Réflexion subjective sur ce qu’est l’objectivité

Réflexion subjective sur ce qu’est l’objectivité

Comme la pluie, l’encre coule… Je suis inspirée.

Cependant, après relecture des commentaires des deux précédents stagiaires, je me demande si le résultat final correspondra bien aux exigences du magazine. Tout comme il me faut m’approprier les mouvements d’une danse pour les reproduire, j’essaie de m’imprégner de l’esprit de Reflet de Société…  pour lui être fidèle.

Tandis qu’un journaliste conventionnel se doit d’obéir au principe d’objectivité, un journaliste pour le magazine Reflet de Société serait libéré de ce principe… 

Je pense pourtant que la nécessité d’objectivité est toujours là, mais ailleurs. Elle ne réside plus dans le fond, mais dans la forme; plus dans la neutralité des faits exposés mais dans le mandat de retranscrire les émotions de son interlocuteur.  On ne peut pas en effet prendre la liberté de coucher sur papier ce que l’on s’imagine des sentiments de l’interviewé. Aussi, l’interprétation du journaliste doit-elle se rapprocher le plus possible de la réalité, rendre compte d’un vécu, d’un drame, d’une expérience. Le journaliste doit faire fi de ce qu’il aurait ressenti à la place de l’interviewé pour n’être qu’une cloison perméable à travers laquelle passeraient les sentiments d’autrui avant de devenir perceptibles pour tous et accessibles à tous.

Je dirais donc que la mission du journaliste de Reflet de Société se rapproche de celle du poète: retranscrire le ressenti, l’impalpable… Mais contrairement au poète pour qui il s’agit de sa propre perception, pour le journaliste, il s’agit du témoignage d’autrui. C’est en ce sens que demeure le souci d’objectivité.

S’en est fini pour mes élucubrations du jour… Et vous? S’il vous prend l’envie de partager certaines de vos réflexions, de mettre des mots sur une pensée abstraite ou de me contredire, n’hésitez pas, vous avez frappé à la bonne page web!

Morgane

Ce billet, ainsi que toutes les archives du magazine Reflet de Société sont publiés pour vous être offert gracieusement. Pour nous permettre de continuer la publication des textes ainsi que notre intervention auprès des jeunes, dans la mesure où vous en êtes capable, nous vous suggérons de faire un don de 25 sous  par article que vous lisez et que vous avez apprécié.

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Trouve-toi une copine!!!

J’ai peu apporté de linge pour mon séjour. La chaleur et la poussière ont nuit à ma garde-robe. Un petit saut à l’épicerie pour y acheter des barres de savon à linge et hop, je suis propre pour une les jours qui vont suivre.

Alors que je me mets à l’ouvrage, les gardiens de sécurité du guesthouse où je suis hébergé me regardent incrédules. C’est le travail de la femme, qu’ils me disent avec dédain. Le sourire aux lèvres, je poursuis la besogne. Ils m’entourent pour mieux me regarder faire. T’as pas de copine pour laver ton linge? qu’on me demande.

Au moment de rinser mes vêtements dans le sceau, Raymond Pierre, l’un des gardiens, prend ma place. Attends, je vais te montrer comment on fait! En deux temps trois mouvements, le voilà à enlever le savon de mes pantalons, les tords. Technique parfaite! Il vient même m’aider à les suspendre sur la corde à linge.

M’est avis que sa copine l’a bien dressé!

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Un quart de siècle très « Débrouillards »

Un quart de siècle très « Débrouillards »
Agence Science-Presse, Isabelle Burgun

Le professeur Scientifix ne rajeunit pas. Voilà, 25 ans, le mouvement des Petits Débrouillards prenait naissance sous la houlette de ce mystérieux parrain et grâce à l’énergie déployée par son plus grand complice, le vulgarisateur scientifique Félix Maltais. Avec 350 000 lecteurs, jeunes et grands, plus d’une quarantaine de livres, des cédéroms, un site Web, de multiples chroniques, l’heure des bilans prend plutôt l’allure d’une fête. Une fête scientifique, il va sans dire…

Nous avons rejoint le Pr Scientifix dans son laboratoire situé sur une rue connue dans une ville célèbre, mais hélas impossible à révéler.

ASP : Vous aimez la science et les jeunes. Est-ce pour cela que vous avez eu l’idée de partager vos expériences ?

Pr Scientifix : Bien sûr, j’ai commencé à rédiger une chronique Le petit débrouillard dans l’Hebdo-science, la petite publication de l’Agence Science-Presse, dès 1979 pour partager ma passion pour les sciences avec mes jeunes amis. Les expériences les plus intéressantes ont formé un premier livre publié par les éditions Québec Science Éditeur, Le petit débrouillard (1981). Le premier de nombreux ouvrages…

ASP : Racontez-moi comment est né le magazine Les Débrouillards, la revue de science des 9-14 ans ?

Pr Scientifix : Tout naturellement. Emporté sans doute par l’élan créatif du Club des petits débrouillards fondé par l’Agence Science-Presse et le Conseil de développement du loisir scientifique (CDLS), nous avons lancé le premier numéro de Je me petit-débrouille en janvier 1982. Il y a 25 ans, l’ancêtre du magazine Les Débrouillards rejoignait ses premiers jeunes lecteurs. Les parents des jeunes Débrouillards d’aujourd’hui !

ASP : Puis ce fut la consécration avec la journée nationale des Débrouillards en 1985 (le premier samedi de décembre), la fondation de l’Association française des petits débrouillards (1986) bientôt suivies de la Fédération internationale des petits débrouillards. Jusqu’à apparaître à la télévision…

Pr Scientifix : Moi, non jamais, je préfère rester dans l’ombre. Tout a commencé par une émission communautaire réalisée dans un petit studio de Longueuil par un de mes collaborateurs, Robert Richards, en 1985. La chaîne publique Radio-Canada s’est montrée intéressée par le concept. Les Débrouillards, co-animé par Marie-Soleil Tougas et Gregory Charles, prendront l’antenne en septembre 1990. Cette aventure télévisuelle durera une dizaine d’années, avec deux séries d’émissions diffusées également par Télé-Québec, Canal Famille… et nous espérons y revenir un jour.

ASP : J’ai appris que vous avez eu un bébé, parlez-moi de lui.

Pr Scientifix : Moi, je n’ai pas d’enfant ! Enfin, sauf mes 350 000 lecteurs et tous les jeunes amis qui participent au Défi des classes Débrouillardes. Vous parlez sans doute du magazine Les Explorateurs destiné aux 6-10 ans. Le petit frère des Débrouillards aura 6 ans cette année et compte déjà 10 numéros par année.

ASP : Vous êtes même connu des adultes, comment faites-vous ?

Pr Scientifix : J’ai continué jusqu’à récemment à rédiger une page d’expériences scientifiques dans les journaux. On pouvait me lire dans La Presse (1985 à 1990), Le Journal de Montréal (1993 à 1996) puis encore La Tribune de Sherbrooke et La Voix de l’Est (1999 à 2002).

ASP : Vous êtes aussi un écrivain prolifique. Je vois que vous avez publié près de 45 ouvrages…

Pr Scientifix : J’ai la chance d’avoir de nombreux collaborateurs talentueux, à commencer par le dessinateur Jacques Goldstyn, le créateur de Beppo et de Van l’inventeur. Nous avons réalisé mon équipe et moi plusieurs livres d’expériences scientifiques, une encyclopédie en dix volumes publiée en France, des BD consacrées aux scientifiques canadiens, Les Grands Débrouillards dont le troisième volume est attendu pour février 2007 et bon nombre d’albums, dont Minuit moins Quart Les Débrouillards qui sortira lors des prochaines célébrations.

ASP : Vous êtes partout, même sur Internet…

Pr Scientifix : C’est vrai, certains de mes amis m’ont convaincu des vertus de l’édition électronique. J’ai débuté cette nouvelle aventure avec le lancement du CD Scientifix (DeMarque, 1991) et du site Web des Débrouillards (avril 1996), jusqu’au lancement d’un cédérom, L’étrange disparition du professeur Scientifix (Créo, 2004).

ASP : Justement, une dernière question indiscrète. Pourquoi tenez-vous tant à rester dans l’ombre ?

Pr Scientifix : …

ASP : Professeur, revenez… ce n’est pas fini… professeur…

Les Débrouillards

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Spectacle Hip Hop Breakdance, Graffiti, DJ et rap

orgue-classique-hip-hop-breakdance-graffiti-dj-rappeurs Le Choc des Cultures – Le Hip-Hop rencontre le classique
Spectacle original mettant en vedette: organistes classiques, break-dancers, rappers, DJ et graffiteurs.
L’église Saint-Nom-de-Jésus expose une centaine de toiles peints par des artistes. Plus de cinquante artistes complices présentent “Le Choc des Cultures”. 25$

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On s’inquiete pour moi???

Un petit mot pour rassurer tout le monde. Je vais bien. Tres bien meme (hormis les accents que je ne trouve pas sur le clavier…)!

J’ai pris le bus, a la haitienne, de Saint-Marc a Port-au-Prince en fin d’avant-midi.

Fourbu, presque pret au dodo – il n’est que 19h mais j’ai peu dormi en raison de la chaleur chez les soeurs! -, je suis venu voir mes courriels. Merde, voila que mon boss me dit qu’on est a ma recherche! M. Seminario, qui s’occupe du projet dans la communaute de Marmelade, n’a pris aucune chance en lisant mon message lui signifiant que je n’allais pas le voir vendredi. Comme je lui ai dit que j’avais ete victime d’intimidation sur le chemin de Petite-Riviere, et que je devais repasser par cet endroit 24 heures plus tard si je voulais me rendre le voir, j’ai prefere laisser tomber. Inquiet, il a telephone a l’ambassade du canada en haiti et au responsable del’ACDI egalement! Ils ont lu mon blogue (voir Intimidation en haiti) et se sont inquietes pour moi!

Comme c’est de l’histoire ancienne pour moi, que j’etais bien a l’aise lorsque je l’ai ecrit sur mon blogue, je n’ai pas pense a la reaction des gens… Dire que j’etais surpris il y a 15 minutes en lisant le message de Raymond est assez juste!

J’en ai pris bonne note, remarquez. Demain, j’ai rendez-vous a Petion-Ville en matinee. Je me promets une petite visite a l’ambassade en apres-midi et si M. L’Heureux, directeur du developpemt local pour l’ACDI en Haiti est disponible, j’irai lui rendre une petite visite!

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Témoignage sur l’implication bénévole

benevolat-benevole-implication-jeune La récompense – Regard sur des gens de cœur
Documentaire sur l’implication bénévole.
-Découvrir sa communauté, donner un sens à sa vie…
-Briser son isolement et celui d’autrui.
-Découvrir de nouveaux amis.
-Prendre part à la vie sociale et de quartier.
-Une source de contact et d’échange.
-L’acquisition de nouvelles connaissances.
-Une occasion d’expérimenter et mieux se connaître.
S’impliqer c’est trippant et ça mérite d’être vécu. 25$

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