Suicide sans souffrance, comment se suicider, se donner la mort sans douleur, rapidement, moyens pour se suicider

Suicide sans souffrance, comment se suicider, se donner la mort sans douleur, rapidement, moyens pour se suicider                                         Dossier Suicide

J’ai fait 2 tentatives de suicide. J’ai été arrêté dans mon geste. Contre mon gré.

J’ai été habité par une colère, une frustration. Pourquoi ne pas respecter le choix que j’ai fait. Celui de me suicider, de me donner la mort? Ne suis-je pas libre de disposer de ma vie comme bon me semble?

J’ai été amené en thérapie. Ça n’a pas été facile au début. J’ai fait peur à plusieurs thérapeutes avant d’en trouver un capable d’entendre l’expression de cette souffrance qui m’étouffait. Ma volonté de mourir était trop intense, la colère qui m’habitait trop violente.

J’ai cherché des moyens pour me suicider. J’ai tenté de trouver la mort. En thérapie j’ai réussi à trouver des gens pour m’écouter et évacuer cette souffrance, cette violence.

Aujourd’hui, je suis reconnaissant envers ces personnes que j’ai croisé qui m’ont aidé et soutenu. Si tu souffres. Appelle. Si quelqu’un dans ton entourage souffre. Appelle. Si tu as le moindre doute, n’hésite même plus. Appelle.

Pour le Québec: 1-866-APPELLE (277-3553). Site Internet. Les CLSC peuvent aussi vous aider.

La France: Infosuicide 01 45 39 40 00.   SOS Suicide: 0 825 120 354   SOS Amitié: 0 820 066 056

La Belgique: Centre de prévention du suicide 0800 32 123.

La Suisse: Stop Suicide

Textes sur le suicide. Blogue du rédacteur sur le suicide.

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show_image Le guide d’intervention auprès de personnes suicidaires démystifie le suicide. Il permet d’aider les proches à reconnaître les signes avant-coureur du suicide et de déterminer qu’est-ce qui peut être fait pour soutenir la personne en crise.

Une section du guide est réservée aux endeuillés par suicide.

Le livre, au coût de 4,95$ est disponible dans toutes bonnes librairies au Québec ainsi qu’à la Librairie du Québec à Paris.
Par téléphone: (514) 256-9000, en région: 1-877-256-9009
Par Internet: www.refletdesociete.com
Par la poste: Reflet de Société 4233 Ste-Catherine Est Montréal, Qc. H1V 1X4

539 Réponses

  1. Félicitations pour votre blogue! Je suis toujours heureux de constater ce que le Web 2.0 a à nous offrir de positid d’un point de vue social. Vos articles sont toujours intéressants et importants.

  2. Merci pour votre visite et pour votre commentaire.

  3. j ai fait un AVC IL Y A 3 ANS ET JE NE SUPPORTE PLUS SE CORPS QUI NE ME REPOND PLUS J AI 2 ENFANTS MAIS J AI DUT MAL A L AI GERER QUE FAIRE DISPARAITRE????

  4. Bonjour Érika.

    Quel âge ont vos enfants? Avez-vous parlé de vos souffrances physiques et émotionnelles à vos enfants?

  5. jai perdu mon pere et je men fou de cette vie jen neé mars

  6. jen neér mare je veu me suicider mai je c pa comment fair pr pa souffrir

  7. Salut Johanna.

    Perdre un proche fait mal. Très mal. On peut apprendre à grandir à partir de ces événements et pouvoir conserver de beaux souvenirs des gens que l’on a aimé.

    As-tu des gens autour de toi pour en parler? Ne reste pas seule avec cette souffrance qui t’habite.

  8. je suis tres déprimé suite a une séparation avec ma femme .Je n’arrive pas à me reconstruire des mois après et je n’arrive pas a faire le deuil. En plus j’ai une petite fille de 4 ans et demi.je souffre tellement que j’envisage le suicide tous les jours

  9. Quelle démarche avez-vous fait ou tenter de faire pour compléter le deuil de votre rupture d’avec votre femme?

  10. Bonjour,
    je me présenté, je m’appelle Sébastien, j’ai 21 ans.
    nous sommes dans un monde que je n’accepte pas, je n’aime pas la société dans laquelle on est qui nous veut être dans un moule, je ne conçois pas être formater par tous ces Hommes qui gouvernent ce monde. Venant d’un père qui m’a torturé pendant mon enfance (maltraitance sur enfant et malnutrition) et d’une mère absente pendant mes premières années et actuellement, je n’ai plus d’attachement familial, j’ai perdu la sensation d’avoir un père et une mère. peut être n’est ce pas plus mal. la douleur me ronge les os, le cœur et ma chair. Actuellement dépité par notre société, je vais me retrouver dans la rue dans quelques jours à cause d’une rupture avec un ex petit copain. J’ai un travail mais la société n’accepte pas de me donner un logement étant seul à me gérer. Je suis dégouté de ce monde dans lequel nous vivons, tout est rempli d’hypocrites, de menteur, de personne par intérêt, d’absence de vie, de sourire. Voulant être écrivain et vivre de mes écritures, j’ai écris et publié un livre mais beaucoup trop de gens se sont mis dans mon chemin et ont essayé de détruire la passion que j’avais pour l’écriture qui était mon seul moyen de libération. Aujourd’hui tous ces rêves se sont abattus, la mère ne conçoit pas qu’il est possible d’avancer et de vivre avec ses rêves, elle détruit ceux des autres au point où aujourd’hui ou plutôt depuis quelques temps j’ai envie d’en finir, et de partir rejoindre le monde des ancêtres, de mourir, de me suicider. je n’aurai laissé qu’une petite trace de moi dans ce monde d’incompris et d’ailes noires. justement à l’instant où j’écris ce message, je viens de recevoir un texto, je vous le fait partager: “je tiens à te faire remarquer que tant que tu n’as pas les moyens de payer tes dettes ou loyer, les parents sont responsables à vie donc va vers l’échec et fuis la réalité, tu sauras trouver le bon chemin de la dérision”. Que voulez-vous que je fasse de ce message et de cette attitude? justement je ne peux rien y faire surtout quand c’est l’origine du fœtus. Peut être que je sens la dérision, la pitié, le désespoir, la tristesse, la maladie, le néant mais pas pour longtemps. J’ai un honneur malgré tout, celui d’être moi-même et de ne pas me mentir. Bon courage au prochain, profitez de la vie tant que vous le pouvez.
    Amicalement.

  11. L’écriture est un beau moyen noble de partager ce que nous vivons, mais aussi de nous parler et de demeurer en contact avec notre flamme intérieure.

    Je te propose d’une part, de nous laisser un extrait ou quelques citations de ton livre. Tu pourrais aussi laisser une adresse mail où nous pourrions commander directement de toi ton bouquin. Si cela te permet d’être lu, d’être vu, d’être entendu. En même temps cela pourrait t’aider à vendre quelques livres pour te soutenir financièrement.

    Allez, ne te gêne pas. On est prêt à te lire Sébastien.

  12. j’ai 14 ans et je n’ai qu’une seule chose a dire : “je veux mourrir” alors contentez- vous de m’aider. Je n’ai pas besoin que l’on compatissent a ma douleur! Je veux simplement un moyen rapide pour en finir et me suicider

  13. Orélie,
    Je comprends ce que tu ressens. On veut arrêter de souffrir et d’être perdue, sans horizon, désemparée. La joie de vivre chez les autres est comme un film, une pièce qui se joue et à laquelle on a pas le droit de participer. On est seule, triste et seul le sommeil arrête vraiment cette douleur. Parler des gens qui nous aiment, de la beauté de la vie, des bonheurs qui nous attendent ne sert à rien! Pourtant imagine toi, un instant au bord du précipice, ou poussant une porte que tu ne pourras plus réouvrir, jamais. Regarde maintenant, quelques secondes après, le mal que tu t’es fait à toi même en faisant cela. Le vide que tu laisses. Car tu comptes, ton existence est précieuse. Alors me dirais-tu pourquoi personne ne comprend?Parce qu’il est impossible de comprendre ce mal être, cette souffrance sans l’éprouver. Si tu es aussi prête à partir, donne toi le challenge de faire ne serait-ce qu’une chose qui te ferait vraiment plaisir avant et décide de toutes tes forces de te mettre à t’aimer comme une amie, la meilleure au monde. Car je crois que ce qui nous amène à haïr la vie est que nous avons manqué de cela, de cette certitude que nous comptons vraiment pour quelqu’un. Aujourd’hui tu vois, tu comptes beaucoup pour moi, car je connais ta souffrance. Je t’embrasse de tout mon coeur. Une maman.

  14. Merci Fabienne pour ta présence et ton message.

    Tu sais Orélie, le message de Fabienne est super. Donne-toi cette chance de t’aimer, de faire les changements nécessaires pour y arriver. Que risques-tu d’essayer? Qu’as-tu à perdre de relever ce défi?

  15. bonjour raymond, le but de mon message n’était pas de faire de la publicité mais je te remercie tout de même de ce soutien.
    en dessous voici le lien qui concerne “Rendez-Vous“.

    vous trouverez des commentaires de certains lecteurs. Pour certains extraits de livre, ils sont disponibles par google en tapant sébastien cauchois.

    en tout cas, je remercie l’aide, le conseil et l’écoute que tu apportes aux autres;

  16. Félicitations pour la publication de ton libre Sébastien.

    Même si le but de ton message n’était pas de faire de la publicité, il est important de soutenir notre travail et notre création. C’est comme un bébé que l’on a mis au monde. On en demeure le parent.

    Je n’ai pas réussi à trouver les commentaires des lecteurs. Je fais des recherches pour lire des extraits et je te reviens.

  17. En cherchant sur Google, j’ai remarqué que les 2 et 3e inscriptions concernent ton blogue que tu as fermé.

    Ensuite, il y a “the book edition.com”. Il donne ce message: “Désolé, mais le livre recherché n’est plus disponible sur thebookedition.com”.

    La première inscription est un commentaire de lectrice qui a bien aimé ton livre.

    Qu’est-ce qui fait que tu as enlevé ton blogue?

    Je n’ai pas vu d’endroit où je pouvais lire un extrait du livre. Est-ce que tu peux me faire un lien ou encore nous en laissez un sur le site ici?

  18. la suppression des blogs sont du à la reédition du livre.
    voici certains extraits du livre:

    1 ) Avant propos
    Donner la vie, mettre au monde un enfant, faire émerger de son corps un être humain : quoi de plus merveilleux. Chacun d’entre nous connaît ce bonheur à différents niveaux ; certains vivent la vie comme elle doit être vécue, ils profitent de ce qui leur est offert et d’autres, se la gâchent, n’en profitent pas, n’exploitent pas ce qui est à leur disposition tout en préservant ce monde dans lequel 6 milliards d’êtres humains vivent. Dès le premier cri, on aperçoit un monde nouveau où l’on prend un grand souffle d’air qui nous amène à la vie. Tout ce qui est autour nous intrigue, nous turlupine, pleins d’images floues que l’on a du mal à se rappeler en tant que nouveau né mais qui se gravent dans notre mémoire grâce à nos ancêtres qui nous rappellent ces merveilleux moments de la vie. Respecter ceux qui nous apportent le savoir est la première chose qui doit nous être inculquée. Sans nos anciens, nous ne pourrions même pas nous rappeler d’où nous venons, ce qu’il s’est passé avant notre venue au monde, pourquoi telle chose ou telle chose est ainsi.
    J’ai commencé à écrire ce livre à l’âge de seize ans, assis sur un banc avec un bout de carton trouvé par terre; peut être que certains pensent que c’est un peu jeune pour écrire son autobiographie, alors dans ce cas qu’ils ne lisent pas ce livre ; pour les autres, il s’agit d’un pacte : à vous de l’accepter ou non. Si vous tournez les prochaines pages, c’est que vous êtes prêts à partager ma vie, ce qu’elle en est.
    Toute cette histoire repose sur des faits réels, rien n’est fictif. Les noms des personnes concernées ont été changés pour préserver leur vie privée.
    A toutes les personnes qui se reconnaîtront ou bien qui ont une vie similaire à la mienne, je ne peux que leur dire courage, un jour la roue va tourner et ce sera à leur tour de vivre une vie plus confortable, où ils auront accès au bonheur de la vie, où ils pourront découvrir ce qu’est l’acte d’aimer et l’acte de se faire aimer. Il faut toujours donner, tout en évitant la naïveté, mais aussi savoir recevoir. Quand on donne de soi, on finit toujours par obtenir son dû. Mais attention, ne donner pas dans l’attente d’une vie meilleure.
    A bon entendeur !

    2) certains passages du livre

    “Il était devenu égoïste, égocentrique et en oubliait ses enfants chez la nourrice de temps en temps. Il rentrait de plus en plus tard, sortait le soir avec ses amis. Il était pris de folie festive. Il buvait de plus en plus et d’ailleurs, il ne sait jamais arrêté. Un jour Maria lui parla en tête à tête pour savoir ce qu’il se passait.
    - Rick, peux-tu me dire ce qui se passe ? tu ne rentres quasiment pas chez toi, tu me laisses tes enfants une semaine entière sans même venir les voir une seule fois, tu t’es mis à boire, à sortir comme si tu avais vingt ans et sans enfant. As-tu conscience de la situation dans laquelle tu es ?
    - Je sais Maria, je sais que je bois, que je sors tous les soirs dans les bars, dans les discothèques. J’ai besoin d’évacuer tout ce qui s’est passé ces derniers jours. Je respire enfin et je veux profiter un peu.
    - Oui je te comprends mais tes enfants, tu en fais quoi ?
    - Je ne peux pas les assumer pour le moment. Si tu veux, je te donne plus d’argent pour la nourriture, les couches et tout ce qui les concerne.
    - Ce n’est pas de l’argent que je veux Rick, tu le sais bien. Ça me fait plaisir de m’occuper de tes enfants, mais saches qu’ils te réclament souvent. Ce sont des bambins, ils sont en manque de repères.
    - Je sais mais pour leur mère, je n’y peux rien, elle est folle.
    - Ne dis pas ça de Katy. Pour en revenir à tes enfants, je te propose de les garder jusqu’à temps que ta situation s’améliore et que tes folies se calment, ils risquent d’être encore plus perturbés si tu les emmènes chez toi, au milieu de tous tes amis et de votre beuverie. Tu ne dois pas les bousculer plus qu’ils ne le sont Rick.”

    Б- Autre écorchure physique. Derrière son oreille gauche se trouve une protubérance. C’était un samedi après-midi, Sébastien était âgé de six ans, et Chantal avait décidé de faire un nettoyage de printemps dans l’appartement. Elle lui donna l’aspirateur et lui demanda de nettoyer. Il refusa, pris l’aspirateur et le lança dans le salon. Chantal, énervée, déboîta la partie en fer du manche de l’aspirateur et le frappa à plusieurs reprises sur le torse, le dos et la tête. Quelques minutes après, des gros hématomes sont apparus sur son corps et une bosse derrière l’oreille gauche. Cette protubérance est restée et, tant qu’aux bleus, ils se sont résorbés depuis les années. Sur le moment Sébastien pleurait et criait très fort, mais personne ne lui venait en aide ou le calmer à part elle, qui se moquait complètement de lui.

    Б- Dernier caractère de maltraitance : Un mercredi après-midi, Sébastien jouait dehors avec ses copains, il faisait un football dans le parc qui était près de l’appartement.
    Ce terrain était souvent occupé par les enfants le mercredi, car ils n’avaient jamais école ce jour-là. La peinture blanche des buts avait disparu, la pelouse quasi-inexistante et les tracés au sol n’avaient pas été refaits depuis de belles années.
    Sébastien eut une envie pressante et se décida à aller aux toilettes. Il monta les escaliers de l’immeuble, il y en avait cinquante-deux, il avait cette habitude de les compter à chaque fois. Arrivé à l’appartement, il frappe à la porte, se tenant, tellement l’envie était devenue pressante. Chantal ouvra la porte :
    - Que viens-tu encore faire à la maison ?
    Il ne répondit pas et fila tout droit aux toilettes. Il ne pris pas le temps de fermer complètement la porte.
    - Enfin !
    Quelques secondes après avoir fini, il s’habilla quand soudainement, Chantal ouvrit la porte et dit :
    - Tu y couches aux toilettes, file dehors !
    Sébastien hurla, il ne sentit plus ses doigts de pied, il regarda en bas et aperçu du sang sur ses orteils. Il cria de refermer la porte ; ce que fit Chantal. Il essaya de bouger son pied mais en vain, il regarda l’état de son ongle, il ne le reconnut pas. Un ongle devenu bleu, recouvert de sang et placé à la verticale. Il ouvra la porte et vit Chantal qui l’attendait et lui demanda ce qu’il avait. Il montra son pied. Elle l’emmena dans la salle de bain, le mit dans la baignoire et lui passa de l’eau chaude pour retirer le sang. Sébastien avait mal, très mal, il pleurait, il avait peur avec tout ce sang qui partait dans le trou de la baignoire. Après quelques minutes sous l’eau, elle le sortit de la baignoire, l’assit sur le rebord et regarda son ongle.
    - Il faut te retirer l’ongle. Je reviens, je vais chercher une bande.
    Sébastien se demanda ce qui allait se passer, il savait qu’elle était une personne barbare, qui ne prend soin de rien. Mais personne n’aurait jamais pu imaginer la suite.
    Elle revint avec deux bandes blanches, expliqua à Sébastien de fermer les yeux et de ne pas regarder ce qu’elle allait faire. Naïf, il obéit !
    Après avoir fermé les yeux, il crut perdre son pied, une douleur intense lui vint, il hurla de toutes ses forces. Quand il vit Chantal avec l’ongle dans la main, il comprit qu’elle le lui avait retiré. Son pouce était complètement caché par le sang, il ne pouvait même pas voir un bout de sa peau. Le sang s’étala tout autour de son pied, puis sur le sol en créant des petites rivières fines. Chantal remit Sébastien dans la baignoire, lui rinça le pied de nouveau et le lui banda. Puis elle nettoya le sang qui s’était éparpillé dans la salle de bain.
    Ne voulant pas que Rick apprenne ce qu’il s’était passé, elle obligea Sébastien à rester allongé sur le lit, faisant celui qui dort jusqu’au lendemain.
    Le jour suivant, quand Rick vit Sébastien boiter, il demanda ce qu’il avait et Chantal lui expliqua qu’il s’était coincé le pied sous la porte des toilettes et que l’ongle a sauté. Rick n’a pas cherché à comprendre la vraie histoire.

    3) 4e de couverture du roman

    21 ans, confiant, belle gueule et pas con:
    voici l’image que ce jeune homme perçue par les autres.
    Mais cet enfant qui est en lui qu’en pense t-il? Comment l’envisage t-il? Porte t-il un jugement?

    on dit que pour devenir adulte il faut tuer l’enfant qui est en nous:

    j’essaie…….. je n’y arrive pas !

    EN ESPERANT QUE CES EXTRAITS VOUS PLAIRONT. merci de ton soutien Raymond, en effet, “rendez vous!” est mon bébé et j’en suis fier.

    Amicalement.

    Sébastien Cauchois

  19. Je vais prendre le temps de lire tes textes. Je te remercie de nous présenter quelques extraits.

    Je veux tout de même réagir quand tu dis:
    “On dit que pour devenir adulte il faut tuer l’enfant qui est en nous: j’essaie…….. je n’y arrive pas !”

    J’ai tenté de cacher cet enfant en moi pour tenter de devenir adulte. Après mes deux tentatives de suicide, j’ai réalisé que je devais garder contact avec cet enfant, qu’il fait parti de moi. J’ai alors écrit mon livre “Quand un homme accouche”. L’accouchement de mon enfant intérieur qui est devenu mon ami, mon confident, mon thérapeute.

    Ne tente pas de tuer cet enfant. Il fait parti de toi et il peut t’accompagner pour devenir un adulte responsable et sensible.

  20. Félicitations pour ton écriture Sébastien. Félicitations pour la réédition du livre. Publié n’est pas facile, de pouvoir vendre la première édition est un bel exploit.

    Très belle introduction qui donne le goût de lire le restant.

    J’espère que cet espace permettra de pouvoir mieux te faire connaître auprès des Internautes.

    Je ne sais pas s’il y a eu un problème technique. Dans ton dernier message, il n’y a que ton nom.

  21. en effet il ya eu un probleme avec le dernier message. c’était l’image de la couverture. je rééssaie.
    merci de vos compliments en tout cas, cela me va droit au coeur, ça fait énormément plaisir.

  22. bon apparement, le site ne prend pas en compte les codes HTML. tant pis.

  23. Tu as raison. J’ai essayé comme administrateur et je n’ai pas réussi à mettre l’image de ton livre moi non plus. Je vais demander à des gens qui en connaissent plus que moi. En attendant, les Internautes peuvent utiliser le lien pour aller voir la couverture et la description du livre.

  24. AIDER MOI

  25. Bonjour catherine.

    Comment peut-on t’aider? Parle-nous un peu plus de ce que qui se passe dans ta vie.

  26. catherine,

    dis nous au mons ce qu’il t’arrive? tout le monde ici veut te soutenir. donne nous de tes nouvelles.
    bisous et bon courage

  27. Bonjour, je suis tomber sur ce site par hasard à un moment de ma vie ou tout bascule, en bref ça fait 8 ans que suis avec une personne que j’ai suivi vivre à mayotte et m’investir sur place également pour elle quand elle a perdu son père en travaillant dans son établissement et d’un seul coup notre relation bascule et me demande d partir à 10 000 kms d’elle loin de ma motre chez nous que nous avons construis. Une fois parti, elle repouse la date de retour puis je pers mon père la semaine dernière et elle m’annonce qu’elle souhaite encore réfléchir pour mon retour. Je suis tout seul au monde car ma mère la seule personne qui me reste est tellement sous le choc qu’elle rentre au cameroun dans deux semaines. Je n’en peut plus et personne peux conseiller ma femme la raisonner sur ce qui se passe réellement pour qu’elle reagisse. La seule solution c’est mon départ vers l’au-delà, la mort. Désolé

  28. Salut Bibi.

    Il y a beaucoup de deuils et de changements dans ta vie présentement. Elle a perdu son père, tu as perdu le tien. Prenez le temps de bien assumer ces événements, de vous retrouver, chacun de vous. Il ne faut pas brusquer les choses.

    Merci de ta visite ici. Au plaisir de lire à nouveau Bibi.

  29. Franchement, je trouve que accepter de se suicider est un acte de bravoure, je n’ai que 12 ans et je viens de perdre l’être le plus chers au monde dans un suicide. Moi aussi j’écris mes histoires, des histoires de suicide et de souffrance. Mais personne ne me lis et personne ne me liras. J’envisage d’aller rejoindre mon être cher, mais je ne trouve pas de moyen pour ne pas souffrir, car quand je souffre j’ai des remords. Je n’est pas besoin de votre compassion, ni de votre aide si vous ne voulez pas m’aider. Après tout une fille de 12 ans morte dans un suicide, ce n’est pas une grosse perte pour l’humanité…

  30. Voilà qui semble publicité mensongère ! L’intitulé du blog… Bien vu.
    Cela fait 15 jours que je ne songe qu’à me suicider. Que j’échafaude des plans.
    Tous les discours réconfortants, je les ai bien évidemment entendu. Pas écoutés. Parce qu’on se sent forcément hermétique. Lorsque rien n’arrive plus à vous atteindre, ces mots d’espoirs. Parce tout semble bouché.
    Vos démarches sont louables. Pour ne pas dire nécessaires, mais voilà quoi. Je deviens sourd.
    Et malheureusement fort décidé pour le suicide. Sauf que j’ai peur. Je ne suis plus un gamin. Je sais réfléchir. Et d’ailleurs, j’en ai deux, des gamins. Mais même lorsque j’y pense, je n’arrive pas à m’enlever le suicide de ma tête.

  31. Bonjour Anais.

    Je ne suis pas d’accord quand tu mentionnes que la perte d’une fille de 12 ans par suicide n’est pas une grosse perte pour l’humanité. Au contraire. Pour moi, ça me fait encore plus mal que quelqu’un de 70 ans en phase terminale d’une maladie incurable et qui se suicide. Penses au nombre d’années que la fille de 12 ans peut vivre comparer à la personne de 70 ans en phase terminale!

    Tu dis que personne ne veut lire tes histoires. Tu peux les publier ici. Il y a beaucoup d’Internautes qui les lisent. Je serais le premier à le faire.

    Perdre un être cher par suicide fait mal. Très mal. Prend le temps de nous en parler. J’attends de tes nouvelles.

  32. Bonjour Ariel.

    Bienvenue sur cet espace. J’espère que vous prendrez cette occasion pour partager votre souffrance.

    J’attends impatiemment de vous revoir.

  33. Ben franchement j’ai perdu ma meilleur amie donc je sais que perdre quelqu’un sa coûte cher. Et mes histoires, son un peu…disons… sinistre ! Un peu comme mes idée, surtout que aujourd’hui je suis rentré en cours et qu’en voyant les marques sur mon bras mon amie ma engueulé et veut plus me parlé T.T . Du coup sa donne pas envie de rester.

  34. Bonjour Anais.

    Est-ce que tu parles de ce que tu vis à des gens dans ton entourage? Des gens à qui tu peux te confier?

  35. Mon dieu, chère Anaïs.
    Quand je me lis, quand je te lis, j’ai honte de moi.
    Moi, un grand gars ! Et toi qui souffre.
    On ne va pas s’amuser à comparer qui souffre le plus.
    C’est malin de ma part, de venir donner des “conseils”, moi qui suis tout au bord, mais l’humanité, elle a besoin de toi. Sois en convaincue. Et pis tiens ! Je vais écrire un petit quelque chose sur toi sur mon blog.

    Merci de ton attention, monsieur R. Mais même si elles sont toujours bien présentes, il serait indécent de parler des miennes alors que cette belle demoiselle nous écoute. Elle a bien besoin que l’on la soutienne.

  36. Bonjour Ariel,

    C’est vrai qu’Anais a besoin d’être soutenu et entendu dans ce qu’elle vit. Ce qui n’empêche pas de prendre votre place vous aussi. C’est comme une fraternité d’entraide. Tout le monde y va avec ses malheurs, ses souffrances et trouve ici des cyber-oreilles pour être entendu.

    Je vous remercie pour ce temps que vous avez pris pour écouter Anais et lui envoyer votre commentaire.

  37. au secours aider moi svp

  38. Salut Allan.

    Tu ne nous en dis pas beaucoup pour pouvoir t’aider. De plus, tu ne nous as pas laissé ton adresse mail.

    Dans le texte, nous avons laissé plusieurs ressources dans différents pays à travers le monde. Contacte-les pour demander de l’aide en direct.

    Reviens-nous et parle-nous de ce que tu vis et ce qui t’amène à demander de l’aide.

  39. jen ai tro marre de souffrir je me suis sépare de ma fiancé et rien ne va dans ma vie je n ai pa d’avenir personne autour de moi a ki parler et je nen pe plus j ai peur de passer à l’acte dici peu

  40. Salut Allan.

    Merci d’être revenu. Une séparation peut être très douloureux. Il y a un processus de deuil à débuter. Chaque journée qui vont passer vont être de moins en moins souffrant. Il faut récupérer ce que nous avons émotionnellement laissé à l’autre. Cela fait parti du processus de deuil.

    Avez-vous consulté une ressource pour vous aider dans votre démarche?

  41. Quelqu’un est il là ?

  42. Je ne sais pas si j’ai bien fait… Après avoir longtemps hésité, j’ai écrit mon article Anaïs. Si vous le voulez, mademoiselle, vous pouvez le consulter chez moi : ariel40.blogspace.fr.

    C’est rien du tout. Quelques mots. Je ne peux pas plus malheureusement. Mais… peut-être que si vous parcourez mon blog, y trouverez vous des choses qui vous interpelleront. Des choses qui font qu’un adulte puisse arriver à penser aux mêmes choses que vous. Et finir par imaginer qu’il vous manque des pièces dans la vie pour en arriver à penser comme vous le faite.

    Quant à moi, j’aimerais bien pouvoir parler à un des modérateurs de ce site.

    PS Rajout de Raymond Viger. Le texte d’Ariel à Anais:

    Anaïs. L’humanité t’attend. L’humanité t’écoute. L’humanité, c’est toi. Tu es l’humanité toute entière. Ecoute-toi. Pleurer, crier. Ecoute-toi vivre. Partir, c’est définitif. Et tu en as des bonheurs à connaître, même si il te faut passer par des moments que tu ne devrais pas avoir à affronter à ton âge. Des bonheurs que tu n’imagines même pas. Incommensurables ! Des moments de grâce. Où tu décolleras pour de bon, pour du vrai. Pour atterrir ensuite, c’est sûr. Mais tant que tu n’as pas goûté à ça…

    Douze. Douze c’est rien. Même si dans certaines circonstances, ça peut compter double, voire triple. Douze, c’est peanuts.

    Il y a l’océan. Le vrai. Pas cet erzatz de bouillon de poule qui nous mène tout droit chez les sauvages. Le Pacifique. Il a ses reines.

    Il y a des baies à partager. A savourer. Juste apprendre à les reconnaître, certaines sont toxiques.

  43. Bonjour Ariel.

    À votre première question à savoir s’il y avait quelqu’un de présent lors de votre premier message, malheureusement, non. Étant un blogue, j’écris des billets et je viens répondre aux commentaires régulièrement. Mais je ne peux être présent 24 heures sur 24.

    Merci pour le texte que vous avez écrit à Anais. Je l’ai mis en ligne pour que les gens puissent le lire directement.

    Si votre commentaire est général vous pouvez discuter avec moi directement sur les commentaires. Sinon, je vous laisse mon mail; raymondviger@hotmail.com

  44. Bonjour Raymond.
    Non, non, le commentaire n’est absolument pas secret. Je me demande simplement si c’est bien, cet espace. L’intention est évidemment des plus louables, et vous connaissez sûrement votre affaire (du moins je le souhaite). Je parle de nous, les visiteurs. Voyez, j’arrive, je donne un avis, une opinion. Et qui ne sont probablement pas les bons. Je n’ai aucune expérience en matière de psychologie, et le suicide, sujet qui nous touche ici est certainement le plus délicat. Alors, les gens comme nous ne risquent-ils pas de faire pire que mieux dans certains cas. Allan appelle au secours. Ce n’est pas déguisé. Voici un vrai appel, on ne peut plus clair. Et que faire ? Que dire ?
    journaldelarue répond que les jours qui passent atténueront la souffrance de la rupture. Il se trouve que ma femme adorée m’a quitté voici presque un an. Et que c’est de plus en plus dur. En ce qui me concerne, chaque jour qui passe est de plus en plus douloureux. J’avais réussi à accepter. Et puis c’est revenu… Je n’accepte plus.
    Comme quoi il n’y a pas de vérité, il y a les nôtres. Mais en attendant, Allan continue de souffrir.
    Anaïs ne vient plus. Est-ce bon ou mauvais signe. En écrivant mes précédents commentaires, n’ai-je pas pu dire un mot malheureux, sans le vouloir ?
    Voilà. Vous êtes intelligent et je n’ai pas besoin d’en écrire davantage, vous avez compris le sens de mon interrogation.

  45. J’ai bien des gens qui m’écoute mais je n’oses pas en parler. Ma vie n’a aucun goûts et encore moins celui de l’amour où celui du plaisir. J’ai bien aimée ton article merci. 12 ans ce n’est pas un âge pour endurer se que j’endure : raquette, insulte et me faire frapper car je suis une “petite 5éme” de plus ma meilleur ami se suicide. Dés que je parle de suicide avec mes amies je me fais engueuler, pourtant ce n’est pas la meilleur méthode et je ne peux me confier à mes parents (peur). Tout le monde mange des baies mais j’usqu’ici je n’est trouvé que des baies empoisonnées.

  46. Peur ? De te confier à tes parents ?
    Je ne connais bien sûr pas ta situation familiale. Et puis, peut-être as tu lu mon commentaire précédent.
    Voilà Anaïs, je vais te dire une chose : j’ai vraiment envie de t’aider. On peut se parler. J’ai envie de te parler. Sauf que je ne sais pas si je suis compétent pour t’aider. Te parler oui. Si tu veux.
    Je ne vais pas te donner mon adresse perso, ce serait mal venu. Et je suis nouveau ici. A vrai dire, moi aussi, je cherchais un peu d’aide.
    Sur mon blog, j’ai écrit à nouveau à propos des baies. C’est très personnel. En fait, c’est une sorte de conte que j’y ai écrit, en plusieurs épisodes, qui s’appelle Princesse Praline, et qui se termine par ces mots : “Tu veux des baies ?”. Si ça t’intéresses, tu peux allez fouiller par chez moi.
    Voilà, ceci étant dit, je cherchais de l’aide pour ma pauvre personne. Personne ne me rackette (à part les impôts…, ah oui, je suis de France), personne ne me frappe, pas d’insultes (encore que certains comportements de nos contemporains peuvent être très insultants, même si ça semble être la norme). Bref, mes problèmes sont bien éloignés des tiens.
    D’un autre côté, j’ai un peu connu ça quand j’avais ton âge. J’étais assez malheureux au collège. Un peu tête de turc, comme on dit. Mais j’avais une vie familiale assez équilibrée.
    Veux tu en parler ici… Moi je te lirais volontiers. Et des personnes plus compétentes pourront sûrement t’aider à te libérer de certaines choses, si tu le souhaite.

  47. J’ai bien des gens qui m’écoute mais je n’oses pas en parler.

    Voici tes mots Anaïs. J’ai bien des gens qui m’écoutent. Pense bien à ça. C’est crucial. Tu avoues toi même que des personnes t’entourent. Un peu. Pas comme tu le voudrais. Mais elles sont là. Ose. Insiste.
    Tu dis que lorsque tu parles de suicide à tes “amies”, tu te fais engueuler. C’est à dire ? Quand tu parles du suicide de ton ami(e) ou quand tu évoques le tien ? Si c’est la première proposition, alors ce ne sont pas des amies. Si c’est la deuxième, peut-être veulent-elles éluder la question. Peut-être veulent-elles te faire comprendre qu’elle le prennent pour une sorte de chantage affectif, ou bien que t’a pas intérêt à faire ça sinon elles seront plus tes copines, parce qu’elles tiennent à toi et qu’elles ne veulent pas penser au pire…

  48. Pour Anaïs

    http://ariel40.blogspace.fr/1174985/Princesse-Praline-1/

    Après, faut chercher les épisodes suivants… ils ne sont pas très éloignés les uns des autres.

  49. Bonjour Ariel

    Je comprends cette crainte de prendre sa place, de dire des choses qui pourraient inciter les gens que l’on veut aider à passer à l’acte. Tu mentionnes que tu n’es pas un psy ou spécialiste en la matière.

    C’est pourquoi ce blogue existe. D’une part, les ressources professionnelles sont affichés dès le départ dans le texte. D’autre part, les gens parlent de eux, parlent entre eux et s’écoutent. Le blogue est un peu comme une fraternité d’entraide. On pourrait dire Suicidaires Anonymes.

    C’est vrai que le suicide est un sujet délicat. Mais il ne faut pas en faire un sujet tabou pour autant.

    En ce qui concerne votre deuil, il arrive, comme c’est votre cas que le temps passe, mais que le deuil ne s’est pas fait. Parce qu’il y a plusieurs étapes au deuil. On peut y vivre plusieurs émotions différentes tout au long du parcours.

    Il existe des livres qui traite du deuil et de son cheminement. Les ressources mentionnées ci-haut peuvent aussi aider. Avez-vous déjà consulté pour vous aider à compléter le processus de deuil?

  50. Anais.

    Tu dis que tes amis t’engueulent quand tu parles de suicide. Le suicide dérange, fait peur. Les gens ne savent plus quoi dire, quoi faire. C’est pour cela qu’il faut trouver les bonnes personnes de confiance avec qui pouvoir en parler. Un parent, un ami avec qui tu te sens en confiance, un enseignant à ton école… Tu peux aussi appeler les ressources. Par téléphone, cela te permet un premier contact. Cela peut t’aider pour trouver d’autres personnes pour t’aider.

  51. Bonjour

    J’écris bonjour avec un léger sourire aux lèvres en pensant à la confusion qui a été faite. Ma femme n’est pas morte ! Lorsque j’ai dit qu’elle m’avait quitté, je voulais dire qu’elle était partie. Encore que l’on puisse confondre à nouveau. Elle a rompu avec moi, si vous préférez. Nous allons bientôt engager une procédure de divorce mais voilà neuf mois qu’elle a quitté la maison pour s’installer avec un autre. Au bout de dix-huit années de mariage.

  52. Bonjour Ariel.

    Je suis content de vous voir sourire pour la confusion que vous croyez avoir lu. Cependant, je réitère l’idée qu’il y a un deuil à faire. Un deuil ne concerne pas seulement les gens que l’on perd par leur décès, mais aussi par leur départ.

    Votre femme vous a quitté. Vous devez faire le deuil de finir vos jours avec elle. Vous devez faire le deuil des projets communs que vous aviez. Vous devez récupérer une partie de vous que vous avez laissé dans cette relation.

    Qu’elle soit morte ou parti, il y a un processus de deuil à faire. Vous allez bientôt débuter le processus de divorce. C’est une belle occasion de faire ce deuil pour retrouver votre liberté émotive et votre joie de vivre. Être heureux sans qu’elle soit avec vous. Être heureux avec vous-même.

  53. Bonjours. Sa fait plaisir de voir que quelqu’un sourit ! Bon après j’ai pas compris pourquoi c’était pour moi. Elles m’engueulent car je veux me suicider, après elles n’ont pas peur pour moi vu qu’elle ne me dise rien de réconfortant où pour m’inssiter à ne pas le faire. Et les seules gens qui m’écoute, se sont mon chien à la limite ma mère, mais qui ne me crois jamais. Ensuite je veux bien parler avec des gens que je ne connais pas car ils me juge sans ma connaitre alors sa ne me dérange pas. Et les ressources, qu’es que c’est ?

  54. Les ressources, ce sont des organismes qui sont là pour aider les gens qui vivent des choses difficiles. Dans l’article du haut, il y des numéros de téléphone. Tu peux y téléphoner tout en gardant ton anonymat, prendre contact avec des gens qui veulent t’aider et avec qui tu peux être écouté.

  55. He bien voilà qui ne va pas être simple. Je comprends bien évidemment ce que vous dites. Mais ça m’est tout simplement impossible. Ma femme était mon moteur. C’était elle qui me faisait avancer. Elle qui me rendait vivant. Je sais que je l’ai perdu. Je sais qu’elle ne reviendra pas. Et même. C’est la que ça se complique. Je sais que si, ça n’arrivera jamais, mais si elle me demandait de revenir, je ne pourrais pas dire oui. J’ai énormément besoin d’amour, mais ne peux imaginer un seul instant aimer une autre personne sans que toutes mes pensées ne soit exclusivement tournées vers elle. Et j’ajoute (mais c’est un sentiment connu), que je ne peux même pas penser que quelqu’un d’autre pourrait m’aimer, ni même tout simplement être intéressé par moi. Néanmoins, je ne peux vivre sans donner et recevoir de l’amour. Nous voilà dans un sacré sac de noeuds !

    Je peux dire une chose ? Une chose qui va pouvoir vous sembler affreuse, à propos du deuil. Mais surtout à propos précisément de cette confusion. C’est pas difficile à dire pour moi, mais j’espère simplement que ce sera compris comme ça doit l’être. Je crois que si ma femme était morte… j’aurais réussi à surmonter. Autrement. Mais j’aurais tenu le coup. C’est terrible à dire hein ? Et c’est surtout pas un souhait. C’est juste que j’aurais pris ça pour de la fatalité. Là, elle a décidé de me quitter, et c’est un échec total pour moi, vous comprenez, bien qu’elle dise qu’elle m’aime toujours, mais pas comme je le voudrais. Si la vie l’avait arraché à moi, j’aurais pu m’en prendre à la vie, à dieu, à je ne sais quoi. Là, je m’accuse de ne pas avoir su préserver l’amour qui nous liait. Alors que j’en suis toujours à me demander pourquoi. Je veux dire, l’histoire de notre séparation ne recèle pas de trahison de ma part, d’histoires de tromperie ou autres. C’est celle d’un désamour. Que je ne voulais pas car je crêve d’amour pour elle comme au premier jour.
    Sauf que tout est brisé.
    Et que rien ne reviendra. Voilà bien la différence avec Anaïs qui a tout à apprendre, à découvrir.
    C’est à la limite par lâcheté que me vient l’idée d’en finir, parce que je pleure sur mon sort, parce que je ne veux plus être malheureux. Alors que je pourrais accepter. Je sais que je ne pourrais plus jamais être heureux. Mais je pourrais me dire : et alors ? TIens le coup. Tant pis pour toi. Pense à tes enfants… Mais non. Ma douleur prend le dessus. Je ne pense qu’à moi en voulant disparaître.

    Anaïs…
    L’anonymat c’est bien… Mais tu n’es pas anonyme. Tu as besoin que l’on reconnaisse ta souffrance. Que l’on sache que c’est Anaïs qui souffre. Je le sais. Mais tente d’attrapper toutes les perches tendues. Moi, en tout cas, je tiens à toi. Sans te connaître. Sans te juger. Mais sans pour autant être indifférent. Loin de là.

  56. Je suis anonyme pour le monde, alors une personne de plus où de moins sa ne changera rien.

  57. Cher Ariel.

    Dans ce que vous me décrivez, j’en comprends que vous n’avez pas encore commencé votre deuil. Le deuil de cette rupture. Vous vous dites que vous l’acceptez. C’est votre tête qui parle. Votre coeur est encore avec votre ex.

    Il vous faut récupérer ce que vous êtes avant même de pouvoir penser établir une relation avec une autre personne. Vous avez besoin d’aimé et être aimé. C’est un objectif très noble. Mais votre coeur, inconsciemment vous dit que vous voulez aimé et être aimé par votre ex.

    C’est vrai que le décès d’un conjoint peut être plus facile à vivre. Parce que nous n’avons pas le choix de faire notre deuil. Pour vous, vous êtes accroché à un espoir qu’elle revienne. Vous ne l’avez pas encore accepté.

    Vous êtes rongé par la culpabilité de ne pas avoir été capable de la garder. Vous le vivez comme un échec. Vous vous êtes fait à l’idée que vous ne serez plus jamais heureux. Cela vous empêche de débuter votre deuil.

    Le deuil est une démarche par laquelle nous passons par différentes émotions. Avez-vous pensé consulté une ressource pour leur demander de vous aider dans votre démarche pour faire le deuil de votre ancienne relation amoureuse?

  58. Chère Anais.

    Tu n’es pas anonyme pour tout le monde. Pour preuve, quand tu parles de suicide, cela incommode des gens autour de toi.

    Tu souffres et tu as perdu une de tes amies par suicide. Tes amies autour de toi aussi souffre. Entendre parler de ta souffrance les obligent à toucher à leur propre souffrance qu’ils tentent de camoufler.

    En trouvant une personne à qui te confier, soit dans les ressources qui te sont proposées dans le texte initial ou encore une personne de confiance dans ton entourage c’est une façon de briser ton isolement et de pouvoir extérioriser la souffrance qui te gruge par en-dedans.

  59. J’étais alcoolique, voyez vous ? Il y a deux ans et demi, mon épouse m’a demandé pour le bien de notre couple, de notre famille, d’arrêter. Je l’ai fait. Cela ne m’a demandé aucun effort, car je savais pourquoi je le faisais. La rupture ma “bien évidemment” faite replonger après une abstinence totale, même pas un coup de langue dans une coupe au nouvel an…
    Ce qui fausse bien sûr mon jugement en tout. Qui aggrave ma dépression. Je le sais. Je dois normalement entrer en cure de désintoxication la semaine prochaine.

  60. Bonjour Ariel.

    L’abstinence et la sobriété sont deux choses différentes. On est abstinent quand on cesse de consommer une substance. Vous l’avez fait. Pas pour vous. Pas pour un nouveau mode de vie. Vous l’avez fait pour tenter de sauver votre relation de couple.

    La sobriété est d’atteindre un nouveau mode de vie que l’on pratique pour soi et qui nous permet de vivre une sérénité à soi, indépendante des événements extérieurs comme une rupture amoureuse.

    Je vous félicite et vous encourage dans la démarche que vous entreprenez pour une cure de désintoxication. C’est une belle occasion de toucher au deuil que vous avez à faire, deuil qui a possiblement été “gelé” derrière la boisson.

    Pour vous aider à atteindre vos objectifs avez-vous déjà fait du mouvement tel qu’Alcooliques Anonymes?

  61. Mais rien ne me dit que sa les incommodes. Je veux bien parler, mais au ressource ils ne m’aideront pas plus. L’alcool n’arrange pas les choses mon ami était devenu lui aussi alcoolique, mais à force de lui parler tout aller mieux. Après bonne chance pour te faire désintoxication. Si vous voulez je peux vous donnez des renseignements où vous aidez car ma mère travail dans se genre de chose.

  62. Tu part avec le principe que les ressources ne peuvent t’aider. As-tu tenté de les contacter et de leur parler?

    C’est évident que l’alcool n’aide pas pour passer à travers un deuil et exprimer nos souffrances. C’est une façon d’endormir le mal, mais il revient, encore plus fort, par la suite.

    Ta mère travaille auprès de personnes alcooliques si je comprends bien? Est-ce que tu as tenté de lui dire que tu souffres et que tu aimerais pouvoir lui en parler?

  63. C’est un peu un dialogue de sourds tout ça, Anaïs. Il y a du monde qui est prêt à t’aider. Des gens que tu ne connais pas… Comme ici. Mais sûrement des gens qui te sont très proches et dont tu ne soupçonne pas l’aide qu’il peuvent t’apporter. Parfois, on a juste devant son nez ce qu’on ne s’attend pas à trouver. Tu ne me feras pas croire que tu ne peux pas trouver d’aide auprès de ta maman. Car justement, comme tu le dis, elle a l’habitude de la détresse des gens. Peut-être as tu le sentiment (et peut-être avec raison) que justement, parce que ta mère s’occupe de ce genre de cas, elle y prend trop de temps au détriment de celui qu’elle devrait passer avec toi. C’est possible. Mais en tout cas, une chose est sure : tu PEUX lui parler.

  64. Je rajouterais aussi Anais que c’est une question d’attitude. Si tu te dis que personne ne peut t’aider, ça ne sera pas facile de trouver quelqu’un pour le faire. Mais si tu es ouverte à découvrir l’aide que les autres peuvent t’apporter, elle pourra arriver.

    Prends l’exemple d’Ariel. Il est ici avec toi, il ne te connaît pas, mais il a beaucoup d’écoute pour toi. Il y a combien de personnes comme Ariel qui sont prêt à t’écouter?

  65. Bonjour Raymond,
    tu vas te dire : encore lui…
    Je suis encore dans une mauvaise période. j’arrive pas à m’en ressortir, c’est dur…
    Quelqu’un a “piraté” mes sites et m’a annoncé mort d’un arrêt cardiaque, je m’en suis rendu compte hier en reprenant du service sur Internet. je ne sais pas qui a pu faire ça. 9a me fait mal que quelqu’un m’a déclaré mort alors que je suis en vie.
    peut être est-ce un signe pour que je parte.
    après question amour j’en ai marre rien ne va, question boulot pareil, je n’arrive pas à trouver un travail, je suis en train de rentrer en période rouge sur mon compte bancaire.
    ensuite ma mère m’a insulté de prostituée. ca me fait mal, ca me brise, ça me détruit.
    j’ai tellement envie d’arrêter tout ca raymond. ca m’énerve, ça me ssaoule, à quoi je peux bien servir si ce n’est que partir. j’en ai parlé à des gens, ils me disent que ca ne sert à rien de se plaindre, de dire vouloir se donner la mort alors que l’on nous en croit pas capable. il y a deux semaines, j’ai fait une TS, je me suis loupé et je regrette. j’aurai pu être tranquille et au moins je serai mort et ma mère n’aurait pas eu le temps de dire que j’étais une prostitué.

  66. Salut Sébastien.

    Ce n’est pas parce que quelqu’un t’a annoncé mort que c’est un signe que tu dois mourir. Tu es maître de ta vie et les pirates Internet sont maîtres de leurs conneries.

    Ne laisse pas les autres te rabaisser. Pas même ta mère. Tu as une valeur que tu dois découvrir et faire rayonner au grand jour.

    Suite à ta tentative de suicide, as-tu eu de l’aide? Est-ce qu’il y a un intervenant ou une ressource pour t’aider?

    Reviens nous donner de tes nouvelles.

  67. Ben non je ne l’est est pas contacter je n’ose pas. Ensuite je vais prendre rendez-vous chez ma psy, après tout sa sert à sa. Après il y a 1 ou 2 personne qui m’écoute. Ma mère, je n’ause pas lui parler je sais pas pourquoi.

  68. Félicitations de prendre rendez-vous avec ta psy. Elle devrait pouvoir t’aider. Je remarque que tu n’oses pas contacter des ressources, tu n’oses pas parler à ta mère. Plus nous souffrons et plus il faut oser prendre le risque de s’ouvrir aux gens qui nous aiment et qui nous entourent.

  69. J’ai toujours plus de facilités à parler de choses qui me touchent à des gens que je connaissais peu plutôt qu’à des proches. Encore plus à mes parents. Et plus ça va mal, pire c’est. Je connais assez ce sentiment. C’est curieux.

  70. C’est vrai que de s’ouvrir à nos proches est comme l’étape ultime à atteindre. C’est pour cela qu’il ne faut pas se gêner d’utiliser les ressources pour nous aider à franchir ce mur.

  71. quelqu’un ma dit de combattre le mal par le mal, du coup il me propose faire une fugue. En plus en ce moment je n’arrête pas m’ouvrir le visage en espérant mourir plus vite. Je me dit donc que son idée n’est pas mauvaise…

  72. Je ne suis pas sûr de comprendre le raisonnement. Je ne vois pas comment une fugue peut t’aider dans le fait que tu t’automutiles.

    En quoi une fugue va améliorer ta vie et briser ton isolement?

  73. Je penses qu’il croit que sa va m’aider car je vais souffrir plus et arrêter de m’automutiles.

  74. Salut Anais.

    Si je comprends bien, un ami te propose de faire une fugue pour souffrir moins et arrêter de t’automutiler.

    Une fugue, c’est fuir une situation, une personne qui te fait souffrir. Est-ce que tu sais qui te fait souffrir à ce point? Quelles sont les solutions que tu peux apporter pour que la souffrance diminue? Quelles sont les avantages de t’automutiler? Qu’est-ce que tu essaies de nous dire en t’automutilant?

  75. Hum…j’ai que 12 ans et un vocabulaire pas top ! Mon meilleur ami, ma meilleur amie et mon copain. Ben je me fais soigner en fait. Avoir une petite chance de mourir. Rien.

  76. Excuse-moi Anais de devoir te faire répéter pour mieux te comprendre. Ce que tu dis est important et je veux être sûr de bien comprendre.

    Je suis un peu perdu entre la fugue, se faire soigner et avoir une chance de mourir. Si tu veux m’expliquer un peu plus.

    Merci et au plaisir de te lire.

  77. Moi je veux bien expliquer mais…expliquer quoi ? En quoi cela est t-il si important ?

  78. Tu as laissé un commentaire sur ce blogue et je n’ai pas réussi à bien comprendre ce que tu exprimes. Je ne veux pas juste être à ton écoute, mais aussi bien comprendre ce que tu veux nous dire.

  79. mais dire quoi ? Là c’est moi qui ne comprend pas.

  80. OK, on peut oublier tout ça et recommencer à zéro. J’essaye de comprendre le lien entre la fugue et l’automutilation que tu parlais. Mais c’est correct, on peut reprendre là où tu as le goût.

  81. OUI. A TOUS CEUX QUI ONT DIT LA VIE N’EST PAS DROLE! OUI, IL Y A DES PERES ET DES MERES QUE LA VIE A CHOISI POUR DONNER LA VIE. MAIS…ILS N’ONT QUE LE NOM. LE RESTE, C’EST LEUR MERDE. ILS N’ONT TOUT SIMPLEMENT PAS DE COEUR OU SONT TROP OCCUPPES A GERER LEUR MERDE. MAIS…MAIS…CEUX ET CELLES QUI SOUFFRENT DE CES CIRCONSTANCES NE DOIVENT PAS SE LAISSER DECOURAGER PAR CES GENS QUAND ILS TOMBENT PAR HASARD DANS LEURS PATTES. DES QUE VOUS POUVEZ, VOUS SORTEZ DE LA ET VOUS LES OUBLIEZ CARREMENT COMME ILS VOUS ONT OUBLIE. CES PAS DE COEUR ET IMBECILES SONT VENU AU MONDE COMME CA ET N’AURAIENT PAS DU. C’EST TOUT! MAIS…VOUS N’AVEZ PAS A SOUFFRIR POUR EUX! PARTEZ A LA RECHERCHE DES BONNES GENS ALORS QUE VOUS AVEZ VOUS JAMBES POUR GAMBADER. IL Y EN A DE BONNES GENS. IL SUFFIT D’ETRE PATIENTS ET DE BIEN OBSERVER.

    J’EN AURAIS TANT A DIRE. MAIS…JE FINIRAI EN DISANT A TOUS CEUX QUI SOUFFRENT….FUYEZ CES IMBECILES SUR QUI VOUS ETES TOMBE. CE N’EST PAS VOUS LE PROBLEME, CE SONT CES IMBECILES. OUBLIEZ LES! FAITES VOTRE VIE A VOUS ET AIMEZ VOUS . VOUS LE MERITEZ CAR VOUS ETES LA SUR CE SITE. DONC VOUS AVEZ UN COEUR!

  82. Merci IDA pour votre cri du coeur.

    Une phrase m’accroche tout particulièrement: “Ce n’est pas vous le problème… Faites votre vie et aimez-vous. Vous le méritez.”

    Merci pour ce message. Il saura aider et soutenir les milliers d’Internautes qui souffrent et qui viennent sur ce site.

  83. oui merci IDA, sa va aider certaine personne moins têtue que moi ^_^

  84. Salut Anais.

    Quand tu dis que tu es têtue, tu veux dire que tu es déterminée. Comment veux-tu te servir de ta détermination?

  85. ben je m’en sert pas

  86. Comment voudrais-tu pouvoir t’en servir?

  87. C’est impressionant le nombre de commentaires de personnes en détresse que cet article a sussité. J’ai vue plusieurs de tes réponses et je suis convaincu que ce billet à aidé bien des personnes.
    Félicitation Raymond.

  88. C’est vrai Pablo que les 89 commentaires de cet article peuvent être impressionnants. Il ne faut pas oublier aussi que j’en ai :
    - 24 sur un autre billet http://journaldelarue.wordpress.com/2007/09/15/comment-se-suicider-moyens-pour-se-suicider/,
    - 221 sur http://raymondviger.wordpress.com/2007/11/19/suicide-sans-souffrance-comment-se-suicider-se-donner-la-mort-sans-douleur-rapidement-moyens-pour-se-suicider/
    - 1224 sur http://raymondviger.wordpress.com/2007/09/15/comment-se-suicider-moyens-pour-se-suicider/
    - J’en avais aussi plus de 500 sur un autre site, mais cela leur a fait trop peur et ils ont préféré éliminer mon billet.

    Tout cela pour un total de plus de 2000 commentaires. Ce qui est le plus impressionnant ce sont les 77 000 visites sur ces billets en moins de 10 mois!

    Je suis convaincu que ce travail pour accueillir et répondre aux Internautes en détresse n’est pas vain. Plusieurs commentaires m’en font part.

  89. ben je sais pas comment m’en servir, j’ai que 12 ans et j’y connais rien à la vie.

  90. Et comment aimerais-tu pouvoir découvrir la vie, l’expérimenter, t’exprimer?

  91. ben je veux pas la découvrir.

  92. Qu’est-ce qui fait que tu ne veux pas découvrir la vie qui s’offre devant toi?

  93. comment ca marche

  94. mon mari m a annonce hier jour de notre anniversaire de mariage qu il avait certainement l intention de me quitter; chose banale direz vous mais je suis d une extreme sensibilite et je voudrais mourir sur place pour ne pas souffrir; je me suis reveillee , et j ai rapidement pense au suicide d ou cette venue sur ce blog; c est une premiere

  95. j’ai pas envie qu’on me réponde des conneries, je veux juste en finir, j’en ai marre, j’ai même pas le courage, personne ne me prend au sérieux, je n’ai PERSONNE à qui parler… je ne sais plus quoi faire…. C’est débile, mais la seule raison qui me tient c’est ma petite chienne. Mon copain me voit pleurer et il se fout de ma gueule, il me balance des phrases qui me font de plus en plus souffrir j’ai mal à la tête, j’ai mal dans moi, je n’ai pas d’amis, pas de famille juste lui et il me voit pleurer, j’essaie de parler et lui il rigole, il me tourne en dérision… Je sais que vous n’allez pas me donner de solution pour mourir sans souffrir et que vous allez essayiez de me remonter le moral, mais est ce que vous croyiez franchement que l’ecran d’un ordinateur remonte le moral? j’aimerais tellement que quelqu’un me prenne dans ses bras, me tende la main, mais il n’y a personne. Jamais personne.

  96. Bonjour Élisabeth.

    Bienvenue sur notre site. Ici, c’est un endroit pour partager ce que l’on vit, ce que l’on ressent. Vis-à-vis la volonté de ton mari de vouloir te quitter cela vient te secouer au point où l’idée de vouloir mourir commence à te hanter.

    D’un côté, n’oublie jamais qu’en tout temps, il y a des ressources et des associations qui sont là pour t’aider dans les instants de désespoir. Tu peux leur téléphoner ou aller sur leur site.

    D’un autre côté, tu n’es jamais seul dans la détresse que tu traverses. Quand Il y a rupture, il y a un deuil à faire. Est-ce que tu as des amis de confiance dans ton entourage avec qui tu peux en parler? Ne reste pas seul avec toutes ces émotions qui nous bousculent.

    Finalement, il y a ce site où tout le monde peut prendre la parole, s’exprimer. Nous faisons de notre mieux pour t’écouter et commenter.

    Au plaisir de te lire Élisabeth.

  97. quitte à parler librement, tant qu’on y est, autant dire qu’il y a quand même une chose qui me rassure dans ce monde. L’héroine. C’est pathétique, non? Une putain de camée qui a envie de crever… J’espere que c’est pas surveillé votre truc j’ai pas envie d’avoir les flics chez moi en plus de tous mes problèmes… Ouais pathétique, comme je dis. Quand la vie ne tient plus qu’à une petite ligne… Le pire, ce que je ne savais pas (ou plutot je le savais mais on se croit toujours plus fort, non?) C’est vrai qu’au début ca soulage, c’est génial… et puis au fur et à mesure du temps tu ne peux plus t’en passer, tu en prends de plus en plus le pire je crois pas que ce soit la dépendance physique, mais psychologique… Y’a que ça qui rassure… que ça dans ma vie… C’est pathétique et j’ai aucune envie d’arreter c’est la seule chose qui me fait du bien. Tiens une trace en live vous voyez.. mon copain vient de revenir avec un gramme (c’est à dire rien) c’est la seule chose qu’il fait “pour” moi… ça va un peu mieux. déjà, j’ai arreter de pleurer. Mais toujours autant envie de crever.

  98. Bonjour Vanessa.

    Comment se fait-il qu’il n’y ait personne autour de toi pour te soutenir? Tu n’as aucune amie de confiance, pas de famille? Et si tu demandais de l’aide à une association pour pouvoir discuter et parler avec quelqu’un?

    C’est vrai que sur un site Internet nous sommes limité à des textes écrits. Nous ne pouvons pas donner un soutien complet. Nous faisons du mieux que nous pouvons avec ce que nous avons.

    J’espère que tu pourras trouver autour de toi quelques personnes pour te soutenir. Entre-temps, n’hésite pas à revenir ici pour nous partager où tu en es rendu dans ton cheminement.

    Au plaisir de te revoir Vanessa.

  99. PS: prenez JAMAIS cette merde

  100. Salut Vanessa.

    La drogue, le sexe, la télévision, l’alcool… comme tu le dis si bien, tout cela sont des moyens de fuir la réalité, la souffrance qui nous afflige.

    La drogue camoufle pendant quelques instants les émotions que l’on veut fuir. Mais elles ne cessent de revenir.

    Le plus triste, c’est que le corps s’habitue à cette drogue. Plus on en prend et moins elle fait effet. Moins elle réussit à camoufler notre tristesse.

  101. Je te remercie pour ce message clair et sans équivoque: Ne prenez jamais cette merde.

    Maintenant comment vois-tu la réalité dans laquelle tu te retrouves?

  102. non, personne comme je dis à par des dealeurs quoi, et c’est loin d’etre des amis….
    J’avais une meilleure amie mais elle passe son temps à se foutre de ma gueule tu vois.. Je lui ai dit que je voulais crever, elle m’a dit plusieursz fois qu’elle viendrait me chercher, elle n’est jamais venue, elle ne s’excuse même pas, rappelle six mois après comme si de rien n’était… Elle, c’est la coke qui la rendue comme ça… Contrairement aux idées reçues je peux vous dire que c’est pire que la rabla.. (l’heroine)
    Ma mère habite loin, et elle ne m’appelle que pour se plaindre de mon pere, et ne me prend jamais au sérieux non plus. Quand j’étais ado, j’ai fait une fugue. elle en a fait une en même temps, c’est moi qui suis allé la chercher et la consoler. c’est MOI qui souffrait à ce moment. Elle inverse les rôles constamment. A 19 ans, je suis partie 3 semaines sans donner signe de vie, sans dire que je partais… mon portable n’a pas sonné une seule fois. souvent je la retrouvait au lit, les teux a moitié révulsés, la boiite de valium à coté d’elle…
    Mon pere? Il ne connait même pas la date de mon anniversaire, ça fait 7 ans qu’il ne me l’a pas souhaiter si ce n’est avec 3 semaines de retard. C’est un putain de cinglé plein de tocs, rasciste, homophobe et tout ce qu’on veut. c’est horrible de dire ça de ses parents, mais je voudrais tellement que cet enculé crève!
    Quand ils s’engueulaient, c’est sur moi qu’ils se défoulaient constamment… Par des coups comme par des mots. Ma mère m’a écrit une lettre où elle me dit qu’elle n’aurait pas foiré sa vie si je n’étais pas née, si elle avait avortée. Que tout son malheur est de ma faute.
    Pour le rete, non, pas de famille… Ils ont coupés les ponts avec tout le monde depuis presxque ma naissance. Les seules personnes à qui je pouvais me confier dans ma famille sont morts. Mon cousin l’année dernière du sida.
    Un autre cousin à qui je faisais confiance, lui m’a dit vers la puberté que pour mon bien “il devait me mettre la bite dans la bouche” chose que dieu merci, il n’a

  103. pas fait… Mais ma chère mère m’a c onseillé de lui pardonner car il est alcoolique, c’est pas sa faute, et puis c’est peut-être moi qui l’ai aguiché, non? Alors tu vois, non, je n’ai personne.

  104. La réalité? y’a plus de réalité… J’ai commencé le shit à 14 ans, l’alcool à 11, les drogues dures à 17… je sais pas vivre sans. J’ai déjà réussi à arreter le shit et l’alcool. Mais sans rien, je suis démunie, j’ai l’impression de plus être forte, d’être lapetite fille cachée sous son bureau occupée à faire des lignes d’écriture de “personne ne m’aime, je n’existe pas” c’est normal d’ecrire ça? c’est normal de boire du mercurochrome à 11 ans pour crever? c’est normal quand ta mere n’arrive pas à assumer son role, qu’elle t’enferme à clé dans ta chambre à 12 ans pendant plusieurs jours avec un seau en guise de toilettes, un verre d’eau et un crouton de pain par jour?

  105. pourquoi personne ne me répond? Vous non plus vous ne me prenez pas au sérieux? Vous ne me croyez pas?

  106. Ecoute franchement, j’ai 11 ans bientôt 12. Vouloir mourir pour sa, c’est rien. Une amie à vécue pire ! Je me trouve bête de vouloir me suicider le jour de mon anniversaire pour rien. Je te trouve bête de vouloir te suicider pour sa aussi. Chacun ses problèmes, on pourrais croire que les faire partager serait plus facile mais en vériter non. Car on à surtout peur, peur de se que vont nous dire les autre, peur qu’on nous dises la vériter. Voila, je m’appelle Anaïs, j’ai 12 ans et ma fin est proche, alors si moi je dois te le dire comme ça, c’est que tu as un problème !

  107. A qui tu parles?

  108. Si c’est à moi que tu t’adresses, lis au moins depuis le début…
    C’est jamais bête d’éprouver un mal-être, c’est jamais bête de chercher de l’aide et de parler à des gens qui peuvent t’aider… Je ne connais pas tes problèmes, je ne te juges pas…
    Tu as 12 ans… Tu vois, je pourrais te dire que tu entres dans l’adolescence que c’est une période où l’on se cherche, une période bien souvent douloureuse, que ça ira mieux après. Mais je ne le fais pas, parce que j’ai encore un peu de jugeote… Tu as peut-être d’autres problèmes dans la vie, comme moi. Tu crois que je peux résumer des années de souffrance en quelques lignes? Moi je ne te trouve pas “bête” de venir sur ce site, de vouloir en finir. Je t’aurais volontiers tendu la main, mais j’ai l’impression que tu n’en veux pas que tu crois que ton cas est unique. Oui j’ai un problème, mais moi je le sais et j’essaie de m’en sortir et je n’ai pas besoin d’une enfant pour me l’apprendre. J’aurais par contre aimé échanger avec toi, discuter tout simplement. Et désolée de te l’apprendre, mais si tu es là, c’est que toi aussi tu as un problème. Maintenant, la différence avec toi, c’est que moi je ne t’enfoncerai pas, au contraire je t’encourage à en parler, tu es sur la bonne voie.

  109. Et sache qu’il n’y a pas de degres dans la detresse…
    Mon probleme est peut-être plus ou moins grave que celui d’un autre, que du tien, mais ma souffrance n’en est pas moins grande pour autant. La preuve, on a au moins un point commun, l’envie de crever, l’envie d’être aidée, d’être écoutée…

  110. Bonjour Vanessa.

    Je suis présentement au boulôt. Je n’ai pas eu le temps de lire tous tes messages. C’est important que je puisse prendre le temps de bien les lire avant de te répondre. Ici c’est un blogue et non pas un forum pour chatter (clavarder) en direct. Les gens laissent un commentaire. Quand je trouve un peu de temps, je lis le commentaire et tente d’y répondre.

    Si tu as besoin de parler en direct au téléphone ou sur Internet, je te propose de vérifier avec les ressources mentionnées dans le texte.

    Je te reviens dès que je peux.

  111. Bonjour Vanessa.

    Je te félicite pour ta façon de comprendre et d’expliquer les problèmes que nous traversons. Effectiement, nous ne pouvons pas comparer nos souffrances. Chacun vit ses peines et ses tristesses et elle font toutes mals. Nous sommes tous des cas uniques, mais nous sommes tous ici pour les mêmes difficultés à trouver du plaisir à faire notre vie.

    Tu as vécu beaucoup de choses Vanessa par rapport à ta famille et tes proches. Pour l’instant, tu ne sais pas comment vivre sans drogue. Malgré tout, la souffrance est toujours présente. Est-ce que la drogue devient un soutien si la souffrance demeure?

    Quand tu as arrêté de consommer, tu t’es pris comment? As-tu été en thérapie?

  112. Je suis une gamine et alors ? Tu veux savoir autre chose ? Je suis différente des autre de ma classe ! Je suis amoureuse d’un garçon qui ne fait pas attention à moi, ma meilleur amie sort avec mon pire ennemie et si il me saoul je dois pas le frapper sinon il va casser en disant que c’est de ma faute ! Ensuite je cultive de la drogue, mon père bois et ma mère cris. Demain c’est mon anniversaire et je vais aller dans mon centre équéstre, je vais encore me retrouver seule dans un box en train de pleurer ! Après sa fait 2 jours que je cherche un moyen pour me suicider alors donner moi un moyen si vous en connaissez un et pas la peine de discuter je ferai ma tête de mule !

  113. Anais, arrête! Relis ce que j’ai dit, je n’ai jamais dit que tu étais une gamine, au contraire, j’ai dit que tu avais tes problèmes, à ton échelle, à ton âge…

    J’étais moi aussi déjà dépressive à 12 ans et personne ne me tendais la main. Moi je te la tends, alors ne la refuse pas. Ce que je dis, c’est que quand on regarde bien, il y a toujours plus malheureux que soi. Tes problèmes ne sont pas si graves dans l’ensemble, c’est ta façon de les gérer et la souffrance qui en émane qui compte le plus finalement.

    Moi aussi à ton âge j’avais des problèmes familiaux (que j’ai toujours d’ailleurs), je buvais, fumais, je venais de perdre mon oncle et ma grand mère les seules personnes qui m’apportaient de l’amour, s’occupaient de moi, j’avais été boulimique et j’entrais dans l’anorexie…

    Ce n’est pas un concours, je le rappelle, ce n’est pas la taille des problèmes qui compte mais la souffrance que l’on éprouve. Et toi, tu as l’air de beaucoup souffrir. Ce que je veux dire quand je t’explique ma vie, c’est que finalement, je suis toujours là, parce que, malgré tout, certaines choses valent la peine et que je n’aime pas fuir les problèmes, ça ne résout rien.

    La plupart du temps, il est vrai, j’ai envie de prendre un rasoir et de me tailler les veines, mais dans ces moments, je pense à tout ce que je ferai pour m’en sortir, pour montrer à tous ceux qui m’ont fait mal au plus profond de mon être que je ne suis pas la merde qu’il voient en moi, prendre ma revanche.

    Si tu es là, sur ce site, c’est qu’une petite partie de toi a encore envie de se battre, sinon tu ne chercherais même pas à parler de tes problèmes. C’est bien ce que tu fais, tu vois moi je ne te trouve pas bête ou “gamine”, tu es même mûre en un sens face à ce que tu ressens. Tu as besoin d’aide, tu en cherche, alors ne repousse pas celle que je te propose. Courage petite miss, tu t’en sortiras, si tu le souhaite. Sache que je te répondrai toujours, en tout cas.

  114. Bonne fête Anais.

    Je te souhaite que cette journée soit remplie de Bonheur et de Joie. Que tu puisses toucher à une sérénité que tu mérites.

    Reviens-nous. Beaucoup de gens te lisent, se sentent prochent de toi et veulent ton bien.

  115. raymond,
    A ta question est ce que la drogue devient un soutient si la souffrance demeure, je répond oui.
    Pas “un” soutient, mais “le” soutient, la seule chose qui te fais supporter ce monde, ces gens…
    Pour arrêter le cannabis et l’alcool, c’est simple, je n’ai pas été en thérapie, au contraire, j’ai tout simplement substitué par de l’héroine… Seulement, à l’héroine, il n’existe pas de substitution une fois que tu y a goûté… Il y a bien sûr des médicaments pour arrêter, mais j’ai peur. Peur d’être en manque, peur de pas savoir comment m’amuser sans drogue, de pas savoir quoi faire… Je travailles à mi-temps, mais le reste du temps, ce qui m’occupe, c’est la drogue. Prendre du temps pour aller la chercher, la consommer, trouver des solutions pour rembourser ce qu’on doit… Tout tourne autour de ça…

  116. Bonne fête Anais!

    J’espère qu’aujourd’hui tu ne vas pas trop mal et que demain tu iras bien…

    N’hésite pas à m’écrire, je te fais plein de gros bisous

  117. merci !!! Et je vois pas qui me lit à part vous. Enfin bref, ma journée c’est plutôt bien passer (enfin beaucoup de boulot surtout). Bonne journée à vous !

  118. Pour un substitut à l’héroine, il y a la métadone. Cela permet de retrouver un mode de vie tout en continuant une transition pour la consommation de drogue.

    C’est vrai qu’en arrêtant de consommer, il faut réapprendre à vivre différemment, à avoir du plaisir dans un autre mode de vie.

    Pour t’aider dans une transition éventuelle, as-tu déjà pensé à participer à une mouvement d’entraide comme Narcotiques Anonymes?

  119. Salut Anais.

    Il y a beaucoup de gens qui lisent les textes et les commentaires, mais la majorité ne laissent pas nécessairement de commentaires. Parfois certains s’arrêtent pour nous saluer et mentionner que ça fait 6 mois qu’ils nous lisent sans qu’on le sache. L’Internet est un lieu public. Comme dans la vie, certains s’impliquent, d’autres se contentent de regarder.

    Content que ta journée ce soit bien passée.

  120. bonjour,c la premiere fois que je viens sur ce site mais je ne sais plus quoi faire j’ai l’impression que me vien n’a plus d’importance pour qui que ce soit

  121. Bonjour Norah.

    Parle-nous de cette souffrance qui t’amène ici. As-tu des gens de confiance qui t’entoure et avec qui tu peux exprimer ce que tu vis? Est-ce que des professionnels t’accompagnent?

  122. ben en fait ma journée c’est bien passer mais pas le soir ! Après je voudrais bien avoir réponse à ma question : Moyen pour se suicider sans souffrance svp.

  123. Salut Norah

    Elle en a pour nous, la preuve : on écoute tes souffrances et on cherche à t’aider.

  124. Salut Anais.

    La journée c’est bien passé, mais pas le soir. Dans une journée il peut y avoir des hauts et des bas. En vivant nos journées un instant à la fois, on apprécie ses bons moments et on tente de s’accommoder des autres.

    Pour la question, moyens pour se suicider sans souffrance, il n’y a pas de réponses qui puissent donner des garanties et qui soient sérieuses. Des gens ont tenté plusieurs choses différentes. Dans tous les cas, certains ont soufferts, d’autres n’ont pas complété leur suicide et vivent aujourd’hui avec un handicap permanent et souffrant.

  125. bonjour
    je croix que ça va pas
    j’ai des idées noires ,
    j’ai beaucoup menti à tout le monde , sur mes etudes , mon passé ,
    je me retrouve à cause de ces menssonges face à un mur ,
    sans solution
    … ça va pas

  126. Tu n’es pas la seule jeane, il suffit de me lire : je vais faire une fugue, je ais me suicider et je suis boulimique. Donc si tu es face à un mur tu peux soit essayer de contourner se mur soit te confier. (après si tu ne veux pas parler à une gamine de 12 ans fait comme tu veux).

  127. Merci Anais pour ton implication sur le blogue et ton soutien auprès des Internautes qui viennent se livrer.

    Tu ouvres la porte à Jeanne pour se confier et être entendu. J’espère que Jeanne saura profiter de cette opportunité que tu lui offres.

  128. je suis moi meme boulimique et l’age a peu d’importance , on vit des choses similaire et tout avi conte
    je suis devenue boulimique à la suite d’atouchements lorsque j’etais enfant, tres peu de gens sont au courant
    mia puis ana j’ai des gens plein d’amour qui m’entourent mais cette nuit j’ai vraiment hesité à sauter
    je ne sais plus quoi faire pour m’en sortir

  129. Bonjour Jeanne.

    Je vous remercie pour la confiance que vous nous témoignez en partageant ce secret que vous portez en vous depuis si longtemps.

    Vous avez vécu des attouchements sexuels étant enfants. Peu de gens sont au courant, vous isolant et ne vous permettant pas d’en parler, gardant en vous un lourd secret. Cela vous a possiblement amené à mentir sur ce que vous avez vécu, autant à vos proches qu’envers vous-mêmes.

    Malgré que vous êtes entouré avec plein de gens rempli d’amour, cette nuit, ce fût difficile. Que pouvez-vous faire quand ces instants de détresse ultimes vous envahissent. Pouvez-vous appeler ces gens qui vous aiment et vous entourent? Avez-vous des ressources que vous pouvez contacter pour parler et exprimer votre douleur? Est-ce que de demander le gîte dans un autre lieu pour un certain temps pourrait vous aider? Est-ce que vous pouvez demander à des amis de demeurer avec vous un certain temps?

    Quels sont les choses que vous pouvez faire pour vous aider dans ces instants de détresse?

  130. Je vous écries en pleur. La directrice de mon collège sais que je me mutile avec une amie alors je suis convoquer lundi. Je vais essayer de fuguer se soir et je pense que se sera mon dernier message !

  131. et sache Jeane que j’ai été moi aussi toucher sexuellement et se n’est pas pour autant que je le vis mal.

  132. Bonjour Anais.

    Ne brise pas ainsi le contact avec les gens qui voudraient t’aider. Prends le temps de rencontrer ta directrice. Je suis convaincu qu’elle s’inquiète pour toi et qu’elle veut ton bien.

    N’oublie pas les téléphones des ressources dans le texte. Eux aussi peuvent t’aider.

    Reviens-nous. L’agression sexuelle envers les enfants est un secret lourd à porter. Demande de l’aide pour pouvoir en parler.

  133. Personne ne PEUT m’aider. Ma directrice ne s’inquiète pas pour moi, d’après elle ont aurais boulverser notre collège. Mais le pire c’est que ma meilleur amie, j’en suis sûr lui a tout avouer !

  134. Salut Anais.

    Je te propose de garder une ouverture d’esprit envers l’aide que les autres peuvent t’apporter. Il te faut trouver des gens de confiance pour te soutenir et avec qui tu vas pouvoir chercher des pistes de solutions.

  135. En ce moment je n’es personne de confiance. Une amie veut me fracasser la tête une veut me frapper à mort, les autres s’inquiète pour mon héritage et la dernière me traite de pute !

    PS : Veuillez m’excuser pour mon langage si familier.

  136. Tu n’as pas à t’excuser pour ton language. Ça sort comme ça sort et c’est bien correct.

    Ça fait beaucoup de monde qui t’en veut. Comment peux-tu être aidé dans les menaces que tu reçois? Qui peut te soutenir dans cela? Si les menaces se passent à l’école la directrice ou un professeur ne pourraient-il pas t’aider?

  137. Pendant un moment on m’a beaucoup insulter et frapper je penses que sa vient de là. J’ai déjà un rendez-vous chez la directrice mais pour autre chose donc je ne tiens pas à avoir encore plus de problème.

  138. Avec qui te sentirais-tu à l’aise de pouvoir parler de ce que tu as vécu?

  139. j vient de tombe sur ce cite sa me touche moi mere de famille seule avec 4 enfants et sachant qui en a deus dans la preadolesence et et deux ado fille 14etga16 JE SES Q SES UN PASSAGE HORRIBLE Q ON SE S EN MAL AIME INCOMPRIT ETcertain jeune on des douleur fisique moi meme en etan jeune sa a ete tres dificile et j en ai u des malheur des dechirment rejeter par ses parent attendre un mot J T AIMEet non s etai otre chose je parle de sa j avai 10ans et un jour a force de me detruire et m rabaisser j m suis dit allee il fo q tu t batte la vie ses sa il y a des moment ou on aimerai etre LIBRE mais ses pas sa la vie la vie ses s avoir se relever et de se dire wouai ta vue j suis la et j ai mes ami qui me soutiendra sa ses des amie on et tous sur terre pour qel q chose o jour d hui j ai trentroixan et une vie merveilleuxe mai parce q je me suis faite et t inquiet le mal ou l oubli q sa soi phisique ou mentale j ai quatre enfants et il y a un an mon fils se fesai des scarification probleme scolaire tou la total s etai un movai passage et un jour j lui et dit tu ses y a des gend qui aimerai etre comme toi avoir la santer pas une angine ou une depression nerveux sa se soigne mai les gens qui son sero positif et qui son mal tres mal eu son seul ou fin de vie et il demande q une chose ses vivre ses quoi pour toi mourrir ses juste pour oublie des probleme qui peuve se gerer et la mon fils ma regarde et a vu dans mes yeux de la tristesse car sa m fai mal q tout etre humain et fragile et de m dire pas vivre en finir surtou des geune qui son plein de chose a decouvrir et avoir un mur il y a dans certai message que je vient de lire m touche enormementalor parler vider votre sac crier mais apres ecouter la vie …………..
    J AI FAI BOCOU DE FAUTE D HORTHOGRAFE VEUILLE M EN EXCUSE ET SI VOUS VOULER PARLER IL Y A AUCUN PROBLEM

  140. Merci soso00007 pour votre témoignage et votre soutien.

  141. Bonjour à tous, je suis venu sur ce site car je n’est pas le moral peut etre pas au point d’en finir avec la vie je n’en sais rien je vis avec mon ami que j’aime fort mais dont je fais souffrir avec mon moral à zero j’ai étais très touché par la discution de Sebastien. Donc je m’adresse à toi Sebastien si tu repasse dans le coin j’aimerais bien discuté avec toi enfin si tu en as envie. Fait moi un pti coucou ici et puis on s’echangera nos mail voila bon courage à tous

  142. désolé de ne pas avoir été là mais petit problème avec ma directrice. Donc voila rendez-vous le 15 octobre chez mon psy et une grosse engueulade avec mes parents qui me jugent trop. Après à par ici (et encore) je n’est personne en confiance.

  143. Salut Jérémie et bienvenue sur le site.

    As-tu des gens de confiance avec qui parler quand le moral n’y est pas? Quelles sont les activités ou les choses qui t’aident dans ces moments-là? Connais-tu les ressources présentées dans le texte qui peuvent t’aider?

  144. Anais.

    Nous faisons ce que nous pouvons sur ce site pour permettre aux gens d’exprimer leur souffrance et tenter de trouver un peu de soutien. Mais il est préférable de pouvoir trouver des gens autour de soi qui avec qui ont peut partager nos souffrances et nos états d’âmes. Les ressources téléphoniques du texte sont aussi des contacts directs qui peuvent te permettre de trouver réconfort. Les as-tu déjà appelées?

    Est-ce que tu te sens prête à t’ouvrir et à exprimer à ton psy ce qui se passe dans ta vie? Un professionnel peut nous donner des pistes de solutions qu’on aurait peut-être pas pensé quand on est seule.

  145. je vous lis et je ressens votre souffrance… je me demande comment est ce qu’on peut en arriver à se poser la question de comment mourrir… j’aimerais pouvoir vous donner la solution pour ne pas avoir de problème… être sans histoire… mais tout le monde un jour ou l’autre rencontre des difficultés dans sa vie mais faut réussir à aller de l’avant… se dire qu’on est plus fort que nos oppresseurs… je ne dis pas que la vie sera mieu… mais c’est comme ca elle doit etre faite d’embuche… mais la vie vaut la peine d’etre vécu… fau se dire que ce n’est qu’une passade et tout faire pour ne pas que ca se reproduise… je sais que ce que vous vivez n’est pas facile je n’ai pa votre histoire… mais j’ai un coeur et une oreille attentive… je voulais que vous le sachiez…
    PS: JE NE VOUS JUGE PA ET JE NE LE FERAIS JAMAIS JE PE CONCEVOIR QU’ON PUISSE SOUFFRIR

  146. on nous demande pas notre avis poir nous plonger dans ce tas de merde et,on nous demande d’y rester à perpet….çava pas la t^te ?

  147. Je n’es pas contacter les ressources et non je ne me sens pas prêtes à m’exprimer avec mon psy.

  148. Si de t’ouvrir et d’exprimer verbalement ce que tu vis à ton psy, est-ce que de lui écrire une lettre qui lui dit ce que tu vis pourrait être une alternative? Et si tu essayais de contacter une des ressources téléphoniques proposées juste pour voir comment tu te sens au téléphone avec eux?

  149. Salut Schneider.

    Parle-nous de ce qui t’amène ici, ce que tu vis et ressents.

    Au plaisir de te lire.

  150. Bonjour Raymondviger et tout les autres internautes un peu perdus …

    J’ai lu la plupart de vos textes pleins de désespoirs, et sincèrement, ce n’est pas une solution .

    Je m’explique : plus jeune j’ai fait une tentative de suicide ( vers mes 16 ans ) et vous savez quoi ? j’ai pleuré pleuré mais j’ai pas pu, car j’aimais trop la vie, la vie est belle, et sachez que la roue tourne pour tout le monde , aujourd’hui vous êtes malheureux, mais je peux vous promettre que demain sera meilleur sur terre car la roue tourne et que ceux qui sont au sommet actuellement retombent et ce sera vous à leur place :)

    Actuellement je suis en couple et j’ai 22 ans ( ehh oui , moi qui croyais être moche et tout et tout ) , je vis dans un bel appartement, je fais de belles études etc etc , je prévois d’acheter un appartement avec mon fiancé et avoir un bébé … la vie est pleine d’espoir et de joie, profitez de tout ces moments , ne gachez rien car le suicide n’est pas une solution, la seule solution est de vivre avec( de prendre sur soi) , attendre que l’orage passe et après je vous le promet, vous serez heureux sur terre !!

    Je compte sur vous mes amis internautes, tenez bon, et par contre ne gardez rien en vous , confiez vous , et tout rentrera dans l’ordre, vous serez heureux, unis, et vous verrez des bebés, des oiseaux et du ciel bleu dans votre vie .

  151. Merci Bunny pour ton message d’espoir et ton témoignage qu’un vie meilleure est possible pour tous. Il faut juste se donner un peu de temps et partager notre souffrance pour nous permettre d’entrevoir des jours meilleurs.

  152. Je pense que tu as remonter le moral à certain Bunny. Après pour la lettre je pense pas et pour les ressources je me dit que je ne suis pas encore trop déséspérer pour sa.

  153. j’espère avoir donné un peu de baume au coeur pour certains , et tenez bon :) je compte sur vous et oui prenez le temps qu’il faudra ( personnellement 6 ans ont passé après ma tentative de suicide, et il m’arrive encore parfois d’avoir quelques idées un peu mornes , mais je vais beaucoup mieux ) et tenez bon mes amis internautes ,cette fois je file me reposer car demain , je travail, n’hésitez pas à vous confier à raymondviger ou à d’autres personnes de votre entourage, on est là pour vous et on n’hésitera pas à vous tendre notre main pour vous aider et vous écouter sans vous juger :)

    Gros bisous ,souriez et la vie vous sourira :)

  154. bonjour,

    je vois que de plus en plus de monde vient sur ton site raymond. Certains trouvent du réconfort et je suis content que ton site puisse leur apporter ça.
    Je viens juste poster un message par rapport aux commentaires de jeremy qui souhaite prendre contact avec moi.
    Donc jeremy, je te recommande de m’envoyer un mail à l’adresse que j’ai laissé à Raymond et qu’il t’a fait parvenir.

    Voilà.
    je tiens tout de même à dire aux personnes qui souffrent que je suis là tout comme raymond et que si confort besoin est, on est là.

    Raymond, je vais désormais mieux j’ai réussi à me battre pour sortir de tout ça, j’ai réussi à obtenir un CDI, en amour, le béguin est de retour. Il n’y a que la famille qui est toujours éloigné mais j’en suis bien content.
    Je te remercie pour le grand soutien que tu m’as apporté et j’espère que les autres te sont aussi reconnaissant.

    Bisous et bonne journée à tous.
    et n’oublions pas: fêtons la vie.

  155. Bonjour Sébastien.

    Je te félicite pour le cheminement que tu as fait. Je te remercie pour tes bons commentaires.

    J’ai fait parvenir directement à Jérémie ton courriel. Pour éviter que tu reçoives toutes sortes de messages inappropriés, j’ai enlever ton couriel dans ton message. En espérant que cela te convient ainsi.

    Au plaisir d’avoir de tes nouvelles et bonne continuité.

  156. Bonsoir,

    oui cela me convient très bien,
    je te remercie beaucoup.
    je passe juste en coup de vent pour te répondre.
    je repasserai plus tard faire un tour par ici.

    A bientôt

  157. Tu es toujours le bienvenue.

  158. Je me sens seule, mais je ne le suis pas… Je me sens isolée, même si ça ne paraît pas… Je suis triste mais mes actions ne réflètent pas ce qui me ronge en dedans…

    Je ne viens pas d’une famille mésadaptée, j’ai eu amour, confiance et bonheur. Mes parents sont aujourd’hui décédé et je n’accepte pas leur décès.

    Depuis 2003, je suis en dépression et depuis, je détruis tout sur mon passage… perdue mon emploi dont j’avais 15 années d’ancienneté, mon mari m’a laissé (après 16 ans de vie commune) parce qu’il ne me comprenait plus et est allé vers une autre, j’ai des problèmes financiers suite à la séparation, je me suis isolée de mes frères et soeurs car je sentais beaucoup de préjugés…

    Je suis suivie pourtant par un psychiatre, une infirmière en psychiatrie et un intervenant social du CLSC… Mais ça ne me sers plus à rien car en dedans de moi, je laisse tout tomber, j’ai perdue ma fierté, mes attachements, ma réputation… Oui, j’ai déjà eu deux TS, mais maintenant j’ai vu mes erreurs et je suis prête. Mon seul port d’attache et ce n’est pas rien, ce sont mes deux enfants. Je ne sais plus quoi faire quand ils me disent “Maman, tu es la meilleure maman du monde!” Au lieu de me sentir heureuse, cela me torture parce que ça me met en pleine figure, la douleur et la tristesse que je leur ferai…

    J’étais un modèle de succès, autant auprès de ma famille que de mes ami(e)s. Maintenant je ne suis qu’une zombie qui attend le bon moment, celui où mes enfants pourront être en sécurité pour m’en aller. Je sais que ça ne dois pas être bon pour eux, mais je leur dit souvent que s’il m’arrivait de partir, que je les aimerais toujours et il me répondent qu’ils m’aimeraient toujours aussi, même si je n’étais plus là.

    J’ai lu plusieurs des messages écrit plus haut, ma souffrance, ma détresse et ma solitude est ressemblante, mais les réponses ne m’apportent plus aucun soulagement, j’en ai assez entendu, tous semblent répéter, est-ce moi qui ne comprend pas les messages ou est-ce que je ne veux plus les entendrent ? Ma flamme de vie vascille et je sais que ça ne prendra pas beaucoup de vent pour l’éteindre. Seulement mon dernier soupir je suppose…

  159. Encore un moment de déprime que je ne sais pas avec qui partager… Encore une journée sans rien (sans drogue) parce que je n’ai plus d’argent… je ne vais pas bien du tout….

    Je souffre et tout ce qu’il me dit c’est que je suis une conne, que je méprise tout le monde, qu’il en a marre d’être avec moi, que je le saoule, que quand il me voit, il n’a qu’une envie, c’est partir…. Je crois que je le dégoute, il ne m’aime pas, c’est sûr. A chaque fois qu’il me balance toutes ces merdes à la gueule, il est en chien (en manque) mais ça n’excuse rien pour moi… Il me dit qu’il ne le pense pas mais je sais que c’est faux, il me l’a trop répété….

  160. Natou

    Est-ce que vous considérez que vous vous êtes ouvertes à vos intervenants en leur exprimant clairement ce que vous ressentez? Avez-vous eu des réserves en ne leur contant pas tout?

    Vous êtes suivi par le CLSC. Ils ont des centres de crise qui travaillent avec eux. Il ne faut pas hésiter à leur dire comment vous vous sentez, où vous en êtes rendu.

    N’oubliez pas les lignes d’écoute. Disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Quand on a l’impression que la flamme vascille pendant quelques instants, ne prenez pas de chance et appelez-les. Une flamme qui vascille peut reprendre vie rapidement. Il faut juste lui donner sa chance et souvent, juste un peu de temps.

  161. Vanessa.

    Le plus important, ce n’est pas ce que les autres pensent de nous, c’est ce que nous pensons de nous-mêmes.

    Consommation de drogue, sevrage et manque, déprime… Un mélange un peu explosif. Avez-vous pensez faire une thérapie. D’une part, cela peut vous permettre de trouver un peu de sérénité vis-à-vis votre consommation. En plus, cela peut vous permettre de faire le point, de vous ressourcer.

  162. M. Viger,

    Comme je le disais, je suis en arrêt de travail depuis 2003 et je considère que j’étais assez ouvertes à mes intervenants (J’avais une psychologue en plus au début.) Je disais tout ce que je ressentais, mais ça m’a valu plusieurs hospitalisations en psychiatrie (incluant mes TS), environ une quinzaine depuis 5 ans et aussi en Centre de crise. Et oui, j’ai téléphoné souvent au CPS, la moitié du temps ça m’aidait à traverser une crise, mais l’autre moitié se finissait toujours pas la visite de la police et un transport en ambulance à l’Hôpital… Ça je n’en veux plus !!!

    Avant août 2007, je me tenais aux recommandations, parce que mon EX-Mari (qui était encore avec moi) pouvait prendre la relève pour les enfants. Maintenant, je suis toute seule…

    Je suis pourtant une femme qui est très sincère et surtout lorsque je suis en entretiens avec mes intervenants, je ne peux pas garder caché mes émotions… Mais tout a changé, j’avais entrepris des électrochocs pendant cinq semaines en mai et juin dernier, je ne sais pas si je m’attendais à un miracle, mais j’ai été déçue de voir que je n’avais aucune amélioration à mon état, même que cela m’a occasionné des effets secondaires pas vraiment agréables…

    Alors, quand je vais à mes rendez-vous, j’ai honte de ne pas aller mieux, alors que je devrais. J’ai l’impression de régresser et de m’en vouloir parce que c’est de ma faute si je ne vais pas mieux. (Parce que j’ai de mauvaises perceptions, selon les dires de mes intervenants…et que je dois travailler pour les changer en positif…)

    Je ne sais plus quoi faire. Je ne peux pas laisser mes enfants, je dois leur trouver un autre foyer, où ils seront aimés. Mais moi, je ne peux pas perdre encore de temps en hospitalisation ou en Centre de crise, par le passé, ça m’avait fait prendre du recul et me reposer, mais là, ce serait vraiment inaproprié de ma part de refaire un processus auquel je ne crois plus… qui est redondant et qui m’attire encore plus de pitié… et de jugements…

    Je vous remercie d’avoir pris la peine de m’écrire, au moins j’ai reçu un message qui n’était pas de la menace comme la plupart des gens, style: “Ne fais pas ça, pense à tes enfants…!” Ça je n’ai pas envie de l’entendre parce que c’est tout ce que je fais, penser à mes enfants. Je ne veux pas qu’ils vivent avec une mère aussi ingrate, toujours triste et qu’ils finissent comme moi.

    Mes propos font toujours peur lorsque j’en parle à mes intervenants et quand ils mesurent mes intentions suicidaire (COQ) comment, où, quand, j’ai les réponses à toutes leurs questions en moi, mais je ne peux pas les dévoiler parce que je sais pertinemment où je vais me retrouver…

    Le temps, je n’en ai pas… L’hiver approche et je manques de ressources financière pour tout ce qui m’entoure. Les habits de neige et les bottes de mes enfants, la réparation de mon auto, la réparation de ma souffleuse, les pneus d’hiver, avec tout ce que j’ai à payer, je me demande toujours quesque les enfants vont manger ce soir ? Oui, je sais, vous aller sûrement me dire qu’il y a des comptoirs alimentaire, ça me prends tout mon petit change pour y aller tellement j’ai honte, mais je n’ai pas le choix. En plus, je fais de la cuisine collective, qui ne me coûte pas trop cher, mais je n’arrive pas…

    Je sais pour certains ce n’est que du matériel, mais pour moi, c’est la vie de tous les jours qui a chaque évènements me tape un peu plus sur la tête pour m’enfoncer… Je suis au bout du rouleau, je n’ai plus d’énergie, je fais de l’insomnie malgré tous les médicaments que je prends, je ne mange pas à ma faim parce que je veux laisser la nourriture aux enfants, je ne fais que souper parce qu’ils sont avec moi, mais chaque fois, j’ai le dédain du peu qui ce trouve dans mon assiette…

    Mon problème c’est facile à comprendre, c’est moi.

  163. Natou.

    Je comprends que d’aller dans les comptoirs alimentaires, c’est pas facile. Un truc qui peut aider c’est de trouver quelqu’un qui peut y aller avec nous. Vous pouvez même vérifier avec les intervenants du CLSC ou d’organismes communautaires. En ayant quelqu’un qui vous accompagne, au moins vous n’êtes pas seul et c’est moins gênant.

    Plusieurs organismes communautaires peuvent aussi faire le pont entre des paniers de Noel et vous. Cela vous évite d’avoir à vous présenter dans certains comptoirs plus éloignés et où vous n’êtes pas connu.

    Quelle est votre source de revenu? Est-ce l’aide sociale? Si oui, il existe des programmes du Centre local d’emploi comme Interagir et Devenir dans lesquels vous pouvez avoir un supplément sur votre chèque d’aide sociale en plus d’avoir une passe d’autobus fournit.

    En plus des comptoirs alimentaires, il y a aussi des ressources pour du linge pour les enfants.

    Un mauvais sommeil et une mauvaise alimentation créent un stress sur notre corps et ne nous aide pas à traverser les événements. Avez-vous penser à un faire un suivi médical?

    Prenez soin de vous Natou. Ne restez pas seule avec tout ce que vous vivez. Au plaisir d’avoir d’autres nouvelles de vous et de vous lire.

  164. Bonjour M. Viger,

    Je ne comprends pas pourquoi, j’ai tant de souffrance refoulée et que je suis capable de mettre les mots sur ce que je vis… Je pense que c’est peut-être parce que c’est plus facile d’écrire, alors je ne suis pas interompue par quelques raisonnements que l’on me dicte ou m’ammènent vers des conversations qui me sont moins importante.

    Je ressens avec vos messages un peu plus d’écoute et de soulagement car je peux aller au bout de mes idées et émotions, sans jugements ou “recettes miracles” ou “travail sur moi” que je ne suis vraiment pas en état de faire maintenant. J’ai une boule de feu en dedans qui me fait souffrir et avec laquelle je dois vivre parce que tout le monde essaie de me montrer le chemin que je dois suivre pour être “la bonne fille”… Suivre le modèle de société, ne pas déranger…

    Pour répondre à votre question, je ne suis pas sur l’aide social. Je reçois une rente d’invalidité de mon ancien employeur dû au fait que mon emploi ai été l’un des éléments déclancheur de ma dépression “burn out”…

    Pour le comptoir alimentaire, j’ai toujours une grande honte à y aller, mais j’essaie d’y aller quand le “rush” est fini. Il n’y a presque plus personne, mais ça ne m’enlève pas le sentiment d’infériorité que je ressens à être obligée d’en être dépendante… J’ai toujours été indépendante dans ce que j’entreprenais, maintenant que c’est moi qui dépends des autres, je me sens sans valeur, inutile, incapable, jugée, rejet de la société… C’est dur à porter…

    J’ai toujours le problème de placer mes enfants… Est-ce que vous pensez que le CLSC pourrait m’aider à leur trouver un foyer ?

    Point de vue médical, j’ai passé plusieurs test allant de la glande tyroïde et tout ce qui pouvaient causé mon état. À chaque hospitalisation, des test ont été faits et seulement à quatres reprises, j’ai été diagnostiquée anémique… Mais personne n’est allé plus loin et quand je finissais mes suppléments de fer, il n’y avait pas de suivi. Je sais que ma façon de m’alimenter maintenant peut causer l’anémie, qui selon mon psychiatre engendre aussi un effet dépresseur. C’est une roue qui tourne… Est-ce l’anémie qui me rend dépressive ou est-ce que je suis dépressive parce que je suis anémique ? Personne ne se pose de questions, alors je suis (d’après moi) sur-médicalisé. Moi qui ne prenait rien avant, je suis obligée de prendre un bon nombres de comprimés qui me coûtent cher à chaque mois… Parfois, je ne peux pas me permettre de les acheter, alors je passe quelques jours avant de recommencer. J’ai quand même d’autres priorités!

    J’ai du mal à comprendre que vous ayez plaisir à me lire, je lance un cris d’alarme, d’une autre façon qu’avant parce que ça ne fonctionne pas et que je suis au bord du gouffre… J’ai du mal à comprendre pourquoi je serais quelqu’un à qui ont prends le temps de répondre… J’en pleure, je ne peux me retenir, qu’est-ce que j’ai pu faire de mal pour en arriver à me torturer ainsi ???

  165. Bonjour Natou.

    Pour les enfants, je crois que l’intervenant du CLSC peut vous aider. Normalement les CLSC ont la liste de tous les organismes de leur secteur, Qui fait quoi et pour qui.

    Pour le suivi médical, il arrive que j’entende parler d’abberration. Et ce que vous me décrivez semble en être une. Donner une prescription est une chose, mais ne pas faire de suivi en est une autre. En tant que patient, il nous faut garder la maîtrise de l’intervention, ne pas s’abandonner au système. Si on considère que des questions auraient dû être posé et qu’ils ne l’ont pas fait, ne vous gênez pas pour les poser. Si vous considérez être sur-médicalisé, parlez-en. Prenez votre place pour que l’on vous explique.

    Il est vrai que l’écriture permet de s’exprimer souvent plus à fond, sans se faire interrompre, sans se faire juger. Pour moi, l’écriture a été très thérapeutique. J’ai pu y ventiler beaucoup d’émotions, à mon rythme.

    Et oui, au plaisir de vous lire et d’avoir d’autres nouvelles.

  166. Bonjour,

    Apparemment M. Vigier vous avez réponse à tout lol. Voici mon cas.
    Alors oui j’ai envie de me suicider, j’ai une profonde envie de mourir. On peut chercher longtemps ce qui ne va pas dans ma vie, j’ai vécu des drames un peu comme tout le monde, mais personnellement je ne me sens pas atteinte par tout ça, j’ai une famille qui m’aime, des amis qui m’aiment, je fais de bonnes études… A priori aucune raison de vouloir en finir, mais pourtant je n’aime pas la vie c’est tout simple. Et puis à quoi ca sert de toute façon on va tous mourir un jour, autant que ce soit aujourd’hui, j’ai fait plusieurs tentatives (sans succès malheureusement), après je pense à ces gens qui m’aiment et que ça ferait soufrir de me voir “partir”. J’aimerai qu’ils comprennent que je n’ai pas envie de vivre, qu’ils l’acceptent et la je pourrai partir en paix.
    Depuis que j’ai ces envies de mourir, je suis très seule dans ma nouvelle école je n’ai aucun ami, je vais (parfois) en cours, je reviens j’allume la télé histoire d’avoir un fond sonore je regarde le temps qui passe je n’étudie pas, et pourtant je réussis… (ça c’est le grand paradoxe!) mais ca ne me va pas. J’ai quelques rêves bien sur mais je sais que je ne les réaliserai pas, je n’ai pas le talent pour ça, alors je fais ce pour quoi j’ai le talent.
    Je suis un peu dans une phase bizare, avant je pensais que mon mal être venait de mon surpoids, j’ai perdu 18kilos en 1 mois, le regard des autres a changé, j’ai même eu quelques aventures amoureuses plus ou moins heureuses, et pourtant je ne me sens toujours pas bien. J’ai eu le stress des études (au moment des concours j’ai fait prépa puis une école d’ingénieur) et pourtant je les ai réussi et je ne me sens toujours pas mieux.. éternelle insatisfaite? peut-être.
    Je pense que je ne vaux rien, mais je ne dis pas du tout ça pour qu’on me plaigne et qu’on me dise le contraire, je le pense sincèrement, et je l’ai même “accepté”, ce que je suis n’a aucune valeur, je n’apporte rien a monde, aux autres, et les autres ne m’apportent rien!
    J’ai eu la boulimie, l’anorexie, la dépression, les anti-dépresseurs, les crises de larmes, l’agressivité envers les autres… et aujourd’hui ben qu’est-ce qu’on fait?? Il y a rien à faire c’est la vie c’est comme ça , je donnerai volontiers ma place à quelqu’un plus “malheureux” que moi, il profiterait surement plus de ma chance, je ne demande que ça. C’est vrai vivante j’occupe l’espace inutilement. Quand je me couche, je prie pour ne pas me réveiller dormir ça j’adore, alors je serai seulement une grosse fainéante?? peut-être. Je comprends très bien que les autres ne m’aiment pas, même s’ils ne le disent pas je le ressens, j’en suis persuadée ce n’est pas de la parano, et ils on raison de ne pas m’aimer, je ne suis pas quelqu’un de bien (même si je ne pense pas qu’ils soient meilleurs que moi, mais je ne suis pas meilleur qu’eux). Un “don” que j’ai, ou que je crois avoir mais je ne me suis jamais trompée, c’est analyser et cerner les gens jusqu’à deviner ce qu’ils ressentent (peut-être pas ce qu’ils pensent) et c’est pas joli joli!! lol
    Que je vive ou que je meurs qu’est-ce que ça change? je suis nulle, ça ne se remarquera pas.

    Bon c’est un peu long, désolé mais je suis censée être en cours de communication et donc je communique!!

  167. Bonjour Nina.

    Je n’ai pas réponse à tout. Chaque personne a ses propres réponses à l’intérieur d’elle. Je ne suis qu’à l’écoute des gens. On partage, on échange et parfois cela fait fleurir de belles choses.

    C’est tout de même curieux ce paradoxe que vous nous présenté. Vous réussi en classe sans étudier, tout semble facile. Mais vous dites que vous n’avez pas de talent! Facilité d’apprentissage, bonne communicatrice, capacité de s’exprimer… Les talents sont pourtant là.

    Parlez-nous de ces rêves que vous avez. Parlez-nous aussi pourquoi vous ne croyez pas avoir le talent pour les réaliser.

    Tout comme vous, je suis un insatisfait chronique. Cela peut être un défaut si cela ne me sert qu’à me taper sur la tête à chaque fois que je fais quelque chose. Mais cela peut aussi être une grande qualité si je m’en sert pour analyser qu’est-ce que je pourrais faire de mieux et de différent la prochaine fois.

    Il n’y a aucun défaut qui, bien géré, ne puisse devenir un grande qualité.

    Au plaisir de vous lire Nina.

  168. Hier j’ai commencé à écrire une lettre d’adieu pour ma mère, mais ce con m’en a empêché, prétextant que finalement il restait, qu’il m’aimait…. Et puis aujourd’hui, il continue de me prendre pour une conne! J’ai toujours rien, je pète un plomb, je dois du fric à tout le monde, et j’ai qu’une envie, je pense qu’à une chose plus qu’à me foutre en l’air, c’est prendre une trace… oui j’ai déjà pensé à faire une thérapie, non j’ai pas d’argent pour la faire, et oui je comprends tout à fait nina quand elle dit que même si tout va bien elle veut en finir…. Même si tout allait bien chez moi, je hais cette vie…

  169. Ta relation n’est pas facile et évidente. Elle passe d’une journée où c’est l’enfer à une autre où il te dit qu’il t’aime. Tu sembles beaucoup vivre en fonction de ce qu’il te dit, sur la façon qu’il dit te percevoir. Il faut peut-être commencer à pouvoir te regarder à travers ton propre regard.

    En ce qui concerne les thérapies, il n’y a aucun service gratuit disponible dans ton secteur, aucune association qui offre des services?

  170. Je me pose une question t`elle thérapit pour me guérir le suis exclave des masseuse il faut que sois nué avec une échange il faut toucher même vagin je suis pas satifais donne exemple( un fois je me suis présenté sur une masseuse elle voulait rien savoir je suis allé ailleur) sa ma pris ailleur trois masseuse pour me contanté s.v.p. aider moi et autre le monde va avoir la rage si connais pas bientòt michel

  171. Bonjour Michel.

    La dépendance sexuelle est une réalité, une drogue comme une autre. Avez-vous consulté une ressource pour trouver une thérapie appropriée? N’hésitez pas à consulter pour trouver de l’aide.

  172. Je suis de retour avec beaucoup de découragement. Comme je pensais avoir une réponse pour connaître les procédures de placement de mes enfants, j’ai téléphoné au CLSC. La première question était, pourquoi et la j’ai réponds que je voulais que mes enfants soient en sécurité, ils me demandaient encore pourquoi et là j’ai craquée et leur ai dit “avoir” des idées suicidaires… Dans mon processus, je suis plus loin, mais je ne voulais pas qu’ils ne le sachent…

    J’ai eu droit à un ultimatum, le lendemain à la première heure, je devais rejoindre mon Intervenant Social au CLSC… J’y suis allé et là, il a mis carte sur table, m’a dit ne pas être rassuré de mon discours et m’a proposé d’allé à l’Hôpital pour une évaluation.

    J’ai rencontré le médecin de garde, mon infirmière en psychiatrie, la personne responsable de la liaison en psychiatrie de l’Hôpital et pour finir avec mon psychiatre… Ce fut une journée très difficile émotivement. La décision finale étant que mon psychiatre a décidé de ne pas m’hospitaliser contre mon gré, mais qu’il était lui aussi pas très rassuré.

    Je l’avoue, je n’ai pas menti aux nombreuses questions qui m’ont été posées, mais je n’ai pas non plus élaboré sur mon plan. Je suis sortie de l’Hôpital, mais je sais que j’ai fais une gaffe en parlant au CLSC. Je ne referrai plus cette erreur, de toute façon j’ai discuté de mon point de vue que l’hospitalisation ne m’apporterais rien de bon… car je n’y crois plus.

    Maintenant, j’ai beaucoup d’ambivalence, j’ai encore la souffrance qui me brûle et qui m’invite à partir, mais de l’autre côté, j’ai des intervenants dans ma vie qui m’ont fait confiance en me laissant la liberté ???

    Je suis bien mélangé, surtout qu’à la suggestion de mon médecin, il y aura des suivis plus serrés entre les trois personnes qui me suivent.

    On verra ce que le temps m’apportera !!!

  173. Chère Natou.

    Je vous félicite d’avoir pris contact avec vos intervenants et de vous être ouvert, du moins en partie, à eux.

    Ils ne sont pas rassurés et moi non plus. Nous voulons tous votre bien, votre continuité et votre bonheur. Quels sont les activités qui peuvent vous soutenir dans cette période difficile? Quels sont les gens de confiance qui vous entourent et avec qui vous pouvez vous confier?

    Ne restez pas seul. N’oubliez pas que n’importe quand vous pouvez demander une aide supplémentaire au CLSC et à vos intervenants. Il y a une équipe autour de vous pour vous soutenir. N’hésitez pas à travailler avec eux.

  174. Cher M. Viger,

    J’ai bien de la difficulté à vivre avec moi, de là ma fixation que mes enfants sont ma bouée de sauvetage. C’est pour ça que mes intervenants trouvaient paradoxal mes intentions de les placer. Même que dans le rapport du médecin que j’ai rencontré, il avait écrit que c’était pour avoir le “champs libre” que j’entreprenais cette démarche d’information… Ce que je ne peux démentir, mais que j’ai minimiser lors de mes entrevues…

    J’ai bien certaines activités pour me tenir occupé, c’est plus une façon d’avoir un but dans ma journée mais aussi pour ne pas être face à moi-même… C’est une difficulté que je vis à chaque deux semaines depuis un peu plus d’un an, alors que mon ex-mari prends les enfants avec lui. Ce sont des fin de semaines vraiment anxiogènes pour moi et où j’ai peur de perdre le contrôle parce que je ne me sens pas utile ou quelqu’un d’important s’ils ne sont pas avec moi.

    Pour ce qui est des personnes a qui je peux me confier, hors mis mes intervenants, il n’y a que mon ex-mari qui me connait assez pour percevoir ma souffrance et mon isolement malgré la perception que les autres ont de moi comme étant forte, souriante et sociable. (le masque que je porte pour dévier la souffrance, pour ne pas y faire face…) Alors, même si la relation amicale que j’ai conservé avec mon ex-mari est sincère, je suis quand même restreinte dans les confidences.

    Oui, j’ai des frères et soeurs, mais pour avoir déjà initier de telles conversations, le malaise et l’impuissance de ces derniers ne m’ont pas aidé, au contraire je me sentais coupable de leurs faire ainsi peur…

    Pour avoir parlé longuement avec mon intervenant du CLSC, il m’a fait comprendre que les intervenants pourraient m’aider plus si je m’ouvrais davantage à eux. Je lui ai dit que je m’exprimais souvent en écrivant et il m’a proposé de partager mes écrits puisque pour moi c’est une façon plus profonde de m’exprimer. Ça sera une avenue à explorer pour un prochain rendez-vous.

    Je tenais vraiment à vous remercier pour votre support que vous m’apportez et sûrement à plusieurs autres personnes ici.

    Je prends conscience que vous m’écrivez souvent “Ne restez pas seule”, mais l’étape est difficile à franchir quand on a peur de déranger, d’être envahissante ou d’être jugée.

  175. Natou.

    Avec vos proches, vous gardez un masque, vous leur présenter une femme forte pour qui tout va bien. N’y a-t-il pas une personne dans votre entourage avec qui vous vous sentez à l’aise de vous montrer sous votre vrai jour?

    L’écriture vous permet d’aller plus loin dans ce que vous vivez et ressentez. Je suis content de voir que vous êtes prêt à vivre l’expérience avec votre intervenant. N’hésitez pas à réutiliser les textes que vous écrivez ici si nécessaire ou même de donner à votre intervenant l’adresse du blogue si vous préférez.

    En attendant d’avoir d’autres nouvelles de votre part.

  176. PS Natou.

    Pour cette peur de déranger, faites confiance à votre entourage et en leur capacité de mettre leur limite. L’étape de ne pas restez seule est difficile, mais pas impossible. Qu’est-ce qui peut être fait pour vous aider à franchir cette étape? Qui peut vous aider à la franchir?

  177. S’il vous plaît aider moi à en finir avec cete chienne de vie. J’ai 15 et demi et ma vie est foutu. Je vis avec mon père que je deteste et qui me deteste aussi, je comprend plus rien en cours, je deviens alcoolique, …
    Aidez-moi à en finir svp

  178. Salut Anthony.

    Parle-nous un peu de ce qui se passe dans ta vie pour en arriver là. As-tu des gens de confiance avec qui parler de tout ça? Tu sais qu’il y a des ressources que tu peux appeler et en discuter. Cela peut se faire anonymement. Les téléphones sont dans le haut de l’article.

    Reviens-nous et donne-nous des nouvelles.

  179. bonjour
    Je ne cherche plus à lutter contre mes idées noires finalement blanches en comparaison à un marasme dans lequel je n ‘arrive plus à me mouvoir ,Je sais maintenant que le désespoir est sans douleur , ce qui fait mal c’est de se débattre .

  180. encore un jour … J’ai décidé d ‘en finir

  181. Salut Marie.

    Ne reste pas seule avec ce que tu vis. As-tu contacté des ressources pour en discuter? As-tu des gens de confiance autour de toi pour en parler?

    Reviens-nous et parle-nous de cette souffrance qui t’amène ici.

  182. je vis seule depuis plusieurs mois , isolée à la campagne . Mes difficultés financières ne me permettent plus d e régler les honnoraires de mon psychiatre .
    Des problèmes de santé m ‘ont emmenée à démissionner , au début de l ‘hiver dernier .
    C’est en vain que j ‘ai contacté une assistante sociale , faute d ‘une pièce d ‘identitée en cours de validité , ma demande d ‘inscription aux assédics a été rejetée .
    Je voudrais quitter mon ami , j ‘ai des idées suicidaires , il n ‘est en aucune manière responsable de mes insuffisances, ce qui m ‘a retenue jusqu ‘alors c’est qu ‘il aurait pu s’en croire responsable .

  183. Comment peut-on briser votre isolement? Avez-vous téléphoner aux associations présentées dans le texte? N’y a-t-il pas d’associations dans votre secteur où des bénévoles pourraient vous rencontrer?

  184. Non de toute façon je n ‘en n ‘ai nulle envie . Il m ‘était déjà difficile de parler de mes difficultés à mon psychiatre , je ne tiens pas à débattre de mes difficultés auprès d ‘inconnus , ce serait de toute manière stérile . Qu ‘ai je encore à préserver?

  185. A quoi puis-je encore ne pas renoncer . Je n ‘ai pas pu conserver mon appartement et je n ‘ai pas pu récupérer mes affaires , quand mon propriétaire m ‘a appelé pour me dire de lui remettre les clés en me traitant de grande irresponsable , j ‘ai songé à mes peintures et à mes livres . C’est très incongru si l ‘on sait que je n ‘ai plus même de quoi me nourrir , qu ‘est-ce que l ‘essentiel …

  186. N’avez-vous pas des amis ou connaissances qui pourraient vous aider à récupérer quelques livres et quelques peintures. Ils pourraient les entreposer pour vous pendant un certain temps. Cela peut être réconfortant de savoir que nous avons quelques créativités qui demeurent disponibles.

  187. Il n’est pas toujours facile de s’ouvrir émotionnellement devant un spécialiste. Les ressources téléphoniques proposées sont des aides anonymes, donc peut-être plus facile pour s’habituer à s’ouvrir. Avant de dire que de s’ouvrir serait inutile, il faut tout de même prendre le risque et oser essayer.

  188. Il n ‘y a personne , c’est bien heureux finalement . Je n ‘arrive plus à écrire où à peindre ,ces activités sont vaines ,ce n ‘est pas un réconfort mais la preuve affligeante de mon inconsistance .

  189. “Tu ne peux pas vivre en éternelle assistée , m ‘a dit une amie”
    “je ne perçois aucune aide lui avais-je dit .”
    “Alors c’est Nicolas qui te porte , c’est trop lourd pour lui …”
    Il y avait plus de trois semaines que Nicolas était absent …
    Je ne suis pas une parasite , je souffre d ‘un syndrome myéloprolifératif et de crises d ‘erythromélalgie aggravées par la chaleur , J’ai passé l ‘été allongée . j ‘ai taché comme j ‘ai pu de lui épargner , les aspects difficiles de ma situation .
    je dois le quitter .

  190. c’est inutile , j ‘ai exposé ma situation à mon psychiatre :
    “je ne sais pas quoi vous dire , il y a des moments où il faut savoir se taire .
    -je suis désolée , je n’aurais pas dû vous appeler .
    - Non surtout pas , je sais ce que vous avez traversé si vous aviez dû mourir ce serait déjà fait , vous sousestimez les forces qui sont en vous . “

  191. Bonjour Marie.

    Vous parlez de syndrome myéloprolifératif et de crises d ‘erythromélalgie aggravées par la chaleur. Quels sont les symptômes que vous avez et les limitations que cela vous impose?

    Comment Nicolas vit votre maladie? Vous soutient-il? En avez-vous parlé ensemble?

  192. J’ai eu un rendez-vous avec mon psychiatre et je ne me sentais vraiment pas bien, je n’avais rien à dire, je me suis contenté de répondre à ses questions… Il a finalement opter pour ajouter un nouvel anti-dépresseur à la liste des médicaments que je prends… J’ai accepter, mais je ne les aies pas encore commencés. Je n’y crois plus. Avec tous les essaies que j’ai fais depuis plusieurs années, j’en suis découragée. Il me répond en disant que l’on va finir par trouver le bon médicament et le bon dosage, que c’est comme une recette de gâteau que l’on doit essayer plusieurs fois avant de la réussir.

    J’ai peur, je ne me sens plus ! J’ai l’impression d’être dans la peau d’une personne que je ne connais pas et qui m’indiffère complètement. J’ai l’impression d’être au neutre, ne pas avoir froid, ne pas avoir chaud, être entouré d’une barrière imaginaire dont rien ne sort et rien de rentre, le regard vide, sans émotions, je suis éteinte de l’intérieur.

    J’ai peur pour la fin de semaine. Mon ex-mari prendra les enfants vendredi soir et les ramènera dimanche soir. Sachant que je n’aurai pas mes enfants avec moi, j’ai peur de ne pas passer à travers, de perdre le contrôle…

    Je rencontre mon intervenant social vendredi et je sais qu’il va s’informer de mes occupations pour la fin de semaine, pour ne pas que je sois seule. J’ai beau penser mais rien ne me tente et je ne veux surtout pas être avec personne quand je me sens mal. Je sais c’est paradoxal, mais je ne veux pas embêter les gens et pour aller plus loin, j’ai le sentiment encore plus fort de m’isoler car je souffre. Je ne pense pas qu’être en compagnie de quelqu’un me sois salutaire, je ne ferais que porter encore une fois mon masque et ainsi voiler ma véritable souffrance en essayant de l’ignorer.

    Je ne peux plus ignorer la douleur que je porte, elle est trop présente, chaque jour, chaque moment où je me retrouve avec moi-même. Je suis avec une personne qui me déplait beaucoup et pour qui j’ai le dégoût, je ne peux l’accepter et je ne peux m’en séparer. Elle est la responsable de toutes mes défaites, de mes pertes, de ma situation. Il n’y a qu’un moyen pour me séparer de la personne ideuse qui est en moi…

  193. Chère Natou.

    Votre intervenant vendredi va vous questionner sur votre week-end et moi aussi je vais le faire.

    Je ne pense pas que de rester seule serait une bonne chose. Vous pouvez demander au CLSC de vous aider avec un centre de crise. Cela peut vous permettre de décompresser un peu. De prendre un peu de recul. Et surtout de ne pas rester seule.

    Soyez honnête avec votre intervenant. Il est là pour vous aider.

    N’oubliez pas les lignes d’écoute. Elles sont disponibles 24 heures sur 24 et c’est anonymes.

    Il y a une partie en vous que vous n’aimez pas. Mais elle vous cache la personne que vous aimez. Reprenez contact avec cette autre partie de vous. Demandez une thérapie à votre intervenant. La médication peut vous soutenir temporairement le temps de faire votre thérapie. Mais aucune médication ne peut remplacer les avantages de celle-ci.

    Revenez-nous donner des nouvelles.

  194. Nicolas est artiste peintre , je n ‘ai pas les attentes des autres femmes , nous n ‘avons jamais formé à proprement parler un couple . J ‘étais avant ma maladie tutrice auprès d’enfant gitans et moi même artiste peintre ,aussi la fièvre de la peinture n ‘a pour moi rien d ‘étranger .
    ” je ne peux plus vivre si je dois m ‘occuper de toi , je dois me concentrer sur mon travail , j’ai besoin d ‘une unité , tout ce qui est matériel je ne sais pas m ‘en occuper , la maison (où je vis ) j ‘en ai honte je ne sais pas m ‘en occuper je vais: t ‘y conduire !Tu n ‘es pas à ta place ici …” J’ai toujours été très indépendante .

  195. Je trouve malheureux que Nicolas passe son travail avant votre relation. Un artiste représente son environnement, ce qu’il voit, ce qu’il ressent. Il semblerait que Nicolas n’est pas encore atteint ce stage.

    Une habitation est un lieu commun nécessitant l’implication des deux.

    Faites-vous confiance, Faites confiance à la vie et acceptez l’aide des gens qui vous entourent.

  196. je suis épuisée … Je veux en finir

  197. Ne restez pas seule avec ce que vous vivez. Quelles sont les associations qui peuvent vous aider? Les avez-vous déjà contacter?

  198. slt, je suis très très deprimée à cause d’une séparation avec mon ami que je suis tellement amoureuse de lui et je sais pas quoi faire, je suis décue et je veux suicider mais comment? carement je n’ai aucun raison pour continuer ma vie…

  199. Les ruptures amoureuses amènent régulièrement des gens à penser au suicide. Il faut faire le deuil de notre relation amoureuse, permettre à certaines émotions agressantes d’être libérées. On peut vivre l’abandon, le rejet, la trahison… Le processus de deuil peut prendre un certain temps, mais il nous permet de récupérer une partie de nous-même que nous avons laissé mourir avec la fin de la relation amoureuse.

    Si le processus de deuil est trop pénible ou trop long, n’hésitez pas à contacter des ressources et des associations pour vous soutenir dans ces étapes. Ne restez pas seul avec votre souffrance.

  200. On est dimanche, fin de semaine affreuse… Je n’ai pas eu de rendez-vous avec mon intervenant du CLSC comme convenu vendredi, mon auto ne démarrait pas. Même s’il m’a offert de se déplacer pour me rencontrer, j’ai préféré remettre le rendez-vous. Je me sens très mal à l’aise dû à l’autre vendredi où il m’a accompagné à l’hôpital et j’ai du mal à penser et d’être capable de le lui dire.

    J’ai effectivement passé la fin de semaine toute seule. J’ai essayé de passer au travers et j’ai téléphoné à un ami qui a déjà passé par ce “tunnel” avant. Je n’ai pas dit grand chose, je ne faisais qu’écouter et ça m’a permis de passer quelques temps…

    Ce matin, comme chaque dimanche je vais à la messe. Pendant la cérémonie un homme âgé a eu un malaise et ils ont téléphoné l’ambulance. De toute mes forces j’aurais voulu lui donner ma vie, celle que je ne veux plus, celle avec laquelle je souffre et celle qu’il aurait pu prendre pour continuer le reste de sa vie en santé… Oui, j’aurai voulu mourir et tout lui donner, moi je me sens tellement ingrate d’avoir une certaine santé et une vie que je ne mérite pas. Si seulement je pouvais transférer le reste de ma vie à quelqu’un qui le mérite vraiment. Je sais c’est impossible et je trouve ça vraiment dommage que plein de personnes qui veulent vivre sont terrassés par la maladie et que moi, je suis si égoïste à ne plus vouloir la mienne…

    Mes enfants reviendront bientôt de chez leur père, je ne cesse de regarder l’heure et je n’ai qu’une phrase dans la tête : “C’est pas grave qu’une personne meure, ce n’est qu’un passage…” Je me sens très triste mais je ne peux pas pleurer, je ne me sens pas, je suis comme hors de moi, je ne sais pas comment le décrire… C’est comme être indifférente de tout ce qui peut m’arriver parce que rien ne m’atteind. Comme si la souffrance était si grande que je ne la ressent plus. Je me sens lâche, pourtant je sais que je passerai encore une semaine à me torturer l’esprit à savoir comment faire pour que mes enfants ne souffrent pas…

    Je suis incapable de prendre le téléphone pour avoir de l’aide, je ne sais pas quoi demander, quoi dire… Je ne veux pas que l’on m’interne à l’hôpital, je veux rester libre jusqu’à la fin, lorsque j’en aurai décidé, lorsque ça sera le temps. Oui, je veux avoir la liberté de choisir le bon moment. Je me sens très fragile et forte à la fois. Comme si je faisait un dernier “sprint” d’une longue et éprouvante course.

  201. Tu dis que tu ne sais pas quoi dire ou quoi demander si tu téléphone pour avoir de l’aide. Ne t’inquiète pas et tente ta chance. Tu appelles, la personne au bout du fil va t’aider. Elle va te poser des questions. Le service téléphonique est disponible 24 heures sur 24, 7 jours semaine. Ils sont là pour t’aider dans les instants plus difficiles. N’hésite pas et appelle.

    Tu peux même faire un test avec eux. Tu appelles pour briser la glace. Juste pour être sûr que tu vas appeler dans des instants plus critiques. Fais le test et reviens nous dire comment cela a été.

  202. bonjour !
    moi j’ai envie de mourir, car je ne me sens pas assé entourée. du coup je me renferme psycologiquement.
    dernièrement, je me suis mutilée à cause d’un garçon de mon lycée de l’année dernière, pour qui j’éprouvé un énorme sentiment, alors que ce garçon ne sais même pas qui je suis.
    que dois-je faire ??

  203. Bonjour M. Viger,

    on est lundi, j’ai eu un rendez-vous avec mon infirmière ce matin, mais j’ai eu beaucoup de difficulté à parler… Lorsque je suis rentrée à la maison, j’ai téléphoné le 1-866-APPELLE comme vous me l’aviez suggérez parce que j’avais les idées assez confuses suite à ma rencontre.

    Une personne m’a effectivement parlé et a pris le temps de m’écouter, j’ai pris entente avec elle de ne rien faire aujourd’hui et elle m’a donné des idées pour faire attention à moi et de re-téléphoner demain si je n’allais pas mieux.

    Voilà, j’ai téléphoné, j’ai encore beaucoup de détresses et d’inquiétudes mais je prendrai un jour à la fois… Merci d’être là !

  204. Merci Natou d’avoir fait ce téléphone. Ce premier pas. Une journée à la fois. Même si vous avez un rendez-vous téléphonique demain, au besoin, n’hésitez pas à rappeler.

    Vous êtes toujours la bienvenue sur le site. N’hésitez pas à y revenir autant de fois que vous voulez.

    Au plaisir de vous lire.

  205. Bonjour Émilie.

    Tu dis vouloir mourir parce que tu n’es pas assez entourée. Qui dans ton entourage pourrais t’aider? Avec qui aimerais-tu partager ce que tu vis?

    N’oublie pas que nous ne sommes jamais seul. Il y a toujours les ressources nommées dans l’article que tu peux utiliser à tout moment.

    En ce qui concerne ce garçon envers qui tu as d’énormes sentiments, ce n’est pas en te mutilant que tu vas pouvoir attirer son attention. Pour pouvoir espérer vivre une relation avec une autre personne, il faut commencer par vivre une belle relation avec soi-même.

    Tu dis que ce garçon ne sais même pas qui tu es. Pourquoi ne vas-tu pas le voir pour te présenter? En le faisant, il faut que tu acceptes que peut-être il ne voudra pas te connaître. Cela peut arriver. Mais au moins tu auras tenté ta chance de le rencontrer.

    Qu’en dis-tu? Reviens-nous donner des nouvelles.

  206. Je m’appelle Chloé , j’ai 15 ans & je veux en finir avec ma vie . Je ne suis pas heureuse , j’en est marre de soufrir , je suis rentré dans le jeux de la mutilation mais cela me mene a rien , mais je continu quand même . Defois j’ai envi de m’en sortir mais la plus par du temps je lache prise . Depuis 2 ans je ne vais plus bien , je cherche de l’aide .

  207. Salut Chloé.

    Je te félicite de chercher de l’aide. C’est une démarche importante. Il ne faut pas rester seul avec cette souffrance qui nous habite. As-tu des gens de confiance autour de toi avec qui tu peux en parler? Il y a aussi les numéros de téléphones que j’ai publié dans le texte. Tu peux les appeler n’importe quand. N’hésite pas à demander de l’aide et à aller la chercher.

    Tiens-nous au courant de ta démarche.

  208. Bonjour a tous et bonjour a vous raymond. J’ai eu un soir les idees tres noires et c pour cela que g atterri sur votre site.G lu la quasi totalité des messages et plusieurs d’entres eux m’ont bouleversés(Anais et vanessa par exemple)Je tiens a vous dire, a tous, qu’etant moi meme “bipolaire”
    Je passe ma vie a me battre pour ne pas sombrer..Je m’accroche tres souvent aux moments de joie que g eu dans ma vie et que je continuerais a avoir.Mais il est vrai quand cherchant un peu chacun d’entres nous peux trouver le reconfort.Evidemment il est IMPERATIF de se debarrasser avant des problemes dit “d’addiction”(drogue,alcool etc).
    Et ensuite se dire qu’on sert a quelque chose.. Aidez les gens, forcez vous a sourire et si ca va vraiment pas HURLEZ de toute vos forces(si possible avec personnes autours! ;-) Si je peux apporter du reconfort a quelqu’un ici qu’il n’hesite pas..Voila voila. Je vous souhaites le meilleur a chacun et un grand bravo a vous raymond!

  209. Bonjour Mike.

    Merci pour ton commentaire et ta présence.

  210. Bonjour a tous
    Comment resumer ma situation………
    Je suis un jeune de 19 ans qui en avait marre d’etre ronger par une sensation de malaise constant dupliquer par le degout du monde qui nous entoure. j’en suis devenu a avoir une tendance mysantrope…j’ais fortement penser a passer a l’acte et finalement je n’en ais pas eu le courage et je me suis crée un paradis artificiel je me suis poser dans ma bulle et j’ais fermé les yeux …….La solution que j’ais decider d’adopter a été le cannabis ce qui a fait son effet pendant une periode d’environ 6 mois le probleme etant que je n’en ressent presque plus les effets j’ais eu la “”"bonne idée”"” de passer au valium…les effets de celui ci aussi se dissipent méme avec de l’alcool……conclusion les problemes reviennent et le bouquet maintenant je suis insomniaque…..je suis a bout de nerfs

  211. je pense a une mort sans douleur : Je ne vois que l’overdose.

  212. sans souffrir je ne vois que l’overdose aussi et encore que… j’en suis pas sur

  213. Il n’y a aucune méthode qui puisse garantir une mort sans souffrance. Pire, j’ai connu plusieurs personnes qui ont fait une tentative de suicide et qui sont demeurés avec des handicaps majeurs suite à leur tentative de suicide.

    Vous avez raison Simon sur l’accoutumance que notre corps développe envers les drogues et les médicaments. L’effet anesthésiant disparaît avec le temps, ramenant les problèmes que nous avions au départ et en rajoutant les effets secondaires de la consommation.

    Parlez-nous de cette souffrance que vous tentez d’atténuer. Avez-vous des personnes de confiance autour de vous avec qui vous pourriez en parler? Avez-vous tenter d’appeler des ressources pour vous soutenir dans votre démarche?

  214. Bonjour raymond, je ne sais pas comment demander de l’aide. cen’est pas moi qui ai des idées, c’est ma soeur. Je suis adultes mariées et avec enfants. sauf que notre frère s’est suicidé le 20 décembre dernier, j’ai perdu ma tante et ma mère adoptif en moins de dix mois et là ma soeur pense aux suicide car en plus de tout ces décès, elle est en train de divorcé et son mari est violent verbalement, elle ne sait pas comment s’en sortir, car elle n’en voit pas le bout… moi je lui ai donné le téléphone pour sos suicide mais elle ne veut pas les appeler, et je me retrouve à revivre la crainte de perdre quelqu’un encore… je trouve pénible cete situation. je comprend au combien sa souffrance mais je ne sais pas comment l’aider en plus. on reste à 1 heure de route l’un de l’autre, je l’appelle souvent, encore ce matin, elle me répond, inquiète toi pas je ne suis pas encore morte, je ne sais pas si elle sait qu’est-ce que ces mots me font… après tout ce que l’on a vécu. comment pouvez-vous m’aider

  215. Bonjour Nathalie.

    Perdre quelqu’un par suicide nécessite de faire un deuil qui peut prendre du temps. Vous avez eu 2 autres deuils dans la même période. C’est beaucoup d’émotions à vivre en peu de temps.

    Je vous félicite de chercher des ressources pour vous soutenir. Il est vrai que votre soeur représente un risque élevé de pensés suicidaires. Vous pouvez appelez vous-mêmes les ressources en leur mentionnant que vous voulez aider votre soeur et que vous avez besoin d’aide pour l’aider. Ne restez pas seul avec le stress et la pression que tout cela peut représenter. Vous êtes vous-mêmes dans un processus de deuil, vous devez garder de l’energie pour vous-même et voilà que votre soeur vous inquiète. Cela peut être lourd pour vous.

    Demander de l’aide pour vous et pour vous accompagner. Entourez-vous de personnes de confiance et de ressources pour vous aider à aider votre soeur. Parlez-en avec votre entourage pour que vous ne soyez pas la seule à vivre cette crainte que votre soeur se suicide.

    Soyez honnête avec votre soeur. Parlez-lui de vos inquiétudes, de ce que cela vous fait vivre. Prenez du temps avec elle. Prenez des marches. Soyez à son écoute, sans la juger. Parlez-lui de l’amour que vous avez pour elle… N’essayez pas d’être la superwoman qui ne vit rien et qui est au-dessus de tout cela. Soyez simplement vous-même, la soeur, l’amie qui s’inquiète et qui se donne le droit d’en parler.

    Revenez-nous et parlez-nous aussi de ce que vous vivez dans tout cela. N’hésitez pas à appeler une ressource pour vous même et de consulter pour pouvoir en parler plus en profondeur.

  216. Nathalie.

    J’ai écrit plusieurs textes sur le suicide. Vous les retrouverez dans la catégorie SUICIDE dans la colonne de droite. Vous pourrez peut-être y trouver quelques réponses à vos questions. Je vous laisse la référence d’un texte sur le suicide d’un proche: http://raymondviger.wordpress.com/2008/02/27/suicide-dun-ami/

  217. merci raymond, j’apprécie ton message et le texte aussi. j’ai déjà suivi une thérapie pour mon frère alors oui, j’ai été chercher de l’aide quand ça été mon premier deuil. maintenant, je vais faire comme tu dis pour ma soeur. merci beaucoup. bonne journée, il faut que je parte à l’école. à bientôt

  218. Passe une belle journée Nathalie et prends soin de toi. N’hésite pas à revenir pour nous présenter ton questionnement et partager ce que tu vis.

  219. je m’appel Hélène et j’ai 16 ans,

    Ma mère est toxicomane, jamais la toujours en soiée a se pété la tête etc… et mon paternelle est partit j’avait 1 ans, j’a vécue dans un skuat avec e futur pére de mon frère ( qui ne resta paslui non plu) pendant plusieurs années, obligé de dormir sur un hamac a cause ds souris… et ca c’est les plus bellles année de ma vie, quand j’ai eu 10 ans mon prof a commencé a me prendre derrière la porte pour me frapé, et quand je l’ai raconté, on ma prise pour une affabulatrice, on a crut le prof… je m suis retrouvé en classe pour problème de comportement, juste après sa, la personne a qui je tennait le plus au monde est morte, : mon grand-père…. peut après cela je ma maison a brulé, il ne restait plus rien, je ne pouvait pas expliqué l’incendie ( j’était seul a la maison ) on ma mise en hopital psychiatrique, j’en suis sortie et j’ai uivie un psychologue pendant 5ans , les psy disait que j’en avait pas beoin…. mais c’etait un ordre du tribunal… j’ai été victime d’un viol audébut de l’anné.bref… j’en passe sa prendrait trop de temps puis récament mon copain ma trompé avec ma meilleur amie dans les toilette du train…. voila, ca fait des année que je me dit qu’il ne peut plus rien m’arrivé de pire, et la je ‘en peut plus et j’envisage sérieusement le suicide… je me dit que je prefere souffrir un bon coup et ne plus jamais rien sentir plutot que de souffrir toute ma vie… merci de m’voir lu

  220. Bonjour Hélène,

    Tu as beaucoup de vécu derrière toi. Aujourd’hui, beaucoup de souffrance accumulée. Prends le temps d’exprimer cette souffrance, de la faire sortir.

    Pourquoi ton psy t’a dit que tu n’avais pas besoin de leur service? Ne leur as-tu pas dit tout ce que tu a vécu? Ne leur as-tu pas parlé de cette souffrance qui t’habite au point de ne plus pouvoir vivre?

    Prends le temps de t’ouvrir à quelqu’un de confiance. N’oublie pas les numéros de téléphones dans le texte. Ne reste pas seule avec tout ce que tu vis.

    Reviens nous donner des nouvelles. J’ai bien hâte de pouvoir te lire.

  221. salut raymond,j’ai parlé avec ma soeur hier, et je dois dire que ça été pénible pour moi. Je sais que c’est normal, en tout cas mon frère fesait la même chose. elle m,a dit après que je lui ait dit que je m’inquiétais pour elle, que je l’aimais et qu’elle ne s’attende pas que je ne m’inquiéte pas. elle m’a répondu; qu’elle va m’appeler avant (bonne nouvelle? ou non, mon frère a dit ça aussi et il ne m’a pas appelé) et que c’est pas pour nous faire du mal qu’elle fait ça comme mon frère que ELLE elle comprenait mon frère par où il a passé et que c’est pas nous qui va la retenir, que la seule personne importante qui la retiens c’est son fils… je dois dire que c’est assez dur à entendre mais mon frère a fait la même chose…je sais qu’elle souffre mais je trouve plate que c’est sa seule souffrance qui compte… et aussi que je ne comprends pas par où mon frère est passé comme elle. j’ai beau lui dire que oui, j’ai fait 3 tentative de suicide étant jeune… pour elle, je le l’ai pas faite dernièrement je ne comprends pas… et pourtant je sais très bien la spirale dans laquel elle se trouve…j’essaie de lui faire voir d’autre avenue que celle là.. je ne lâche pas..mais je suis tané d’avoir encore à passer par l’angoisse que ça m’amène… bonne journée.

  222. Soutenir une personne suicidaire demande beaucoup d’énergie, surtout quand c’est un de nos parents. Vous avez déjà un gros vécu à assumer avec votre frère et les autres événements. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à consulter pour vous-mêmes.

    Demandez à votre soeur un engagement, une promesse qu’elle ne passera pas à l’acte. Un pacte de vie qu’elle ferait avec vous. Renouvellez ce pacte aussi souvent que nécessaire.

    Est-ce que votre soeur vit seule? Peut-être que de l’amener dans un centre de crise pour qu’elle soit encadré et accompagner pourrait l’aider pendant cette crise? Vérifier avec les ressources les choix qui s’offrent à elle.

    Gardez courage. Pour vous aider, il faut tenter de créer un réseau d’aide autour de votre soeur. Ne restez seule à intervenir auprès d’elle. Faites-vous aider.

    N’hésitez pas à revenir. Bonne continuité.

  223. il se trouve que le passé ne ma pas blaissé, je le gère meme très bien, je suis allé dans un centre pour m’exprimé par l’art ( dessin, sculpture, photo etc…) et ce n’est pas mon passé qui m’inquiète, mais étant donné que j’ai arrêrté l’école a 14ans, et qe je ne recoit aucune aide moral ou phisique c’est de mon avenir que je m’inquiète, et si je meurs deja un peut chaque jour autant m’achevé non?

  224. Bonjour Hélène.

    Je travaille au Café-Graffiti. J’ai une quarantaine de jeunes artistes qui s’expriment par le graffiti, le break dance, d’autres qui sont des DJ ou des rappeurs. Nous avons aussi des groupes Heavy Metal et Punk.

    La majorité de ces jeunes n’ont pas d’instruction. Ils ont appris leur art et développer leur talent dans la rue. Une culture urbaine et underground qui n’était pas reconnu.

    Sans subvention, plusieurs sont devenu des artistes professionnels et gagnent leur vie à plein temps avec leur art et talent. Ils se sont défoncés dans leur créativité et c’est cela qui les a amené à prendre leur place et s’assumer.

    J’ai des infographes et des techniciens qui ont appris leurs métiers sur le tas. On the Job training. Le manque d’instruction n’est pas une raison pour ne pas avoir de vie professionnelle palpitante. Quand on croit en quelque chose, on peut y arriver. Quand on laisse vivre nos passions, elles vont fleurir.

    Reste toi-même, fais-toi confiance et fonce.

    Au plaisir de te lire.

  225. je suis désolé, je n’ai pu répondre, avant. non ma souer ne vit pas seule, elle a un fils de 11 ans et son mari est encore dans la maison, ce qui fait que le stress est très fort, car c’est fini, ce ne l’est plus… elle joue (façon de parler) d’un pied sur l’autre…. pour l’instant, je ne lache pas, déjà, je lui si mit un projet en tête qui est pour dans deux semaine… venir une fin de semaine chez moi… moi je voulais là, mais ellle veut dans deux semaine… et c’est la fin de semaine que son mari part en voyage réfléchir seul… elle veut venir à la maison pour ne pas rester seule… un pas en avant… je ne me fie pas parcontre à ça. je ne relâche pas ma (surveillance)!!. je l’ai fait rire hier, et ça été une musique à mes oreille!!! et oui je demande à plusieurs personnes pour m’aider moi, ils me donnent des conseils, comme toi tu le fais, alors je n’ai pas que seulement une personne, et mon mari est un amour, il me soutiens très bien… une chance!!!
    bonne journée, j’ai une journée assez charger!! à la prochaine. merci à toi!

  226. Bonne continuité Nathalie dans le soutien que vous offrez à votre soeur. N’oubliez pas de prendre du temps pour vous. N’hésitez pas à appeler les ressources pour être aidé dans le soutien que vous offrez à votre soeur.

    N’hésitez pas à questionner votre soeur sur ses intentions de suicide, quels moyens elle envisage utiliser. On peut tenter de désarmer la personne. S’il y a des armes à la maison, il serait plus prudent qu’ils soient entreposées ailleurs. S’il y a une grosse réserve de pilule, on peut demander à lui entreposer ses surplus et ne lui donner que ce qu’elle a besoin…

  227. T’étais-tu au PEI??!!!!!

  228. Désolé, je ne comprends pas. C’est quoi le PEI?

  229. je recherche une façon de se suicider sans souffrir et qui marche….
    quelqu’un a un lien?
    ps: je trouve ça débile de vouloir se suicider quand on a des enfants ou juste pour une histoire d’amour, ça fais mal, c’est sur , mais cette douleur s’efface….

  230. Cendrine.

    Parlez-nous de votre souffrance qui semble ne pas vouloir s’effacer ou s’atténuer.

  231. je ne veux pas parler, je veux juste savoir comment me suicider sans souffrir, si vous ne pouvez pas m’aider, je vais continuer mes recherches…

  232. Bonjour Cendrine.

    Je suis attristé que vous ne vouliez pas me parler. Avez-vous essayé de contacter les ressources présentées dans le texte. Peut-être que le téléphone est plus facile? Avez-vous un ami de confiance à qui parler? Ne restez pas seule avec ce que vous vivez.

  233. excusez moi, mais je n veux pas parler, ça fais plus de 15ans que je pense au suicide j’ai voulu croire en la vie, mais ça ne m’a apporté que de la souffrance, dans quelque mois je serais libéré

  234. je n’ai pas d’amis je suis trop bête pour en avoir

  235. Bonjour Cendrine.

    N’est-ce pas contradictoire? D’un côté vous dites avoir voulu croire en la vie. De l’autre, vous dites que ça fait plus de 15 ans que vous pensez au suicide. Est-ce indiscrêt de vous demander votre âge?

    Quelles sont les activités que vous avez déjà faites et qui vous ont apportées un peu de plaisir?

  236. j’ai 30ans et je n’ai jamais rien fais de bien dans ma vie
    j’ai eu des amis, maintenant je suis seule… avec mon chat qui est sur le point de mourir…
    tous les souvenirs que j’ai me font souffrir, je dis que j’ai voulu y croire, car j’ai essayé d’aimer la vie, mais elle ne m’aime pas, tous ce que je fais c’est mal, même quand j’y met tout mon cœur, tous ce que vous pourrai dire, ne changera rien, je suis décidé maintenant!
    j’ai trouvé un bon moyen ça ira trop vite pour que je souffre….
    merci quand même

  237. Bonjour Cendrine.

    Ton message me bouleverse et m’affecte au plus haut point. Reviens-nous pour nous en parler un peu plus.

  238. bonjour cendrine,
    je suis triste que tu ne vois pas rien d’autres pour arrêter ta souffrance. tu dois souffrir énormément pour penser comme cela. T’es souffrance dois être très forte et je comprends que la souffance des autres sont moins grosse pour toi, mais malheureusement, quand une personne en vient à penser à cela, quelque soit son statut(marié, parents peine d’amour), c’est parcequ’il ne voit pas la lumière au bout de leur problème.
    il faufrait que tu regarde par la fenêtre, cendrine, regarde bien, vois-tu une étoile, parmi les nuages, le soleil, briller de ces milles feu, une fleur parmi la neige qui commence, ces belles feuilles coloré, regardes bien ma belle, avec ton coeur, regarde comme il y a encore de la beauté dans la vie malgré cette souffrance. toi aussi tu es une beauté, à l’intérieur, même si je ne te connais pas, écoute pour être encore là après les souffrances, c’est parce que tu as retrousser tes manches et regardé une beauté de ce monde pour continuer, qu’est-ce que tu dirais si tu regardais encore une fois, je suis sure que tu en es capable. je m’inquiète de ce que tu veux faire. pourquoi, n’appelle tu pas. ou écris moi, pour me dire ce que tu as fait aujourd’hui. j’attend ta réponse ma belle. nathalie

  239. raymond, il n’a pas un moyen de savoir où vient cendrine ou son émail, pour s’assurer qu’il ne lui ai rien arriver?????

  240. pour ce qui est de ma soeur, raymond, elle fait encore des projets, alors j’ai bon espoir. c’est quand elle va se retrouver seule sans son fils qui va être parti voir son père que je vais m’inquiéter, mais ça c’est pour le jour de l’an. alors j’ai un peu de répit.
    pour ce qui est de moi, ça peut aller. je prend des ressources pour m,aider. merci de ta sollicitude.
    ça fait du bien de voir que même des étrangers s’inquiète de ton sort. bonne soirée. nathalie

  241. Bonjour Nathalie.

    J’ai envoyé un message à Cendrine directement par son mail. Je n’ai pas en de réponse encore.

    Pour les périodes où votre soeur va être plus à risque vous pouvez commencer à regarder ce qui peut être fait pour éviter qu’elle soit seule dans ces périodes. Est-ce que des amis ou de la famille pourrait l’héberger? Est-ce qu’un centre de crise serait préférable?

    Prenez soin de vous et de votre famille entre-temps..

  242. je ne sais pas , je vais lui demander si elle veut venir habiter la maison un bout de temps, mias je ne peux la forcer et pour le centre de crise, pour elle il est hors de question qu’elle parle à des étrangers. alors, il faut se fier seulemnt qu’à nous et aux amis.
    merci à toi.
    j’espère avoir des nouvelle de cendrine. ça m’inquiète… mais je ne peux rien faire pour elle… je sais, tout le monde me le dit pour ma soeur. il faut que la personne veule biens’aider….
    bonne journée

  243. Bonjour Nathalie.

    C’est vrai que l’on ne peut pas forcer les gens. Sauf que l’on peut parler de nos inquiétudes et de notre besoin d’être sécurisé sur ces intentions.

    Tant qu’elle s’engage avec vous dans un pacte de vie (ou de non-suicide) et que vous sentez qu’il y a une relation entre vous, cela peut, à la limite être accepté. Mais il arrive une limite où parfois il faut agir contre la volonté de la personne. Si la personne risque de mettre sa vie en danger, il faut contacter les ressources pour intervenir, même contre son gré.

    Est-ce que votre soeur accepterais d’appeler une ligne d’aide anonyme? Cela peut lui permettre de prendre contact avec des ressources qui peuvent l’aider sans être confronté avec un face à face avec des étrangers.

    Prenez soin de vous.

  244. bonjour, jusqu’à date, quand je lui parle d’appeler la ligne suicide contact, elle ne veut pas car c’est des étrangers. alors je dois faire tout toute seule, enfin avec votre aide (toute les personne à qui je demande de l,aide)
    Pour ce qui est d’agir contre sa volonté, je vais faire ça en dernier recours seulement, car avec mon frère ça été assez pénible, je l’ai fait contre son gré, et je dois dire que même là on est pas vraiment aider. car il laisse sortir la personne avec un numéro de psychiatre et la volonté à la personne de bien vouloir l’appeler pour s’en sortir. quand c’est contre son gré, on s’entends -tu que sa volonté n’est pas toute à fait là!!! En plus de récolter sa colère et sa perte de confiance en toi, car il évite après ça de t,appeler ou m,ême de répondre au téléphone de peur que tu le fasse enfermer. ce qui fait qu’il peut agir sans que tu le sache etne plus jamais pouvoir lui dire je t’aime, je m’inquiète pour toi.
    alors merci et bonne soirée à toi raymond. j’espère qu’on aura des nouvelles de cendrine bientôt. je vais prier pour elle.
    nathalie

  245. Bonjour Nathalie.

    Est-ce que votre soeur a déjà eu un confident, de bons amis? Sont-ils encore dans le voisinage? Parfois d’anciens contacts semblent ne plus être disponibles parce qu’ils ont déménagés. Un coup de téléphone peut permettre de les ramener, d’augmenter le nombre de personnes qui peuvent aider?

    Puisqu’elle ne veut pas entrer en contact avec des étrangers, demandez-lui qui pourrait l’aider? Dans quelles activités elle se sent un peu mieux… Aidez-là et définir l’aide qu’elle pourrait considérer comme acceptable.

  246. oui ma soeur a une autre confidente quie st encore là selon ce que je sais, par contre elle avait aussi un grand ami qu’elle a floché car il n’était pas présent quand elle a besoin d’aide comme elle dit. mais c’est elle. alors on s’appelle souvent au 2 jours max 3 jours pour voir si elle va bien. et je ventile avec toi et mon chum.. haha!!!
    bonne journée, il faut que j’y aille!!!!

  247. Bonjour Nathalie.

    Est-ce que c’est votre soeur qui vous appelle ou si c’est toujours vous? Avez-vous contact avec la confidente qu’elle a? Si cette confidente devait quitter pour quelques semaines pour un voyage, en seriez-vous avisez avant son départ?

    Elle a flushé un grand ami car pas assez présent. Et si elle avait aussi flushé cette autre confidente?

    Vous pouvez parler de vos inquiétudes à votre soeur et lui demandez que vous avez besoin d’être sécurisé, que vous aimeriez qu’il y ait plus de gens disponibles autour d’elle pour la soutenir. Demandez-lui comment elle voit cela. N’ayez pas peur de la mettre complice de la démarche pour l’aider.

  248. Bonjour M. Viger,

    Ça fait déjà plusieurs semaines que je n’ai pas écrit, c’est que je passe des moments assez difficiles dont je ne comprends pas toutes les retombés.

    Tout d’abord, j’ai finalement donné les discussions que j’avais avec vous sur ce site à mon intervenant du CLSC. J’avais longuement hésité, mais dans l’intention de vouloir “m’aider” je me suis ouverte. À ma seconde rencontre, il m’a dit qu’il serait préférable de partager aussi ses “conversations” avec mon psychiatre et mon infirmière en psychiatrie. Donc, j’ai signé l’autorisation pour la divulgation des renseignements entre mes intervenants, peut-être pourront-ils déceler quelques chose que je ne vois pas dans mon comportement et mes émotions ?

    Pour ma part, je m’inquiète beaucoup, j’ai peur de perdre le contrôle car j’ai commencé à me faire des entailles sur les bras fin octobre. C’est arrivé alors que j’avais une grosse pulsion de me suicider mais que j’étais encore dans les termes d’un contrat de non-suicide avec mon psychiatre. Alors j’ai pris un rasoir et pour connaître la sensation je me suis coupé à trois reprises. J’ai senti comme un exultoire, une sensation de chaleur et de picotement, je ne sais pas encore si mes intentions alors étaient de me soulager, de me punir ou simplement de ressentir la douleur (parce que j’ai l’impression de ne pas être moi). Malheureusement, j’ai continué et je me blesse de plus en plus souvent surtout dans des moments de stress. Je m’interroge sur le pourquoi de ces actions mais ne trouve aucune réponse.

    Mon entente de non-suicide est échue depuis le 6 novembre et pendant les semaines précédentes j’ai planifié mon passage à l’acte pour le 8 novembre (puisque c’était la fin de semaine où je n’avais pas les enfants). Avec des questionnements de la part de mon intervenant, j’ai avoué mon plan suicidaire et j’ai dû promettre de passer la fin de semaine avec une amie qui m’a hébergée jusqu’au dimanche au retour des enfants. Depuis ce temps je suis de plus en plus troublée par le détachement que j’ai face à ce plan.

    Hier, j’ai eu un rendez-vous avec mon infirmière et après la rencontre, comme si de rien n’était, j’ai fais trois pharmacies pour enfin trouver des lames. En après-midi, j’ai fais les bagages des enfants qui sont chez leurs père pour la fin de semaine et je suis allée les reconduires. En revenant, j’ai trié des médicaments selon leurs effets soit de sédation ou de relaxation et tout bonnement je me suis couchée.

    Depuis quelques jours, je ne dors que 3 ou 4 heures par nuit et malgré ma médication je me réveille et ne peux plus m’endormir. J’ai comme la tête remplie de milles pensées, parfois des bonnes avec l’intention de vouloir m’en sortir et de trouver des moyens, mais plus souvent qu’autrement des moins bonnes avec l’élaboration d’un plan plus précis, d’un lieu, des arrangements… Je ne me comprends plus, mais là c’est pire parce que je fais les démarches avec une distance émotive complètement désintéressée. Je me sens parfois la bonne fille qui veut s’en sortir et qui va à tous ses rendez-vous, mais je me confronte avec quelqu’un que je ne reconnais pas. Je fais tout ce qu’il faut pour dormir, un bain avant de me coucher, quand je me réveille, un peu de lecture ou écouter de la musique douce, etc… mais lors de mes réveils nocturnes, malgré mes bonnes intentions, je tremble et ne peux fermer l’oeil du reste de la nuit, j’ai comme une peur incontrôlable en moi mais je ne la discerne pas.

    Le plus grand danger est surtout mon ambivalence et mes “mauvaises idées” qui viennent par pulsions. J’ai l’impression de devenir folle et j’ai peur de ne pas me contrôler… Je sais que je suis très à risque et pourtant je ne fais rien pour m’en empêcher…

    Je ne sais même pas pourquoi j’écris, j’ai comme un refoulement d’émotions que j’ai besoin d’exprimer… peut-être sauriez-vous m’orienter ?

  249. [...] vous donner un exemple, faites un tour du côté du blog Journal de la rue. Vous y trouverez cet article pour la prévention du suicide qui illustre bien mon propos. Non seulement je suis convaincu que l’article est utile pour [...]

  250. Bravo pour votre blog dans son ensemble et pour cet article en particulier qui démontre bien la “puissance” du Web 2.0 au service d’une bonne cause. C’est tout à votre honneur! Je crois que ce que vous faites est très utile.

  251. Bonjour Natou.

    Je te remercie et félicite d’avoir parlé à tes intervenants et autorisé l’échange d’information. Cela va permettre de pouvoir mieux t’aider.

    L’auto-mutilation peut être une façon d’endormir le malaise émotionnelle qui nous habite. Créer une souffrance physique qui nous fait oublier celle qui nous gruge.

    En trouvant une façon de pouvoir exprimer cette souffrance, cela va permettre de diminuer la pression interne et en arriver à ne plus avoir besoin de s’auto9mutiler pour se sentir “mieux” et être capable de gérer le stress de notre vie.

    Dans ton ambivalence, quand tu as des idées pour t’aider à surmonter la pente, écris-les. Cela va te permettre de pouvoir garder un meilleur souvenir des bonnes idées, une sorte de plan d’action que tu peux actualiser.

    Ton besoin de t’exprimer est grand et il faut que tu trouves les outils pour t’aider. Et cela commence avec tes intervenants avec qui tu pourras partager maintenant tout ce que tu vis.

    Au plaisir de te relire Natou.

  252. Bonjour Artdublogue.

    Merci pour votre commentaire de soutien.

  253. Bonjour Raymond, Je trouve que votre dévouement pour les personnes en détresse est remarqable! Je suis tombé accidentellement sur ce site et je m’y suis arrêté quelques temps pour lire quelques articles, après de nombreux commentaires, et d’aides , je vous envois ce message simplement pour vous en quelques sortes remercier, voir féliciter pour votre travail si noble et angelique.

    Cordialement Oni.

  254. Je vous remercie Oni Mousy pour votre commentaire et votre soutien fortement apprécié.

  255. Bonsoir, peut-etre vais-je trouver des réponces ici. pour resumer mon enfer, je suis un jeune ( ou cretin ) de 26ans. J’ai des problemes de santer a ne plus finir, VIH, Abces a répitition, faiblesse physique, migraine continue, fatigue continue, etc. Une vie de couple quasi inexistante malgre la vie comune. Plus le temp passe, plus je songe au suicide. Il en est meme au point d’y rever la nuit. Je reve au comment et ou. Different scenarion en continue. Je n’ai meme plus le gout de pleurer. La tristesse et les pleure ont faits place au neant et a la rage. Au debut, je souhaitais simplement m’endormir sans jamais me reveiller. Maintenant, j’y ai meme fait mon testament, et reve (en dormant ou meme reveiller) sur le comment me suicide. j’ai entrepris des demarches l’été dernier pour avoir un suivis au CLSC de le gardeur. Suivant une evaluation psychiatric suggerant un demarche urgente, j’attend toujours la reponse du CLSC, et ouai 6 mois plus tard. Une belle preuve du peu d’importance que j’ai….. Meme mon copain en ai au point de ne plus me parler autre que pour me critiquer, et menacer de tout foutre en l’air. la maison, travaille, relation de couple, etc. Tout pour m’aider quoi…. Aujourd’hui, je crois meme rappeller le CLSC et tout faire canceller. Dans le fond, pourquoi les faires travailler si je ne termine pas l’année sur cette terre.

    Desoler de vous ennuyer avec ca. mais fallais que j’en laisse une trace…

  256. Bonjour Highelf.

    Même si vous attendez une réponse d’une évaluation du CLSC, ils ont un service d’intervenant que vous pouvez rencontrer à toutes les semaines. Cela peut vous permettre de pouvoir ventiler un peu de ces émotions que vous vivez, d’être en relation avec quelqu’un pour prendre un peu de recul sur la situation.

    Pour l’ensemble des autres symptômes que vous avez décrits, êtes-vous suivi par quelqu’un? Quels sont les organismes que vous rencontrez?

    Avez-vous un ami de confiance avec qui en parler?

  257. bonjours journaldelarue

    Le seul suivi que j’ai présentement c’est pour les problemes d’ordre physique. Mais le VIH comment a prendre du terrain, ma Charge Virale ( qt de vrus / ml de sang) a presque double en 2 ans, mes CD4 ( anticorp) on baisser beaucoup. Mais d’apres mon medecin, les traitements peuvent encore attendre. Pour ce qui est au niveau psychologique, j’ai au cun support presentement, mon dossier est toujours en attente. Mais plus le temp passe, plus je me sens sombre. D’ailleur je vous ai ecrit hier, tout comme ce soir, parce que je n’arrive pas a dormir. Des que je ferme les yeux, je vois des flash sur le comment je me suiciderais. Je ne sais meme plus si, au point ou j’en suis, ce serait pas une perte de temp pour le CLSC que de prendre mon dossier en main.

    Il es vrait que mon dossier est super charger, ca prix un boite complete, ou presque, juste pour transfere mon dossier de mon ancien CLSC. Oui j’ai deja ete suivi plus jeune. La vie n’aura pas ete facile ou douce avec moi.

    pour vous donner une idee:

    -Nee d’un viole
    -Victime d’abus sexuelle a repitition pendant 2 ans. (de 4-6ans)
    -Frapper a multiple reprise avec des armes (ceinture, fils electrique, baton, etc.)
    - Mauvais traitement moraux, physique.
    - A 11-12ans je devais deja entretenir maison, faire faire les travaux d’ecole a ma soeur, les repas,etc du fait que ma mere travaillais trop.
    Victime une fois de plus d’atouchement sexuelle / sodomis par le nouveau conjoin durant 2 ans ( 12-14ans ) <= jamais denoncer car concentant.

    etc etc.

    Je vie beaucoup de peur aussi. en plus de tout ce que j’ai vecu et ce que je vie, j’ai souvent tres peur. Peur de mon agressiviter, peur des enfants, peur de moi meme, peur du VIH, peur peur peur……

    Je suis tanner de soufrir physiquement de tout mes problemes de santer, tanner de soufrir moralement de mon passer et du VIH, tanner d’avoir peur.

    J’aimerais m’endormir sans jamais me revieller……..

    Pour repondre a ta derniere question, oui j’ai un amis a qui parler, mais par peur, je ne parle que de +-50%. Peur d’etre juger. Je n’arrive meme plus a parler avec mon chum, enfin si j’en ai encore un….. Peur de tout….. peur peur peur.

    J’aimerais avoir voir de la lumiere dans tout ca, mais je crains que ce ne sera jamais possible autre que par la mort…..

    Ma vie n’est que douleur, peur et violance….

  258. Bonjour Highelf

    Au CLSC, il y a des intervenants psycho-sociaux. Tu peux les rencontrer gratuitement à toutes les semaines. Avec eux, ce n’est pas le côté physique et médical que tu peux parler, mais le côté émotionnel, comment tu vis et traverses cette période.

    Je pense qu’il serait important que tu ne restes pas seule avec tout ce vécu. Prends le temps de rencontrer les gens du CLSC pour être soutenu et pouvoir rencontrer quelqu’un. Sois honnête dans ce que tu leur diras.

    Je quitte pour 3 jours pour un congrès. Je vais tenter de prendre mes messages quand même régulièrement. Cela peut arriver que cela prenne un peu plus de temps qu’à l’accoutumée. Si tu as besoin de parler avec quelqu’un en direct, n’oublie pas qu’il y a la ligne d’écoute 1-866-277-3553. C’est gratuit, anonyme et disponible 24 heures sur 24.

    Au plaisir de te lire.

  259. Comme j’ai mentionner dans mon 1er message, j’ai deja demander et fait l’ouverture de dossier. Malheureusement, 6 mois plus tard je suis toujours en attente. Ce que ca me demontre c’est qu’ils ne sont pas presser de m’aider et on autre chose a faire. Belle preuve que je ne vaut probablement rien. Meme pas le temp de me rencontre ou de m’apporter du support.

    D’ailleur plus le temp passer plus je me dire que je devrais arreter toute ces demarche et passer au actes. Surtout que depuis quelque jour, lorsque je me couche, je n’arrete pas d’avoir des “Flash” sur le comment je vais me suicider. J’en suis effrayer.

    Mais je n’oublirais pas mes proches, mes arrengements funeraire sont deja payer et regler, mon testament est completer. Rendu la, me manque qu’un “je ne sais quoi” pour passer au acte. Plus le temp passer plus je crois au gaz pour terminer cette enfer. J’ai deja acheter un tuyau pour racorder l’echappement de mon vehicule et beaucoup de tape pour calfeutre le tout.

    J’ai peur, tres peur…………

  260. Bonjour Highelf.

    Tu fais des cauchemars sur comment tu vas te suicider. Tu en es effrayé et je te comprends bien.

    Possiblement qu’au CLSC ils t’ont mis en attente pour voir un spécialiste et c’est pour cela que ça prend du temps. Retourne au CLSC et dit leur ce que tu vis et que tu as besoin de rencontrer un intervenant psycho-social rapidement en attendant ton rendez-vous avec le spécialiste. Dans les CLSC, ils sont en lien avec des centres de crise et peuvent agir rapidement. Fais-leur comprendre que c’est urgent et que tu n’en peux plus.

    N’oublie pas que tu as les lignes d’écoute qui peuvent te soutenir en attendant cette démarche. 1-866-APPELLE (277-3553).

    Reviens-nous et ne reste pas seul avec cette souffrance.

  261. Ces jours ci j’ai terriblement envie de mourir, chui moche, aucun mec ne veut de moi pourtant j’ai tellement besoin d’affection masculine après le départ d’un père qui m’a abandonné vers l’âge de 6 ans.
    Ces derniers jours, je n’ai fait que de pleurer, j’en ai marre, je pense passer à l’acte mais j’ai peur de faire souffrir ma famille, mais j’en ai marre de toujours penser aux autres, et moi dans tout ça? J’ai l’impresson que mon entourage fait comme si tout aller bien, comme si de rien était, comme si tout allait bien, j’en veux aussi à ma mère qui joue les ignorantes alors que je suis sûre qu’elle sedoute de quelque chose en tout cas, si je passe à l’acte je ne veux même pas qu’elle pleur sur ma tombe, qu’elle aille se faire voir, de toute façon je n’ais même pas été conçu avec amour car mes parents ne s’aimaient pas du tout, j’ai était conçu par intérêt parce que mon enfoiré de père avait besoin de papier français, c’est tout! De toute façon, j’ai l’impresssion d’avoir était maudite par quelqu’un, j’en suis sûre à 95%, ce n’est pas une blague, et encore moins de la paranoia.
    J’ai essayé de chercher toutes les solutions pour être heureuse, mais je pense que ce qui me rendrait réellement heureuse serait d’avoir un mec qui m’aime et que j’aime aussi, mais comme je n’ai jamais réussi à avoir un mec ça s’annonce difficile. Désormais, je n’ais plus d’espoir comme avant, je n’ai plus foi en rien, je me demande même, si je crois encore en Dieu.

  262. Bonjour Lilivia.

    Avoir besoin d’affection masculine et débuter une relation avec un garçon, ce sont deux choses bien différentes. Plus tu pourras t’aimer et plus la relation avec un garçon va être solide.

    As-tu une amie de confiance avec qui tu peux parler de ce que tu vis? Il ne faut pas rester seule avec nos crises existencielles et notre recherche du bonheur.

    Tu as le droit d’être heureuse et d’atteindre tes objectifs. Reviens-nous pour qu’on continue d’en discuter.

  263. raymond pkoi ta effacé pes commentaire c pa juste

  264. Bonjour Laurent.

    Je n’ai pas effacé tes commentaires. Ils se retrouvent sur mon blogue. Ici mes textes sont repris par le Journal de la Rue. Je te laisse l’adresse de mon blogue:

    http://raymondviger.wordpress.com/2007/11/19/suicide-sans-souffrance-comment-se-suicider-se-donner-la-mort-sans-douleur-rapidement-moyens-pour-se-suicider/

  265. Bonjour,

    Voilà plusieurs années que j’ai du mal à supporter ma vie, je n’ai que 24 ans mais j’ai perdu toutes mes illusions en ce qui concerne l’avenir.
    Je projéte de me suicider très bientôt, il y à 2 mois j’ai failli le fairepar pendaison mais au dernier moment j’a eu peur (de souffrir), je me suis donc dis que si je n’avais même pas le courage de mettre fin à mes souffrance je devais me battre pour m’en sortir.
    Au début j’étais pleine de bonne volontée mais à ce jour je suis désespérée. Ce qui me retiens pour l’instant c’est le calendrier car je préfére attendre que les fêtes de fin d’année se passent pour que ma famille puisse en profiter. Puis j’en finitais enfn avec cette vie insuppotable, j’ai peur, peur de souffrir et surtout peur qu’on me sauve c’est pour cela que je prendrais bien soin qu’on ne me retrouve pas avant plusieurs jours.

  266. Bonjour Christina.

    Quels sont les moyens que vous avez utilisés pour vous aider à sortir de cette souffrance? Avez-vous consulté une association ou eu recours à une aide professionnelle? Avez-vous une personne de confiance avec qui vous pouvez vous confier et partager votre détresse?

    Ne restez pas seule avec cette pulsion de mort. On peut en sortir et réussir à voir la vie autrement. Je comprends qu’il y a beaucoup de souffrances accumulées présentement. Je comprends que cela puisse faire très mal. Mail il y a moyen de s’en sortir.

    Revenez-nous pour en discuter un peu plus.

  267. Je n’ai entrepris aucunes démarches pour m’en sortir car je n’en ai aucune envie. Je pensais avoir une personne de confiance à qui je pouvais parler mais je me suis trompée, je m’éloigne de tous le monde car personne ne peux comprendre ce que je ressent et ils me jugeraient. Dailleur je ne veux pas leur en parler car ils voudraient me Sauver ! chose que je ne veux pas et je me dis que si je m’éloigne ils prendrons l’habitude de ne plus me voir j’ai même pensé me brouiller avec tous le monde pour qu’ils me détestent et ne regrettent pas ma mort. J’attends ce début d’année 2009 en harpentant les sites internet afin de trouver une solution pour me donner la mort

  268. Bonjour Christina.

    Vous dites que vous voulez vous brouiller avec tout le monde pour qu’il vous déteste et qu’ils ne regrettent pas votre mort. C’est donc dire que présentement ils vous aiment et qu’ils ne veulent pas vous voir partir. Ces gens tiennent à vous.

  269. Bonjours a vous, en fouillant l’ordi a mon ami Highelf pour lui rapporter ces couriel, j’ai remarquer qu’il etait venus parler ici. Highelf ne va pas tres bien presentement, il a tenter a sa vie par le gaz, heureusement il a eu un probleme mecanique et sa voiture a saiser de fonction. Un employer de la voirie a remarquer son vehicule et a pu faire venir les secours. Presentement il est concient et eveiller mais demeure dans un etats critique. Les medecins croient bien qu’il s’en sortira….

    Personnellement, personne ne ce doutais de ce qui est arriver. Il est vrai qu’il a eu une vie tres difficile autant sur le plan personnelle que sur le plan de la santer.

    J’espere maintenant qu’il pourras trouver l’aide au CLSL. Car malheureusement il semble garder une certaine amertume vis a vis l’employer qu’il a retrouver….

    Bien a vous.

    Un ami de highelf.

  270. comment changer cette idee qui me poursuit depius plus
    dun annee, une annee entiere en therapie 1 fois par semaine
    sans succes,pour moi la seule solution a la colere qui mabite est le sucide.

    je crois pas que toute ces therapie vont changer qoique ce soit
    a ma situation.et je nai pas lintention de passer 2009 en therapie trop cest trop.

    je nai pas trouver sur ton site la reponse a ma question,mais je vais surement trouver surunautre site.

  271. Bonjour ami de Highelf.

    Nous espérons tous qu’Highelf pourra trouver l’aide qu’il a besoin au CLSC ou avec d’autres ressources. Pour les proches, il ne faut pas hésiter à consulter aussi. Un suicide ou une tentative de suicide dérange, fait peur, nous remets en question. Personne ne peut rester indifférent dans des gestes extrêmes comme le suicide.

    Les ressources sont disponibles autant pour les personnes suicidaires que pour leurs proches. N’hésitez pas à les utiliser et parlez-en aux autres.

    Bonne continuité et prenez soin de vous.

  272. Bonjour Louis.

    Depuis une année complète l’idée du suicide te poursuit. Tu parles d’une colère qui t’habite. Comment extérioriser cette colère, cette rage? Quelle activité peut t’aider à l’exprimer?

    J’ai connu des gens qui se sont défoncé dans la danse, d’autres dans la musique, certains par l’écriture… Quelles sont les activités qui te font un peu de bien?

    Reviens-nous Louis pour en discuter.

  273. salut

    voici ma petitte histoire.

    depuis 5ans jai perdu par la maladie plus presisement le cancer, 3 de mes freres et mon meilleur ami .

    il y a maitenent 2ans ma femme la perle de ma vie, a eu un dianostique de cancer avec une esperance de vie de moin d un ann.

    le malheure c est qu apres la radio terapie, elle a decide de cesse tout traitement , et maintenent la boison est ce quelle utilise comme traitement,quand je pense a la chance que mous avons face a cette maladie et que mous en profitons meme pas dut emps qui nous est accorde , la colere et bien sur la rage c est tout ce qui me reste.

    voila que ce soir ma femme encore en boisson est tombe et c est blesse a un oeil, ce matin ce sera certain un oeil au beurre-noir, alors on dira surement
    quel beau saleau en plus illa bat.et voila joyeux noell.

    non merci ca c est trop.

    tu vois plus d amis, le traivaille apres plus d un ans ca
    regarde tres mal, la vie de famille pas tres rose, alors tu vois des solutions je regrettej e nen voie q’unne seul
    et le plus tot possible il me manque juste un peu de courage .

  274. Salut Louis,

    La source de ta rage est des plus évidente. Beaucoup de perte et tous de la même façon. Ça ne laisse pas de temps entre chacun de ces décès pour faire son deuil. De plus, c’est normal de vivre une injustice, une rage contre cette maladie, le cancer. Le cancer t’a volé beaucoup de gens autour de toi.

    Et maintenant c’est ta femme qui a le cancer. Tu aurais aimé profité de ces derniers moments, mais elle fuit dans l’alcool. Tu te retrouves seul, isolé.

    Te reste-t-il des personnes de confiance autour de toi qui peuvent t’aider, te réconforter, une personne qui puisse être ton confident? Ne reste pas seul avec toutes les émotions que tu vis. Il y en a trop et c’est normal de se sentir dépasser par la situation.

    As-tu contacté une association ou une ressource pour pouvoir en parler, briser ton isolement et trouver peut-être un soutien?

    Au plaisir de te lire Louis.

  275. salut

    merci de tes conseils.mai jai deja consulte trois mois a tout les jours a l hopital de jour, un redez vous a tous
    les 3 semaines avec phsy,et un autre a toute les semaines avec physcologue,et ca depuis plus d un an

    sans aucun resultat a ma situation je suis maintenant
    convaincu que la solution ideal est ces celles la ,un moyen simple et un peu de courage c est tout ce qui me manque .

  276. Et si tu regardais pour une association qui soutient des groupes d’endeuillés. Un peu comme les fraternités, c’est par le partage des autres que nous réussissons à faire un bout de chemin.

  277. J’ai 17ans,je suis un homme qu ne se sent pa à sa place ds ce monde…
    N’ayant aucune vie familiale à cause de la naïveté de ma famille et de leur manque de tactes, n’ayant que des connaissances et nn des amis, j’ai arrété les études car je n’en pouvais plus d’aller ds ces salles de classes ouù je ne me sentais pa à ma place et que kk de mieu ke moi la mérité, n’ayant aucune vie amoureuse et sentimentale: je ne suis plus avec ma petite amie depuis cet été, je n’en peux plus…
    Je l’aimais tellement et encore à présent, elle le sait, maiss’en moque totalemnt, au point de ce mettre en couple avec l’un de mes meilleur amis….
    Je souffre terriblement de notre rupture, au point à présent de ne plus éussir à remonter la pente, et je suis sur de ne plus jamais retrouver une fille comme elle, ou mm une petite amie tt court…
    Je me deteste à nn plus finir, je me trouve moche bien ke tt lmonde me di carrémen le contraire(on me di ke plein de fille voudrait sortir avec moi) mais j’ai tellement une opinion négative de moi mm…
    Je souffre terriblement de cette solitude, de ce manque d’affection sentimentale amoureux…
    J’ai penser plusieurs fois au suicide, mais c kan j’ai découvert Carine, ke j’ai trouver le bonheur, j’étais au anges, je me sentais bien ds mon corps et c comme si je rennaissais, elle ne le sait pas, mais si je ne seréis pa sorti ac elle car cela s’est fait par pur hasard,je devait me suicider la mm semaine.. Elle m’à sauvée la vie sans le savoir…
    Je n’en peux plus, et pense tt les jours à me suicidé, en cherchant une manière sans doulheur et propre, j’ai pensé aux médicaments, une surdose pendant mn sommeil…. Je n’en peux plus, je n’arrive pa à sortir de là……

  278. Salut Anthony.

    Présentement tu vis une grande souffrance. Comme si tu étais dans un grand tunnel noir. Avant de connaître Carine tu étais dans le même état. Et puis, comme par enchantement, tu en es sorti. Comme quoi quand la lumière arrive au bout du tunnel, tout s’illumine rapidement.

    Pour vivre une belle relation avec une autre personne, il faut commencer par s’aimer et s’apprécier. Si tu commençais par faire cette démarche. Cela va t’aider pour avoir une autre relation avec une fille.

    Un pas à la fois, un jour à la fois. Ne lâche pas Anthony et reviens-nous.

  279. salut raymond

    merci de tes efforts ,mais ma desition est prise

    ceci est mon dernier mesage

    joyeux noeel et bonne anne

  280. Louis.

    J’espère que tu vas nous revenir pour continuer la discussion que nous avons. Ne coupe pas les ponts ainsi. Laisse-toi encore une chance et reviens-nous. N’hésite pas à contacter les ressources présentées. Ne reste pas seul.

    On attends de tes nouvelles Louis.

  281. Bonjour,
    Je m’appelle Laurie, j’ai 19 ans.
    Il est 23h56 et je cherche un sens à ma vie. Une raison. Qui suis-je ? Un monstre ou une simple gamine rongée par le remords ? Comment écrire, décrire, retranscrire, expliquer ce qui m’habite depuis mes 14 ans ?
    On était petits, on était quatre. Quatre sales gosses, cruels. On était petits, on se tirait dans les pattes. Sans cesse. On trouvait un mauvais bonheur à s’humilier, à se haïr et se détester. On aurait pu tout arrêter, se dire adieu et continuer chacun notre route de notre côté. On était petits, on était quatre. On était dépendants, on avait besoin de cette tyrannie qu’on s’infligeait de jours en jours. Dépendants, oui. Notre âme quémandait des blessures au fur et a mesure, de plus en plus fortes, de plus en plus oppressantes.
    Margaux. Elle faisait parti de ce quatuor, horrible. Un petit matin d’hiver, pendant les vacances de Noël, étranges et masquées d’une brume aussi dense que celle qui hante mes pensées aujourd’hui, on avait commis l’irréparable. L’Erreur. Par dizaines et dizaines de moyens plus mesquins les uns que les autres. On a vu les titres dans les journaux. On a entendus la vague se répandre autour de nous. Et là, on a compris.
    On était petits, on était plus que trois. On l’avait poussé au suicide. Elle. Celle qui semblait si forte, si assurée. Margaux. Elle avait décidé d’en finir. De notre faute.
    Certes, je ne suis pas seule. Mais je n’en suis pas moins coupable. Je ne me le suis jamais pardonné. Se pardonne-t-on seulement lorsque que l’on a, par le biais de paroles et d’actions blessantes, tué quelqu’un ? Car oui, je l’ai tué. Ce que j’ai dit. Ce que j’ai fait. Ce qu’on dit deux autres, ce qu’on fait deux autres également furent le poids qui l’avait alors profondément écorché, saignée et meurtrie. Le saut par la fenêtre n’était alors que le coup de grâce qui l’avait achevé. Avant, elle était déjà morte.
    Depuis le 22 décembre 2003, je n’ai jamais revu les autres. Jamais. Je me suis détachée tant bien que mal de cette relation tyrannique. J’ai grandi, j’ai tenté d’oublié. L’avais-je vraiment tué ? Non, ce n’était pas moi qui l’avait poussée de sa fenêtre. Mais pourquoi avait-elle sauté ? Ce que tu as dit Laurie ! Ce que j’ai dit. Le prise de conscience après des mois de silence, de vague, d’incertain. Je suis une meurtrière, inconsciemment. Je suis pire que la peste, pire que tout. Je suis un monstre, c’est ça. 5 ans que je vis sous ce lancinant refus d’admettre quoi que ce soit. Comment continuer ? Ce soir, les événements me rattrapent, m’enlisent, me battent et me torturent. Devrais-je en finir, moi aussi ? C’est insoutenable. Que faire ? Que faire ? Est-ce que je mérite encore de vivre ? Moi ? Moi qui ai tué une camarade ? C’est plus fort que moi, ma tête va exploser, ma vue se brouille de temps en temps et je m’y revois, là , devant elle, la menaçant, l’éxecrant au plus profond de mon être et lui balançant moultes insultes, injures et paroles blessantes, abominables. Un supplice.
    D’où venait cette haine si violente envers cette fille ? On ne se connaissait pas, après tout. Nous n’étions que compagnons d’infortune, de désespoirs, des gamins avides de rancœur, assoiffés de larmes et de chute morale. Que dois-je faire ? Je vous en supplie, le soir quand je m’endors, je l’entends rire et arpenter mon couloir, danser autour se mon lit. Un supplice, un supplice.
    On était petits, on était quatre. On était inconscients.
    Je dois en finir. Dites-le moi. Je dois en finir. Mais comment ?
    Faut-il que je me jette du 5 ème étage, moi aussi ? Aidez-moi, je ne peu plus vivre, je n’ose plus fermer l’œil. Les cigarettes filent à toute allures. Je les enchaînent pour tuer le temps. J’ai mal au cœur, à la tête, à l’esprit. Aidez-moi.
    Il est 00h44, j’ai toujours 19 ans, je m’appelle toujours Laurie, il manque le flingue contre ma tempe.
    Merci.

  282. chere Laurie, ne te sens pas aussi fautive,comme tu le presise vous etiez jeune et tu ne pouvait pas iamginer ce qui allait se passer.
    Je vie aussi avec la mort d’un proche sur la conscience, j’ai moi aussi pensser a la mort mais de cette envie de mourir j’en ai fait une force car nous savons ce qu’est la soufrance du a la perte d’un proche alors imagine ce que vont endurer tes proches
    Le suicide est une preuve de lacheté, soyez fort car malgré tout la vie est belle, chaque levé de soleil est beau, chaque baisé est beau, chaque JE T’AIME est beau, c’est a nous d’embelir notre vie

  283. Chère Youns49,
    merci, d’un côté, tu as raison.
    Mais sache que je ne pourrais pas continuer ainsi sans devenir folle. Je suis devenue paranoïaque, dès que le soleil se couche, je la sens à mes côtés, je la sais qui veut me tuer. Je l’entends, elle crie, elle hurle, elle rit aussi, parfois, elle me menace. C’est dans ma tête, sûrement dans ma tête. Mais je ne sais plus où j’en suis, il suffit d’une nuit de trop, d’un débordement. Le débordement, il n’en est pas loin. A entendre sa démarche, là, tout près de moi, ma tête tourne, tourne, à ne plus savoir où est le réel, où est la fiction. Il y a des choses qu’on oublie pas. Je ne pourrais pas vivre avec ça.
    Merci de ton aide.
    Laurie.

  284. Bonjour Laurie.

    C’est arrivé le 22 décembre 2003. Nous sommes le 24 décembre 2008. 5 ans et 2 jours. Une sorte de flash back, de mauvais souvenirs qui remontent nous hanter avec le goût amer que cela représente.

    Comme le dit si bien Young 49, chaque événement de notre vie, aussi pénible soit-il sont là pour que nous en sortions grandi, pour découvrir de nouvelles forces en nous.

    Je ne suis pas ici parce que ma vie a été facile. C’est la somme de mes souffrances et de mes détresses qui font de moi ce que je suis aujourd’hui. Les plus grands artistes ont créé leur plus grandes oeuvres dans leur période de plus grande déprime.

    As-tu déjà parlé de ce que tu ressents à quelqu’un? As-tu des gens de confiance autour de toi pour en parler? Il arrive que certains deuils que nous devons compléter s’éternisent. Il arrive que dans ces moments nous ayions besoin d’une aide professionelle. Ça été mon cas. Seul, je n’aurais pas réussi à retrouver tout mon équilibre et découvrir les nouvelles forces qui pouvaient m’habiter.

    Reviens-nous Laurie et ne reste pas seul avec ces souvenirs. Tu peux grandir de cette épreuve et faire de grandes choses.

    Au plaisir de te lire encore.

  285. Louis a raison.
    Laissez le faire. laissez le partir s’il en a envie, si comme moi, il ne trouve aucune solution. Aidez le plutôt à partir vite et sans souffrir comme moi je vous el demande. Si vous ne pouvez pas, j’irai voir ailleurs. Mais je toruverai.
    Merci de m’avoir lu.
    Nous qui n’avons plus rien à perdre, qui avons tout perdu, aidez nous à partir dignement et sans souffrance, car celle que nous portons en ce moment est déjà terrible. Je ne sais pas ce qu’il y a de l’autre côté, mais ce ne peux qu’être paisible. Aidez nous à mourir dignement et sans souffrir, s’il vous plait.
    Merci. Cordialement,
    Guy Ruellot.

  286. Laurie, tu as 19 ans et déjà usée … j’en ai 58 et je en suis plus rien sans elle, alors tu vois . fais comme tu l’entends. c’est ta vie. Tu n’as pas, tout comme moi, demandé de venir au monde et encore moins pour y souffrir. Alors fait ce que tu veux de at vie, même à ton âge, ce qui est bien triste.
    Courage ma belle.
    Guy.

  287. Bonjour Guy.

    Tu dis à Laurie de garder courage. Je te dis la même chose. Garde courage dans le chemin qui mène vers le rétablissement. On ne veut pas mourir, on veut juste arrêter de souffrir.

    Tu dis que tu n’es plus rien sans elle. C’est un signe de dépendance affective. J’ai passé par là. On peut en guérir et apprendre à retrouver le bonheur. Il faut commencer par récupérer ce qu’on a laissé partir avec l’autre,

    Garde courage Guy et reviens-nous.

  288. salut, Laurie
    Je suis sûr d’une chose,la vie est un parcours très difficile mais tellement beau. Tu es dans un moment de regret de peur de haine de vengeance,tu dois être forte tu ne dois pas culpabiliser, c’est fait ,rien ne peux revenir en arrière, aujourd’hui tu dois te donner un nouveau sens à ta vie, je sais que ce n’est pas facille mais maintenant profite de tes amis (e) et sûrtout tu ne dois pas abandonner . Amour, Confiance, tu dois te battre AVEC eux et tu verras un jour ce beau chemin la vie. Tu dois croire en toi. Moi Laurie je ne te connait pas, mais je crois en toi.

  289. Pierre, Raymon, Guy,
    Merci. J’ai j’ai tellement de mal à avancer. J’ai laissé tomber les études, le boulot pour les payer, je passe mes journées à rien faire ou garder les enfants de la voisine d’en dessous. Je n’ai même plus le courage de faire quoi que ce soit. Cela fait trois semaines que je ne vois plus mon copain, que je n’ai pas de nouvelles et que je ne cherche pas non plus à en avoir. Je suis indifférente, je regarde les jours me passer sous le nez petit à petit, au fur et à mesure. J’ai peur, en fait. Régulièrement, je fais des crises d’angoisses, je me mets à pleurer, à trembler, à ne plus pouvoir respirer. Incontrôlable. Pour me calmer, je prends des somnifères. Faut-il que j’en prenne un peu trop pour mettre fin à ce supplice qui est ma vie depuis 5 ans ? Faut-il que je continue à vivre ainsi ? Mais que vais-je devenir, depuis quelques temps je dépéris. Je n’ai vraiment plus d’appétit, une vague de souvenirs me submerge. Je vais me noyer, je vais me noyer sous ces souvenirs ..

  290. je mapel ludivine g 12ans et je ve ABSOLUMENT me se sucider mai chepa comen fair…

  291. je mapel ludivine g 12ans et je ve ABSOLUMENT me se sucider mai g peur d soufrir et chepa comen fair…

  292. Bonjour Laurie

    Il ne faut pas rester seule avec ces crises d’angoisse et tous ces souvenirs qui remontent. Ils veulent sortir pour que tu puisses enfin les oublier. Est-ce que tu as un ami de confiance avec qui tu peux en parler? Pourquoi n’appelles-tu pas les ressources présentées dans le billet pour avoir du soutien?

    Quelles sont les activités Laurie qui te font un peu de bien? Prendre une marche, écrire… Il te faut trouver des façons de diminuer un peu la pression.

    On attent de tes nouvelles Laurie.

  293. Bonjou Ludivine.

    C’est normal d’avoir peur de souffrir. Parce que beaucoup de gens qui tentent de se suicider souffrent effectivement et que pour plusieurs, ils ne mourront pas. J’en ai connu plusieurs qui sont restés handicapés et qui ont eu à apprendre à vivre avec un handicap de plus.

    Dis-toi que lorsqu’on pense au suicide, on ne veut pas mourir, on veut arrêter de souffrir. Parle-nous de ta souffrance qui t’amène à chercher des moyens pour mourir. As-tu un ami de confiance avec qui tu parles de ta souffrance?

    Reviens-nous Ludivine.

  294. Chère Raymon,
    J’ai des amis, oui, de bonne confiance. Mais jamais, jamais je ne pourrais leur avouer ce que j’ai écrit un peu plus haut. Dès mes 18 ans, j’ai changé de ville pour qu’on m’oublie, je n’ai donné de nouvelles à personne, comme pour essayer de me prouver que cette ancienne Laurie n’était plus là, pour fuir le passé et renaître, en quelques sortes. Mais les avants me rattrapent, me dépassent. Si ceux qui constituent ma ” nouvelle vie ” apprennent ce que je suis, ce que j’ai fait, alors que vont-ils croire ? Je ne veux pas que ça se sache. Je ne veux pas ..

  295. Bonjour Laurie.

    À 18 ans, tu as changé de ville et là où tu es personne ne sais ce qui s’est passé. Et ce passé remonte à la surface. Puisque tu préfères ne pas t’ouvrir à tes amies de confiance, il faudrait alors que tu trouves une ressource confidentielle pour t’aider et avec qui en parler. Cela peut se trouver dans une association, une église. Tu peux le faire par téléphone anonymement ou encore tenter de trouver une ressource dans une autre ville pour éviter que les gens sachent.

    Je crois qu’il est important que tu ne restes pas seule avec tous ses souvenirs. Et ta famille, ils sont au courant? Sont-ils avec toi dans ta nouvelle ville ou s’ils sont restés dans la première?

  296. Je remercie particulièrement les paroles de Raymorndviger, elles m’ont permis d’ouvrir les yeux : il faut d’abord que moi mm je m’apprécie et m’aime avant tt, sans cela je n’arriverai jamais à retrouver une relation amoureuse avec une fille.
    J’ai enfin découvert ce que j’attendais depuis lonten, que vous m’ouvriez les yeux sur mon problème, j’ai enfin la solution, cela fait des mois que j’essais de m’en sortir, grâce à vs j’ai enfin la ”clé” de ce tunnel et de cette lumière.
    Je vais dc faire du mieu ke mn possible pr m’apprécier d’avantage et me trouver enfin des qualités.
    Je sais que maintenant je pense que je pourrais m’en sortir grâce à vs, une oreille attentive m’à écoutée et m’a permis de trouver une solution…
    Je ne sais comment vs remercier Raymondviger, mille fois merci à vs.
    Je vs donnerez d nouvelles prochainement.
    Merci encore de tt coeur, merci.

  297. Merci Anthony de nous tenir au courant de ta démarche. N’hésite pas à venir nous tenir au courant et venir partager tes questionnements.

    C’est un plaisir de te lire et merci pour la confiance que tu nous as donné.

  298. Bonjour à Toùs J’ai 16 & malgré mon jeune age, Là vie me dégoute, Je n’est plus confiance en personne, Plus envi de vivre, Je veux en finir avec cette vie qui pour moi est sans intéret
    Une solution sans douleur ?
    Help Me !!

  299. Salut Tiphaine.

    Comment se fait-il que tu ne fasses plus confiance en personne? Parle-nous de cette détresse qui t’amène à envisager le suicide comme seule façon d’arrêter de souffrir.

    As-tu essayé de contacter une des ressouces présentées dans ce billet?

    Reviens-nous Tiphaine.

  300. Les gens ne sentent plus capables d’aider ceux qui en ont sincérement besoin, On croit Connaitre ceux qu’ont cottoient chaques jours, mais au fur & a mesuree les personne changent, évolue, puis disparaissent . . .
    les gens ne se doute de rien absolument rien je suis une jeune fille très dynamique, préte a remuer ciel & terre poùr aider mes amis, Mais personne ne connait l’autre face, celle dépréssive de la demoiselle que je suis . . . =’(
    Je n’attent pas de soutien, juste un moyen pour en finir !
    Merci
    Amicalement Tiphaine

  301. Bonjour Tiphaine.

    Les grands aidants sont souvent les personnes qui ont le plus besoin d’être aidé.

    Que diriez-vous à une personne qui se présenterait à vous et qui aurait dit ce que vous avez dit?

  302. Je ne serais pas vous répondre
    = S
    Mais je sais certaines personnes sont encore présentes, c’est peux etre & surment Moi qui ne veux plus les voires . . .
    Je n’en peùx plus je veux en finir =’(
    Ma vie est en désastre Elle ne vaùt plus la peine d’etre vécu
    Tiphaine

  303. Tiphaine.

    Certaines personnes sont encore présentes. Y en a-t-il une en qui vous avez confiance et avec qui vous êtes prêtes à en parler et vous ouvrir?

  304. oui il il yen as Une même deux mais Elle n’abite pas dans la même régions que moi & je n’aime pas déranger les gens à cause de mes problèmes qui poùrtant me ronge depuis un certains temps maintenant =S

    Je tenais a vous dire que votre site est super cela fait plus de deux heure que je suis dessu =)

  305. Bonjour Tiphaine.

    Elle n’habite pas ta région, mais le téléphone et les courriels permettent de rapprocher les gens.

    C’est ennuyant de déranger les gens pour de petits rien. Mais la souffrance qui te ronge n’est pas une petite pacotille. Je crois que ça mérite que tu brises ton isolement et que tu reprennes contact avec ces gens. Si tu préfères des étrangers, il y a les ressources présentées dans le billet.

    Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide. Ça vaut la peine.

  306. Merci beaùcoup . . . mais pour moi j’ai besoin de construire une amitiée solide & la distance n’est pas super bien placée pour une amitiée =S
    Bref je veux juste un moyen s’il vous plait un moyen radical poùr m’en sortir je suis a cran
    J’aimerais passée a l’acte la tout de suite maitenant je sais même pas se qui em retien ici . . .

  307. À ce stade-ci, tu as besoin d’un confident pour parler de ce que tu vis. Si tu ne veux pas en parler avec ces amies qui sont à distance, il faut alors le faire avec une association ou une des ressources présentées. Tu ne peux rester seule avec cette idée de mourir.

  308. Je dois quitter pour les 6 prochaines heures. Je vais pouvoir prendre tes messages à mon retour.

    On ne veut pas mourir, on veut juste arrêter de souffrir. C’est ça qui crée une ambivalence entre l’idée de mourir et de vivre. Pour avoir passé par là, je peux te garantir que la vie mérite d’être vécu. Les changements que l’on peut apporter dans notre vie nous la font voir tout autrement.

    On se reparle à mon retour.

    Prends soin de toi et laisse-moi des messages.

  309. Hey bon moi j’ai 42 anset j’ai toujours eu envie d’en finir.Est-ce que je souffre… mon coeur lui me fait mal…pour ce qui est du reste …il serais trop compliqué a dire et de plus est que j’shuis éceurée de redire…il ya plus d ‘un an il s’est passé un evenement à propros de la famille…je l’ai vécu comme un deuil…mais le douleur persiste et voyage…perdure l ‘attente de vouloir attendre le bon moment pour venger la douleur de mon coeur l’HYPROCRISIEqui pendant ma vie avec cette famille de 11 enfants dont je suis la derniere.Je doit prendre des poses lors de l’écriture pcq. je n’en revient pas et j’ai jamaispu croire à ca…

  310. encore moi je revient de faire un appel téléphonique à une personne qui m’étais tres cher…mon frere qui est juste avant moi dans le rang de famille…quand nous étions jeune tout portais à la chicane il fallait en avoir égal…nous nous haissins tellement….plus tard arriva une réunion de famille en l,occasion de Noel…je l’aime nous nous sommes réconsilier…chacun de son coté avec des enfants de ce qu’il ya de plus merveiileux….jusqu’a l’évènement on se voyait l’hiver avec mon conjoint dans des randonnée de motoneige je ‘aime ..et je me sens tellement bien pcqu’il accepte mon conjoint. Il étais le seul.en cours de randonner on s ‘est comme perdu.mon conjoint a dit on reste ici il va revenir…la noirceur s’instale accompagner du froid mordant.Vous connaisser le sentiment de ne pouvoir fare qui que ce soit pour savoir et que le moyen sécuritaire dans c moment la est de rester sur place…pcq si on se deplace pour le chercher …il se déplacera aussi pour essayer de nous trouver… résultat… des heures de recherche sans fin et de la peur au coeur d ‘une intense douleur constante voulant à la fois ne plus avoir mal et le fait de savoir
    si il est arrivé malheur…. là j’en suis a me chercher un petit trou ou me …oui disons le m’isoler de tout le monde je délaisse ma famille 2 enfants et1 garcon et le conjoint …comme ca

  311. Bonjour Jocelyne,

    Tu viens de terminer un appel téléphonique avec ton frère qui est très cher pour toi. Comment a été cet appel. Est-ce qu’il t’a fait du bien? Est-ce que ce frère est au courant de ton état d’âme? Est-ce que tu lui dis comment tu te sens?

  312. Beaucoup sont courageux . . .

  313. Bonjour Jocelyne

    Dàns votre famille combien savent que vous n’allais pas, au point de vous mettre en danger ?

    Vous sentez vous capable d’en parler à une personne de confiance pour essayer d’enlever un Poid de sur vos épaulles ?

    Amicalement Tiphaine

  314. j’en peux plus . . . Si vous s’aviez seule dans ma chambre comme je souffre,j veux un moyen radicale s’il vous plait =(

  315. Ces moyens tant recherchés n’existent pas. Regardez ce que vous avez répondu à Jocelyne. Est-ce que ces mêmes questions ne s’appliqueraient pas à vous?

    Ne restez pas seule avec cette pression et cette souffrance. Vous devez vous trouver quelqu’un ou une ressource pour vous soutenir.

  316. je n’ai persoonne au près de moi enfin j’en ai surment mais pas des personne en quui j’ai sincérement confiance . . . & puis je ne suis qu’une gamine de 16ans . . .

  317. Tu as des amies à distance que tu peux communiquer par téléphone, couriel ou par la poste. Est-ce que tu vas encore à l’école? Y a-t-il des gens avec qui tu te sentirais à l’aise de discuter?

  318. oui mais j’ai bcp de difficultées je ne veux pas discuter étaler mes problèmes je veuux quitter ce monde c’est tout ; ; ; je cherche juste le bon moyen, j’ai peur de pas y arriver du premier coup . . .

  319. C’est normal que tu aies peur. J’en ai connu beaucoup qui ont eu des séquelles de leur tentative et qui ont dû réapprendre à vivre avec un handicap physique.

    Il est important de trouver de l’aide et du soutien. Les difficultés que l’on rencontre sont ponctuelles, elles ne durent qu’un certain. Le suicide est un moyen permanent pour régler une difficulté temporaire. Quand on réapprend à vivre autrement, quand on fait les changements nécessaires, la vie devient belle et plus facile. J’ai passé par là, c’est pour cela que je me permets de te le dire.

    Fais-toi confiance et fais confiance en la vie.

  320. je trouve sa merveilleux & extraordinaire que vous aidiez les gens comme sa vraiment =)

    Mais moi je veux arrèter le blabla & passer a l’acte
    je vous laisse en souhaitant tout le bonheur du monde vous le méritez sincérement

  321. Tiphaine.

    Je remercie d’apprécier l’aide que nous apportons aux autres, mais j’aimerais que tu puisses aussi en profiter. De plus, tu as laissé un message d’aide et de soutien Jocelyne. Ta présence est importante pour toi, mais aussi pour les autres que tu peux aider.

    Nous attendons impatiemment d’autres messages de toi Tiphaine.

  322. Bonjour Tiphaine et tout les autres!

    Je viens de trouver ce site par hasard. J’aimerais vous dire un petit mot d’encouragement. Vos sentiments sont importants, tout comme votre vie. Il n’y a pas de culpabilité à avoir de ressentir telle ou telle chose. Une émotion, c’est toujours correct, après tout, on n’est jamais malheureux ou malheureuse parce qu’on le veut bien!

    Parfois on est tenté de se dire que nos problèmes ne sont pas importants en comparaison avec ceux des autres mais la vie n’est pas une compétition de souffrance. N’ayez pas peur de “déranger” les personnes à qui vous pouvez vous confier, vous êtes bien à l’écoute de la souffrance des autres, alors pourquoi mériteriez-vous moins d’attention? Vous n’êtes pas sans importance! Vous méritez vous aussi amour et amitié!

    J’ai déjà été dépressive durant quelques années, et même si je n’ai jamais voulu me suicider, j’ai vécu des périodes ou j’avais l’impression d’être dans une pièce noire sans porte ni fenêtre. Peut-être avez-vous l’impression d’être dans une pièce ou la seule porte disponible est celle qui mène au suicide mais je vous assure qu’il y en a d’autres.

    Il est difficle de se projeter dans l’avenir lorsqu’on est dépressif. On ne vois qu’un présent glacial et figé. Il y diverses façons de s’en sortir. Ça aide d’identifier ce qui nous rend triste, vérifier s’il n’y a pas une cause médicale à la dépression, chercher des façons sécuritaires d’exprimer sa douleur, en se confiant verbalement, en écrivant, en dessinant, en composant des poèmes, etc.

    Je crois que la zoothérapie peut aider. Cela fait du bien au corps et à l’âme que de toucher un autre être vivant mais nous vivont dans un monde très méfiant au sujet du toucher, à cause de toutes les ambiguités possibles. Connaissez-vous quelqu’un qui a un animal domestique? Y a-t-il des ressources en zoothérapie dans votre région?

    Parfois, on a l’impresson de ne servir à rien dans l’univers. Il est pourtant possible de se trouver une sorte de “mission de vie” (je ne veux pas faire de pub pour un livre que je n’ai même pas lu mais j’aime l’expression). Personnellement, le but que je me suis donné dans la vie, c’est de lutter contre les injustice. J’aime militer pour toute sortes de causes, j’ai l’impression que je fais une différence.

    J’ai également eu recours aux antidépresseurs mais il n’existe pas de solution qui conviennent à tout le monde. Disons qu’un combiné d’antidépresseur et de but-dans-la-vie ont réglé le problème dans mon cas mais il est préférable d’avoir un avis médical aussitôt qu’on parle de médicaments.

    Personnellement, je ne prenais ni drogue ni alcool. L’alcool est un dépressif alors, parfois, en règlant le problème d’alcool, on contribue à règler le reste et pour ce qui est de la drogue, ça ne fait jamais de bien nom plus!

    Tiphaine, j’espère que tu trouvera la sérénité, que changera d’idée au sujet du suicide et tu écrira encore. J’irai voir de temps en temps. Pour tout ceux et celles qui souffrent, j’espère que vous trouverez les portes que vous ne voyez pas pour l’instant parce qu’il fait trop noir mais qui sont là tout de même.

    J’espère ne pas avoir été trop “didactique”. Bonne vie tout le monde!

    Brume

  323. salut Raymond

    je t ai laisser des commentaire sur ce blogue le 22 decembre

    le 23 j aie recu la visite de policier a ma demeure cette intervention est elle de toi.

  324. Bonjour Louis,

    Suite à ton message où tu mentionnais que ta décision était prise, je me suis inquiété pour toi. J’ai effectivement signalé ton commentaire.

    J’espère que cet événement s’est bien déroulé et que cela va t’aider dans ta continuité.

    Au plaisir de te lire.

  325. Au Revoir. Et Merci.

  326. Bonjour Laurie.

    J’ai besoin de vérifier quel est le sens et le pourquoi du “Au revoir et merci” que tu as laissé sur mon blogue.

    Merci de me répondre Laurie.

  327. Bonjours
    les policiers sont intervenus chez moi Je suis extrèmement déçu de votre réaction, mais celà montre a quel point vous voulez que l’on s’en sortent
    = S mais sa n’avance à rien
    Merci poùr Tout =)

  328. Bonjour Tiphaine.

    Effectivement, je tiens à vous soutenir pour que vous puissiez vous en sortir. Vous aviez mentionné que vous vouliez arrêter de communiquer et passer à l’acte. Parce que je veux que vous vous en sortiez, je n’avais pas d’autres choix d’être aidé dans l’aide que je pouvais vous apportez.

    Comment voyez-vous maintenant la continuité Tiphaine?

  329. je suis pas biien du tout là =S je ne m’attendez pas a recevoir les policier a mon domicile. . . Bref . . .

    à Bientot
    Amicalement Tiphaine

  330. Tiphaine.

    Vous ne vous attendiez pas à recevoir la visite de policiers. Je comprends. Mais quels sont les moyens que vous vous donnez pour passer à travers cette détresse qui vous habite? Qui peut vous aider dans votre démarche? Comment voulez-vous vous y prendre?…

  331. Bonjour Raymond

    Je voie pas, mais alors vraiment pas pourquoi cette’ intervention, une ou deux personnes peuvent peux etre me raisonner, les autres, ne savant même pas qui je suis réellement . . .
    J’esssaie de ne plus pensée a tout sa, mais les évènement me dépassent toujours . . .
    Je ne sais pas comment m’y prendre justement avec cette douleur qui est en moi, alors je fait avec les moyen du Bord . . .
    J’ai une petite question !
    Quand vous apeller les policier que leurs dites vous ?!
    Merci
    Amicalement Tiphaine

  332. Bonjour Tiphaine.

    Les gens de confiance que l’on trouve pour nous aider ne sont pas là pour nous “raisonner” ou nous changer contre notre gré. Ils sont là pour écouter notre souffrance, nous permettre de l’extérioriser, établir une relation où l’on se sent écouté et nous permettre de trouver notre propre plan d’action pour nous reprendre en main. Un aidant naturel n’est pas un magicien qui fait disparaître la souffrance en claquant des doigts. Nous demeurons maître de notre rétablissement. Les gens que l’on trouve sont au service de notre rétablissement.

    Pour écouter une personne souffrante, il n’est pas important de connaître la personne et de savoir qui elle est. Il s’agit d’avoir de l’empathie et une bonne écoute.

    Quand vous parlez qu’une ou deux personnes peuvent vous raisonner, vous parlez de personnes de votre famille ou d’amis?

    En ce qui concerne les services d’urgence, je ne leur parle pas. C’est un contact Internet. J’envoie un couriel avec un lien sur mon blogue. Ils décident par la suite ce qui est pertinent de faire. Je n’ai aucun contrôle ou pouvoir décisionnel sur la suite.

  333. Raymond

    Oui quand je parle de certaines personne ce sont des amies,
    mais quand vous dite ” Pour écouter une personne souffrante, il n’est pas important de connaître la personne et de savoir qui elle est ”
    Personnellement je me voie pas parlée de ma souffrance à une personne totalemeent inconnu = S

    l’empathie est une qualitée, Une qualitée que tout le monde ne possède pàh’ . . .

    Je me doit de faire une petite parenthèse poùr vous souhaiter une bonn’ année & bien entendu avec la santée & tout le bonheur du monde Vous le mérité sincérement =)

  334. Bonjour Tiphaine.

    Je vous souhaite une belle Année 2009 à vous aussi. Je vous souhaite de pouvoir toucher à la Sérénité et la Santé et que 2009 soit une année de rétablissement et de Bonheur.

    Vous dites avoir de la difficulté à vous imaginer parler à un parfait inconnu de vos souffrances. Pourtant, vous le faites avec moi à travers ce blogue.

    Vous avez raison de dire que ce n’est pas tout le monde qui possède cette qualité qu’est l’empathie. Vos amies avec qui vous vous sentez en confiance la possède-t-elle?

  335. Oui elles possèdent cette qualitée
    C’est vrai que je vous parle, c’est vrai vous avez raison . . .Mais je ne pourrais pas parler à une association ou autre comme je l’ai fait jusqu’a maintenant . . .
    Merci Poùr tout =)

    Amicalement Tiphaine

  336. Pourquoi ne pas prendre ce risque de s’ouvrir et de parler à une association ou à une personne de confiance comme vous le faites ici?

    Vous avez des amies qui possèdent cette qualité importante qu’est l’empathie. Pourquoi ne pas être honnête envers elle et leur dire réellement comment vous vous sentez?

  337. Bonjour

    Non ma mere veux déja m’envoyer voir un thérapeutre ou un psy . . . je suis totalement contre, alors parlée a une association, surment pas . . .
    Oui j’ai des amie qui l’a possède, une de mes amies connait parfaitement mon état. Mais le problème c’est qu’elle est dans le même que Moi, Je vien d’apprendre Hier soir qu’elle avait fait sa 4éme Ts, elle as fait un coma éthylique . . .
    C’est gràce a elle que je tien le coup chàque jours, sàns elle je suis plus rien . . .

    Amicalement Tiphaine

  338. Bonjour Tiphaine.

    En ce qui concerne votre amie qui en est à sa 4e tentative de suicide, elle n’a peut-être pas la forme pour vous soutenir présentement.

    Votre mère pense déjà à vous faire rencontrer un thérapeute ou un psy. Elle sait que ça ne va pas. Elle ne sait pas quoi faire pour vous aider. Et si vous rencontriez votre mère en lui expliquant qu’effectivement ça ne vas pas. Mais que pour l’instant vous n’êtes pas volontaire à rencontrer un thérapeute ou un psy, mais que vous aimeriez avoir son aide, pouvoir lui parler de ce que vous vivez, être aidé dans une recherche de solution? Est-ce que cela peut être envisageable?

    Que diriez-vous de prendre contact avec une association pour apprendre à les connaître, voir ce qu’ils font, voir quelles sont les activités qu’ils offrent? Question de briser votre isolement, de découvrir ce qu’il y a dans votre quartier. Tranquillement, cela peut vous permettre de rencontrer un bénévole avec qui vous serez éventuellement à l’aise de discuter un peu plus.

  339. Non, Non surtout pas, je ne veux pas parlée a ma mere, sa serait bien elle la dernière au courant de mes soucis . . . & elle as su que j’allais pas bien à cause de l’intervention des poliers, mais pourquoi, pourquoi ?!

    Poùr ce que qui est de ma copine , on se souffle dans le dos poùr pouvoir se porter mutuellement, elle est présente pour moi & elle sait que je le suis aussi poùr elle . . .

    & poùr ce qui est de l’association, je ne sais pas. . .Faut y réfléchir, Merci de votre soutien

    Amicalement Tiphaine

  340. Présentement Tiphaine, la seule personne avec qui vous êtes en confiance pour vous ouvrir est une amie qui est suicidaire. Vous avez besoin d’une plus grande aide. Il faut en arriver à créer un réseau de soutien autour de vous, trouver des solutions pouvant vous aider.

    Tenez-moi au courant quand vous aurez fait votre réflexion sur une visite d’association.

  341. raymond

    J’ai eu pas mal de discutions avec ma mere, qui elle ne savait pas dans quel état je suis . . .Elle se pose bcp de questions , ce que je trouve tout à fait normal . . .Elle veut me supprimer l’ordinateur . . .j’espère que cela ne se fera pas, si cest le cas alors je ne pourrais plus vous répondre . . .
    je passeerais surment de temps en temps mais plus tous les jours, puisque de toute façon je suis puni pdt la semaine = S
    Je vous remerci à bientot
    Amicalement Tiphaine

  342. croier vous que de fuire la situation dans la quelle je suis serais mieu ?!
    Je parle allée vivre chez mon pere ou quelque chose comme sa ?
    Amicalment Tiphaine

  343. La souffrance qui nous habite est à l’intérieur de nous. On ne peut la fuir. Il arrive que de changer d’environnement nous aide à faire une introspection, à regarder ce qui ne va pas et trouver des solutions. Le changement d’environnement ne sert pas à fuir mais à se donner des moyens et un environnement pour faire un travail sur soi.

  344. Tenez-nous au courant de vos démarches. Bonne continuité dans votre réflexion.

  345. Bonjour M. Viger,

    Beaucoup de chose ce sont passés pendant le temps des fêtes, j’ai dû me faire hospitaliser pour la première semaine parce mes enfants étaient chez leur père et que j’envisageais une sérieuse déprime…et que mes lacérations étaient plus profondes.

    La deuxième semaine (celle du jour de l’an) j’avais mes enfants mais j’étais tellement fatiguée que je n’en ai pas profité comme je l’aurais voulu.

    Hier, j’ai rencontré mon psychiatre, la première fois depuis que je suis sortie de l’hôpital… Je lui ai dit que j’étais vraiment fatiguée, que je perdais patience avec mes enfants (moi qui suis exessivement patiente d’habitude.) Que j’avais parlé avec mon ex-mari pour qu’il prenne la garde des enfants et que je lâchais tout. J’ai été très franche par rapport à mon plan suicidaire, mais lui n’arrêtait pas de me sermonner sur les conséquences que ce geste aura sur les autres…

    Je n’ai pas besoin de me sentir incomprise, surtout quand je m’ouvre comme hier sur quelque chose d’aussi souffrant… Il m’a dit que d’autres aussi sont en dépression mais qu’ils n’optent pas pour cette option malgré leur souffrance. Et qui plus est, m’a dit que je n’étais pas seule, frère, soeur, enfants alors que bien d’autres sont vraiment seuls… Pour moi, la souffrance ne se quantifie pas… Je ne comprends pas qu’il m’ai comparée ainsi ? Je ne crois vraiment pas que son discours ai été une façon persuasive pour me disuader…

    Je ne sais pas trop quoi faire, il ne semble pas me prendre au sérieux alors que je me suis vraiment dévoilée. Comme c’est écrit plus haut : ” J’ai l’impression d’être dans un pièce fermée et que la seule issue c’est la porte de sortie…”

    J’écris beaucoup sur ce que je vis et j’ai des poêmes qui ressortent la tristesse, l’impuissance et la détresse… Écrire c’est hurler en silence !!! Je me sens vraiment seule et avec mes écrits spontanés, ce n’est qu’à leur relecture que j’en comprend la profondeur et le sens… Je me sens vraiment au bord du précipice et je n’ai pas d’ailes pour voler…

  346. Crise du mal-être

    Je sens monter en moi la détresse
    Celle qui me blesse, celle qui me laisse
    La plus haute trahison humaine
    Qui nous mène de la peine à la haine
    En mon esprit les pensées désorganisées
    Se succèdent comme une destinée inappropriée

    La voix du mal en mon cœur chantonne
    Pour une fin de vie morne et monotone
    Je ne peux l’ignorer c’est tellement fort
    Elle habite tout mon corps s’infiltre sans effort
    Je ne peux la contrôler, elle m’a dépassée
    Ce n’était qu’une idée qui m’a fait basculer

    Je sens que le temps se rapproche
    Mon cœur est une roche pleine de reproche
    Je veux sentir l’absence de violence
    La perte de conscience et l’impuissance
    Le sang chaud coulé de mes veines
    L’apogée extrême d’une mort certaine

    L’abandon de la vie va naître
    De la crise du mal-être et du paraître
    Ne plus s’appartenir, ne plus se sentir
    Dans la souffrance s’endormir et mourir
    Abandonnée, c’est ma seule destinée
    Laissez partir mon âme torturée, inanimée

    Ne me faite pas de grand aurevoir
    Ma vie était noire, sans espoir
    Respectez ma décision fatale
    Me libérer d’une façon létale dans le mal
    Je ne recherche pas l’approbation
    Seulement le repos sans illusion, sans permission

  347. Bonjour Natou.

    Vous dites que votre ex-mari ne semble pas vous prendre au sérieux et ne semble pas vous comprendre. C’est fort possiblement une réalité avec laquelle il va falloir conjuguer.

    Ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir écouter la souffrance des autres et d’être présent dans ces instants de souffrance. Il faut trouver les bonnes personnes en qui vous pouvez avoir confiance.

    Écrire nous permets d’extérioriser une partie de notre souffrance. Ensuite il nous arrive d’écrire les solutions qui peuvent nous faire du bien. Se relire permet de faire des choix dans les solutions que nous avons trouvé. N’hésitez pas à relire et de continuer à écrire.

    Avez-vous des gens de confiance avec qui parler et avec qui vous sentez que vous êtes entendu dans votre souffrance? Comment a été votre rencontre avec le psychiatre?

  348. Je suis désolée, je dois m’être ma