes donc dans vos droits d’exiger que ce harcèlement cesse et que ces représentants des agences n’entrent en communication avec vous que par écrit. D’ailleurs, vous pouvez faire une offre de règlement en émettant une série de chèques pour en finir avec cette dette. En respectant les ententes que vous proposez, nul ne peut s’opposer à votre bonne volonté.

Les créanciers ne peuvent procéder à une saisie sans avoir au préalable entre les mains des procédures judiciaires et obtenu un jugement exécutoire. Veuillez noter qu’une simple mise en demeure ne constitue pas une procédure juridique (qui porte, elle, un numéro de Cour ainsi qu’une date de présentation). Si vous êtes sans emploi et n’avez aucun actif saisissable, un créancier hésitera souvent à entreprendre des procédures judiciaires présentant peu de chance de récupération.

Pour être mieux informé sur les procédures que vous devez entreprendre pour régler vos problèmes de harcèlement, n’hésitez pas à consulter le réseau des ACEF (Association coopérative d’économie familiale) ou tout autre organisme qui vous offre des consultations budgétaires. Vos créanciers ont des recours mais vous avez aussi des droits!

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/500/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/08/quoi-faire-si-vous-perdez-votre-portefeuille/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/location-a-long-terme-dautomobiles/

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Quand notre argent disparaît de la circulation

Par Raymond Viger

Vous me direz que je suis encore à chialer contre les banques et les cartes de crédit. Hé bien oui. Que voulez-vous? Avec le service qu’elles nous donnent, tous les frais cachés et les petites clauses qui les avantagent, bien camouflées en arrière du troisième formulaire, il faut bien, en tant que consommateur sortir de ses gonds à quelques occasions.

Je vous ai déjà entretenu sur la vente de garantie prolongée sur le papier de toilette, un service offert par la carte Master Card de la banque Canadian Tire (volume 12 no 3, décembre-janvier 2004). Pour ceux qui ne le savait pas, Canadian Tire est devenu une banque. Être une banque est plus payant que d’avoir des magasins. Les magasins ne sont maintenant qu’un prétexte pour faire de l’argent avec le crédit. Aujourd’hui je vais déblatérer à propos des services financiers par internet.

Internet est un instrument merveilleux, quand il ne tombe pas en panne, pour communiquer rapidement. Après m’être inscrit à ce service haute technologie, j’essaie de faire de moi une personne moins préhistorique et je commence à payer mes comptes par internet. Dans le confort douillet de ma maison, je me sers de ce service pour donner mes directives. Puisque je suis quelqu’un qui n’aime pas payer 20% d’intérêt par année (ou plus), je paye mes soldes de carte de crédit au complet à la date demandée. Je m’en suis toujours fait un point d’honneur. Pour être sûr de ne pas oublier un compte sous la tonne de papier qui traîne dans ma valise et sur ma table, dès réception du compte je demande à mon cher internet de le payer à la date requise. Dans ma vie préhistorique, j’utilisais des chèques que j’envoyais d’avance mais datés de la journée ultime de grâce.

Voilà que je vérifie mon dernier compte reçu de cette fameuse banque Canadian Tire. Je m’aperçois que, malgré que j’ai fait mon paiement au montant intégral et à la date demandée, cette banque de pneus m’a chargé les intérêts comme si je n’avais pas payé mon compte. Je saute sur le téléphone pour m’informer du problème. Je me fais répondre que même si j’ai fait le paiement par internet à la date demandée, cela prend deux jours ouvrables pour que le paiement leur arrive! C’est vite internet. On me dit de faire mes paiements deux jours ouvrables avant la date d’échéance pour ne pas avoir à payer d’intérêts. Je suppose que tout bon citoyen sait cela évidemment. Un système internet qui nous permet de parler en direct avec des gens partout à travers le monde prend deux jours ouvrables pour faire le paiement de ma carte de crédit.

Quand j’envoyais un chèque postdaté, le paiement se faisait à la date demandée. Mais pas avec l’internet. Même si j’envoie l’ordre de paiement deux semaines d’avance. Pas vite les ordinateurs. Mais je suis obligé de me poser une grande question. Lorsque je demande de payer mon compte pour le 15 du mois, le paiement me sera crédité le 17 sur ma carte de crédit. Et cela, malgré que mon compte, lui, soit débité le jour même, à l’instant où je pèse sur la touche de confirmation. Si mon argent disparaît de mon compte le 15 et qu’il ne réapparaît que le 17 sur ma carte de crédit, où est-il pendant ces deux jours? Qui fait des intérêts avec mon argent pendant ces deux jours? Des gens se sont déjà mis riches juste à jouer avec les fractions de cennes qui traînaient partout. Maintenant on laisse traîner tout le capital. Et si mon argent oubliait de refaire surface dans deux jours?

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/08/quoi-faire-si-vous-perdez-votre-portefeuille/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/mes-cartes-de-credits-et-mes-vacances/

Modem Téléphonique: Factures salées!

Par Mario St-Pierre, Trois-Rivières

Selon l’Office de la protection du consommateur (OPC), un nombre grandissant de plaintes sont signalées concernant des factures d’interurbains allant de quelques centaines de dollars à quelques milliers, et ce, sans que le consommateur en soit au courant. Des appels logés à Sao Tomé, une île située sur la côte est de l’Afrique, sont de plus en plus répandus et effectués à partir du modem téléphonique de l’ordinateur de clients du service Internet basse vitesse.

Ces consommateurs affirment que leur accès à Internet a été débranché soudainement et que le modem a composé un numéro de téléphone, une ligne à péage du type 1-900 ou 1-976. Ces branchements s’associent directement à des lignes au contenu adulte à des frais variant de 3$ à 5$ la minute. La facture de téléphone grimpe donc rapidement. Un consommateur s’est retrouvé avec une facture de plus de 2 000$, ce qui correspond approximativement à 6 heures d’appels à 5$ pour un mois. Nous avions les danses à 10$, nous voilà maintenant avec les appels à 5$ tout en demeurant confortablement chez-soi et sans nous douter de quoique ce soit.

L’OPC met en garde les consommateurs contres les risques courus lors de la navigation sur certains sites Internet, notamment ceux à caractère sexuel. Selon plusieurs fournisseurs d’accès à Internet, les consultations sur ces sites d’adultes, exploités par des entreprises souvent situées à l’extérieur du Canada, sont régulièrement faites par des enfants et des adolescents sans surveillance ainsi que par des adultes.

Habituellement un avis sur ces sites informe les internautes des frais d’appels interurbains applicables. Cependant, trop peu de gens prennent le temps de lire l’avertissement. D’ailleurs, la plupart du temps ces messages sont en anglais. Plusieurs consommateurs rapportent que ces appels sont logés par le biais d’un logiciel de composition automatique téléchargé sur l’ordinateur sans que l’on s’en rende compte. Pour s’assurer de cesser toute communication interurbaine entre le modem et le site, l’internaute doit quitter complètement l’accès à Internet et non seulement quitter le site payant en cliquant sur le X situé en haut de page.

L’OPC n’a pas juridiction pour intervenir en matière de facturation d’appels interurbains. Les consommateurs se sentant lésés par de tels problèmes doivent s’adresser au service à la clientèle de leur fournisseur de service téléphonique. La plupart de ceux-ci maintiennent les frais. Cependant, certains acceptent, lors d’une première occasion, de réduire la facture en calculant de nouveau les frais d’appels à des tarifs moindres. Si la réponse du fournisseur téléphonique ne vous satisfait pas, il est possible de demander l’aide du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), en composant le numéro sans frais 1 877 249-2789 ou en remplissant par courriel le formulaire de renseignements et de plaintes disponibles sur le site Internet www.crtc.gc.ca à la section Frais d’interurbain imprévus pour l’utilisant d’Internet. On peut aussi consulter le fichier central du RECOL (Reporting Economic Crime On-Line, qui signifie «signalement en direct des délits économiques») à l’adresse www.recol.ca. C’est une initiative du Solliciteur général du Canada et de la GRC pour les cyberfraudes. On peut aussi signaler en ligne la situation sur ce site. Pour joindre ce service sans frais : 1 888 495-8501.

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/23/500/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/08/quoi-faire-si-vous-perdez-votre-portefeuille/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/07/location-a-long-terme-dautomobiles/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/centre-de-conditionnement-physique/

http://journaldelarue.wordpress.com/2006/11/02/quelques-trucs-pour-economiser/

Centre de conditionnement physique

Par Claire Harvey

CE QU’IL FAUT SAVOIR

Vous êtes souvent à bout de souffle? Vous avez pris quelques kilos que vous aimeriez faire fondre? Le moment est venu de vous abonner à un centre de conditionnement physique, histoire de vous mettre en forme. Voici ce que vous devez savoir sur l’entente que vous conclurez avec l’entreprise.

Le permis

Les centres de conditionnement physique doivent détenir un permis de l’Office de la protection du consommateur (OPC). Ce permis signifie que le commerçant a versé un cautionnement de 15 000 $ pouvant servir à dédommager le consommateur si jamais il ferme ses portes. Pour vérifier si le commerçant possède un tel permis, adressez-vous à l’OPC, au 1 888 672-2556.

Le contrat

Les centres de conditionnement physique doivent vous faire signer un contrat écrit qui ne peut contenir de clauses de renouvellement automatique, et dont la durée ne peut excéder un an. Ce contrat doit obligatoirement contenir le nom et l’adresse du commerçant, le lieu et la date de la signature du contrat, une description des services que le centre s’engage à donner, la date à partir de laquelle le centre offre ses services, la durée du contrat, la somme totale à débourser ainsi que les modalités de paiement. En outre, ce contrat doit comporter un formulaire de résiliation.

Le paiement

Les centres de conditionnement physique ne peuvent percevoir des frais d’inscription ou un paiement avant de commencer à vous offrir ses services. En outre, il n’a pas le droit d’exiger le paiement en moins de deux versements égaux, sauf si le coût des services n’est pas plus élevé que 100$.

La résiliation

Vous souhaitez résilier votre contrat? Si vous n’avez pas encore commencé à obtenir des services, le commerçant doit vous rembourser sans frais ni pénalité. Vous avez obtenu des services? Vous pouvez alors résilier le contrat dans un délai correspondant à 1/10 de la durée du contrat. Dans ce cas, le commerçant peut vous demander de payer des frais correspondant à 1/10 du coût total des services. Par exemple, si vous avez signé un contrat pour faire du conditionnement physique pendant 10 mois, au coût total de 300 $, vous pouvez résilier votre contrat durant le premier mois, et le commerçant ne pourra vous réclamer des frais plus élevés que 30 $.

Pour résilier votre contrat, faites parvenir au commerçant le formulaire de résiliation, obligatoirement joint au contrat. Si vous ne l’avez pas reçu, vous pouvez envoyer au commerçant un avis écrit. Dans un cas comme dans l’autre, il est préférable de procéder par courrier recommandé.

Renouveler un contrat

Avant l’expiration du contrat, le commerçant peut vous faire parvenir un avis écrit où il vous offre de vous réabonner pour les mêmes services et indique la durée, le coût total et les modalités de paiement du nouveau contrat. Toujours avant l’expiration du contrat, il vous suffit d’aviser par écrit le commerçant que vous acceptez son offre et le contrat sera renouvelé.

Cependant, cette procédure n’est pas permise si vous devez payer davantage pour les services que dans le contrat initial. En effet, la somme à payer ne doit pas être plus élevée que celle prévue dans le contrat initial, si la durée du nouveau contrat est égale ou supérieure au contrat initial. Si le contrat de renouvellement dure moins longtemps que le contrat initial, la somme à payer doit alors être proportionnelle ou moins élevée. Par exemple, pour un contrat initial d’une durée de 12 mois au coût de 500$, le nouveau contrat d’une durée de 12 mois devra être de 500$ ou moins, et le coût du nouveau contrat pour une période de 6 mois devra être de 250$ ou moins. Comme les consommateurs abandonnent souvent leur programme d’exercice après quelques mois, il est recommandé de conclure un contrat de courte durée.

Enfin, notez que les établissements publics (cégeps, commissions scolaires, municipalités, etc.) ne sont pas obligés d’appliquer ces dispositions de la Loi sur la protection du consommateur.

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Mes cartes de crédits et mes vacances

Par Raymond Viger

Oui, c’est vrai, j’ai pris quinze jours de vacances avec la belle Danielle, ma copine de toutes mes aventures (et la codirectrice de l’organisme). C’est la première fois depuis l’ouverture du Café-Graffiti en 1997 que nous prenons quinze jours de vacances. C’est même la première fois depuis que nous sommes ensemble. Ce fut plaisant et on compte bien récidiver l’an prochain.

Petits trucs, ramassez des points Airmiles et Aéroplan pour payer vos billets d’avion. C’est plus accessible financièrement. Mais attaquons le sujet de mon article. Je me retrouve en vacances au Mexique. Je fais des dépenses, parfois en argent canadien, à d’autres reprises en argent américain ou encore en pesos. Compte tenu des taux de change et des souvenirs que nous achetons à tous nos amis, je n’ai aucune idée de ce qu’il me reste de disponible sur ma carte de crédit. Mes comptes n’étaient pas encore dus quand je suis parti en vacances, je sais que je vais atteindre la limite de cette carte avant la fin de ces merveilleuses vacances. Quand ils vont refuser d’accepter un paiement, je vais passer à ma deuxième carte. Tout avait été prévu et nous avions budgété en conséquences.

De retour à Montréal, je fais la distribution des souvenirs à mes enfants et à tous mes amis du Café-Graffiti. J’ouvre mon courrier accumulé. Je me prépare à faire l’envoi des chèques pour payer mes comptes à temps pour ne pas payer de frais d’intérêt. J’ai toujours fait attention pour ne pas payer de frais inutilement. Quelle est ma surprise de me rendre compte que ma carte de crédit a un solde supérieur à ma limite de crédit autorisée. Mais quelle horreur de voir qu’on me charge 15$ de frais pour “surpassement de limite de crédit autorisé”

N’écoutant que mon courage, ou plutôt la moutarde qui me monte au nez, je téléphone au service à la clientèle de cette carte de crédit. On me dit que c’est la procédure. Si votre compte est toujours à date, ils acceptent de vous laisser dépasser votre limite autorisée, moyennant des frais administratifs. Mon compte a dépassé de 100$ ma limite autorisée et on me charge 15$ de frais. C’est l’équivalent d’un taux d’intérêt annuel de 180%! Même les groupes criminalisés chargent moins cher que ça. Personne ne m’a avisé de cette nouvelle procédure.

J’ai encore une fois chialé et défendu ma cause au téléphone. L’agent de service m’a finalement enlevé les frais. Il me spécifie qu’il met une note à mon dossier. Maintenant que je suis au courant qu’il y a des frais de 15$ lorsqu’on dépasse la limite autorisée, ils ne seront pas crédités la prochaine fois. On finit par m’expliquer que c’est une nouvelle procédure et qu’il y avait un avis sur le dernier état de compte. Après vérification, cet avis existait à la fin de l’état de compte. Vous savez, les dernières lignes en petit caractère que personne ne lit.

Tout est informatisé et il faut des numéros d’autorisation pour faire des achats. J’étais convaincu que la limite de crédit ne pouvait pas être dépassée par mégarde. Mais avec les banques, pas facile d’avoir le dernier mot. Mon dossier est rempli de petites notes rouges. La seule raison qui me fait conserver mes cartes, ce sont ces fameux points Airmiles et Aéroplan que j’accumule et qui me permettent de partir en vacances. En espérant qu’Air Canada ne fera pas faillite et que je n’ai pas eu à endurer tout cela pour rien.

P.S. Une autre carte de crédit vient de m’aviser que désormais, des frais de 20$ seront facturés en cas de surpassement de crédit. Continuez de bien vérifier vos comptes et les petits caractères. Les institutions financières s’amusent à émettre de nouvelles procédures et de nouveaux frais. Prenez le temps d’examiner vos comptes. N’hésitez pas à vous plaindre si vous n’êtes pas d’accord avec ce qu’ils vous chargent. Faites respecter vos droits et soyez vigilants pour ne pas payer de frais inutiles. N’hésitez pas à consulter les ACEF (Association coopérative d’économie familiale) pour vous faire aider. Une grande question demeure. Avons-nous vraiment besoin de ces cartes de crédit?

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Frais bancaires

Vos frais de commodités m’incommodent!

Monsieur le président,

Les personnes qui ne sont pas clientes de votre institution financière paient obligatoirement des frais de commodité lorsqu’elles font des retraits dans les guichets automatiques de votre institution financière.

Exiger de tels frais correspond à profiter de la situation des consommateurs. Vous nous avez vendu l’utilisation des guichets automatiques comme étant la meilleure façon d’économiser. Nous remarquons que ce n’est malheureusement pas le cas.Vos profits sont déjà suffisamment élevés sans exploiter, une fois de plus, les utilisateurs de guichets automatiques.

Par la présente, je tiens vivement à vous souligner mon indignation face à l’imposition de ces frais. Je vous demande de cesser immédiatement de demander des frais de commodités qui ne semblent accommoder que vos profits.

Veuillez agréer l’expression de mes meilleurs sentiments

Mario St-Pierre

Coordonnées des institutions financières

Banque CIBC:

M. John Hunkin, Président du conseil et chef de la direction

Banque canadienne impériale de commerce

Commerce Court, Toronto (Ontario) M5L 1A2

Banque Laurentienne:

M. Raymond McManus, Président du conseil et chef de la direction

Banque Laurentienne, 1981, avenue McGill College. Montréal (Québec) H3A 3K3

Banque de Montréal:

M. Tony Camper, Président du conseil et chef de la direction

BMO Groupe financier, 129 rue Saint-Jacques Ouest. Montréal (Québec) H2Y 1L6

Banque nationale du Canada:

M. Réal Raymond, Président du conseil et chef de la direction Banque nationale du Canada 600 rue de La Gauchetière Ouest Montréal (Québec) H3B 4L2

Banque de Nouvelle-Écosse:

M. Peter C. Godsoe, Président du conseil et chef de la direction Scotia Plaza, 44 rue King Ouest<br>Toronto  (Ontario) M5H 1H1

Banque Royale:

M. Gordon Nixon, Président et chef de la direction

Banque Royale, 200 rue Bay Toronto (Ontario) M5J 2J5

Banque TD:

M. A. Charles Baillie, Président du conseil et chef de la direction P.O. Box 1 Toronto-Dominion Centre, Toronto (Ontario) M5K 1A2

Fédération des caisses Desjardins du Québec:

M. Alban D’Amours, Président du conseil et chef de la direction Fédération des caisses Desjardins du Québec, 100 ave des Commandeurs Levis (Québec) G6V 7N5

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Quelques trucs pour économiser

L’hiver est à notre porte. La facture d’énergie va grimper. Changer quelques-unes de nos habitudes peut nous aider à payer moins cher.

Chauffer selon ses besoins

C’est le chauffage qui coûte le plus cher en énergie. Première chose à faire: maintenir la température de son logis à 21 ºC le jour, et à 17 ºC la nuit ou lorsqu’on s’absente pour plus de deux heures. Dans les pièces inoccupées, la température peut être encore plus basse, soit 10 ºC; évidemment, il faut alors garder fermées les portes de ces pièces.

Autre mesure permettant d’économiser du chauffage: ouvrir les rideaux le jour (surtout quand il fait soleil) et les fermer le soir. Cela permet de réchauffer votre appartement le jour, et de réduire les pertes de chaleur la nuit.

Réduire l’humidité

Un appartement trop humide est un appartement où l’air a du mal à se réchauffer. Pour faire en sorte que l’humidité ne soit pas un problème, il est recommandé de toujours faire fonctionner le ventilateur de la salle de bain lorsque l’on prend un bain ou une douche. La hotte de la cuisinière doit aussi être en marche lorsque l’on fait la cuisine (surtout s’il s’agit de faire bouillir des aliments). Autre truc: ouvrir tous les jours les fenêtres de manière à créer un courant d’air. Cinq minutes suffisent pour remplacer l’air vicié par de l’air frais et chasser l’humidité. Vous pourrez ainsi non seulement économiser, mais aussi mieux respirer.

Bien utiliser ses électroménagers

Pour que le réfrigérateur soit le plus efficace possible, il faut idéalement l’éloigner des sources de chaleur (four, fenêtre ensoleillée. etc.). Il est aussi conseillé d’attendre que les plats chauds soient à la température de la pièce avant de les placer au réfrigérateur.

Un congélateur presque vide demande plus d’énergie qu’un congélateur rempli à pleine capacité. Vous n’utilisez pas beaucoup votre congélateur? Pourquoi ne pas le remplir de bouteilles d’eau. Évitez aussi de laisser la poussière s’accumuler en grande quantité sur le serpentin situé à l’arrière ou en dessous de l’appareil. Nettoyer celui-ci avec une brosse ou un aspirateur deux fois par année permettra au frigo et au congélateur d’être 12 % moins énergivore.

Ne mettez le four en marche qu’au moment de l’utiliser. Il doit être préchauffé? Dix minutes seront suffisantes. Vous pouvez aussi prendre l’habitude d’éteindre le four et les éléments de la cuisinière quelques minutes avant la fin de la cuisson; la chaleur accumulée terminera le travail.

Pour de petites quantités de nourriture, le micro-ondes et le four grille-pain sont plus économiques que la cuisinière électrique, la bouilloire électrique, le poêlon électrique et la mijoteuse. Ne faites fonctionner le lave-vaisselle que lorsqu’il est plein. Ce faisant, choisissez un cycle court et évitez d’utiliser le mode séchage à air chaud. Vous lavez votre vaisselle à la main? En utilisant un bac en plastique et en y lavant plusieurs articles à la fois, vous évitez de faire couler beaucoup d’eau chaude.

Lavez votre linge à l’eau froide (ou à l’eau tiède), et seulement lorsque la laveuse est remplie à pleine capacité. Ne faites pas fonctionner la sécheuse plus longtemps que nécessaire. Nettoyez régulièrement le filtre à charpie. Assurez-vous que le clapet à la sortie du conduit d’évacuation se referme afin que l’air froid ne puisse pénétrer dans la maison.

Les cartes de crédit: pires que des shylocks!

Par Raymond Viger

Je voudrais vous parler d’un scandale épouvantable. Les cartes de crédit. Vous faites des achats sur votre carte de crédit, vous recevez votre compte à la fin du mois, vous le payez au complet et vous ne payez rien en frais d’intérêt.  Ça, c’est la partie plaisante d’une carte de crédit.

L’histoire d’horreur commence au moment où vous ne payez pas votre carte de crédit au complet.  On prend l’exemple où vous avez acheté pour 500 $ dans le mois.  Vous n’avez pas l’argent pour payer au complet, vous ne pouvez verser que 400 $. Il reste un solde de 100 $. Dans votre tête, vous pensez que vous allez payer des intérêts juste sur 100$ à un taux de 19 % par année.  Oubliez ça.

La compagnie de crédit vous charge des intérêts sur le 500 piastres au complet, et ce rétroactivement à partir de la date d’achat.  Vous payez des intérêts sur un montant cinq fois plus élevé que ce que vous venez d’emprunter. Ce n’est plus du 19 % par année, c’est rendu à du 95 % par année. Passé 60 %, c’est un taux usuraire (du shylocking).

Mais il y a pire encore. Trois jours après avoir payé votre 400 $, vous recevez de l’argent. Vous payez la balance de votre solde, soit 100 $. Dans votre tête, les intérêts arrêtent là. Bien non. Les intérêts continuent à courir jusqu’au prochain état de compte.  Vous payez des intérêts sur de l’argent que vous ne leur avez même pas emprunté!

La morale de cette histoire: une carte de crédit, ça s’utilise si vous avez la capacité de la payer au complet quand vous recevez votre état de compte.

La morale de cette morale : si vous êtes toujours pris avec un solde sur vos cartes de crédit, il existe différentes ressources pour vous aider à vous en sortir.  Entre autres les associations coopératives d’économie familiale (A.C.E.F). Consultez le bottin téléphonique pour connaître celle de votre quartier.

UN BON CÔTÉ DES CARTES DE CRÉDIT

Malgré le fait que je soutienne fermement qu’une carte de crédit n’est pas un outil de financement sur lequel on devrait laisser traîner des soldes impayés, il y a tout de même un avantage important à payer ses achats sur carte de crédit.

En utilisant votre carte de crédit, si vous n’avez pas reçu les services promis par le marchand, vous appelez le service à la clientèle de votre compagnie de crédit et vous pouvez faire annuler l’achat.  Votre compte sera crédité et ce sera la responsabilité du marchand de prouver que vous avez reçu les services achetés. C’est beaucoup plus facile que de demander à un marchand un chèque pour remboursement, une fois la transaction complétée.

Une carte de crédit, dans la mesure où l’on paye intégralement le solde en recevant son compte, permet au consommateur de garder un pouvoir face au marchand. N’hésitez pas à faire appel à l’Office de Protection du Consommateur ou à l’ACEF (association coopérative d’économie familiale) si vous éprouvez des difficultés. Composez le 4-1-1 (opératrice) pour obtenir le numéro du bureau le plus près de chez vous.

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